Zone de Texte: Qui parle de mystère ?
Zone de Texte: Pierre Brayard
Zone de Texte: Page suivante
Zone de Texte: Page précédente
Zone de Texte: Page suivante
Zone de Texte: Page précédente
Zone de Texte: Plus d’exemples







Action sur la vue

Un résultat spectaculaire avec une jeune fille de 8 ans presque aveugle (elle ne distinguait que le jour de la nuit) en Lorraine : dix ans après, elle a conservé 10/10 de vision à chaque œil, résultats obtenus sous hypnose, j'étais très optimiste.

Après cette première expérience par transfert d'énergie au niveau du nerf optique, j'ai obtenu de sérieuses améliorations dans des cas de myopie au point que sur 8 patients 5 ont totalement abandonné leurs lunettes, immédiatement après l'intervention.

Cependant, malgré ces résultats très encourageants, j'ai totalement abandonné ce type d'intervention par prudence, pour moi-même : après chacune d'entre elles, c'est moi qui manifestais de sérieux problèmes visuels, pendant une semaine à quinze jours.

C'est le seul type d'intervention où j'ai enregistré un tel transfert : je n'en explique pas exactement les raisons.

Je conseille donc la prudence à tous les praticiens qui veulent tenter l'expérience.

Une simple hypnose au troisième degré avec un transfert d'énergie au niveau des nerfs optiques suffit à obtenir des résultats positifs.

Sur 9 interventions de ce type, je n'ai enregistré que 2 échecs
.

Amaigrissement

Ce type d'intervention facile se pratique fréquemment en hypnothérapie. Le taux de réussite chez les sujets hypnotisables est proche de 80 %.

Généralement, il suffit de débloquer le fonctionnement des « atomes-germes » pour que, par un apport d'énergie supplémentaire, le corps éthérique élimine de lui-même les cellules graisseuses superflues.

Si l'hypnotiseur n'a pas la possibilité d'agir au niveau du corps astral (4e degré), une simple suggestion post-hypnotique d'amaigrissement au second degré donne aussi d'excellents résultats mais les effets risquent d'être limités dans le temps.

L'amaigrissement sous hypnose n'est accompagné d'aucun régime : le corps « s'autorégularise » sur le plan alimentaire.

Pour les cas de boulimie, une hypnose profonde est indispensable : la recherche de l'origine des problèmes (affectifs généralement) est nécessaire à une bonne résolution.

Agir ensuite selon les mêmes principes que pour la claustrophobie ou le complexe d'échec, sorte de psychanalyse ultrarapide, mais beaucoup plus « profonde » avec des résultats positifs dans plus de 80 % des cas !

La paralysie

consiste en l'abolition complète de la force musculaire dans une partie du corps, provoquée par une maladie ou un traumatisme du système nerveux, à la hauteur du cerveau, de la moelle épinière ou d’un nerf.

Les causes de la paralysie peuvent être multiples, ainsi, la paralysie peut être la conséquence d’un traumatisme, d’une intoxication alimentaire, d’une infection, d’une hémorragie, d’une occlusion des vaisseaux du système nerveux ou d’une tumeur. Parmi les maladies neurologiques entraînant une paralysie, la poliomyélite, l’infirmité motrice cérébrale, la sclérose en plaques, voire des états avancés de fibromyalgie. Un autre contexte possible est celui des anomalies congénitales du développement d’une partie du système nerveux. Généralement, la médecine méconnaît la paralysie d'origine psychosomatique qui concerne cependant de nombreux cas.
Nous pouvons dire que la paralysie est permanente s’il s’est produit une lésion sévère et étendue des cellules nerveuses, par exemple celles qui constituent un tronc nerveux. Le tissu nerveux ne peut pas renouveler les neurones gravement endommagés, et cette caractéristique physiologique limite les possibilités de récupération d’une paralysie. Les paralysies transitoires sont souvent causées par des infections, des traumatismes ou des substances toxiques qui suppriment l’activité motrice sans endommager gravement les cellules nerveuses.

Cependant, l’abolition de la force d’un seul muscle ou d’un petit groupe de muscles n’est pas forcément identifiée comme telle par le malade, mais se révèle à l’examen. Si le trouble est étendu, le diagnostic est plus évident, tout mouvement étant impossible dans une partie du corps. En marge de la paralysie au sens strict, il peut arriver que la force musculaire soit seulement diminuée, et non pas abolie, ce qui constitue une parésie.
Nous savons que les fibres nerveuses motrices provenant du cortex d’un des deux hémisphères cérébraux sont amenées à croiser la ligne médiane, au cours de leur descente dans l’encéphale et dans la moelle épinière. Elles se terminent donc dans la moelle, sur les racines des nerfs, de l’autre côté du corps. Ainsi, le cortex droit commande la moitié gauche des muscles de l’organisme, et inversement pour le gauche. Il s’ensuit que les lésions d’un côté du cerveau provoquent une paralysie dans la moitié opposée du corps (paralysie controlatérale).

La paralysie d’un membre s’appelle la monoplégie ; la paralysie de deux membres situés du même côté du corps est l’hémiplégie ; la paralysie des deux membres inférieurs est la paraplégie ; la paralysie des quatre membres est la tétraplégie.
La paralysie aiguë provenant de la moelle épinière et la paralysie chronique due à l’atteinte d’un nerf périphérique sont dites « flasques » : les muscles perdent leur tonus, les membres sont mous, et les réflexes sont abolis.

La paralysie chronique dont l’origine siège au niveau du système nerveux central est « spasmodique ». Dans ce cas, on parle de syndrome pyramidal, le tonus musculaire de base est augmenté, les membres sont rigides et les réflexes vifs.

La médecine traditionnelle traite les paralysies en tout premier lieu par suppression, le plus précocement possible, de la cause initiale, quand celle-ci est connue et curable. On peut ainsi ponctionner un hématome consécutif à un traumatisme crânien, prescrire des antibiotiques contre une méningite bactérienne, procéder à l’ablation chirurgicale d’une tumeur cérébrale, etc.

Dans les autres cas, en particulier quand la paralysie est ancienne et qu’elle est devenue irréversible, la prise en charge, symptomatique, repose essentiellement sur la rééducation, laissée souvent à la charge de la kinésithérapie, mais il ne faut pas, alors, espérer de résultats spectaculaires !

Après ces considérations propres à la médecine allopathique de la paralysie, une considération basée sur le pragmatisme s'impose. Sortir une personne de son fauteuil roulant n'est jamais chose facile, ni toujours possible. Cependant, en certaines circonstances particulièrement dramatiques (incendie par exemple), il arrive que des paralysés retrouvent eux-mêmes l'usage de leurs jambes pour se sauver !

Comme nous l'avons vu, il existe plusieurs formes de paralysie. Celles qui font suite à un accident circulation, chute, et celles qui font suite à une hémorragie cérébrale pour les plus courantes. Pour ces deux catégories, l'hypnothérapie ne peut malheureusement pas apporter beaucoup d'amélioration de l'état du patient, si ce n'est que soulager un peu ses douleurs ou atténuer, le cas échéant, son état dépressif.

En revanche, pour toutes les paralysies d'origine psychosomatique (à composante hystérique, c'est ce type de paralysé qui peut trouver seul la force de réagir face au danger), l'action de l'hypnothérapie peut être salutaire dans près de la moitié des cas.

À titre d'exemple, une femme qui a peur de perdre son mari infidèle peut fort bien se retrouver paralysée dans le but (inconscient bien sur), d'inspirer sa pitié pour le contraindre à rester auprès d'elle (d’autres personnes, en pareil cas, se mutilent volontairement, cas observable chez les femmes comme chez les hommes). Il s’agit donc là d’une forme d’autopunition, voire de chantage inconscient.

Donc, dans les cas de paralysie à composante hystérique, l'hypnothérapie peut être très efficace, dès la première séance. Il convient de placer la personne sous hypnose très profonde, d'insensibiliser ses douleurs éventuelles et de lui donner l’ordre de bouger ses membres paralysés. Si l'un des membres seulement commence à bouger, alors insister, la partie est gagnée, votre patient remarchera.

Ma première expérience de ce type remonte à 1982, au cours d'une exposition de peinture que j'effectuais au bénéfice des handicapés-moteur à Sarrebourg, en Lorraine, j'ai eu l'intuition de pouvoir faire remarcher une dame qui assistait, sur son fauteuil roulant, au vernissage.

Ce fut plus fort que moi, je lui demandais immédiatement si elle voulait tenter l'expérience (sans risque pour elle). Cette personne (âgée de 56 ans, venait d'Épinal et était dans son fauteuil depuis 6 ans) accepta, encouragée par son mari et son fils présents. Très réceptive à l'hypnose, ce que j'avais pressenti, cinq minutes plus tard, soutenue par son fils, elle se levait de son fauteuil et, en s'appuyant à la rampe d’escalier, parvient à monter seule, sous hypnose au 4e degré, trois marches d'escalier, son fils se tenant près d'elle. Inutile de vous dire la réaction de l'assistance et ma joie d'avoir réussi.

Après 6 mois de rééducation musculaire, cette personne abandonnait ses béquilles pour une canne. Un an après, elle se déplaçait normalement, sans aucune aide. Dans cet exemple, il s'agissait d'une paralysie « réactionnelle », son mari buvait et, inconsciemment, sa paralysie devait le faire cesser de boire pour qu'il s'occupe d'elle.

Il existe aussi de nombreux autres cas, notamment celui que j'appelle la paralysie « karmique », c’est-à-dire une paralysie imposée par le corps astral du patient pour son évolution suite à des méfaits d'une vie antérieure, en punition si vous préférez.

En tel cas, les résultats sont nuls et insister aurait pour effet de réactualiser l'agressivité que l'entité s'est donné pour mission de corriger dans la vie présente. Elle percevrait alors ces tentatives comme une sorte d'entrave à son évolution, sa paralysie étant une « épreuve » indispensable que l'entité s'est imposée avant de se réincarner. Ces personnes sont rarement bonnes et toute tentative de solution ne serait que perte de temps, et l'assurance de vous faire un ennemi.

C'est le seul cas d'espèce que j'ai rencontré (à plusieurs reprises) ou le patient, bien que d'accord pour une intervention (pour sauver la face vis-à-vis de ses proches) présente une franche agressivité : leurs auras, souvent dans les bruns, virent alors franchement dans les rouges sombres, presque noir.

Nous pouvons aider certains paralysés, à condition qu'ils le veuillent vraiment au niveau astral (de l’inconscient, pour reprendre un terme freudien), ce qui se révèle être assez rare !


La fibromyalgie


S’il est une maladie qui pose des problèmes à la médecine, c’est bien celle-ci ! Il faut dire qu’en France, plus des ¾ des médecins refusent encore de la reconnaître, et pas rares sont ceux, parmi les « experts », qui affirment encore que la fibromyalgie serait une « maladie imaginaire » ! Ces controverses en France, perdurent encore de nos jours. La fibromyalgie a pourtant été reconnue par l'Organisation mondiale de la santé depuis 1992… Et en France, par l’Académie nationale de médecine (2007) et la Haute autorité de médecine (2010) !

Le terme fibromyalgie vient de « fibre », pour fibrose, de « myo » qui signifie muscles et d’« algie » qui signifie douleur. Ce terme est très critiqué en France par de nombreux médecins, car il n’existe aucune fibrose des muscles à l’origine des douleurs. Le terme « très simple » de « syndrome polyalgique idiopathique diffus », ou SPID, a également été proposé, mais n’a pas fait l’objet d’un consensus international.

En réalité, il concerne 2 % (sous estimation du ministère de la Santé) de la population en France (contre 6 % au Canada), touche principalement des femmes (80 % des personnes atteintes) ! Je pense qu’il est bon d’en préciser la nature. La maladie apparaît souvent vers 30 ans à 60 ans.

La fibromyalgie est un syndrome caractérisé par des douleurs diffuses dans tout le corps, douleurs associées à une grande fatigue et à des troubles du sommeil.

Contrairement à ce que de nombreux médecins français affirment, ce syndrome peut entraîner des complications graves, et très éprouvantes, il empêche souvent la personne qui en souffre d’accomplir ses activités quotidiennes ou de fournir un travail à temps plein, voire simplement de marcher ou de s’orienter.

En France, la fibromyalgie est encore mal connue et mal comprise, malgré les centaines de milliers de personnes qui en souffrent ! Bien que les douleurs soient réelles et très pénibles, les médecins ne parviennent pas à détecter de lésion ni d'inflammation permettant d'expliquer ces symptômes. Donc, pour ces praticiens, la fibromyalgie n'existe pas (solution de facilité), et cette non-reconnaissance est très traumatisante pour les patients !

Mais les causes exactes de la fibromyalgie sont inconnues (en partie) Et l’admettre pour de nombreux médecins, serait une grave blessure d’orgueil ! Il est en effet plus facile d’affirmer que les malades « la comédie »

Pour avoir accompagné une de mes amies fibromyalgiques à différents contrôles médicaux pour faire valoir ses droits, j’affirment que les « experts » ne se gênent pas pour affirmer à une patiente qu’elle souffre de mal imaginaire, que la fibromyalgie n’existe pas, la laissant passer pour une menteuse ! Oui, je suis scandalisé par de tels comportements qui ne visent qu’à masquer une ignorance aussi profonde que dangereuse, au détriment des malades, car ces propos sont ceux « d’experts d’assurance et de la Sécurité sociale » ! J’ai engagé une partie de « bras de fer » contre ces « médecins-experts » et finalement mon amie est enfin reconnue invalide par le tribunal du contentieux de l’incapacité de Limoges.

Établir un diagnostic n’est pas facile, tant les symptômes de cette maladie sont nombreux et sa ressemblance ou sa cohabitation avec d'autres maladies ou syndromes (maladie de Lyme, rhumatismes articulaires, dépression, perte de vue, syndrome de fatigue chronique, syndrome de l'intestin irritable, migraine, troubles cognitifs, etc.). Mais le mot qui revient le plus souvent, c'est « grandes douleurs », j'en ai été témoin direct durant plus de 15 ans.

Avant de poser un diagnostic de fibromyalgie, les médecins demandent des examens complémentaires (en particulier prises de sang et radiographies) afin d’écarter d’autres maladies qui se soigneraient tout autrement. Ces examens ont demandé plus de 3 ans, sans même parler des frais engagés !


Généralement, le diagnostic de la fibromyalgie repose sur deux critères établis par l'American College of Rheumatology, retenus et approuvés par un comité international :
La présence d’une douleur diffuse pendant plus de 3. La douleur doit être présente des deux côtés du corps (gauche-droite), en haut et en bas de la ceinture, ainsi qu'à la colonne vertébrale.
Une sensation de douleur sur au moins 11 des 18 points caractéristiques de la maladie (voir schéma).



Ces critères sont très critiquables, certaines personnes ayant 8 ou 9 points douloureux peuvent tout de même être atteints de fibromyalgie. De plus, la localisation et le nombre de points douloureux peuvent varier chez une même personne d’un jour à l’autre. Enfin, certaines formes graves de fibromyalgie causent des douleurs partout sur le corps, et pas seulement aux muscles, comme c’est le cas pour mon amie.

Le syndrome de fatigue chronique, caractérisé par une fatigue profonde et des douleurs articulaires et musculaires, ressemble beaucoup à la fibromyalgie et il n'est pas toujours facile de les différencier. La différence principale entre ces deux affections est le fait que la fatigue prédomine en cas de syndrome de fatigue chronique, et plutôt la douleur en cas de fibromyalgie.

On retrouve assez souvent associées à la fibromyalgie des problèmes tels que les maux de tête, troubles du côlon (côlon irritable), syndrome des jambes sans repos, troubles oculaires, tremblements…

Les causes du syndrome ne sont pas encore connues. Bien que la fibromyalgie engendre des douleurs musculaires chroniques, il n'y a aucune lésion visible dans les muscles pouvant les expliquer. Il s'agit d'une maladie où de nombreux facteurs sont probablement à l'origine des symptômes. De nombreuses hypothèses ont été avancées, sans résultat probant ! Toujours est-il que les personnes souffrant de fibromyalgie présentent une forte diminution du seuil de perception de la douleur (elles ressentent davantage la douleur que les autres), des Anomalies physiologiques du système nerveux diminution des taux de neurotransmetteurs, comme le glutamate ou la sérotonine, anomalies hormonales (concernant l’hypophyse et le thalamus, dans le cerveau), des Facteurs génétiques parfois mais les études effectuées dans ce domaine n’ont pas donné de résultats satisfaisants.

Facteurs biologiques : Un trouble métabolique de la substance P (neuropeptide, c'est-à-dire un polypeptide ayant des fonctions de neurotransmetteur et de neuromodulateur. Un peptide est un polymère d’acides animés reliés entre eux par des liaisons peptidiques. Le rôle de la substance P est important pour la régulation des troubles de l'humeur, de l’anxiété, du rythme respiratoire, des nausées et de la douleur), ce trouble augmenterait la sensibilité à la douleur. Son association avec le stress, l'anxiété et la dépression est aussi connue.

Un manque chronique de sommeil réparateur est caractéristique avec d'importantes répercutions.

Des événements extérieurs, comme les virus de l’hépatite C ou B, par exemple, ou la bactérie en cause dans la maladie de lyme sont à rechercher, sans négliger les traumatismes physiques (accidents, interventions chirurgicales.). Ces facteurs sont souvent impliqués dans le déclenchement de la fibromyalgie.

Des traumatismes émotionnels peuvent aussi être en cause, mais ils ne concernent pas tous les cas de fibromyalgie. C'est le cas des sévices sexuels ou de la violence survenus tôt dans la vie, ainsi que de certains événements dramatiques : agression, attentat…

De nombreuses études montrent un lien fort entre la fibromyalgie, l'anxiété et la dépression, qui sont présentes dans un tiers des cas environ. Les troubles anxieux sont souvent présents avant l'apparition des douleurs (3/4 des patients), tandis que la dépression apparaît le plus souvent après le début de la fibromyalgie. Les personnes atteintes de fibromyalgie ont souvent un profil psychologique particulier, un caractère propice au « catastrophisme » ou à la « dramatisation », en particulier devant la douleur. Cette attitude a tendance à amplifier l'intensité de la douleur, face à un sentiment d'impuissance et de détresse. De plus, les syndromes dépressifs contribuent à abaisser le seuil de la douleur. S'ensuit alors un cercle vicieux qui rend encore plus difficile l'atténuation des symptômes : une dépression chronique finit naturellement par entraîner des douleurs et une douleur chronique finit par entraîner une dépression).

Affirmer que la fibromyalgie n'est pas une maladie grave, au sens où elle n'entraîne pas de complications de santé majeures est faire preuve de méconnaissance ! C’est en fait une maladie pénible et souvent invalidante pour les personnes qui en souffrent, ce que plus de 90 % des médecins français refusent obstinément de reconnaître.

Les douleurs sont chroniques et souvent résistantes aux différents traitements, qu'ils soient médicaux (attention aux effets secondaires très sérieux), physiques ou psychologiques. Certains affirment que la fibromyalgie a tendance à rester stable à long terme, ou à s'atténuer ; mais il est certain que les cas d'aggravations très invalidantes existent, même si elles sont rares, il ne faut pas le nier.

Les plaintes des patients atteints de Fibromyalgie sont nombreuses :
Fatigue physique importante
Douleurs diverses accentuées et variées dans tout le corps (musculaires, osseuses, articulaires, tendineuses)
Fatigue psychique
Troubles importants de la mémoire
Grande irritabilité
Impatience
Besoin de consommer des glucides (gâteaux, sucreries.)
Dessèchement et sensations de brûlures des yeux
Troubles digestifs variés
Difficultés de concentration
Irritabilité
Troubles cognitifs importants
Troubles du sommeil, sommeil peu réparateur
Tremblements
Perte partielle de la vue, etc.

Face à de telles souffrances, et devant l’échec des traitements médicamenteux, les patients essayent les approches non médicamenteuses multiprofessionnelles, tout ce qui serait en mesure de leur venir en aide (je parle ici des cas de fibromyalgie accentuée, soit environ 10 % des personnes atteintes) : comme, en premier lieu les psychothérapies (comprenant également psychothérapie de soutien, thérapie cognitive, TTC, hypnose), la kinésithérapie, l’éducation et les massages, les cures thermales, voire l’acuponcture, le végétarisme, etc.

Concernant mon amie, c’est par des séances d’hypnose profonde que je calme ses douleurs. Malheureusement, si elles sont très efficaces sur une courte durée (de 3 jours à une semaine), ses effets sont en grande partie neutralisés par ces fortes prises antérieures de médicaments, comme le paracétamol. Il en a été de même avec l’acuponcture.

De ce fait, je n’interviens plus qu’en cas de crise, vu qu’elle refuse obstinément de cesser ses prises de médicaments (c’est son choix… Pas le mien, mais je le respecte !

Zone de Texte:      Sous cette rubrique se trouvent :
					Action sur la vue
					Amaigrissement
					La paralysie
					La fibromyalgie
Zone de Texte: Page suivante
Zone de Texte: Haut de page
Zone de Texte: Page précédente
Zone de Texte: Haut de page
Zone de Texte: Haut de page
Zone de Texte: Liste des sujets