Zone de Texte: Les «problèmes de l’amour»






































Nous savons ce qu'est l'amour : un échange d'énergie « vitale » qui provoque chez chacun des partenaires une stimulation des vibrations auriques indispensable à leur équilibre affectif et biologique, sans parler des sensations et sentiments très agréables qui en résultent.

Pour qu'un échange parfait soit possible, il faut que les deux personnes soient de polarité complémentaire et « vibrent » sur la même « longueur d'onde », c’est-à-dire que leurs corps astraux soient de nature complémentaire : chacun a alors le sentiment d'être « fait pour l'autre ».

Ces termes sont « barbares » pour définir l'amour. Heureusement, tout se passe en dehors de notre conscience, notre corps éthérique n'en laissant passer que les sentiments, sans tenir compte des conséquences ou autres effets « nucléaires ».

Donc tout serait parfait si tout se passait comme cela pour chaque individu. Hélas, souvent, les choses ne se passent pas aussi bien, le « choix » des partenaires échappe à la logique et nous ne sommes pas à l'abri d’erreurs, qui peuvent se révéler après des années de vie commune. Ces erreurs sont cause d'échecs affectifs et, bien entendu, sexuels…

C'est précisément la sexualité qui est souvent responsable de ces erreurs qui détruiront la vie commune. L'origine des ruptures se trouve souvent dans l'orgueil de l'un ou des deux partenaires, mais aussi, chez les personnes psychologiquement faibles et influençables, dans les conseils d'amis ou de la famille.

Ces erreurs sont fréquemment provoquées aussi par des « artifices » dus à la mode : maquillage, parfum, lingerie « sexy », etc. Ces artifices provoquent des « désirs factices » de courtes durées.

Un autre facteur très mal connu est responsable de nombreuses erreurs : l'alcool. L'alcool, plus encore que le tabac, abaisse le taux de vibrations astrales de celui ou celle qui en consomme. Or les hommes qui « font boire » une femme pour la « séduire » ne sont pas rares. Toutes les drogues (haschisch, cocaïne, etc.) provoquent des effets comparables. Souvent, nous l'avons vu, les femmes possèdent un taux de vibrations plus rapide que les hommes.

Or les hommes les moins évolués astralement présentent aussi un taux vibratoire très bas, et un comportement en conséquence, ceci indépendamment de leur instruction ou situation : un individu peu évolué astralement peut fort bien obtenir des titres universitaires du troisième cycle et occuper de très hautes fonctions, mais sur le plan « humain », il restera à son niveau, ce sera sa famille et ses subordonnés qui en souffriront, souvent il se montrera tyrannique.

C'est pour cette raison que les juristes, médecins, ingénieurs ou autres qui sont « impossibles » sur le plan humain ou qui manifestent un comportement franchement asocial ne sont pas rares ; leur comportement négatif peut aussi avoir des répercussions dans leurs activités professionnelles du simple fait de leur volonté de dominer pour cacher leur faiblesse un taux de vibration astral peu élevé est ressenti par la personne comme une faiblesse (sentiment d'infériorité) par rapport aux individus à vibrations rapides, d'où ce besoin de dominer pour se donner l'illusion d'être plus fort (surcompensation).

Ce comportement est très fréquent, bien que très puéril. Il peut se révéler aussi très dangereux lorsqu'il se manifeste chez des personnes investies de « pouvoirs », tels que les chefs d’État, magistrats, militaires, policiers, chef d'entreprise, etc.

Pour revenir aux « comportements amoureux », les hommes qui ne sont pas avantagés au niveau astral se rendent vite compte qu'une femme qui a bu de l'alcool est « plus facile » à séduire, ce qui est vrai, son taux de vibration astral s'abaisse considérablement sous son effet, au point de s'abaisser au niveau du leur, ce qui les rend alors plus « accessibles ». Il convient de préciser que, dans des cas plus rares, certaines femmes utilisent le même procédé.

Nous retrouvons souvent ce genre d'homme à la recherche de prostituées, ce sont aussi les « meilleurs » clients des boîtes de nuit ou de tout autre endroit de recherche de plaisirs faciles. C'est le même genre d'individus qui recherchent aussi les femmes en période de faiblesse affective (lors de problèmes sentimentaux par exemple) et n'hésitent pas à « profiter » de leur désarroi, en jouant au protecteur pour chercher à les « séduire ».

Bien des femmes, en temps normal, n'auraient jamais fait attention à l'individu qui les aura fait boire et dont elles auront accepté les avances sous l'empire de l'alcool, sans même s'en rendre compte bien souvent.

En effet, une femme qui a bu quelques verres (comme celle qui traverse une période dépressive) aura son taux de vibrations astrales abaissé : elle sera plus réceptive à un homme au taux de vibrations bien plus bas que le sien et qui éprouve toutes les peines à s’élever, sauf sous l'effet d'un désir passager.

Comme généralement les hommes qui utilisent ce mode de « séduction » ne s'encombrent pas de scrupules (degré d'évolution faible), ils profitent du moment pour s'incruster dans la vie de leur partenaire « d'occasion ».

Le système ne marche pas toujours, car lorsque la femme sort de l'emprise de l'alcool, de sa dépression, ou autres drogues aux mêmes effets, elle se « reprend » généralement, mais pas toujours. C'est aussi à ce moment-là que leur partenaire se montre vraiment sous son « vrai jour », il tentera tout pour « conserver sa proie », certains vont jusqu'à terroriser leur partenaire pour l'asservir, comme nous l'avons déjà vu. D'autres vont jusqu'à s'automutiler pour inspirer sa pitié. C'est souvent ainsi que des entités négatives font « tomber leur proie », ce qui a pour résultante soit le divorce, soit le vampirisme conjugal, voir la prostitution ou, dans les cas extrêmes, le suicide ou le meurtre.

Par différents exemples, je vais en expliquer les raisons. Il en résulte toujours des situations très douloureuses, mortelles parfois, en raison des blocages énergétiques occasionnés par ces « amours factices » et souvent aussi, par le manque de courage pour affronter les vérités.

Trois ans, rien ne va plus

Jacques et Sophie se sont plu au premier regard. Sophie est une belle jeune femme. Elle est infirmière. Jacques est ingénieur, très cultivé, il parle avec aisance. Ils se sont mariés un an après leur rencontre. Leur entente sexuelle était excellente et un enfant est né de leur couple.

Sophie a quitté son travail pour s'occuper du bébé. Ils ont tout pour être heureux : maison, travail, enfant, l'argent ne leur manque pas. Ils partagent les mêmes loisirs (bals, cinéma, promenades et ski).

Après deux ans de mariage, la vie leur paraît de plus en plus fade. Jacques est toujours attiré par Sophie mais elle ne connaît plus d'orgasme. L'intensité de leurs rapports du début (3 à 5 par jour) a fait place à une « routine » d’un à deux par mois, un peu par « obligation ». Jacques sent que petit à petit, sa femme se détourne de lui, bien qu'elle affirme toujours l'aimer.

Ils ne comprennent pas ce qui leur arrive et sentent leur couple en danger : seul le respect qu'ils ont l'un pour l'autre et une certaine affection les font rester ensemble.

Après trois ans, malgré leurs efforts, ils reconnaissent qu'entre eux rien ne va plus. Ils ressentent l'impression désagréable de ne plus être sur la même « longueur d'onde ». Que s'est-il passé ? Les couples qui connaissent ce genre de problèmes ne sont pas rares. Jacques et Sophie ont simplement été victimes d'un phénomène courant facile à expliquer :

Comme je l'ai dit au paragraphe précédent, l'amour est conditionné par notre taux de vibrations astrales. Comme nous ne disposons pas encore de matériel assez évolué pour effectuer de telles mesures (les champs magnétiques des substances physiques sont, actuellement, les seuls mesurables), je vais schématiser pour faciliter la compréhension de mes explications.

J'ai constaté aussi, en me basant sur l'intensité du rayonnement aurique et de nombreuses investigations sous hypnose profonde, que plus le taux de vibrations du corps astral était élevé, plus l'aura était lumineuse et de couleur plus claire, tendant vers un jaune doré très lumineux (évolution très rare qui a été prise comme symbole dans les églises pour peindre l'auréole (aura… des Saints, pour signifier qu'il s'agit d'entités très évoluées astralement).

De plus, l'évolution astrale (en fonction de l'acquis de nos vies antérieures) a d'importantes répercussions sur tous nos comportements et notre psychologie (phénomène logique ignoré de la psychologie de laboratoire et de la psychiatrie), ce que nous avons déjà vu.

Jacques possède une aura brun clair, traduisant une bonne évolution mais non détachée du côté matériel des choses (il est ingénieur en électronique). Peu intuitif, ses raisonnements reposent sur son intelligence et son sens logique (très doué en mathématique) mais l'aspect « humain » lui échappe, il est peu psychologue. Pour faciliter mes explications, je lui attribuerai 50 comme taux de vibrations astrales (ce taux est totalement arbitraire et destiné à faciliter la compréhension de mes propos).

L'aura de Sophie est un mélange de bleu-violacé et jaune (les couleurs de l'aura sont très difficiles à définir en raison de leur transparence, de leur aspect immatériel et de leur intensité vibratoire). Son évolution astrale est supérieure à celle de Jacques, bien que moins instruite (l'instruction n'a rien à voir avec l'évolution).

Sophie est très intuitive mais manque de confiance en elle, perdant ainsi les enseignements précieux que lui fournit son intuition. Très attirée par les problèmes humains (elle avait choisi une formation d'infirmière), elle a horreur des mathématiques, bien que son intelligence soit supérieure à la moyenne. Très psychologue, elle ressent immédiatement les choses (intuition). Je situerai son taux vibratoire à 100. Que s'est-il passé ?

Lors de leur rencontre, Jacques a immédiatement été séduit par la beauté physique et le charme de Sophie. Cette attirance s'est manifestée par un accroissement important de son taux de vibrations astrales : de l'indice de base 50 pris comme exemple, il a donc atteint, voire dépassé l'indice 100, c’est-à-dire qu'il s'est temporairement trouvé sur la « même longueur d'onde » que Sophie : leur entente ne posait donc plus de problème, d'autant moins que Jacques a su trouver les paroles qu'il fallait pour séduire Sophie (forte sexualisation de l'oreille chez la femme) et sa profession faisait de lui un « homme sécurisant ».

Je tiens à préciser que le taux vibratoire d'une personne n'est pas, heureusement, l'unique critère de séduction mais il n'en demeure pas moins certain qu'une bonne entente ne peut pas se soustraire à ce phénomène : deux personnes qui ne sont pas « sur la même longueur d'onde » ne peuvent pas se comprendre ou avoir de relations sexuelles harmonieuses sur une longue durée.

Très amoureux, le taux vibratoire de Jacques s'est maintenu au même niveau que celui de Sophie, permettant ainsi des relations sexuelles satisfaisantes (sans plus) pour Sophie.

Notons que le plaisir sexuel chez la femme est plus conditionné par le corps astral et le corps éthérique (aspect psychologique) que par le corps physique. D'où l'importance pour elle d'avoir un partenaire capable de « vibrer » à son niveau. Chez l'homme, il est plus « physique », d'où une plus grande facilité de « satisfaction ».

Pour Jacques, aucun problème, Sophie lui plaisait, donc son seul physique provoquait déjà le désir en lui, de plus, le taux vibratoire de sa partenaire étant plus élevé que le sien, aucune difficulté, bien au contraire, il lui suffisait de prendre l'énergie astrale dont elle disposait en grande quantité.

Je signale que, lorsqu'une différence importante de taux vibratoire existe, seul celui ou celle dont le taux vibratoire est le plus faible éprouve du plaisir : il prend, mais ne donne pas, faute de possibilité parfois, mais souvent en raison de son égoïsme (signe de sous évolution astrale), même si cet égoïsme est souvent travesti en « générosité intéressée ».
Ce facteur est toujours à considérer lors des problèmes de frigidité ou d'impuissance.

Généralement, les femmes manifestent souvent un taux vibratoire plus élevé (ne sont-elles pas aussi souvent plus intuitives, très belle qualité, sorte de super-intelligence qui résout spontanément un problème, que des hommes « machos » cherchent à tourner en ridicule).

En fait, pour plus de 90 % des hommes il est plus facile d'être « un mari » qu'un « amant ». C'est aussi pour cette raison que près de 70 % des femmes ne connaissent durant toute leur vie aucun orgasme total : la carence de vibrations auriques neutralise totalement ou partiellement le plaisir.

Pour s'épanouir, la femme a besoin de stimulation astrale (apport d'énergie lui permettant de se libérer pleinement) et éthérique (aspect psychologique de l'amour par suggestions verbales : la femme a l'oreille très sexuée) beaucoup plus que physique.

De cela hélas, très peu d'hommes en ont conscience : trop d'hommes ne parlent pas suffisamment à leur partenaire, ou ne savent pas trouver les mots qu'elle attend pour stimuler ses vibrations et se libérer complètement de son « autocontrôle » qui, dans le cas présent, est un énorme obstacle à un plaisir total. Du fait de l'accélération vibratoire très forte provoquée par un orgasme total, il est normal qu'une perte du contrôle de soi, voire de conscience, se déclenche spontanément dans ces moments-là, sur une durée plus ou moins longue.

Une relation sexuelle sans orgasme est une très grande dépense d'énergie « vitale » pour celui ou celle qui n'éprouve pas de plaisir car cette dépense n'est pas compensée par un apport énergétique du partenaire, ce dernier se contentant de recevoir ; ces considérations n'ont rien à voir avec les efforts physiques.

Les efforts physiques produisent une perte d'énergie « physique » pour la personne qui les produit, non un apport d'énergie « vitale » pour son partenaire. À ce problème grave font souvent suite des états dépressifs (carence énergétique), mélancoliques, des pertes de confiance en soi, d'angoisse face à sa propre sexualité : ils conduisent souvent à un rejet des relations, une sorte de dégoût, voire un refus de tout contact avec le partenaire. L'insatisfaction sexuelle est souvent à l'origine de l'adultère, du « don juanisme », de la promiscuité sexuelle, voire certaines formes d'homosexualité.

C'est donc ce problème d'insatisfaction sexuelle qui conduit le couple de Jacques et Sophie à l'échec, et aucun n'est responsable. Voici le cheminement de leur problème. Tant que le taux de vibrations de Jacques s'est maintenu autour de 100, taux naturel de Sophie, l'entente sexuelle était possible. Donc pas de problème, Jacques est toujours amoureux de sa femme, son taux doit donc rester à ce niveau. Non hélas !

Sans le savoir, Jacques pendant deux ans environ, du fait de son excitation première s'est mis à « vibrer » très fort pour Sophie. Cette expression populaire est très juste : le corps astral de Jacques est passé de l'indice 50 à 100. Il s'est en quelque sorte « surpassé » pour séduire Sophie sous l'effet de ses impulsions affectives et sexuelles (sa libido). Il vibrait donc au maximum de ses possibilités, il est logique qu'il ne puisse pas tenir longtemps une telle cadence.

Petit à petit son taux vibratoire est revenu à son rythme naturel de 50, quittant en même temps la « longueur d'onde » de Sophie qui, du fait de son évolution plus avancée, s'est maintenue à 100, son taux naturel.

Jacques et Sophie n'étant plus sur la même longueur d'onde ont vu leur belle entente se détruire de jour en jour pour faire place à une routine de moins en moins supportable par Sophie qui inconsciemment, malgré sa volonté contraire, s'est mise à repousser un partenaire qui ne lui convenait plus.

Leur « cohabitation » est devenue une sorte de devoir par respect des engagements pris, mais ce n'est plus de l'amour, leurs « âmes » se situant désormais à des niveaux différents, ceux auxquels ils étaient avant leur rencontre : la nature retrouve toujours ses droits. Le problème ne vient pas uniquement de Jacques, Sophie est peut-être encore plus « responsable » que lui de cet échec.

En effet, nous l'avons vu, son taux vibratoire élevé lui donne, en plus de son charme, une qualité extraordinaire : l'intuition. Or, dès leur première rencontre, au premier coup d’œil, elle avait ressenti que Jacques n'était pas l'homme idéal pour elle, sans en connaître exactement les raisons d'ailleurs.

Elle n'en a pas tenu compte et s'est laissée séduire par les propos de Jacques (Jacques était parfaitement sincère et a toujours respecté ses engagements) et sa situation l'a aussi impressionnée (il était sécurisant), en faisant taire en elle sa première « impression », chose que les personnes intuitives ne devraient jamais faire, pour ne pas connaître ce genre de situation.

C'est bien là le drame de ce genre de situation : chacun a respecté ses engagements, chacun était sincère et rien ne va plus entre eux, ils sont devenus deux « étrangers » l'un pour l'autre et en souffrent sincèrement.
Mariages de « raison »


Ils ne sont pas rares ! Les mariages organisés par les parents se font de moins en moins en France mais sont encore très fréquents dans certains pays.

Je classerai aussi dans cette catégorie tous les mariages « sans amour », qu'ils soient motivés par des principes sociaux (venue d'un enfant, etc.), financiers (généralement plus fréquents chez les femmes que chez les hommes) ou par pitié (plus courant qu'on ne le pense), voire simplement pour rompre la solitude.

Les mariages forcés, communs dans les populations musulmanes ou la femme doit « obéir » aux décisions parentales, peuvent, dans une certaine mesure, entrer dans cette catégorie.

En fait, les mariages « sans amour » sont extrêmement courants dans notre société. Je vais prendre trois exemples : celui d'un couple marié par les parents, d'un autre marié par intérêt (le plus fréquent, bien que rarement admis comme tel) et un autre par pitié.

Nous savons que, sous le fait d'une excitation amoureuse le taux vibratoire augmente. Dans les mariages de raison ce phénomène est pratiquement nul et très souvent les partenaires traversent leur vie sans jamais vraiment former un couple (astralement), les intérêts « matériels » motivant ce genre d'accouplement.

En raison du manque de stimulation astrale, l'évolution de chaque partenaire reste faible, un peu comme s'ils traversaient une vie pour rien : vivre en couple sans amour n'est pas un facteur « positif » pour l'évolution, bien au contraire.

Entente acceptable après trente ans

Paul et Jeanne étaient deux enfants de famille d'industriel. Un jour, leurs parents, qui possédaient chacun une usine de métallurgie, décidèrent de ne plus se concurrencer mais de s'associer. Comme après leur mort le fruit de leur travail risquait d'être divisé, ils résolurent le problème en décidant de marier leurs enfants qui n'avaient alors que 2 et 5 ans.

Dès que Jeanne eut atteint ses 17 ans, Paul en avait 20, leur mariage fut célébré. Ils se connaissaient depuis toujours mais leurs relations n'étaient qu'amicales, ils étaient un peu comme frère et sœur. C'est donc sous la pression de leurs parents qu'ils consentirent à se marier. L'un comme l'autre manquait de caractère pour dire « non » et aller à l'encontre d'une décision parentale.

Paul avait reçu une formation technique. Très travailleur et sérieux dans son travail, il consacrait les trois quarts de son temps à gérer ses affaires et celles de sa femme. Il prit la direction des deux usines lorsque son père et son beau-père prirent leur retraite.

De leur mariage naquirent deux enfants dont l'éducation était laissée à Jeanne. Leur vie conjugale se limitait au strict minimum : Paul passait plus de temps avec sa secrétaire qu’avec sa femme. Cette dernière devint rapidement sa maîtresse et leur liaison dura plus de 25 ans.

Jeanne, fille soumise à l'autorité parentale, est restée très « docile » aux exigences de son mari. Ses qualités de cœur étaient très appréciées de son entourage, d'autant plus que son intuition très vive lui permettait de comprendre les problèmes humains à demi-mot. Très dévouée à sa famille, ses satisfactions personnelles passaient en second plan et se résumaient à presque rien. Elle n'ignorait pas la liaison de son mari mais n'en laissait rien paraître.

Sur le plan affectif, aucun sentiment particulier ne l'attachait à son mari : le devoir et la soumission avaient eu raison de sa vie affective.

Les parents décédés, les enfants mariés, la maîtresse de Paul, fatiguée d'attendre une décision qui ne venait pas finit par rompre sa liaison, la situation du couple se trouva alors totalement modifiée. Paul n'avait jamais vraiment eu d'attirance pour Jeanne, en fait, il ne se « sentait » pas à la hauteur.

La féminité de Jeanne l'intimidait, ce qui le portait à s'acharner au travail et à se « rassurer » sur sa virilité avec sa secrétaire, qu'il dominait, par sa situation de patron pour le moins.

Pour simplifier la compréhension de ce qui va suivre, comme dans l'exemple précédent, j’attribue au mari, Paul, un taux de vibrations astrales de 50 et à sa femme, Jeanne, un taux de 100. L'absence de désir et de sentiments profonds a fait que leur union fut un échec total : aucun des deux conjoints ne connut le bonheur avec l'autre.

Paul connut quelques satisfactions avec sa secrétaire et Jeanne se résigna dans la soumission. Bien sûr, si ses principes et sa soumission à sa famille n'avaient pas été aussi forts, elle aurait pu avoir une liaison avec un des fournisseurs de l'usine qui lui faisait la cour. Il était loin de lui être indifférent, mais rien ne se passa, ses « principes » étaient plus forts.

Après 25 ans de mariage, elle ne connaissait toujours pas l'orgasme et se croyait frigide, son mari le lui avait dit si souvent ! Le taux vibratoire de Paul n'a guère changé au cours de son mariage, s'il a pu atteindre l'indice 60, voire 70 au maximum, il était encore bien loin de l'indice 100 de Jeanne !

Par manque de vie affective, ses rares relations sexuelles n'étant jamais compensées par un minimum de plaisir, le potentiel énergétique de Jeanne s'est appauvri peu à peu. Son corps éthérique, faute de stimulation, fonctionnait « au ralenti » ce qui avait pour effet une mauvaise régénérescence des cellules physiques, donc un vieillissement prématuré et une santé fragile, elle était facilement dépressive.

Petit à petit, de 100, son indice vibratoire est descendu, au cours des années, à 70 : effet de la lassitude sur de longues années, sans oublier l'effet des antidépresseurs ordonnés par son médecin de famille. Après 30 ans de mariage, son taux était tombé à 55, alors que celui de son mari oscillait entre 50 et 60.

C'est alors que, très désabusée par l'échec de sa vie affective et sexuelle, elle commença lors de ses rares relations avec son mari par ressentir un certain plaisir. Ce n'était pas encore l'orgasme à « hautes vibrations », ce dont elle aurait été capable durant sa jeunesse (indice 100), mais c'était déjà mieux que rien, elle se sentait un peu moins frustrée.

La lassitude de Jeanne aura fait qu'après 30 ans elle connaîtra enfin un minimum de plaisir, que de temps perdu, pour l'un comme pour l'autre pour une simple question d'intérêt financier !

De vie en vie, une fortune matérielle ne sert à rien (bien souvent, la résultante est négative) alors que l'enrichissement apporté par l'amour au niveau vibratoire est très important sur le plan de l'évolution.

Des cas similaires ne sont pas rares dans certains milieux. Je précise bien qu'il ne s'agit pas ici de cette sorte de « prostitution légale » où l'un des conjoints se marie par intérêt financier, comme dans l’exemple suivant. 

 Mariage pour «l’argent»

Roger est fils d'industriel. Son père conduit sa famille comme son entreprise, en homme très autoritaire.

Sa mère, femme effacée devant l'écrasante personnalité de son mari, reporte sur son fils l'amour que son époux refuse de recevoir : il n'est pas homme à se laisser aller à de telles « sensibleries ».

Toujours dans les jupons de sa mère, Roger éprouve les plus grandes difficultés à sortir du milieu familial. À dix-sept ans, il obtient un C. A. P. d'ajusteur et arrête ses études. Son père est inquiet pour la reprise de son usine de mécanique. À dix-huit ans, Roger a toujours droit à la toilette matinale faite, par sa mère !

Roger est grand et mince, d'une intelligence réduite. Il vit dans un « cocon ». Il cherche cependant à en sortir en se « lançant » dans la compétition automobile. Il court quelques rallyes sur une Renault achetée par son père. Il sort indemne de plusieurs accidents et arrête la compétition pour revenir dans la cellule familiale. C'est alors qu'il fait la connaissance de Christelle, la fille d'un immigré italien et d'une mère française.

Le père de Christelle a conservé de son Italie natale le sens de « la famille » : c'est lui qui décide de tout, en seigneur et maître, sans le moindre sentiment. Sa femme a peur de lui et le supporte par faiblesse. Christelle est donc élevée « à la dure », comme ont dit dans sa région.

À dix-sept ans, elle obtient un CAP de coiffure puis entre en apprentissage en vue d'obtenir son brevet. À dix-huit ans, elle obtient son permis de conduire. Son père lui prête sa voiture et c'est un accident banal, elle enfonce l'avant sur celle de son amie qui la précède suite à un arrêt brutal. Malgré le remboursement fait par l'assurance, il exige de sa fille le remboursement intégral des réparations il n'y a pas de petits profits, l'argent, c'est important, il est d’ailleurs venu en France pour ça ! : Pendant deux ans, le « salaire » d'apprentie de Christelle sera intégralement soustrait par son père.

Sans argent, privée de toute sortie, elle fera néanmoins la connaissance de Jacques. Une idylle commence entre eux, en cachette du père de Christelle qui y fait obstacle : Jacques est de condition modeste. Finalement, Jacques part à l'étranger et c'est la rupture.

Christelle rencontre alors Roger, elle est encore sous le coup de sa déception et redoute son père plus que tout mais elle finit par accepter cette relation, sans enthousiasme : lui ou un autre, Roger, aux yeux du père de Christelle, a un énorme avantage : sa famille est riche ! Cette relation est donc « encouragée au maximum » et, bien entendu, Christelle doit se marier avec Roger.

Roger, n'est pas très enclin au mariage, la seule femme qu'il aime vraiment est sa mère, mais, puisqu'il faut se marier, pourquoi pas avec Christelle. Il la trouve jolie, ses parents veulent la marier, ils en ont même convenu avec les siens, et ça fera plaisir à maman (trop heureuse de le « caser ») !

Christelle n'est pas amoureuse de Roger, elle ne l'a jamais été, mais comme son père a décidé de la marier avec lui, il lui est difficile de refuser, et bien qu'elle refuse de l'admettre, elle n'est pas totalement indifférente à l'argent, mais elle n'acceptera jamais de le reconnaître.

À la mairie même, elle a envie de dire non, de partir à toutes jambes (selon ses propres confidences qu’elle fera à des amis 15 ans plus tard), mais elle n'en a pas le courage, et puis, ce mariage va la libérer du joug de son père, elle croit qu'elle va enfin être libre et avoir de l'argent à elle, beaucoup d'argent, quelle compensation !

De ce mariage naîtront deux enfants, une fille et un garçon. Roger restera toujours soumis à ses parents et se montrera très pervers : fréquentant des prostituées, recevant des couples et autres dépravations de ce genre. Son père, toujours en seigneur et maître du « clan familial » s'intéresse à Christelle et tente d'abuser d'elle. Scandalisée, elle s'en plaint à Roger qui trouvera cela normal : « que veux-tu, c'est mon père », lui dira-t-il.

Roger a une aura brun sombre (vibrations très lentes) qui témoigne d'un degré d'évolution inférieur. Sa faible personnalité se changera en comportement tyrannique le jour où son père partira en retraite. Il imposera ses volontés et caprices à Christelle qui n'aura pas la force de se ressaisir. L'aura bleue-violacée à hautes vibrations de Christelle perdra peu à peu de sa luminosité. La fille honnête qu'elle était, au contact de Roger deviendra de plus en plus perverse et aussi de plus en plus matérialiste.

Après 25 ans de mariage et avoir été sur le point de divorcer pour un amour sincère, elle préférera l'argent et la débauche par crainte de Roger, mais surtout par lâcheté, et l'argent n'est pas sans avantage !

La chute de son taux de vibrations astrales s'est accentuée suite à un chantage que lui imposa Roger pour détruire Paul, l'homme qui l'aimait et qu'elle aimait et qu'elle avait trahi par intérêt. Elle ne se remettra pas de son comportement sordide vis-à-vis de Paul, cherchant à le compromettre par de fausses accusations dans une affaire ou elle le savait innocent, mais cette innocence desservait les plans de Roger qui avait tout organisé pour détruire Paul.

Son état de santé se dégrada rapidement, accentuant son processus de vieillissement. Elle finira ses jours triste et seule, en misérable soumise, à l'image d'une « prostituée légale », aux caprices de l'entité négative qu'est son mari fortuné et devra toujours subir les affronts de ses propres enfants, très proches du leur père, parfaitement immoral mais pourvoyeur d'argent.

Le taux aurique de Christelle ne retrouvera jamais son potentiel initial, le bilan de son incarnation sera donc négatif, une autre vie lui sera probablement nécessaire pour « rattraper » ses erreurs, et retrouver son taux de vibrations initial, avec Paul peut-être pour se racheter, dans une vie future !

Mariage par passion, malgré la différence d’âge

Arthur a soixante-dix ans, même s’il ne les paraît pas. Divorcé après 6 ans de mariage, il a vécu seul au hasard des rencontres pendant une trentaine d’années. Jamais il n’avait pensé à se remarier… Son divorce l’avait blessé à jamais, jusqu’au jour où, dix ans plus tôt, invité chez des amis, il a fait la connaissance de Sandrine, une jeune secrétaire de 30 ans sa cadette.

Sandrine est une belle jeune femme de quarante ans, elle n’en avait que trente lorsqu’elle fit la connaissance d’Arthur qui lui en avait 60 ! Arthur était un ami de son père, ils avaient été à l’école ensemble. Sandrine n’avait jamais rencontré Arthur, mais dès le premier regard, elle s’est sentie attirée par cet homme cultivé et qui la comprenait à demi-mot. Elle avait connu des aventures diverses mais sans jamais connaître vraiment l’amour. Le plaisir physique, elle ne le connaissait que par ouï-dire et en développait un sentiment de frustration qui faisait obstacle à une véritable relation amoureuse. Toujours déçue, elle compensait inconsciemment ses sentiments d’infériorité à une soif de plaire à tout prix : elle éprouvait un constant besoin d’être admirée, voire d’être « belle » que les autres femmes. En fait, elle s’épuisait dans de veines recherches qui ne la conduisaient que vers des hommes « superficiels » : le contraire de ce dont elle avait besoin. Elle se sentait de se fait très seule et malheureuse dans cette recherche d’un bonheur qui lui échappait, et elle avait déjà 30 ans et se croyait incapable de réaliser son rêve si simple qui consistait simplement à avoir un enfant dans une famille unie.

En faisant la connaissance d’Arthur, sans s’en rendre compte vraiment, Sandrine était immédiatement tombée amoureuse de l’ami de son père, malgré les trente ans qui les séparaient : pour elle, cet homme était bien différent des autres !

Arthur avait été séduit par le charme de cette jeune femme… mais ne se faisait aucune illusion : il était trop âgé pour elle ! Il chassait donc immédiatement l’idée d’une relation possible avec Sandrine, bien qu’il fût trop avisé pour ne pas se rendre compte du « trouble » qu’il avait provoqué, bien involontairement en elle… Et en plus : c’était la fille de son ami, un obstacle de plus !

Les choses en restèrent ainsi pendant deux ans. Sandrine avait même tenté une vie commune avec un nouvel ami, André, mais cette liaison ne lui apportait pas ce qu'elle espérait. André était très amoureux d'elle, mais elle s'ennuyait avec lui, il ne la comprenait pas et leurs relations ne lui apportaient rien. Sandrine décida alors de mettre un terme à cette relation.

Découragée, Sandrine décida de prendre une semaine de vacances chez ses parents. Elle pensait encore parfois à Arthur, cet homme qui lui avait produit un effet « inexplicable », mais comme il ne s’était pas manifesté… C’était de « l’histoire ancienne », d’autant plus qu’il n’y avait eu entre eux qu’une simple discussion sur des sujets qui n’avaient rien d’un échange « affectif ». Le « hasard » en décida autrement. Arthur allait venir aider son père à refaire une clôture. C’était plus fort qu’elle : cet homme avait qui il ne s’était rien passé, et qu’elle n’avait vu qu’une fois deux ans plutôt monopolisait à nouveau ses pensées. Elle se trouvait stupide mais ne parvenait pas à se raisonner… Le temps semblait s’être arrêté : les minutes lui paraissaient interminables. Sandrine ne comprenait pas ce qui lui arrivait et se trouvait ridicule : Arthur ne s’était jamais intéressé à elle autrement que par sympathie lors d’une discussion !

Arthur, de son côté, ne pensait plus à Sandrine : il l’avait chassée de ses pensés, mais en conservait un agréable souvenir, avec le regret d’être trop âgé pour elle ! Sa surprise fut grande lorsqu’il franchit la porte (Sandrine venait très rarement chez ses parents, son travail la retenait à 500 km de la maison familiale) : Sandrine était là qui le regardait avec un regard qui trahissait son émotion. La puissance des sentiments qui les animaient effaçait tout ce qui pouvait les séparer, la différence d’âge ne comptait plus, tous deux étaient comme transportés l’un vers l’autre, tout s’était « effacé » autour d’eux comme dans un « rêve ».

Ils se revirent ensuite et, un peu malgré eux, connurent une passion que ni l’un ni l’autre n’avaient connue auparavant. De leur liaison naquit Sonia, une merveilleuse petite fille qui souda encore davantage le couple. Cette situation finie par convaincre Arthur que, malgré leur différence d’âge, le mariage était une excellente solution qui, de plus, répondait au souhait le plus cher de Sandrine.

Dix ans après, Arthur ne ressentait pas ses soixante-dix ans, il était plus que jamais amoureux de sa jeune femme de quarante ans. Sandrine pour sa part, est remplie d’un bonheur qu’aucun homme de son âge n’aurait jamais pu lui apporter : elle est certaine de ça ! Sans Arthur, se plait-elle de dire, je n’aurais jamais connu un tel épanouissement : aujourd’hui, je me sens réellement « femme », je vis si intensément que je me trouve ridicule en pensant à tout ce que j’ai connu avant de connaître Arthur, et puis il y a Sonia, personne d’autre que lui ne pouvait me faire un tel cadeau : je suis si heureuse !

Il arrive ainsi que certaines personnes connaissent un véritable « coup de foudre » ou, plus exactement, une complémentarité astrale totale qui passe outre les différences d’âges et les conventions sociales. Arthur et Sandrine se sont aimés dès le premier jour, un peu malgré eux. Arthur, en raison d’une plus grande maturité, était parvenu à « chasser » ses sentiments la première fois, du moins le croyait-il car ses convictions ont volé en éclat dès qu’il a revu Sandrine. Une telle harmonie astrale n’est pas tributaire du « temps physique » du calendrier, tout se passe à un niveau bien supérieur qui donne à l’amour toute sa puissance et une véritable complicité entre les partenaires.

En fait, après recherches médiumniques pour Arthur (peu réceptif à l’hypnose) et régression directe dans ses vies antérieures par Sandrine sous hypnose profonde (les deux ayant accepté cette recherche avec enthousiasme tant leur histoire d’amour leur paraissait extraordinaire), nous avons constaté qu’Arthur et Sandrine avaient connu un amour tragique dans une vie antérieure (période difficile à situer dans le temps, mais probablement autour des années 1550-1600). Sandrine qui s’appelait Germaine dans la vie antérieure concernée, était très amoureuse de Constant (Arthur aujourd’hui), mais cet amour partagé était impossible car le Duc de sa province avait décidé d’en faire sa maîtresse. Comme elle refusait par amour pour Constant, il la fit assassiner et Constant termina ses jours dans un cachot un mois après avoir été torturé à mort ! Rien d’étonnant donc que, sans en avoir conscience, ces deux êtres se soient retrouvés et aimés spontanément pour vivre cet amour qui leur avait été volé.

Les commentaires faits sur leur union n’ont pas toujours été très gentils, mais n’ont-ils pas eu raison de vivre leur amour, même si Arthur a une espérance de longueur de vie bien plus faible que Sandrine ? N’ont-ils pas été pleinement heureux pendant dix ans au moins, et leur vie n’est pas terminée ?

Sandrine n’avait jamais pu connaître l’amour avec des hommes de son âge. Se marier avec l’un d’entre eux aurait parfaitement pu la conduire à un divorce, tout en lui interdisant le bonheur auquel chacun peut prétendre. Bien sûr, les mauvaises langues auraient trouvé cela plus logique, mais obéir « aux lois de l’amour » n’est-il pas préférable pour l’évolution ou le bonheur de chacun que de suivre les « lois des conventions sociales » conçues par des personnes non concernées et aigries ?

Arthur, est certainement celui qui a éprouvé le plus de difficulté à surmonter cette différence d’âge… mais dans cette union, n’a-t-il pas connu une seconde « jeunesse », une joie de vivre qui lui avait toujours fait défaut et qui constitue aussi pour lui un puissant facteur de longévité : une personne amoureuse vieillit incontestablement moins vite qu’une autre en raison des puissants transferts d’énergie vitale que provoque l’amour… Sans oublier que de cette union qui a pu choquer certains moralistes à l’esprit étroit, est née une petite Sonia qui a eu la chance de vivre entourer de parents heureux, facteur très important pour son évolution, facteur qui, hélas, manque à de nombreux enfants, même et surtout si leurs parents sont de conceptions morales trop « rigides ».

En résumé, c’est bien le corps astral qui, au moyen de ses vibrations auriques, conditionne l’amour, et le bonheur de chacun : les interdits ou principes moralistes ou religieux dont ils sont inspirés, font souvent obstacle à une telle évolution.
La question qui se pose à présent est : une très longue vie sans amour vaut-elle la peine d’être vécue ? J’en doute. Il ne faut pas perdre de vue que l’amour véritable, comme celui d’Arthur et Sandrine, peut se rencontrer à tout âge, et souvent dans des conditions inattendues, c’est pourquoi il ne faut jamais perdre espoir et chasser certains tabous qui nous font passer à côté du bonheur, mais pour cela, il nous faut aussi un minimum de courage, les lois de l’évolution sont ainsi faites !

Mariage par pitié

Paul, dès sa première enfance, a été victime de la poliomyélite. Ce mal terrible l'a frappé peu de temps après une vaccination antivariolique. Après des années de traitements et de souffrances, il est resté handicapé de ses membres inférieurs et se déplace avec difficultés, avec l'aide de béquilles. Très entouré par ses parents, sa mère notamment cédait à tous ses caprices. En fait, Paul était un enfant gâté qui devint très vite très exigeant et de plus en plus capricieux.

Malgré son handicap physique, il obtint un diplôme d'analyste programmeur en informatique. C'est ainsi, qu'à l'âge de vingt-deux ans, il fit la connaissance de Sylvie qui occupait un poste de secrétaire dans l'entreprise qui l'employait lui-même.

Sylvie avait six ans de plus que Paul. Lorsqu'ils firent connaissance, elle venait de perdre son père qui, depuis 1944, vivait sur un fauteuil roulant, ses deux pieds avaient été arrachés par une mine antipersonnel. Sylvie était une fille très sociable, avec un sens profond du dévouement. Tous ses collègues étaient d'accord pour affirmer que Sylvie était trop bonne, qu'un jour elle se « ferait avoir ».

Toujours est-il que les deux jeunes gens firent connaissance. Sylvie ne manquait jamais de venir en aide à Paul et une relation amicale s'établit entre eux. Deux ans plus tard, Paul demanda Sylvie en mariage. Sylvie fut d'abord surprise et demanda à réfléchir.

À son amie, qui était aussi sa confidente, Sylvie confia : « Tu sais, je crois que je vais accepter, il a tant besoin de moi, je ne peux pas le laisser seul et l'amour, ça n'existe que dans les livres… ». Donc Sylvie, qui avait également connu une déception sentimentale, résolut d'accepter le mariage avec Paul simplement par ce qu'elle avait pitié de lui. Ce sentiment de pitié est certes très honorable, mais elle devra payer très cher son dévouement « aveugle ».

Sylvie savait que Paul était incapable de relations sexuelles, ce qui n'était pas un problème pour elle, disait-elle. Elle passa outre ses sentiments et décida de consacrer sa vie à Paul. Hélas, son dévouement ne fut pas apprécié par Paul. Une fois mariée, Sylvie est devenue pour Paul, sa propriété.

Toujours très capricieux et exigeant, il devint rapidement très jaloux et tyrannique. En plus de la tyrannie et du caractère violent de Paul, elle devait supporter les sarcasmes de sa belle-mère : Sylvie lui avait pris « son petit Paul ».

Sylvie fut rapidement en proie à des crises de dépression graves. Son médecin, comme ses collègues lui conseillaient de mettre un terme à son mariage pour sortir de l'esclavage conjugal qu'était le sien. Non, elle ne voulait pas en entendre parler. Paul, malgré ses défauts avait besoin d'elle. Sans Paul, Sylvie se croyait inutile.

La situation était sans issue et ne pouvait qu'empirer. Un matin, on retrouva le corps de Sylvie gisant sur la pelouse sous sa fenêtre. Les humiliations et les insultes de Paul et de sa belle-mère avaient fini par avoir raison de la résistance psychique de Sylvie qui, en proie à une dernière crise de dépression, s'était jetée dans le vide.

Paul venait de perdre « sa chose », et retrouvait rapidement sa chère maman rayonnante de bonheur ! Ce type de mariage n'est pas rare, même si, heureusement, ils n'ont pas toujours une fin aussi tragique : de nombreuses personnes vont jusqu'au mariage par peur de faire de la peine.

Généralement, l'un des partenaires est amoureux et l'autre se laisse aimer. En tel cas, l'un fait librement le sacrifice de sa propre vie affective pour l'autre.

Malheureusement, c'est aussi dans ces cas-là que nous rencontrons le plus fort pourcentage de vampirisme astral : une entité négative peut fort bien provoquer la pitié pour s'attacher une personne bonne, donc avec un bon taux de vibrations, pour la vampiriser.

C'est souvent le cas de personnes « handicapées karmiques » (handicapes, physiques ou psychiques, résultant de sanctions d'un bilan négatif d'une vie antérieure, ce que les bouddhistes appellent le karma ») qui vampirisent ainsi leur conjoint. En tel cas, ils vampirisent aussi très souvent leurs parents ou leurs enfants.

Des centaines de cas pourraient encore être cités sur les problèmes des couples, le plus important est de bien comprendre l'incidence de notre vie de tous les jours et du choix de notre conjoint sur notre propre évolution. De ce choix dépendent, non seulement notre vie actuelle, mais aussi nos vies futures dans une certaine mesure.

Infidélité dans le couple

Le problème de l'infidélité est l'un des plus redoutables pour l'équilibre d'un couple. Comment des personnes de bonne foi, qui ont juré fidélité à leur conjoint, peuvent-elles se laisser entraîner dans une ou plusieurs aventures extraconjugales ?

Il ne s'agit pas ici de faire de la morale mais simplement de comprendre, d'expliquer un « mystère » qui peut entraîner de graves conséquences conjugales, avec toutes les conséquences que cela comporte pour les enfants.

Certains prétendent que les femmes sont plus infidèles que les hommes alors que d'autres sont convaincus du contraire. Une chose est certaine, dans tous les cas d'infidélité hétérosexuelle, un homme et une femme sont toujours impliqués. Pour mieux expliquer ce problème, je prends trois exemples d'infidélité. Dans le premier, la femme trompe son mari ; dans le second, le mari est infidèle mais aime sa femme et dans le troisième, le mari est infidèle et n'aime que lui-même. Ces exemples ne résument pas tous les cas de figure de ce genre de situation, mais l'explication des « mécanismes » de ce « phénomène » permettra de comprendre de nombreux autres cas.
Une femme infidèle

Roland a trente-cinq ans, il est marié depuis dix ans. Son travail d'ingénieur dans les travaux publics lui procure de nombreuses satisfactions. Pour son métier il effectue de nombreux petits voyages et c'est avec plaisir que le soir il retrouve Agnès, sa femme âgée de trente ans, et leurs deux enfants : Marie, l'aînée a huit ans et Thierry, son fils, qui n'est âgé que de six ans. Roland est un bon père de famille, il ne manque jamais de consacrer une heure ou deux à ses enfants. Il suit activement l'évolution de leur travail scolaire.

C'est à Agnès, dont il est toujours très amoureux, qu'il consacre le plus de temps : il lui téléphone régulièrement de son travail, l'aide dans ses travaux ménagers, se montre très attentionné et toujours très affectueux. Sa femme est tout pour lui. Jamais l'idée de pouvoir vivre sans elle ne l'a effleuré, il lui voue une admiration et une confiance totale.

Agnès éprouve aussi beaucoup d'affection pour Roland et n'hésite pas à dire qu'elle a un mari parfait et très attentionné. Nombreuses sont ses amies qui l'envient. Agnès et Roland représentent aux yeux de tous « le couple parfait ». Jamais de dispute, des enfants pleins de vie, une situation matérielle aisée, en un mot, il forme une famille modèle.

Agnès a parfaitement conscience de tout ça, elle sait qu'elle a beaucoup de chance d'avoir un mari comme Roland. Il est à la fois sécurisant, très affectueux et un père idéal que ses enfants adorent. Elle sait qu'elle a tout pour être heureuse, seulement voilà, elle ne l'est pas vraiment. Il lui manque quelque chose qu'elle est incapable de définir ou de comprendre.

Depuis quelque temps, la vie lui paraît monotone et, malgré ses deux enfants qu'elle adore et la présence de son mari, elle se sent souvent seule moralement. Elle se culpabilise de ne pas vraiment « vivre » le bonheur qu'est le sien…

Elle se sent comme « prisonnière » chez elle bien que Roland la laisse entièrement libre de ses faits et gestes. C'est plus fort qu'elle, le comportement attentionné de son mari l'agace de plus en plus. L'attirance physique qu'elle éprouvait pour lui a disparu, l'amour est devenu pour elle « une habitude » qu'elle supporte de moins en moins bien. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive. Elle s'est confiée à plusieurs de ses amies, mais aucune ne la comprend. Pourquoi n'est-elle pas heureuse alors qu'elle a tout ce dont une femme peut rêver ?

En dix ans de mariage, elle n'avait jamais trompé Roland et jamais elle n'avait envisagé qu'elle en serait capable, un tel comportement est totalement à l'opposé de ses principes. Agnès commence à douter d'elle-même, elle se croit incapable d'être une bonne épouse. Elle se sent au bord de la dépression. C'est alors qu'elle se rend chez une de ses amies.

Son amie est en compagnie d'un homme âgé d'une cinquantaine d'années : elle lui présente Charles, son frère aimé. C'est ainsi qu'elle apprend que Charles est divorcé. Après avoir effectué divers métiers, il travaille comme vendeur dans un garage de la ville.

Charles est l'opposé de Roland, il parle beaucoup, ne s'encombre pas de principe et se moque des conventions sociales. Après une demi-heure passée chez son amie, Agnès prend congé, un peu gênée de sentir sur elle le regard provocant de Charles. Apprenant qu'elle est venue en bus, Charles se lève et lui dit, sans même lui demander son avis : « J'ai quelqu'un à voir dans votre quartier, je vous ramène chez vous en voiture ». Agnès n'ose pas refuser et prend place dans la voiture de Charles.

Sur le chemin, Charles lui fait une cour très directe, l'informe avec un naturel qui la déconcerte, qu'elle lui plaît et qu'il a envie d'elle. Agnès ne comprend pas ce qui lui arrive, cet homme qu'elle connaît depuis moins d'une heure lui fait des déclarations sans ambivalence avec une assurance qui la révolte et elle ne se fâche pas.

Charles lui propose de passer chez lui faire plus ample connaissance et elle reste là sans réagir.

Elle voudrait le gifler et sortir de cette voiture mais elle n'en fait rien et, ce qu'elle comprend encore moins, elle se sent troublée, attirée par cette aventure qui lui est offerte, presque imposée !

Elle se sent incapable de réagir, prise sous un charme qu'elle n'a jamais connu. Agnès se laisse entraîner par cet inconnu, elle se sent révoltée mais le trouble qu'elle ressent est plus fort qu'elle, elle se sent complètement « désarmée », sans volonté de réaction. Elle ne comprend pas ce qui lui arrive soudainement.

Arrivée dans l'appartement de Charles, elle a l'impression d'être prise de vertige. Tout, c'est passé si vite et elle se retrouve là, seule avec cet homme qui se fait de plus en plus pressant, qui ne cesse de lui dire des mots que son mari, par pudeur ou par timidité, ne lui aurait jamais dits.

C'est ainsi qu'à demi consciente elle s'abandonne totalement à Charles pour qui elle ressent une attirance qu'elle n'avait jamais connue.

Charles avait eu de nombreuses aventures et ne le lui cache pas. Il sait parler aux femmes et, en séducteur accompli, se comporter en amant. Agnès sait que Charles ferait un très mauvais mari, mais il vient de lui apporter ce qui lui manquait : le sentiment d'être vraiment une femme, la possibilité de « vibrer » pleinement, sans retenue.

Charles, qui la ramène à présent chez elle, lui a fait connaître en deux heures plus de plaisir qu'elle n'en avait connu en dix ans de mariage. Elle est effrayée par cette découverte d'elle-même, elle sait qu'elle reverra Charles, cette passion est plus forte qu'elle et elle en a besoin, elle n'a pas le moindre doute là-dessus, mais comment va-t-elle affronter Roland à présent ?

Elle ne veut pas lui faire de mal. Si elle lui racontait son aventure elle briserait sa vie, il lui a toujours fait confiance, jamais il ne lui a refusé quoi que ce soit. Au fond d'elle-même, Agnès se sent toujours « amoureuse » de Roland, mais cet amour n'a rien de comparable avec la passion qui la lie à Charles. Elle peut tout raconter à Charles, il sait la comprendre sans la juger.

Elle se sent bien avec lui. Agnès sait que cet homme peut faire ce qu'il veut d'elle, qu'elle est incapable de lui résister. Agnès a besoin de Charles, elle sait que s'il lui demandait de vivre avec lui elle ne pourrait pas refuser, qu'elle serait capable de tout abandonner pour lui. Elle ne comprend pas cette passion qui risque de détruire sa famille et de l'éloigner à jamais des trois êtres qui lui sont les plus chers et qu'elle aime aussi profondément. Elle a honte d'elle-même, de son comportement, du plaisir même qu'elle ressent, mais cette passion est plus forte, elle sait qu'elle est éperdument amoureuse de Charles !

Sa liaison avec Charles durera trois ans, jusqu'au jour où Charles trouva la mort dans un accident de voiture. Cette nouvelle sera terrible pour Agnès, elle n'oubliera jamais Charles qui, dans son cœur, au secret de tous, avait été l'unique amour véritable de sa vie.

Ni Roland, ni ses enfants ne sauront jamais rien de sa liaison avec Charles, cet amant qui lui avait tant apporté et l'avait rendue aussi plus forte moralement. La vie d’Agnès reprendra son cours et Roland restera le mari parfait qu'il avait toujours été, Agnès ne pouvait lui faire qu'un reproche : celui de ne pas être capable d'être un amant, mais ceci restera son secret. Comme mari, Roland est un homme parfait, peut-être même trop parfait, et cette perfection n'est pas toujours facile à supporter pour une femme passionnée comme Agnès…

Que s'est-il passé pour ce couple ? Au départ, leur situation était très semblable à celle du couple « Jacques et Sophie » que nous avons déjà vus. C’est-à-dire qu'il existait une grande différence de potentiel de vibrations astrales entre Roland et Agnès.

Nous savons que l'amour est conditionné par notre taux de vibrations astrales. Lors de leur rencontre, Agnès a séduit Roland par sa beauté et son charme. Selon une loi naturelle, cela s'est manifesté par un accroissement du taux de librations astrales de Roland, dont l'indice était de 50 (pour reprendre notre système précédent), il a donc atteint sous l'effet de l'excitation initiale le taux de 100, celui d'Agnès, donc plus de problème pour leur entente. Hélas pour Agnès, nul ne peut se soustraire à ce phénomène : deux personnes qui ne sont pas « sur la même longueur d'onde » ne peuvent pas avoir de relations conjugales harmonieuses sur une longue durée.

Pour Roland, le problème ne se posait pas, le taux vibratoire de sa femme était plus élevé que le sien, donc aucune difficulté, bien au contraire, celui dont le taux vibratoire est le plus faible éprouve du plaisir : il prend, mais ne donne pas, sur le plan astral, faute de possibilité, mais il compense cet handicap sur le plan matériel par une attention soutenue, la gentillesse et d'affection : ce qui fait de lui un mari parfait, mais pas un amant, c’est-à-dire un homme capable d'apporter à sa femme le complément d'énergie astrale qui, peu à peu, lui est devenue indispensable.

Agnès, par manque de vibrations complémentaires en était arrivée à se croire frigide et à se vider de sa propre énergie, d'où un début de dépression. En raison de son sens moral, elle s'est peu à peu culpabilisée, se croyant incapable d'être une femme complète, n'ayant même pas conscience d'apporter à Roland ce qu'elle n'éprouvait pas. Pour s'épanouir, Agnès avait besoin d'une stimulation astrale très forte (apport d'énergie lui permettant de se libérer pleinement) et éthérique (aspect psychologique de l'amour par suggestions verbales chez la femme). C'est alors qu'elle a fait la connaissance de Charles, un homme au taux de vibration plus élevé que le sien.

Au moment de leur rencontre, Agnès avait un taux de vibration bien plus bas que celui qu'est le sien en temps normal (de l'indice 100 il était descendu à 70 par exemple, alors que celui de Charles était de 150), ceci explique parfaitement le fait que Charles ait immédiatement attiré Agnès (même si son attitude lui déplaisait et bouleversait ses principes) sans qu’elle soit en mesure de refuser, cette « passion » était ce qui lui manquait le plus (ce manque dépasse ici très largement les simples considérations sexuelles, ces dernières n'étant qu'une conséquence physique des échanges d'énergie astrale, bien qu'il soit probable en effet que par son aspect physique, Agnès avait certainement attiré Charles).

Pour Charles, le problème était différent. Son taux de vibrations étant élevé, il pouvait sans problème apporter à ses partenaires au taux de vibration inférieur au sien ce qu'elles attendaient d'un homme, c’est-à-dire un apport d'énergie astrale, cette dernière s'avérant aussi être très souvent un puissant stimulant du plaisir physique. Donc, rien d'étonnant au fait que Charles ait eu de nombreuses conquêtes féminines, son degré d'évolution astrale, malgré sa situation modeste et souvent instable (l'adaptabilité est aussi un facteur d'évolution), le situait à un degré supérieur à celui de la grande majorité des hommes, le rendant ainsi, consciemment ou non, capable de transférer de l'énergie astrale à ses partenaires, donc capable de se comporter en véritable amant.

Il est bon de préciser que l'énergie astrale n'a absolument rien à voir avec l'énergie physique : contrairement à ce que pensent beaucoup d'hommes, l'amour ne relève pas de prouesses sportives ou de simples aspects physiques. Comme l'amour, qui en est une expression, l'énergie astrale ne se matérialise pas, elle se ressent intuitivement. Très souvent aussi, les individus les plus forts sur le plan physique, se révèlent être plus faibles sur le plan astral.

L'instabilité affective de Charles avait pour cause une grande difficulté de rencontrer une partenaire avec un taux vibratoire au niveau du sien. Un être très évolué astralement éprouve en effet souvent de grandes difficultés à trouver son complément, ce qui ne signifie pas qu'il soit plus volage que les autres, ceci est vrai pour l'homme comme pour la femme.

Mari et amant

Marc a quarante ans, marié, il est père d'une fillette, Brigitte, âgée de douze ans. Sa femme, Sonia, vient d'avoir quarante-cinq ans. Sonia est très casanière et mène une « vie tranquille », passant son temps à s'occuper de sa fille et, souvent, à attendre son mari.

Marc n'est certes pas ce que l'on peut appeler le « mari idéal », un grand nombre de femmes à la place de Sonia auraient demandé le divorce. Marc est représentant de commerce, une profession qu'il ne changerait pour rien au monde bien qu'il ne soit pas toujours facile de vendre des aspirateurs en porte à porte.

C'est un excellent vendeur, avec une énergie mentale à revendre, très intuitif, au sens psychologique profond, il sait trouver les mots justes pour toucher la sensibilité de ses interlocuteurs. En fait, ses interlocuteurs sont le plus souvent des interlocutrices. Sonia sait tout ça et finit toujours par lui pardonner les nuits ou « il oublie de rentrer », Sonia est éperdument amoureuse de son mari.

Quant à lui, s'il ne compte plus ses conquêtes extraconjugales mais il ne quitterait Sonia pour rien au monde, il a besoin d'elle autant qu'elle de lui.

Je sais bien que cette situation est illogique, voire immorale, et pourtant, ce genre de situation existe. Je vais essayer de l'expliquer pour la rendre « logique », compte tenu des caractéristiques astrales (rien à voir avec l'astrologie… de chacun des époux.

Marc est un homme très actif, jamais satisfait de lui-même. Très sociable, il aime plaisanter, rend volontiers service et sa compagnie est recherchée. Il s'intéresse à tout, ce qui fait de lui un interlocuteur passionné et passionnant. Beaucoup lui reprochent le fait qu'il recherche les compagnies féminines.

Après son passage, les femmes parlent trop de lui-même, s'il se contente le plus souvent de plaisanter, il sait les faire rire, les sortir de la monotonie de leur vie quotidienne, ce qui n'est pas souvent bien perçu des maris… ils sentent très bien en lui un rival contre lequel ils ne sauraient pas lutter, déclenchant ainsi de nombreuses jalousies. Pourquoi ?

Le taux de vibration astrale de Marc est très élevé, un peu comparable à celui de Charles dans l'exemple précédent. Nous prendrons donc le même indice de 150 pour imager. Marc se distingue par une activité cérébrale largement au-dessus de la moyenne, une intuition très vive, une grande simplicité dans son comportement. Son aura très lumineuse lui confère un charme certain. Il communique naturellement son surcroît d'énergie.

Son instabilité est socialement un facteur négatif, mais il n'en va pas de même sur le plan de son évolution : son « instabilité » lui permet d'apprendre bien davantage qu'une activité sédentaire.

Il ne faut pas confondre ici avec l'instabilité des médiocres et des paresseux qui refusent tout travail et toute contrainte, préférant une vie oisive, voire de parasite. Non, l'instabilité de Marc est opposée : Marc fait usage d'une grande capacité de travail, même s'il ne donne jamais à son entourage des signes de lassitude, il ne se plaint jamais de ses activités, comme le font généralement les personnes qui se prennent au sérieux : c'est un moyen pour elles de prouver aux autres, et à elles-mêmes, qu'elles travaillent plus qu'elles ne devraient. Marc, ne se prend jamais au sérieux !

Marc est bien différent, travailler est pour lui une chose banale, une chose naturelle. À ses yeux, le travail ne mérite même pas d’être mentionné pour culpabiliser son entourage comme le font ceux qui s'attribuent des vertus qu'ils sont loin de posséder, simplement parce qu’ils ne travaillent pas naturellement comme Marc, mais par obligation. Ces personnes s'ingénient alors à trouver tous les prétextes bons pour revendiquer, se plaçant toujours en persécuté (propre des entités négatives, les plus courantes hélas).

Alors pourquoi Marc compte-t-il autant d'aventures ? Pour les moralistes Marc est certainement un individu immoral, un « don Juan », une sorte de parasite dangereux. Je renvoie ces moralistes, à la Bible : « Tu ne jugeras point ».

Pour se permettre de juger qui que ce soit, il conviendrait par commencer d'être parfait soi-même, or, qui peut se prévaloir d'une telle qualité ? Comme je l'ai déjà dit, nous sommes sur Terre pour évoluer essentiellement sur le plan affectif, non parce que nous sommes parfaits ! Est-il plus d’imperfections que celle de se croire « parfait » ? Oui, c’est possible, mais elle en est une très importante !

Chacun a pu remarquer que nous traversons tous des épreuves affectives plus ou moins éprouvantes (déceptions sentimentales, périodes d'insécurité affective, angoisse, trahisons, pertes d'êtres qui nous sont chers, etc.). C'est là tout le problème de Marc, comme de tous ceux ou celles qui possèdent un haut degré de vibrations astrales, il doit surmonter les problèmes engendrés par son charme.

Marc plaît aux femmes, il le sait, mais il n'a pas encore la force de résister à toutes les tentations. Le désir de conquêtes féminines est courant chez beaucoup d'hommes (surtout chez ceux qui n'intéressent pas les femmes), ce qui manque à un grand nombre d'entre eux c'est la possibilité d'en avoir, mais leur problème est différent : être fidèle par obligation est-ce réellement être fidèle ?

Si nombreux sont les hommes qui jalousent Marc pour ses succès féminins (faute d'en avoir eux-mêmes… peu d’entre eux connaissent le même problème : celui de rencontrer une partenaire qui ait un taux de vibration à la hauteur du sien. Marc apporte plus aux femmes qu'elles ne lui apportent, ce qui fait de lui un bien meilleur amant qu'un bon mari.

Tout serait parfait pour lui s'il lui avait été donné de vivre avec une femme de même évolution. Comme ce n'est pas le cas, nous pouvons considérer le fait qu'il distribue dans ses aventures un « excédent d'énergie astrale » mais il n'a pas le sentiment de tromper sa femme qu'il aime sincèrement. Dans ses aventures physiques, il ne fait aucune promesse, ne prend aucun engagement et ne cache même pas son amour pour sa femme. Comment une femme peut-elle supporter une telle situation ?

Sonia est, malgré son mode de vie très particulier, une femme plus heureuse que la majorité de celles qui la plaignent en raison de l'infidélité de Marc. Sonia a un taux de vibration très favorable que nous situerons à 100. Donc, déjà à ce niveau, peu d'hommes auraient été capables de lui apporter un « complément énergétique ». Ce qui n'est pas le cas de son mari : son simple contact la « transporte », car Marc n'est pas seulement son mari, il est aussi son amant.

Elle sait qu'il a des aventures, mais c'est bien peu à côté du bonheur qu'il lui apporte et surtout, elle sait que même s'il lui arrive d'oublier de rentrer, qu'il reviendra toujours vers elle : Sonia sait qu'elle est aimée de Marc, ce qui est un énorme avantage face à ses rivales éventuelles. Elle sait que Marc a beaucoup de « cœur » et puis, elle est aussi la mère de Brigitte, la fille de Marc. Lorsqu'ils sont ensemble, ils forment la famille la plus unie du monde, elle se sent vivre, elle se sent pleinement heureuse et son bonheur efface tout le reste. Sonia et Marc vivent en parfaite complicité amoureuse et, comme se plaît à le dire Sonia, combien de femmes peuvent-elles dire que leur amant est aussi leur mari ?

En fait, leur couple est beaucoup plus solide qu'il n'apparaît. Sonia a suffisamment de maturité pour accepter les faiblesses de son mari et elle a la chance d'avoir trouvé chez le même homme un mari et l'amant dont rêvent la majorité des femmes.

Elle aime Marc tel qu'il est, tout simplement, elle ne cherche pas à le changer, elle sait d’ailleurs très bien qu'elle n'y parviendrait pas et que cela détruirait leur couple. Elle se sent comblée, le bonheur et le plaisir que lui donne son « amant-mari » présentent plus de valeur pour elle que toutes les « directives morales conçues par des gens aigris et frustrés ».

Je terminerai par une expression de Sonia qui résume pleinement sa situation : Je suis l'épouse de Marc mais aussi sa maîtresse, celles qui connaissent la chance, comme moi, de vivre une véritable vie de femme sont rares, trop de maris parfaits ne sont pas des hommes, avec Marc au moins, je ne suis jamais déçue et j'en suis très heureuse : notre amour n'est pas de la comédie, nous le vivons pleinement ».

Mariage « à répétition »

Cet exemple, tout en étant assez « particulier », n’en reste pas moins relativement courant. Il illustre la manière dont une femme, vampirisée dès son enfance par une mère indigne peut être totalement asservie ensuite par un fils particulièrement pervers, entité négative par excellence.

C’est l’histoire de Paulette qui illustre parfaitement ce grave problème dont sont victimes des milliers de femmes dans le monde. Paulette est issue d’une union malheureuse. Son père, homme travailleur, gentil mais faible, après une cruelle déception (découverte de sa femme avec un amant) s’est mis à boire. De son bref mariage avec Georgette naquirent deux filles, Paulette, l’aînée et sa sœur Sophie de deux ans sa cadette.

Ses parents ont divorcé alors que Paulette n’avait de trois ans, cette dernière ne conserve aucun souvenir de son père, si ce n’est-ce qu’a bien voulu lui dire sa mère, c’est-à-dire rien de bien. L’image qui lui était donnée de lui par sa mère était celle d’un homme alcoolique, paresseux, violent : en un mot, un bon à rien. Paulette a beaucoup souffert de cette « image » fausse de son père.

Georgette, sa mère, était des plus volages : laissant ses deux fillettes en pleur à la rue pour pouvoir recevoir tranquillement ses amants. Elle finit par se remarier avec un de ses amants, un homme faible également, mais sans scrupule. De ce mariage sont nés quatre garçons. On ne peut pas dire qu’elle préférait ses garçons à ses deux filles du premier mariage : elle n’aimait personne.

Mal traitée, Paulette subit, à vers l’âge de 12 ans, les avances de son « beau-père », ce qui amusait sa mère indigne. L’atmosphère était invivable.

Paulette n’avait plus la force de réagir, elle s’est alors repliée sur elle-même avec la crainte de rentrer chez-elle : il est difficile de dire si elle avait plus peur de sa mère ou de son beau-père.

Alors qu’elle avait dix-sept ans, elle quitta cette maison ou elle n’avait plus rien à faire pour essayer d’apprendre le métier d’infirmière. Fille intelligente, avec une réelle motivation, elle aurait certainement réussi ses études si le sort ne s’était pas acharné sur elle. Jeune fille seule, dans le midi de la France, elle était vraiment sans défense et un jour, alors qu’elle cheminait tranquillement sur le chemin de la pension ou elle avait trouvé refuge, un automobiliste s’arrêta à sa hauteur et tenta d’abuser d’elle. Elle lui échappa de justesse et resta cachée jusqu’au soir.

C’est donc avec une heure de retard qu’elle se présenta à la pension de l’école d’infirmière. La directrice, personne bien-pensante sans doute, en bonne fonctionnaire accomplie, ne voulu pas écouter sa mésaventure et la mise à la porte de l’établissement sans autre forme de procès (ce comportement n’était pas rare avant 1970).

C’est ainsi que Paulette s’est retrouvée à nouveau à la rue. C’est ainsi qu’elle fit une première tentative de suicide en sautant d’une fenêtre. Après cet exploit, elle souffrira de ses vertèbres cervicales toute sa vie. Pour son malheur, elle est tombée entre les mains de psychiatres et dut subir leur « thérapie miracle » à base de neuroleptiques, évidemment ! Son équilibre psychique n’en devint que plus fragile.

Elle était donc devenue très vulnérable et à la merci du premier venu ! C’est ce qui arriva. C’est ainsi qu’elle se maria presque aussitôt avec Mario, un ouvrier italien (du Sud) qui vivait dans la ville voisine.

Son mariage fut une catastrophe : Mario était un caractériel. Violant, jaloux, menteur, voleur, dépensier etc., il avait vraiment tout pour « plaire ». Malheureusement, Paulette se retrouva aussitôt enceinte.

Pour son grand malheur, le fils qu’elle attendait allait se montrer digne de son père, peut-être encore plus négatif que lui. Deux ans plus tard, ce sont des jumeaux, un garçon et une fille, qui complétèrent ce couple en détresse.

Cette seconde grossesse faillit être fatale à Paulette. Elle travaillait jusqu’à épuisement pour assurer la nourriture de ses enfants et payer les dettes de son mari.

Mario la frappait pour calmer ses nerfs, au point de l’envoyer à l’hôpital avec des côtes cassées à plusieurs reprises. Elle vivait dans la terreur et ne pouvait pas se résoudre à partir, ne sachant pas où se réfugier. Comme souvent dans ces cas-là, ses enfants se montraient plus proches de leur père : il avait le beau rôle, ne travaillait pas et disposait donc de temps pour jouer de la guitare avec eux. Paulette, n’était qu’une esclave sans importance, toujours bafouée et insultée.

Si les jumeaux, Julien et Adèle, étaient relativement faciles à élever, il n’en était pas de même de Joël, leur aîné. Très nerveux, instable et possessif, il sentait parfaitement sa mère en état de faiblesse et se comportait en « petit chef tyrannique ». Devant une telle situation, le « complexe d’œdipe » retrouve toute sa signification, au plus haut degré. Bien entendu, il jalousait son père, mais en plus, il voulait sa mère pour lui seul, en seigneur et maître, plus tyrannique encore que son père !

C’est dans cette ambiance qu’Henri, un « copain » de Mario fît son « entrée ». Henri est un individu particulièrement fourbe, calculateur et très doucereux. Invalide suite à une poliomyélite, il n’est pas attiré par les femmes, en fait, il refoule difficilement ses instincts homosexuels qu’il compense par la lecture de magazines pornographiques pour homosexuels hommes. Mais Henri est un homme intelligent, ce qui le rend d’autant plus redoutable. Complexé par son infirmité sans doute, Henri est de surcroît alcoolique. Comme il vit seul, il a besoin d’une personne pour s’occuper de lui. Il comprend vite que le couple de Mario est peu solide et, en parfait calculateur, sans le moindre scrupule, il se met à jouer le consolateur auprès de Paulette.

Mario, pourtant très jaloux, sachant son copain impuissant et plus attiré par les hommes, ne se méfie pas et laisse, en quelque sorte, le champ libre à Henri, pensant que jamais sa femme ne s’intéresserait à un boiteux, souvent ivre et en plus homosexuel. Cependant, Paulette ne peut plus vivre cet enfer et, sans en avoir l’air, sournoisement, Henri, tout en douceur, lui propose de venir vivre avec lui, et Henri trouve un allié de taille : Joël, le propre fils de Paulette qui jalouse son père, il voit là un bon moyen de les séparer…

Que fait Paulette ? Pour le « bonheur » de ses enfants, elle quitte Mario et se réfugie chez Henri. La réaction de Mario ne se fait pas attendre : cris, injures, menaces, puis intervention de la police. Finalement, pour avoir la paix, Paulette se marie avec Henri, et retourne vivre avec lui dans sa région natale !

Henri fait la connaissance de la mère de Paulette et sympathise avec elle : il sait qu’il aura besoin d’allier pour tenir Paulette « sous sa coupe ». Il usera de tous les stratagèmes : c’est un rusé. Il ne recule devant rien, il n’hésite pas à se mutiler davantage (chute volontaire dans l’escalier : une jambe cassée) pour retenir Paulette par la pitié. Comme il boit de plus en plus, Paulette décide de se séparer de lui avec l’intention de vivre avec un ami dont elle était tombée amoureuse.

Mais c’était sans compter sur Joël, son fils, toujours aussi jaloux des relations de sa mère. Il acceptait difficilement Henri, mais il lui offrait la « garantie » d’avoir sa mère sous la main. Avec André, l’ami de Paulette, c’est différent : André est un homme qui n’hésite pas à le remettre à sa place, pire encore, il s’est permis de lui faire la morale alors qu’il cherchait à revendre des objets volés. André, de ce fait, c’est fait un ennemi mortel de Joël, qui d’ailleurs n’hésite pas à proférer des menaces de mort contre André.

Henri, le mari incapable, Joël, le fils possessif et jaloux de sa mère et Georgette, la mère indigne de Paulette décide donc d’unir leurs forces contre André qui manifestement veut sortir Paulette de leurs griffes. C’est alors qu’il trouve une alliée, une ancienne amie de Paulette connue dans la région pour son mode de vie peu recommandable. Cette personne, Betty est en fait une ancienne prostituée, particulièrement perverse, qui n’a jamais cessé ses activités, recrutant ses nombreux amants dans les foyers d’immigrés et parmi des repris de justice. Volontiers entremetteuse, pour ne pas dire proxénète, c’est à elle que font appel les trois comploteurs, encouragés par Henri. Écrasée par tout cela, Paulette, très faible de caractère, s’est laissée entraîner par Betty sur une voie facile à imaginer. Joël change le verrou de la porte à Paulette pour empêcher André d’entrer, alors qu’ils avaient rendez-vous, puis il oblige sa mère à changer son numéro de téléphone et à se mettre en liste rouge. André a bien tenté de raisonner Paulette qui déprimait au point d’attenter à nouveau à sa vie, mais le mal était fait.

Après avoir tout essayé, André refusant de se laisser entraîner dans l’illégalité et de tomber dans les pièges grossiers que lui tendaient les quatre autres et leurs nombreux complices (Betty était très « introduite » dans les milieux algériens), il préféra ne plus insister avec le faible espoir qu’un jour Paulette aura la force de se faire respecter et de sortir de son entourage sordide.

Paulette finit par quitter son second mari pour vivre avec différents « partenaires », sans amour, mais, épuisée et déshonorée par sa conduite, imposée par son propre fils : elle voulait à tout prix sauver sa famille en se séparant d’André, elle finit par se suicider en s’empoisonnant.

Les mariages « en série », ou vie avec des partenaires différents, cachent parfois des drames profonds ou les coupables ne sont pas forcément ceux que l’on croit.

Paulette avait une aura bleu clair, avec un niveau de vibrations bien soutenu, malheureusement, le vampirisme astral de sa mère d’abord, puis de son premier mari et de son fils aimé, puis de son second mari, ont épuisé son énergie, ce qui l’a conduit en psychiatrie d’abord, puis au suicide. Cet exemple pour illustrer l’action négative de l’entité négative qu’était Joël, par les moyens les plus odieux, il n’a jamais cessé d’empêcher sa mère d’être heureuse, mais n’éprouve aucun regret du fait de sa disparition !

Ce qu’il faut craindre à présent, c’est que cet individu fasse d’autres victimes, le Code pénal ne prévoit aucune sanction pour de tels comportements, et ce n’est pas sa mère qui voulait déposer plainte contre lui, la malheureuse était une « victime consentante », incapable de se faire respecter, littéralement hypnotisée par la terreur que lui inspirait son entourage.

Mari infidèle et médiocre

Jean a trente-deux ans. Après des études médiocres, il apprend le métier de plombier chez un artisan, mais la seule chose qui le passionne est de sortir dans les boîtes de nuit. C'est un passionné de musique « moderne » et il aime « s’éclater », comme il dit, avec ses copains.

À vingt-cinq ans, il fait la connaissance de Maryse, une fille du village voisin, dans une kermesse où elle aide au service.

Maryse est intelligente, simple et timide. Elle n'a que vingt ans et vit seule avec son grand-père dans une ferme que lui ont laissé ses parents, morts accidentellement alors qu'elle n'avait que huit ans. Maryse ne sort jamais dans les boîtes de nuit. Elle aime la musique classique et la lecture. Jean est son premier amour.

Six mois plus tard, Maryse est enceinte de Jean, ils décident de se marier, ce qui ne plaît pas au grand-père : « ce gars-là n'est qu'un gigolo » dit-il !

La semaine qui suit le mariage, Jean reprend ses habitudes de célibataires, à la seule différence qu'il a quitté son emploi, « pour travailler à la ferme », dit-il. En fait, seuls Maryse et son grand-père s'occupent du bétail alors que Jean va retrouver ses « copains », rentre vers quatre heures du matin, ou pas du tout. Maryse accouche d'une petite fille, alors que Jean est chez un copain depuis deux jours ! Jean continue ses sorties en boîte de nuit, et vide le compte bancaire de Maryse qui vit très mal cette situation de femme trompée.

En fait si Jean court d'aventure en aventure, ses liaisons ne durent jamais. Beau parleur avec les femmes, excellent danseur, toujours habillé très élégamment, son allure « aristocratique » laisse peu de femmes indifférentes. Malheureusement, ce séducteur n'est pas l'homme qu'il laisse supposer, il ne recherche qu'à assouvir ses désirs personnels et se révèle incapable de satisfaire ses partenaires, son seul but est d'en profiter.

Un jour, ne pouvant plus supporter ses aventures et sa paresse, Maryse résout de divorcer et d'élever seule sa fille. Jean tente de se faire attribuer une pension alimentaire que le tribunal lui refuse, mais jamais il ne versera celle qu'il doit verser pour l'éducation de sa fille. Le comportement particulièrement négatif de Jean n'est que la manifestation d'un faible degré d'évolution, donc d'un taux de vibrations astrales très bas, incapable de s'élever au niveau de ses partenaires.

C'est le genre de garçon qui s'incruste, qui vampirise son entourage astralement et matériellement. Il ne vit que pour lui-même, recherche les plaisirs faciles faute de pouvoir apporter quoi que ce soit à une femme (d'où sa recherche de plaisirs faciles dans les boîtes de nuit). L'importance qu'il apporte « aux copains », qui passent bien avant sa femme et sa fille, n'est qu'une extériorisation d'une composante homosexuelle (ne pas confondre avec l’intersexualité).

Son mariage avec Maryse n'a rien à voir avec l'amour. Maryse est une fille nettement plus évoluée que Jean mais qui manque totalement de confiance en elle. La seule chose de positive pour Maryse et que cette situation, très douloureuse pour elle, lui aura certainement permis d'évoluer astralement car, malgré les difficultés, elle a su faire face à la situation, permettant à sa fille de vivre une vie plus équilibrée qu'avec un père qui ne se soucie que de lui-même.

Ce genre de situation est malheureusement très fréquent, la recherche de la facilité a, pour beaucoup, plus d'attrait que le fait d'assumer ses propres responsabilités. Ce n'est pas en vivant en parasite que l'on peut évoluer personnellement, mais un tel comportement peut indirectement, permettre à leurs « victimes » d’évoluer, à condition qu'elles réagissent positivement, sans se laisser entraîner par l'entité négative qui s'accroche à elles.

Mariage de deux entités négatives

Avant d’en terminer avec l’amour, ou ce qu’il devrait en être pour chacun d’entre nous, c’est l’incidence d’un mariage raté de deux entités négatives sur un enfant de bonne évolution que je prends en considération.

Robert et Giovanna ont totalement gâché leur vie. De niveau d’évolution peu élevé mais sensiblement égal, leur entente du début de leur mariage reposait essentiellement sur une entente sexuelle, tout le reste était secondaire, pour l’un comme pour l’autre. Tous deux animés d’un égoïsme remarquable, ils ne recherchaient que leur satisfaction personnelle, ce qui, dans la vie d’un couple, ne constitue pas le meilleur critère de longévité. Rapidement, chacun connut des aventures extraconjugales… mais se montrait très jaloux pour son conjoint, réciproquement !

Malgré des scènes à répétition, Robert parvenait à créer une entreprise commerciale relativement prospère au point que 5 ans plus tard, il employait une dizaine de personnes. Son sens du commerce est inné… mais rares étaient ses clientes qui ne devenaient pas ses maîtresses. De son côté, Giovanna ne restait pas à la maison à attendre le retour de son mari, comme lui, elle collectionnait les aventures, tout en entretenant une liaison suivie avec son médecin. La chose aurait été banale si de leur union n’était pas née Catherine !

Cette enfant allait rapidement devenir un objet de chantage pour le couple… mais l’un comme l’autre était bien incapable de s’occuper d’elle pour lui permettre de s’épanouir. C’est ainsi qu’après 10 ans de vie, presque commune, que Robert et Giovanna se retrouvaient devant le juge pour divorcer.

En raison du train de vie de Robert, le juge le condamna à verser une pension très importante à Giovanna à qui la garde de Catherine était confiée. Robert n’acceptera jamais les conditions de ce divorce et ne se gêna pas de dire au juge ce qu’il pensait de ce jugement… ce qui lui valu un « outrage à magistrat » sans grande conséquence il n’avait sans doute pas tous les torts, tant et si bien qu’il jura de ne jamais rien donner à son ex-femme et décida sur-le-champ de licencier tous ses salariés et de liquider son entreprise, sans chercher à en tirer un centime ! Le coup était rude mais imparable pour Giovanna.

Placée devant les faits, n’ayant plus aucune source de revenu, il ne pouvait plus être question de pension pour Giovanna ni pour leur fille Catherine. Très déterminé dans sa résolution, Robert devint clochard, Giovanna continua sa vie aventureuse et Catherine fut recueillie par la Direction de l’Action Sanitaire et Sociale (D.A.S.S.)

C’est le cheminement de Catherine qu’il est intéressant de suivre. D’un excellent niveau d’évolution astral, elle sut surmonter ses grandes difficultés. Placée dans une famille d’accueil à 11 ans, elle n’a jamais perdu le contact avec son père mais cessa de voir sa mère, trop occupée sans doute avec ses amants !

Catherine est une enfant intelligente qui obtient d’excellents résultats scolaires. À 18 ans, elle décide de consacrer sa vie aux personnes qui souffrent et entreprend avec succès des études d’infirmière. Donc, sur le plan professionnel, aucun problème majeur. Hélas, il n’en va pas de même sur le plan affectif !

Traumatisée par les scènes de ses parents, elle se sentait rejetée de tous. Le sentiment d’être mal aimée la tenaillait. Pour un peu d’amour elle était prête à tout… ce qui, pour une jeune fille relativement belle de surcroît, n’est jamais sans danger ! C’est ainsi qu’elle s’est laissée entraîner dans de multiples aventures, recherchant toujours des compagnons de circonstance plus âgés qu’elle (symbolisant le père). Rapidement aussi, faute de trouver un homme qui lui apporte l’amour et la sécurité affective qui lui faisait cruellement défaut, elle s’adonna à des relations homosexuelles, recherchant en cela « mère » qu’elle n’avait pas, puis aux drogues dites « douces ». Puis ce fut l’enchaînement d’aventures sans discernement et souvent orgiaques. Combien de fois s’est-elle posé la question : « Mais que fais-je ici, ce n’est pas ça la vie… », mais elle ne trouvait pas la force de fuir comme elle aurait aimé le faire et se laissait aller en essayant d’oublier sa misérable condition.

Cette vie totalement décousue sur le plan sexuel ne lui apportait rien sur le plan affectif, bien au contraire ! À chaque fois c’était de nouvelles déceptions avec les conséquences que cela comporte sur le plan affectif, sanctionnés par un important abaissement que son taux de vibration aurique, lui enlevant une grande partie de son charme naturel. Elle n’a plus aucune confiance en elle, très seule, elle tente bien timidement d’aider son père qui lui a tant manqué, mais celui-ci n’a pas changé et vit dans des conditions qui font honte à Catherine, il vit en clochard en région parisienne dans une maison héritée de ses parents ou il y entasse un peu n’importe quoi dans une saleté répugnante et se montre toujours aussi « entreprenant » avec les femmes… mais dans ces conditions aucune n’accepte de vivre avec lui. Catherine a pitié de lui et cherche en vain à le sortir de sa condition.

Son père se montre aussi souvent odieux avec elle, ne lui a-t-elle pas toujours servi pour « régler » ses comptes avec Giovanna, son ex-femme ? Il va jusqu’à affirmer à qui veut l’entendre, et devant elle, que Catherine n’est pas sa fille (alors qu’elle lui ressemble physiquement) mais celle d’un amant de sa femme. Ce type de comportement, ce refus total des responsabilités, est hélas très fréquent chez ce genre de personnages particulièrement lâches au point de faire porter à leurs enfants leur propre médiocrité : il est difficile d’être plus négatif ! Un tel comportement, sur le plan astral, est presque aussi pénalisant qu’une atteinte directe à la vie.

À trente ans, Catherine a fini par décider de voir de moins en moins ce père qu'elle dit adorer malgré elle. En fait, Catherine a beaucoup changé et son taux de vibration aurique est devenu très faible, ce qui a pour résultat un comportement des plus inquiétants. En dépit des apparences qu’elle veut donner d’elle-même, elle est devenue très « calculatrice » et se met à convoiter la maison de son père. C’est ainsi qu’à plusieurs occasions elle cherchera à le dépouiller de son unique bien, tant par esprit de vengeance que par convoitise.

Très méfiant, Robert parviendra à déjouer les « tractations » de Catherine, mais leur relation ne cessera pas de s’envenimer. C’est ainsi qu’elle décide de partir vivre à l’étranger avec une grande tristesse qu’elle ne peut pas partager, le « poids » qu’elle a sur le cœur est trop important pour elle seule et elle est trop fière pour demander l’aide dont elle a tant besoin, car au fond d’elle-même, elle est restée la petite fille abandonnée que rien n’a pu consoler.

En fait, seulement préoccupé par lui-même, son père est bien incapable de la comprendre et le côté affectif lui est totalement étranger, sauf pour lui-même ! Avec sa mère, elle a coupé définitivement toute relation, elle s’est montrée particulièrement odieuse avec sa fille que Catherine ne veut plus rien savoir d’elle.

Malgré cela, Catherine a pitié de son père et lui trouve mille excuses, tout en nourrissant secrètement des projets de vengeance ; par exemple, pour le valoriser, elle le dit courageux, alors qu’il ne fait aucun effort pour faire simplement un peu de ménage chez lui, laissant pourrir des aliments dans des casseroles pendant des mois ! Sans cesse, il cherche à vivre aux dépens des femmes qu’il rencontre, ce qui lui est plus facile que de travailler… Catherine a conscience de ça, mais se refuse à l’admettre : n’est-il pas aussi tout ce qui lui reste de « famille », une famille qui lui fait si cruellement défaut ? Faute de parvenir à une relation normale avec son père, elle cherchera à le déposséder de sa maison en le faisant intimider par des amis à elle, des gens peu recommandables, mais Robert su tenir tête et demanda la protection de la police.

Faire le point sur elle-même lui devient insupportable : tous ses amis d’enfance sont mariés et ont des enfants. Elle aime à les revoir de temps en temps, mais ça lui est très pénible car à chaque fois elle fait le triste constat de sa solitude et de ses échecs. Elle veut en sortir, mais comment ?

Après plusieurs tentatives de mariage, elle s’est retrouvée encore plus seule et c’est son équilibre affectif qui est sérieusement menacé, elle est devenue très amère et agressive. Partir, oui, elle veut fuir, comme si cela pouvait lui faire oublier sa condition. Hélas, cette fuite ne fait que l’épuiser davantage et les années passent, passent très vite lorsque l’on est une jeune femme et que l’on a dépassé la trentaine en vivant dans ces conditions…

Pourtant, elle ne demandait que très peu de choses à la vie, simplement un peu de compréhension et l’amour d’un homme en qui elle puisse faire confiance pour avoir enfin « vraie famille », une famille qu’elle n’a jamais eue. Faute d’avoir trouvé ce peu de bonheur qui lui a toujours manqué, elle s’est dévalorisée aux yeux de tous, mais surtout aux siens, en offrant son corps pour le « plaisir des autres », et termine sa vie misérablement, seule, très seule, malgré une vie professionnelle réussie !

Catherine nourrit la terrible impression de toujours avoir été une « de la vie » sans jamais vraiment vivre elle-même et s’est mise à en tenir la terre entière pour responsable, d’où ses calculs plus ou moins sordides et sournois propre aux personnes peu évoluées et totalement opposées à ce qu’elle était lorsqu’elle était dans son enfance !

Le mariage raté de Robert et Giovanna a non seulement détruit leur vie, mais ce qui est plus grave, celle d’une innocente : Catherine, leur fille !

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					Entente acceptable après 30 ans
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