Zone de Texte: Le cancer




Que dit le dictionnaire sur le cancer ? Tumeur maligne caractérisée par la prolifération anarchique des cellules d’un organe, d’un tissu. Synonyme néoplasie, néoplasme.

Que dit l’encyclopédie sur le cancer ? Tout cancer tend à l’extension locale, régionale et à distance, par dissémination sanguine ou lymphatique (métastase).

Le cancer consiste donc en une prolifération importante et anarchique de cellules anormales qui ont la capacité d’envahir et de détruire les tissus sains et de se disséminer dans l’organisme. Il peut survenir sur tout tissu ou cellule, c'est une maladie dont les formes multiples sont classées en fonction du tissu d’origine.

Le cancer peut attaquer n’importe quel organe. Les plus fréquents sont, chez la femme, les cancers du sein, de l’intestin, de l’estomac, puis de l’utérus ; chez l’homme, les cancers broncho-pulmonaire, trachéal, de l’estomac, de la prostate et de l’œsophage.

Sur le plan histologique, on distingue : les épithéliomas, les sarcomes, les cancers du tissu nerveux, les mélanomes et les cancers du tissu embryonnaire.

Ceci étant précisé, voyons ce qu’il en est : le mot cancer (cancer en latin signifie crabe) est un terme générique qui groupe toutes les lésions des tissus ou des cellules où l'évolution spontanée est généralement la mort.

Cette finalité résulte de l'augmentation et de la diffusion de ces éléments tissulaires ou cellulaires en dehors des zones où elles sont normalement situées.

Ces particularités ne s'observent pas que chez l'homme, les animaux et les plantes connaissent des problèmes analogues : le cancer des animaux est fréquent chez les chiens et les chats. Nous le rencontrons également chez le cheval, le bœuf, les oiseaux. Il est beaucoup plus rare chez les ovins et les porcins, certainement à cause de la brièveté de leur vie (animaux d'élevage).

Le cancer animal se manifeste surtout au niveau de la peau, des muqueuses et des glandes. Les parties généralement touchées sont : la bouche, les cavités nasales, l’œil, l'anus et les os. Chez les femelles, le cancer de l'utérus est très rare.

Le cancer végétal, connu aussi sous le nom de « clown gall », semble être causé par la bactérie « Agrobactérium tumefaciens ». Il se caractérise par l'apparition sur la plante d'excroissances souvent volumineuses, sur des parties les plus diverses.

Des tumeurs secondaires ou métastases (une métastase est un symptôme pathologique qui passe d’une partie de l’organisme dans une autre) se forment parfois à distance du point d'inoculation. Le processus tumoral déclenché par la bactérie se poursuit en l'absence de celle-ci. La multiplication des cellules des tumeurs se fait de manière analogue.

Le développement de ces tumeurs malignes présente donc une analogie avec le développement du cancer animal ou humain.

Avant de considérer l'aspect « non scientifique » du cancer chez l'homme et son évolution par insuffisance d'énergie « vitale », ce qui ne contre en rien les données médicales mais les complète, il convient de considérer différents aspects qui caractérisent ce mal terrible : le cancer.

Ce mot "cancer" désigne la prolifération de cellules, appelées sarcome, qui se développe à partir d’un tissu mésenchymateux, dérivé de l’un des tissus primitifs que l’on trouve chez l’embryon. Il peut s’agir d’un tissu conjonctif tel que le tissu osseux, cartilagineux ou adipeux, ou de tissus constituant la paroi des vaisseaux sanguins ou les muscles.

Les carcinomes correspondent à la forme la plus courante des cancers. Ils dérivent soit des tissus épithéliaux de revêtement (épiderme, couche superficielle de certaines muqueuses qui tapissent la paroi des cavités de l’organisme), soit des tissus épithéliaux glandulaires (partie glandulaire des seins et de la prostate, par exemple). Les carcinomes provenant d'un revêtement sont appelés carcinomes épidermoïdes, mais l'ancien terme d'épithélioma est encore en usage pour certains carcinomes de la peau. Les carcinomes qui ressemblent aux tissus glandulaires sont les adénocarcinomes.

Un tissu cancéreux est un clone, car toutes les cellules qui le constituent descendent de la même cellule-souche. Ces cellules échappent au contrôle des systèmes de régulation de l’organisme (qui inhiberaient leur multiplication si elles n’étaient pas cancéreuses) et se comportent ainsi un peu comme des cellules embryonnaires ou immatures. Un autre aspect rapproche les cellules cancéreuses des cellules embryonnaires les plus primitives : leur incapacité partielle ou totale à subir les transformations morphologiques et fonctionnelles qui devraient leur permettre de se différencier, de se spécialiser en une cellule mature cutanée, muqueuse, glandulaire, etc. En fait, il existe toutes sortes d’intermédiaires entre la cellule assez bien différenciée, et presque bénigne, et la cellule très indifférenciée, ou anaplasique, et très maligne.

Une tumeur est constituée par l’ensemble des cellules cancéreuses d’un organisme. Ce terme de tumeur évoque surtout le cas où les cellules sont rassemblées en une masse (tuméfaction, nodule, ou « grosseur »), ce qui se produit d’ailleurs dans la plupart des cancers. Attention, toutes les tumeurs ne sont pas cancéreuses (ou malignes). La majorité d’entre elles sont bénignes et présentent un faible danger pour la santé. Certaines tumeurs bénignes, comme les polypes du côlon, peuvent cependant, avec le temps, se transformer en tumeurs cancéreuses. La principale caractéristique de la tumeur maligne est sa capacité à envahir les tissus voisins, tout en les détruisant. L’invasion se fait par extension directe ou par infiltration.

Le cancer peut aussi contaminer des tissus éloignés par formation de tumeurs secondaires, ou métastases. Les voies de propagation et les localisations des métastases dépendent de la nature et de la localisation du cancer primitif. Lorsqu’un cancer s’étend à la surface d’un organe, certaines cellules peuvent s’échapper et envahir les organes voisins. Il arrive également que les cellules tumorales migrent via les vaisseaux lymphatiques jusqu’aux ganglions lymphatiques les plus proches, ou passent dans les vaisseaux sanguins. Une fois intégrées à la circulation sanguine, elles circulent jusqu’à ce qu’elles parviennent à un vaisseau trop étroit pour les laisser passer. Elles peuvent bloquer le fonctionnement d’un organe vital, auquel cas la vie de la personne est en danger.

Les cellules tumorales de l’appareil digestif, par exemple, sont ainsi stoppées au niveau du foie, mais peuvent secondairement migrer jusqu’aux poumons ou vers d’autres organes. Les poumons et le foie constituent des localisations fréquentes de métastases.

De nombreux cancers ont tendance à envahir la circulation sanguine à des stades précoces. La plupart des cellules migratrices sont détruites dans le courant sanguin, mais quelques-unes se fixent sur la paroi des vaisseaux, puis pénètrent dans le tissu d’arrivée. Si les conditions régnant dans ce tissu sont favorables à leur développement, elles peuvent survivre et se multiplier pour former des métastases.

Certaines des cellules métastatiques se divisent très peu et se limitent à la formation de petits amas cellulaires stables appelés micrométastases. Ces métastases peuvent rester dans cet état quiescent (tranquille, calme) pendant plusieurs années après la guérison apparente du cancer primitif, avant de reprendre leur développement et de provoquer une récidive du cancer.

Quand les cellules cancéreuses métastatiques restent suffisamment différenciées, elles conservent, en partie, les caractéristiques physiologiques et morphologiques des cellules du tissu d’origine. L’examen au microscope permet alors au médecin anatomopathologiste de déterminer le site initial de la tumeur. L’identification des tumeurs qui métastasent à partir des glandes endocrines est parfois plus simple, parce qu’elles sécrètent l’hormone produite par leur tissu d’origine.

En général, plus la tumeur est située loin de son tissu d’origine, plus elle est maligne et plus elle se développe rapidement. Mais la rapidité de l’extension du cancer dépend également du type cellulaire concerné (carcinome, sarcome), de son degré de différenciation, et des caractéristiques du tissu hôte.

Il faut savoir aussi que la prolifération anormale des cellules entraîne de fréquentes mutations qui augmentent l’hétérogénéité de la tumeur cancéreuse. Ce phénomène est un facteur aggravant de l’évolution. Les cellules métastatiques peuvent aussi développer une résistance à la chimiothérapie ou à la radiothérapie.

Quels sont les causes et les mécanismes reconnus par la science au cancer ? Le mécanisme intime du cancer, à l’échelle moléculaire, serait génétique. L’expression d’un gène s’effectuerait en deux temps. D’abord la cellule crée, à partir de l’ADN (*), une molécule d’ARN (**) messager correspondant au gène, puis elle utiliserait les informations de l’ARN messager pour assembler et synthétiser la protéine codée par le gène.

*) L'ADN ou acide désoxyribonucléique, est une molécule, présente dans toutes les cellules vivantes. Ces cellules renferment l'ensemble des informations nécessaires au développement et au fonctionnement d'un organisme. C'est aussi le support de l'hérédité car il est transmis lors de la reproduction, de manière intégrale ou non. Il porte donc l'information génétique et constitue le génome des êtres vivants. L'ADN détermine la synthèse des protéines, par l'intermédiaire de l'ARN. Certains virus possèdent également de l'ADN dans leur capside.

**) L'ARN, ou acide ribonucléique, est une molécule biologique trouvée dans presque tous les organismes vivants, même chez certains virus. C'est une molécule très proche chimiquement de l'ADN et il est généralement synthétisé dans les cellules à partir d'une matrice d'ADN dont il est une copie. Les cellules vivantes utilisent notamment l'ARN comme un support génétique intermédiaire de nos gènes pour fabriquer les protéines dont elles ont besoin. L'ARN peut remplir d'autres fonctions, comme intervenir dans des réactions chimiques de la cellule. On trouve quatre bases azotées dans l'ARN, l'adénine, la guanine, la cytosine et l'uracile.

Une mutation d’un gène modifierait la quantité ou l’activité de la protéine élaborée. Deux sortes de gènes, les proto-oncogènes et les gènes suppresseurs de tumeurs, auraient un rôle fondamental dans l’apparition du cancer. Ces deux gènes contrôleraient la division et le développement cellulaires, les proto-oncogènes stimuleraient la croissance, et les gènes suppresseurs de tumeurs l’inhiberaient. Des mutations de ces deux gènes provoqueraient des proliférations cellulaires anarchiques qui sont à l’origine des cancers. Les proto-oncogènes mutés deviendraient des oncogènes gouvernants la synthèse de protéines qui seraient soit des facteurs de croissance stimulant la prolifération des cellules, soit des protéines indispensables aux facteurs de croissance. Un oncogène contribuerait ainsi à stimuler la prolifération cellulaire nécessaire au développement embryonnaire, à la croissance, au renouvellement des tissus vieillis, à la réparation des tissus lésés par une maladie. Les gènes suppresseurs de tumeurs coderaient pour des protéines qui inhiberaient la division cellulaire. Des mutations pourraient inactiver ces protéines, ce qui aboutirait à une multiplication cellulaire incontrôlée.

L’état d’une cellule résulterait d’un équilibre complexe entre ces deux types de gènes. La transformation cancéreuse viendrait d’une rupture de l’équilibre par augmentation de l’activité d’un oncogène ou par diminution de l’activité d’un anti-oncogène : ce déséquilibre pourrait résulter d’une mutation provoquée par un agent extérieur, un facteur favorisant (exposition au tabac, aux rayonnements, etc.).

Ainsi, il aurait été démontré en 1996 que le tabagisme provoquerait la mutation d’un oncogène spécifique, le gènep, qui s'opposerait normalement à la prolifération des cellules. La protéine p serait codée par un gène suppresseur de tumeurs ; elle contrôlerait la santé de la cellule, l'intégrité de son ADN et le respect des règles biochimiques. Plus de la moitié des cancers posséderaient une protéine p inactive. Dans le cas des tumeurs bronchopulmonaires, dont le facteur de risque est le tabac, la cellule des bronches où se produit la mutation deviendrait cancéreuse et se multiplierait de façon anarchique.

Il existerait un certain nombre de facteurs favorisant le développement d’un cancer. Parmi ceux-ci, on distinguerait les facteurs biologiques (hérédité, virus, déficiences du système immunitaire), les facteurs physiques (rayonnements ionisants) et les facteurs chimiques. Jadis, on pensait que ces facteurs agissaient indépendamment les uns des autres, mais certaines études actuelles tendent à prouver le contraire en attendant que d'autres recherches viennent démontrer les erreurs d'aujourd'hui… : le cancer serait multifactoriel, et les différents facteurs pourraient interagir d’une façon simultanée ou séquentielle, pour déclencher la formation de tumeurs malignes.

Les scientifiques estiment que seulement 20 % des cancers seraient dus à une prédisposition héréditaire (simple augmentation du risque d’être atteint), qui ne deviendrait que très rarement une transmission nettement héréditaire. Il existerait plusieurs types de cancers familiaux, par exemple, certaines variétés de cancer du sein ou de cancer du côlon sont plus répandues dans les familles à risques. Dans ces familles, une personne pourrait recevoir de ses parents et transmettre à ses enfants un gène, présent dans toutes ses cellules, qui favoriserait le mécanisme de développement d’un cancer (grave affirmation qui, par phénomène d'autosuggestion, risque fort, en effet, d'engendrer le cancer, le facteur psychologique, sur lequel je reviendrai, n'est presque jamais pris en considération, en France).

Les virus seraient à l’origine de nombreux cancers chez l’animal. Chez l’Homme, le virus d’Epstein-Barr serait à l’origine du lymphome de Burkitt (lymphome : terme générique pour désigner les proliférations malignes de certains éléments hématologiques, du sang). Le virus de l'hépatite pourrait provoquer un hépatocarcinome. Le papillomavirus serait associé au carcinome du col de l'utérus. Tous ces virus sont des virus à ADN (sigle d'acide désoxyribonucléique).

Le virus HTLV, responsable de la leucémie à cellules, est un rétrovirus, virus à ARN, comme la plupart des agents viraux associés à des tumeurs chez les animaux. En présence d’une enzyme, la transcriptase inverse, les rétrovirus utiliseraient les mécanismes de la cellule infectée pour synthétiser un brin d’ADN complémentaire de leur ARN (sigle d’acide ribonucléique), qui serait intégré entre les gènes de la cellule et répliqué en même temps que ces derniers. De tels virus posséderaient parfois un gène, dit oncogène viral, capable de transformer les cellules saines en cellules malignes. C'est pour cette raison qu'on appelle souvent, par opposition, les oncogènes normaux des cellules humaines des proto-oncogènes, ou oncogènes cellulaires.

Les rayonnements ionisants seraient responsables de modifications de l’ADN, telles que des mutations, des ruptures et des transpositions. Elles déclencheraient le phénomène de carcinogenèse, qui se traduirait par un cancer après quelques années de latence.

Les composés cancérigènes (facteurs chimiques) seraient également responsables de ruptures et de translocations chromosomiques. De nombreux agents chimiques seraient susceptibles de provoquer directement des cancers à la suite d’une seule exposition, tandis que d’autres seraient des initiateurs de cancers, ceux-ci se développeraient après une longue période de latence ou après la rencontre avec un autre agent dit promoteur. Les initiateurs produiraient des modifications irréversibles de l’ADN, tandis que les promoteurs stimuleraient la synthèse d’ADN et l’expression des gènes. Toutefois, si le promoteur affectait l’organisme avant l’agent initiateur, son action serait sans conséquence. L’organisme devrait être exposé plusieurs fois à ces facteurs, après avoir rencontré l’agent initiateur, pour développer un cancer.

Le tabac serait vecteur à la fois d’agents initiateurs et d’agents favorisants. Si le fumeur abandonne la cigarette, le risque d’apparition du cancer du poumon serait considérablement diminué. L’alcool serait aussi un agent promoteur, dont l’abus chronique augmenterait le risque d’apparition de cancers.

Le système immunitaire serait en mesure de reconnaître les antigènes anormaux qui se trouveraient en surface des cellules cancéreuses et de les détruire. Donc, un cancer ne se développerait que lorsque le système immunitaire ne peut plus assumer son rôle. Aussi, tout facteur induisant un déficit immunitaire serait susceptible de favoriser le développement d’un cancer : c'est une évidence ! On compterait parmi ces facteurs : le sida, les immunodéficits congénitaux et la prise de médicaments immunosuppresseurs.

80 % des cancers seraient liés à l'environnement (l'écologie s'impose. dans les théories scientifiques). La fumée de cigarette, inhalée activement ou passivement, est un facteur prépondérant, responsable d'environ 30 % de la mortalité due au cancer (ces chiffres ne sont pas les miens). L'alimentation serait à l'origine de 40 % des décès par cancer, mais la relation de cause à effet ne serait pas clairement définie. Certaines graisses et fibres seraient associées à une forte incidence de cancer du côlon. Les graisses seraient, comme l'alcool, des facteurs favorisants.

Le traitement est d’autant plus efficace qu’il est précoce. Il dépend de la localisation primitive, du type histologique, du stade d’évolution. On utilise plusieurs thérapeutiques : chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie, immunothérapie.

Plus le cancer est détecté tôt et plus les chances de guérison sont importantes. Des examens de dépistage réguliers chez des personnes apparemment en bonne santé seraient donc très utiles. Le cancer pourrait alors être diagnostiqué avant même l’apparition des premiers symptômes (dépistage), c’est-à-dire, en général, à un stade précoce de la maladie (une information sérieuse serait aussi très efficace).

Les cancers les plus faciles à dépister sont les cancers du sein, du côlon, du rectum, du col de l’utérus et de la prostate.

Comment reconnaître un cancer ? Un diagnostic peut difficilement être effectué en dehors d'un centre spécialisé, cependant, les symptômes suivants permettent de donner l'alerte. Les symptômes, s’ils sont récents et s’ils persistent, qui sont susceptibles d’annoncer un cancer :
- Modification du transit intestinal,
- Troubles urinaires chez l’homme (difficulté à uriner, mictions fréquentes),
- « Bouton » ressemblant à une plaie (ulcération) et cicatrisant difficilement,
- Saignement inhabituel (dans les crachats, les selles, les pertes vaginales),
- « Grosseur » dans le sein ou ailleurs,
- Difficulté à la déglutition des aliments,
- Modification nette de l’aspect d’une verrue ou d’un grain de beauté,
- Toux ou enrouement chez un fumeur,
- Amaigrissement,
- Perte de l’appétit.

Un dépistage efficace existe pour les cancers du sein et du col de l’utérus. Le cancer du côlon peut être détecté précocement par la mise en évidence de sang dans les selles.

En général, l’examen diagnostique du cancer débute par un interrogatoire détaillé et par une exploration approfondie. Tous les organes et les régions du corps doivent être palpés et inspectés, en particulier la peau, le cou, l’abdomen, les testicules et les ganglions lymphatiques. Les orifices naturels font également l’objet d’un examen attentif, par toucher rectal pour les cancers du rectum et de la prostate, par examen gynécologique pour les cancers du col ou du corps de l’utérus.

La biopsie demeure le seul moyen de diagnostiquer avec certitude un cancer et de le classer. Cet examen consiste à prélever une portion de la tumeur ou d’une métastase. Les moyens techniques modernes permettent de réduire considérablement les interventions chirurgicales liées à ce type d’examen. En effet, il est souvent possible d’accéder à la tumeur grâce à une aiguille fine et flexible pour effectuer le prélèvement. L’aiguille est guidée par la palpation ou par un système d’imagerie médicale. Le fragment de tissu ainsi prélevé est ensuite soumis à divers examens cytologiques pour déterminer la nature et la malignité de la tumeur.

Une fois posé le diagnostic de cancer, il faut déterminer le stade d’évolution de la maladie afin d’évaluer le pronostic et le traitement approprié. Le stade d’une tumeur est déterminé en fonction des caractéristiques physiologiques : petite tumeur locale (stade I), tumeur qui a commencé à s’étendre (stade II), présence d’une adénopathie (hypertrophie d’un ganglion lymphatique) (stade III), présence d'une métastase (stade IV). Le traitement est déterminé en fonction du stade. Une intervention chirurgicale permet souvent d'affiner le pronostic ou d'analyser les effets des différents traitements grâce aux informations récoltées pendant l'opération.

Les tumeurs qui touchent l’enfant se caractérisent par une croissance rapide (quelques semaines) et par une sensibilité à la chimiothérapie. En dehors des leucémies, les tumeurs chez l’enfant peuvent s’installer au niveau de tous les organes. On estime à 25 % les tumeurs cérébrales, à 20 % les lymphomes et à 13 % les neuroblastes. Les garçons sont plus touchés que les filles. L’âge moyen d’apparition de la maladie est autour de cinq ans (55 %), puis entre cinq et douze ans (25 %) enfin les préadolescents et les adolescents (20 %). La nature biologique du cancer est différente chez l’enfant de chez l’adulte. Les tumeurs embryonnaires sont très sensibles aux traitements chimiothérapiques. Le pronostic est généralement bon, car il est possible d’adapter les paramètres biologiques, biochimiques et moléculaires aux traitements et à la gravité de la maladie. La chirurgie radicale est réservée aux cas extrêmes. On utilise plutôt des techniques conservatrices ; la radiothérapie est remplacée, quand cela est possible, par la chimiothérapie chez les enfants de moins de cinq ans.

Les traitements traditionnels du cancer incluent la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie, mais il existe d’autres techniques. Les caractéristiques spécifiques des tumeurs sont prises en compte pour la mise au point de nouveaux médicaments.

La principale approche du traitement du cancer consiste à retirer chirurgicalement la tumeur. Autrefois, cela impliquait également l’ablation de tous les tissus et organes qui risquaient d’être atteints, y compris les tissus adjacents et les ganglions de la région. Dans certains cas, notamment dans celui du cancer du sein, cette chirurgie radicale (ablation du sein ou mammectomie) n’est plus nécessaire, ou l’est moins souvent. Les progrès des techniques chirurgicales et de l’anesthésie, la disponibilité des produits sanguins et des antibiotiques plus puissants ont permis de réduire l’ampleur des interventions et la fréquence des complications, et de raccourcir les délais de convalescence. Malheureusement, de nombreux cancers sont découverts à des stades trop avancés pour être opérables. C’est le cas lorsque l’extension atteint des organes vitaux ou que les métastases sont déjà apparues. Il arrive cependant, dans de tels cas, que les chirurgiens choisissent d’intervenir afin de diminuer les symptômes, de réduire la taille de la tumeur et de faciliter l’action des autres traitements.

Les rayonnements ionisants, électromagnétiques ou particulaires, détruisent les tissus. Les rayonnements électromagnétiques comprennent les rayons gamma, émis par la désintégration de noyaux ou de particules radioactifs, et les rayons X résultant du choc entre un faisceau d’électrons et une surface métallique. Les rayonnements particulaires incluent les électrons, les protons, les neutrons et les particules alpha (noyaux d’hélium). La sensibilité des tumeurs aux rayonnements est très variable, mais elle est généralement plus importante que celle des tissus normaux environnants. Cette technique est donc relativement peu nocive pour les tissus sains, à condition que le rayonnement soit bien dosé. On a recours à la radiothérapie dans les cas de tumeur de l’utérus, de cancer de la peau, du larynx ou du tissu lymphoïde, et en particulier contre les métastases.

La radiothérapie est complémentaire de la chirurgie, notamment lorsque celle-ci risque de léser les tissus voisins. Les rayonnements peuvent aussi être utilisés en association avec l’acte chirurgical. En cure préopératoire, ils permettent de stériliser les lésions tumorales et de prévenir la dissémination des cellules malignes lors de l’intervention. La radiothérapie contribue parfois à réduire le volume de la tumeur, ce qui peut faciliter l’opération ou rendre opérable une tumeur qui était auparavant inopérable. Dans certains cas, la radiothérapie est également utilisée en traitement postopératoire.

La chimiothérapie est le traitement du cancer par des substances chimiques. Les médicaments sont véhiculés dans tout l’organisme par l’intermédiaire de la circulation sanguine. Il existe un très grand nombre de médicaments réputés anticancéreux, mais presque tous fonctionnent selon le même mécanisme : ils interféreraient avec la synthèse ou l’expression de l’ADN, ou avec les mécanismes de division cellulaire. Les cellules les plus sensibles à ces substances sont celles qui se divisent le plus fréquemment. Or, les tumeurs posséderaient une plus forte proportion de cellules en cours de division que les tissus sains. Ces derniers seraient donc plus résistants au traitement, mais certains d’entre eux, dont les cellules, proliférant rapidement (moelle osseuse, tissus du tube digestif), restent relativement sensibles. Les risques d’effets indésirables liés à ces tissus et organes limitent les doses que l'on peut administrer au cours des chimiothérapies. Pour que le traitement soit efficace, il faudrait que la tumeur soit plus sensible au traitement que la plupart des tissus sains. Certains types de tumeurs, très sensibles aux molécules anticancéreuses, seraient particulièrement désignés pour le traitement chimiothérapique. Il s'agirait notamment du cancer de l'utérus, des leucémies aiguës, surtout chez les enfants, de la maladie de Hodgkin, des lymphomes disséminés à grandes cellules, des carcinomes testiculaires ou ovariens, des carcinomes à petites cellules du poumon et de plusieurs cancers chez l'enfant. Ces types de cancers seraient souvent déjà disséminés lors du diagnostic et ne pourraient pas être traités autrement que par chimiothérapie, selon les praticiens, mais je ne partage pas cet avis !

Les deux principaux problèmes qui limiteraient l’utilisation de la chimiothérapie seraient la toxicité sur les tissus sains et l’apparition d’une résistance des cellules cancéreuses. Les méthodes contrôlant la toxicité et réduisant les risques de résistance ne cesseraient pas de s’améliorer (elles ont encore beaucoup de progrès à faire sur ce point, avant d'être abandonnées ! Il importerait de commencer le traitement aussi tôt que possible, de déterminer les doses optimales et de répéter les cures de traitement aussi fréquemment que possible en tenant compte de la toxicité de la molécule…

L’association de plusieurs médicaments anticancéreux constituerait l’une des solutions. L’association chimiothérapique emploie plusieurs substances (souvent de trois à six). Ces substances seraient choisies en fonction de leur mécanisme d’action qui doit être différent afin de limiter l’apparition de résistances croisées sans additionner les effets toxiques. Chaque substance pourrait ainsi être utilisée à sa dose optimale sans augmentation du risque… Le risque du zona est aussi très souvent passé sous silence alors qu'il est très présent pendant la chimiothérapie !

La chimiothérapie peut également être associée à la chirurgie et à la radiothérapie. Elle est parfois utilisée comme adjuvant, en cure postopératoire, la chirurgie étant alors le traitement de première intention. Ce type de stratégie aurait permis d’améliorer considérablement le pronostic du cancer du sein. L’objectif principal de la chimiothérapie adjuvante serait de détruire les micrométastases inopérables. Depuis peu, on a aussi recours à la chimiothérapie avant d’opérer. Ce traitement, qui aurait les mêmes effets que la chimiothérapie postopératoire, présenterait l’avantage de réduire la tumeur et de la rendre plus accessible.
	
Certains cancers sont hormonodépendants, c’est-à-dire qu’ils sont sensibles à telle ou telle hormone présente dans l’organisme, qui active leur prolifération : cancer du sein, de la prostate, de l’endomètre (muqueuse qui tapisse l’utérus) et de la thyroïde. Les médecins prescrivent alors des médicaments, qui sont d’ailleurs également des hormones, mais qui supprimeraient la source des hormones stimulantes (par exemple, qui inhibent la sécrétion ovarienne spontanée d’une malade).

En matière de traitement du cancer, les perspectives seraient prometteuses : discours tenu depuis plus de 40 ans… L’une d’entre elles ferait appel à des agents biologiques, les modificateurs de la réponse biologique, qui contribueraient à modifier les réponses de l’organisme (en particulier celles du système immunitaire). Une autre approche impliquerait la stimulation, toujours par des agents biologiques, de certaines cellules qui détruiraient les cellules malignes. Le meilleur exemple serait l’interleurkine, une substance qui activerait les lymphocytes tueurs. La recherche s’est également intéressée aux antigènes tumoraux contre lesquels des anticorps seraient susceptibles d’agir. Ces anticorps seraient capables de reconnaître la cellule maligne et de s’y fixer. Ils aideraient ainsi les médicaments à trouver leur cible.

Des travaux sur l’angiogénèse (en rapport avec les vaisseaux du corps) développés aux États-Unis sembleraient porteurs d’espoir, bien qu’ils n’en soient qu’au stade de l’expérimentation animale. Ils se fonderaient sur les mécanismes moléculaires et tissulaires impliqués dans la vascularisation des tumeurs et viseraient à s’opposer au développement des vaisseaux sanguins qui fourniraient les substances nutritives aux cellules tumorales, leur permettant de se multiplier (néoangiogénèse). Les deux molécules incriminées dans l’inhibition de cette néoangiogénèse sont l’angiostatine et l’endostatine, qui détruiraient in vivo (dans l'organisme vivant) le cancer par élimination du tissu conjonctif nouvellement constitué et par rétablissement de l'équilibre normal.

La thérapie génique offrirait également des perspectives prometteuses, mais à plus long terme, les premiers essais cliniques chez l’Homme n’ayant débuté qu’au début des années quatre-vingt-dix.

Le cancer, même complètement guéri, laisse parfois de lourdes séquelles. L’objectif est alors d’améliorer la qualité de vie du patient grâce à des techniques de rééducation ou à la chirurgie réparatrice. Lorsque le mal ne peut être éradiqué, le traitement palliatif doit procurer au patient une qualité de vie et une autonomie optimale. La douleur est un problème grave, fréquent au cours des maladies cancéreuses, mais les médecins arrivent à la soulager plus efficacement que par le passé.

Ces dernières années, le nombre de décès dus au cancer a progressé régulièrement et rapidement, mais les chiffres sont en partie faussés en raison de l’accroissement et du vieillissement de la population, car l’incidence du cancer augmente avec l’âge. Il faut aussi noter qu’autrefois beaucoup de cas n’étaient pas diagnostiqués et échappaient ainsi au recensement statistique. Les chiffres reflètent néanmoins une aggravation, particulièrement en ce qui concerne les effets nocifs à long terme du tabagisme et l’augmentation importante des cas de cancer du poumon. En cinquante ans, l’incidence de cette maladie a été multipliée par 10. La baisse récente de la consommation de tabac, constatée dans quelques pays, laisse espérer une baisse de ce chiffre.

En excluant le cancer du poumon, le taux de mortalité par cancer rapporté à l’âge a diminué. Ce phénomène est dû à un taux de guérison qui progresserait plus vite que l’incidence de la maladie. Le traitement du cancer a considérablement évolué depuis 1920. À cette époque, seulement 20 % des patients souffrant de cancer survivaient plus de cinq ans. En 1960, ce pourcentage s’élevait à 39 % et, dix ans plus tard, en 1970, il était passé à 43 %, pour atteindre 50 % en 1980.

Le taux de mortalité due au cancer n’a pas cessé de chuter pour tous les groupes d’âges en dessous de cinquante-cinq ans, probablement grâce à des conditions de vie plus saines, à une nette amélioration de l’environnement qui a réduit l’exposition aux substances carcinogènes et, enfin, à un diagnostic plus précoce. On prévoit une répercussion de cette diminution sur les classes d’âge supérieures.

Le cancer reste néanmoins la deuxième cause de décès chez les adultes des pays développés et la première chez les enfants âgés d’un à quatorze ans. L’incidence de cette maladie varie considérablement en fonction des pays. Le taux de mortalité, due à l’ensemble des cancers chez l’homme, s’élève à 310,9/100 000 au Luxembourg (le plus élevé) contre 37,5 au Salvador (le plus bas). Chez la femme, il est de 175,2 au Danemark et de 48,7 au Salvador. Aux États-Unis, ce chiffre est respectivement de 216,6 pour les hommes et de 136,5 pour les femmes. Pour certains types de cancer, les chiffres varient de 1 à 40 d’un pays à l’autre.

Des études effectuées sur des populations qui avaient émigré d’une région géographique à une autre ont montré que ces variations s’expliquent par l’incidence du mode de vie plutôt que par des différences ethniques. Cela concorde avec le fait que les cancers sont majoritairement dus à des facteurs liés au milieu plus qu’à des facteurs héréditaires. Scientifiquement, les facteurs psychologiques sont presque oubliés, alors qu'ils tiennent, à mon avis, un rôle très important, voire le plus important !

Les cancers entraînant la plus forte mortalité, aux États-Unis et en Europe, sont le cancer des poumons (chez les hommes comme chez les femmes), puis le cancer colorectal, les cancers du sein et de l’utérus chez la femme, et le cancer de la prostate chez les hommes. Tous ces cancers représentent environ 55 % de la mortalité due à cette maladie. Le cancer le plus fréquent est le cancer de la peau. En France, le nombre de décès dus au cancer se situe aux alentours de 150 000 par an.

La principale mesure de prévention du cancer consiste à arrêter de fumer, le tabac étant responsable de 30 % des décès par cancer. Une bonne alimentation peut également contribuer efficacement à prévenir les cancers, bien que ce sujet soit encore mal connu. Il faudrait, affirme-t-on, limiter l’apport calorique afin d’éviter l’obésité et réduire la part des graisses dans la ration énergétique. Il conviendrait, en outre, de manger moins de viande rouge et plus de fibres alimentaires (céréales complètes, fruits, légumes) et d’aliments qui auraient un rôle protecteur (aliments contenant des vitamines A). Il est également recommandé de modérer la consommation de produits salés ou fumés, et l’absorption d’alcool. Enfin, il serait important d’éviter de s’exposer longuement au soleil et souhaitable d’utiliser les écrans solaires pour prévenir les cancers de la peau.

L’environnement professionnel et domestique pourrait aussi être amélioré par l’élimination des composés chimiques carcinogènes, pour éviter, par exemple, l’exposition aux particules d’amiante.

La généralisation des mesures de dépistage et de prévention pourrait permettre d’éliminer presque entièrement le cancer du poumon, de réduire l’incidence des cancers du sein et du côlon et d’améliorer les chances de guérison des cancers du sein, du côlon, du rectum, du col de l’utérus et de la prostate.

Ceci dit pour les considérations de la médecine officielle, voyons ce qu'il en est exactement. En réalité, le cancer n'est ni une maladie ni un état, il ne rend possible qu'une définition analytique :
C’est une augmentation de masse tissulaire et cellulaire qui dépasse en vitesse et en intensité une croissance tissulaire normale, cette croissance est, en partie, indépendante des facteurs de croissance des tissus normaux et persiste après cessation de l'action qui a déclenché le cancer son évolution se fait vers des régions où la présence de ce type cellulaire ou tissulaire ne se produit pas normalement.

Les perturbations qui en résultent sont très diverses et peuvent être mortelles en quelques semaines ou en quelques années, voire en quelques dizaines d'années (très rares).

En fait, il n'est pas possible de définir le cancer d'une manière précise, il existe autant de cancers différents que de facteurs étiologiques (en rapport avec les causes du cancer, ou autre maladie), de structures lésionnelles en rapport avec la nature du tissu qui devient cancéreux.

L'organe qui exprime son atteinte, l'action biologique propre du tissu cancéreux, le mode évolutif de la lésion, le mode réactionnel du malade font autant de variétés de cancer, sans oublier les modalités diverses de la thérapeutique.

L'aspect de la lésion offert à l'observateur est soit en surface, soit par endoscopie, soit par intervention chirurgicale exploratrice. La radiologie fournit des arguments indirects et permet de préciser des anomalies de contours d'organes creux (colon, estomac, etc.). La diversité d'expression est extrême.

Indirectement, les cancers s'expriment par la tuméfaction des organes pleins, par le trouble de fonctionnement des organes creux, par des sécrétions excessives et anormales.

Souvent, ils empruntent la sémiologie (signes cliniques et symptômes) des organes qu'ils envahissent. C'est dire que leur symptomatologie n'est en rien particulière, comme d'ailleurs leur sémiologie, tant clinique que radiologique et biologique.

C'est une bonne étude des symptômes et des signes, intégrée par l'esprit de synthèse du médecin, qui conduit à soupçonner avec plus ou moins de probabilité qu'un état morbide est lié à un processus cancéreux, ou malin si vous préférez.

Inutile de préciser qu'en la matière un simple diplôme ne suffit pas à faire d'un praticien un bon cancérologue, son intelligence et son sens psychologique jouent un rôle très nettement plus important.

Pour le cancer du sang, ou leucémie, l'étude au microscope des cellules (étude cytologique de la morphologie et numération) tient le premier rôle.

C'est l'étude histologique qui a le premier rôle dans le diagnostic des tumeurs malignes ou cancers des tissus. L'étude de la structure histologique nécessite un prélèvement par biopsie, ponction ou biopsie chirurgicale. Dans certains cas, cette dernière est faite au cours de l'intervention (biopsie extemporanée), elle contribue à déterminer le choix du type d'intervention.

C'est la structure histologique qui, dans une grande mesure, détermine le cancer et permet sa classification avec tous ce que cela comporte comme conséquences pratiques.

C'est la biopsie qui est l'examen fondamental pour le diagnostic. Sans elle, aucune certitude et aucune précision, or dans ce domaine, il n'est pas possible de s'en tenir à des approximations. La biopsie est facile et sans danger, si le geste chirurgical est aisé, sinon, le risque est celui du geste chirurgical (pour les organes profonds).

Une fois la biopsie réalisée, il est possible de distinguer les tumeurs dites « bénignes » ou « malignes » (cancéreuses) dans une grande majorité des cas, bien que la définition ne soit pas qu'histologique.

À savoir que, en général, les tumeurs malignes présentent une structure histologique plus ou moins indifférenciée ou atypique :
- Leur mode de croissance est infiltrant des tissus environnants
- Leur évolubilité est souvent grande et pas forcément régulière
- Les métastases sont fréquentes (aucune pour les tumeurs bénignes).

Le danger, en l'absence de traitement, est l'envahissement régional ou lointain par métastases. Des cancers peuvent évoluer des années sans envahir les régions voisines ou donner de métastases.

Des cancers gastriques peuvent se révéler par l'invasion du foie, d'autres le détruisent au fur et à mesure de leur formation et s'expriment comme un ulcère.

Les maladies cancéreuses augmentent avec la longévité humaine qui s'est elle-même considérablement accrue sous l'influence des progrès thérapeutiques et surtout de l'hygiène, sans oublier les facteurs physiques déjà vus.

L'augmentation des cancers primitifs du poumon est frappante, comme celle du cancer du foie depuis la Seconde Guerre mondiale, avec la réapparition des cirrhoses.

De nombreux cancers sont obtenus expérimentalement sur des animaux pour rechercher des substances en contrariant les effets : Nous retrouvons là l'ignorance des biologistes sur les raisons réelles des cancers, mais le sadisme de ce personnel de laboratoire est sans limite, et constitue une honte pour l’humanité !

Le métabolisme humain est différent de celui des animaux, donc ces « expériences » n'ont pas de valeurs scientifiques et ne justifient pas les atrocités vécues par les animaux de laboratoires, elles dépassent souvent l'imagination en cruauté gratuite. Preuve en est, après plus de 50 ans de recherches intensives sur les animaux, sans oublier les sommes colossales englouties, mais l’argent n’est pas perdu pour tout le monde… Le cancer ne cesse pas de progresser !

La variété des cancers est extraordinaire, tout comme leurs causes :
Les cancers de la lèvre inférieure, comme ceux du larynx ou des bronches se trouvent chez les fumeurs.
Ceux du bord de la langue chez les fumeurs qui possèdent une mauvaise denture
Les cancers de l’œsophage se rencontrent chez les fumeurs et buveurs d'alcool
Les cancers cutanés affectent surtout les régions exposées au soleil alors que les cancers du foie ont souvent une origine diététique.
Les cancers génitaux sont plus fréquents chez les femmes alors que ceux de l'estomac et des voies respiratoires se rencontrent surtout chez l'homme.
Les cancers tissulaires peuvent faire suite à des traumatismes.

Les thérapeutiques se limitent à :
1. La chirurgie d'exérèse. Elle compte d'excellents résultats pour les lésions locales ou locorégionales avec possibilités techniques de faire l'exérèse dans ces limites, certaines métastases étant accessibles (poumon, foie, cerveau, etc.)

2. La radiothérapie (radium, cobalt radioactif, etc.) qui agit seule ou en complément de la chirurgie d'exérèse et où l'association radio et chirurgie a de bonnes indications

	3. Les médications hormonales, caryolytiques, radiomimétiques qui ont des effets souvent larges mais brefs.

De nombreux cancers restent encore incurables. D'immenses progrès restent à accomplir sur la connaissance des processus tumoraux malins.

Les échecs sont dus à une médecine encore imparfaite mais aussi à la mauvaise information des malades, à la crainte du cancer vécue comme une situation désespérée, à la peur des radiations et de la chirurgie.

Très souvent aussi, les échecs ont pour origine les offres fallacieuses de « médecines non officielles » faites de bouche-à-oreille, fondées sur des « théories nouvelles » qui empruntent à la science ses termes scientifiques mais refuse ses critères.

Dans de nombreux domaines, certains de ces « guérisseurs » ou autres « spécialistes » aux appellations plus pompeuses les unes que les autres se révèlent être des individus très dangereux, d'autant plus qu'ils sont convaincus de posséder la « science infuse », quand ils n'en arrivent pas à agir directement sous directives divines, d'après eux !

Donc il convient d'observer la plus grande prudence, surtout pour le cancer !

Des centaines de milliards de francs ou de dollars sont consacrées à la lutte contre ce fléau dans le monde pour de timides résultats. Les cas de guérison sont de plus en plus nombreux, mais le nombre de malades augmente également, ce constat facile à faire ne s'explique pas scientifiquement : pourquoi ?

De nombreux produits sont qualifiés de cancérigènes : le sont-ils vraiment ? Quelles sont les personnes les plus exposées au cancer ? En quelle période ? Comment se développe exactement le cancer ?

Les questions sur l'origine du cancer ne manquent pas mais peu de réponses satisfaisantes y sont apportées. Pour ma part, je considère que le cancer est avant tout un dérèglement du métabolisme qui conduit à la prolifération anarchique des cellules, ce dérèglement est d'origine psychosomatique.

Petite précision : Contrairement à ce qu’affirment les scientifiques, le métabolisme (terme général qui désigne les réactions par lesquelles les cellules d’un organisme produisent et utilisent l’énergie, maintiennent leur identité tout en se reproduisant) n'est en rien initié par des enzymes ou des catalyseurs chimiques mais par le corps éthérique. Les enzymes et autres catalyseurs existent bien, mais ils ne sont que des agents, gérés également par le corps éthérique, de nature à réguler notre métabolisme au niveau du corps physique, le seul reconnu par la médecine officielle en France. La régulation de notre métabolisme constitue d'ailleurs l'une des principales fonctions de corps éthérique, lui-même activé par le corps astral.

Je vais tenter de répondre aux questions posées sur l’origine du cancer en considérant la structure complète de l'homme (avec ses trois corps).

Avant d'aller plus avant dans mes explications qui reposent sur plus de trente années de recherches et d'observations empiriques, d'études par la graphologie, l'hypnose et les observations auriques, je tiens à préciser que j'ai eu à lutter personnellement contre un cancer dont j'étais atteint.

Il s'agissait d'un fibrosarcome récidivant de Darier Ferrand qui s'était développé sur une tumeur résultant d'un coup très violent reçu à l'abdomen en octobre 1990. Je précise que je n’ai jamais bu d’alcool, que je ne fume pas et que depuis 1954, je n’ai pris aucun médicament : donc ce cancer ne pouvait en aucun cas être imputé à ces pratiques réputées cancérigènes. En revanche, je venais de perdre mon amie et vivais une période de surmenage, ceci est important à signaler pour la détermination de l’origine de mon état cancéreux, le coup reçu à l’abdomen n'a tenu qu'un rôle secondaire.

Après ce coup reçu à l’abdomen, une sorte d'hématome de couleur rouge-violacé s'est formé.

Cette marque finit par perdre sa coloration pour faire place à une sorte de petit bourrelet légèrement dur et indolore. Cet événement n'aurait eu que peu de conséquences si je n'avais pas connu, en raison d'une série de problèmes importants, une suite d'angoisses et un état dépressif.

Comme tous les cancers, c'est le manque d'énergie "vitale" (accumulation d'énergie électromagnétique au niveau du corps éthérique) qui est à l'origine de la désorganisation du processus de régénération des cellules. Des cellules se développent de manière « désordonnée » alors dans les endroits les plus vulnérables de votre corps (fragilité due à un choc, à des atteintes chimiques, à des faiblesses congénitales ou autres) et cette prolifération anarchique est appelée cancer.

En mars 1992 je subissais à l’hôpital de Lons-le-Saunier (Jura français) une première exérèse de la tumeur provoquée par le coup (elle avait la forme d'une petite banane). L'analyse des tissus tuméfiés confirma mes craintes : les tissus étaient cancéreux.

En avril 1992 : La cicatrice laissée par l'exérèse présente des « reliefs » bizarres. En moins de 3 semaines, la tumeur se reforme. Il faut opérer à nouveau. Pour cette seconde opération, je passe, au CHU de Limoges, une série d'examens scanner, échographie, IRM (imagerie à résonance magnétique) pour une opération « très large ».

Le réveil est très douloureux, mais je refuse toujours tout calmant ou somnifère, ce qui n’est pas de nature à plaire au personnel hospitalier, mais je ne cède pas et signe une « décharge » pour quitter l’hôpital juste après le retrait (extrêmement douloureux) de la sonde placée dans mon abdomen. Je souffre énormément, mais c'est pour moi le seul moyen de conserver toutes mes facultés pour me défendre face au cancer et conserver ma volonté (facteur de guérison indispensable) et ne pas accroître le volume de toxines à éliminer, donc pour ne pas provoquer un surcroît de dépense d’énergie vitale, énergie qui me fait déjà défaut au point de provoquer ce cancer.

Pour gagner, je dois me prendre en charge et ne pas me laisser faiblir, donc aucun médicament, ce qui déplaît à mon généraliste : je me passe donc volontiers de ses « services ». J'accepte ensuite vingt-cinq séances de radiothérapie : sans résultats, de 75 kg, je n’en pèse plus que 47 et manque totalement d’énergie. Je décidais donc de me soigner seul, selon mes conceptions, j’étais en « de vie », selon les médecins, je devais réagir énergiquement !

En septembre 1997, mon cancérologue, a sa grande surprise, confirmera ma guérison complète : j’acceptais seulement des examens de contrôle mais aucun médicament, malgré les avis médicaux et de mon entourage : je n’ai jamais été un patient docile…

Comment ai-je « vécu » ce cancer ?

Dès le départ, j'avais conscience de mon état, je savais que ma tumeur était cancéreuse, bien que le chirurgien lédonien ait cherché à atténuer le choc en ne prononçant pas le mot de « cancer ». Il parlait de tumeur « pas aussi inoffensive que ça… ».

Ayant des connaissances médicales, je lui dis : « Bon alors maintenant, je vais me battre contre ce cancer et je vaincrai ».

Je savais que ma vie était en jeu, donc, immédiatement, selon mes conceptions, je refusais toute drogue (calmants, somnifères et autres) et tout sérum… (ce qui dépassera l’entendement des infirmières et des médecins des deux hôpitaux où j’ai été opéré, mais j’ai suffisamment de force de caractère pour imposer ma volonté, surtout lorsque ma vie en dépend).

Puis j'ai recherché un cancérologue en qui je puisse faire confiance, ce qui ne fut pas le plus facile, en raison même de mon caractère et de mes exigences sans doute : je devais fuir comme la peste les « pourvoyeurs de drogues médicamenteuses », de loin les plus nombreux !

C'est alors que mon médecin m'indiqua un cancérologue du C. H. U. de Limoges : je ne fus pas déçu.

Pour mes activités en matière d'hypnotisme, pendant que je luttais contre mon cancer, je me suis aperçu d'une grande diminution de mes possibilités et j'avais perdu la faculté de voir les auras. Malgré ma guérison, plus de quatre ans ont été nécessaires pour retrouver mes possibilités de pratique par télépathie et, dix ans après, j'avais encore des progrès à réaliser pour retrouver mes possibilités initiales.

Pour un cancer, la confiance au praticien est indispensable. Mon cancérologue m'expliqua mon état et ses conceptions thérapeutiques qui, chose rare qui mérite d’être signalé, rejoignaient les miennes : l'exérèse serait suivie d'une radiothérapie de 25 séances. Jamais il ne me parla de médicaments il connaissait mes conceptions face aux médicaments…

Je ne cherchais pas à mourir en souffrant moins, mais à guérir ; j'ai toujours été convaincu que la volonté de vaincre pouvait venir à bout du cancer et, même si je ne l'ai jamais voulu ou souhaité, cette expérience personnelle m'a permis de mettre en pratique mes conceptions sur moi-même, chose que je ne me serai jamais permise sur autrui !

Pour moi, l'usage de nombreux médicaments relève d'une simple recherche de la facilité, par manque de courage le plus souvent. Je leur ai préféré les bienfaits du citron, du miel et des oranges : j’en faisais un mélange et en buvais environ 1 litre par jour, à raison de 4/10 de jus de citron, 5/10 de jus d’orange et 1/10 de miel. Mais ce régime n’avait pas de résultats satisfaisants, et pour ne plus alimenter les cellules cancéreuses qui me restaient, il ne me restait plus qu’une solution : Un jeune total de 9 jours, et ce malgré mon état de faiblesse et de maigreur. Je ne devais absolument plus alimenter mes cellules cancéreuses, je les savais « très voraces ».

Il s’agissait là d’une solution dont j’avais fait état, dans les années 1979-1982, sans affirmer de certitudes, entendu que je me fondais sur mon intuition uniquement, aucun manuel auxquels j’avais eu accès n’en faisait état. Je faisais néanmoins état de cette possibilité lors de mes cours pour faire face au cancer, en réponse aux questions de mes stagiaires en cours d’hypnothérapie et de psychosomatique naturelle (en Suisse), 10 ans plus tôt. Donc, plus aucun aliment, mais je ne buvais que de l’eau minérale (Volvic) à volonté, tout en restant couché dans un silence total (facile en campagne), fenêtres ouvertes mais volets fermés (la lumière fatigue, comme le bruit). Donc repos absolu… mais j’en conviens, souvent très difficile à tenir, surtout pour les 4 premiers jours : je n’avais pas le choix, je devais absolument « affamer » mes cellules cancéreuses pour les détruire, j’en étais convaincu. Théorie simplette pour les médecins mais ils me voyaient déjà dans un cercueil… Donc, en cas d’erreur toujours possible de ma part, je ne risquais que le même résultat… Je n’avais vraiment plus le choix, mais j’étais convaincu du bien-fondé de mon choix.

Mon état s’est amélioré rapidement dès la fin du jeûne, à la grande surprise des médecins qui avaient eu à connaître de mon état et de mon entourage : j’étais bien seul contre tous par mes conceptions jugées alors des plus ridicules, voire stupides… mais par chance pour moi, je touchais une vérité : il est possible de détruire les cellules cancéreuses en cessant de les alimenter pendant au moins une bonne semaine, j’en ai fait l’expérience sur moi-même… Puis j’ai pu ensuite l’observer chez deux de mes amis qui ont vécu un cancer de l’estomac et un autre de l’intestin à qui j’avais expliqué, à leur demande, ce que j’avais moi-même vécu et fait pour vaincre mon cancer : ils ont également essayé le jeune total, et leurs guérisons n’ont fait que me conforter dans mes convictions !

J'avais aussi un grand handicap à surmonter : je vivais seul et dans ces moments-là, la solitude est terrible à surmonter, mais jamais je n'ai abandonné ma lutte.

Mon médecin traitant parlait de séance de kinésithérapie : solution de facilité que je rejetais aussitôt (je finis aussi par changer de médecin, je ne le sentais pas à la hauteur de la situation) : c'est par la volonté que l'on stimule le mieux les fonctions du corps éthérique, conserver un bon moral est le meilleur moyen de stimuler le processus de régénération des cellules physiques, donc de réparer, en partie, les tissus enlevés lors de l'exérèse.

Je n'avais pratiquement plus de métastases (enlevées lors des deux exérèses), mais je devais reconstituer en partie ma « ceinture musculaire » abdominale et finir d’éliminer les cellules cancéreuses qui restaient : de la position couchée, j'étais incapable de m'asseoir ou de me lever sans m'aider avec les bras et ce au prix de souffrances terribles. Six mois après je m'asseyais sans trop de problèmes. Chaque jour je travaillais seul ma musculation abdominale. Dix-huit mois après ma seconde opération, ma motricité était redevenue presque normale bien que je ne puisse pas tenir « à l'équerre » sur une barre fixe, mais je me suis « battu » encore pour y parvenir (à 50 ans, je pratiquais encore le judo).

Cette volonté de se battre physiquement n'est pas suffisante, il faut aussi se battre moralement, se fixer des buts positifs, aussi impensables soient-ils, et les atteindre sans jamais se laisser décourager : c'est ainsi que je me suis mis à écrire, rien de tel pour occuper l'esprit. Puis, avec différents livres traitant du sujet, j'ai entrepris seul une formation en informatique (création de logiciel). Ensuite, comme j'habitais à Limoges, ville universitaire, je me suis inscrit à la faculté de droit avec la ferme intention d'obtenir un diplôme de juriste : je crois avoir été le seul étudiant en droit à fréquenter l’Université à des fins thérapeutiques, ce qui ne fut pas sans surprendre les enseignants que j’avais tenus au courant de mon état il était un peu tard, à 52 ans, de commencer une formation pour envisager de commencer une carrière d’avocat !

Tout ceci m'occupait beaucoup et ces occupations ont contribué, pour une grande part, à vaincre mon cancer.

Un combat contre le cancer n'est pas facile, surtout au début : je sentais nettement mon énergie se « vider », un peu comme une batterie d'accumulateurs qui se décharge. Je ne parlerai pas des syncopes, nausées et autres malaises qui se surmontent assez facilement. C'est cette perte d'énergie qui, dans mon cas, faisait que par moments ma vue faiblissait au point de passer plusieurs jours sans voir, inutile de parler de l'angoisse qui en résultait.

Le plus pénible a été une fatigue constante et de nombreux vertiges au moindre effort (marquer un temps de repos m'était indispensable après avoir gravi trois marches d'escalier). Dans ces moments-là, l'aide de l'entourage est très précieuse, mais, seul, je ne pouvais compter que sur moi-même, ce qui a failli m'être fatal à plusieurs reprises.

Malgré cela, j'ai vaincu ce cancer sans médicament : mais je n'aurais jamais pu le vaincre sans les exérèses… Ainsi j’ai très largement dépassé le cap d’un mois qui, selon les médecins, me restait à vivre à la vue de mon état de 75 kg, je n’en pesais plus que 47 ! Ce sursis dure depuis plus de 25 ans à présent et, non seulement j’ai retrouvé mon poids initial, mais je ne ressens pratiquement plus aucune séquelle, sauf une certaine faiblesse au niveau abdominale suite aux opérations… et la vie continue !

Pour tous ceux qui souffrent du cancer, ne vous laissez pas aller, luttez farouchement contre ce mal : d'autres, comme moi, l'ont vaincu et il ne s'agit pas de miracle, bien que je l'aie fait sans aucun médicament (refus catégorique et très ferme de toutes formes de chimiothérapie).

Pour un cancer, la volonté de vaincre est salvatrice, mais attention : pas de tabac ni d’alcool… Une alimentation équilibrée est indispensable en plus d’une activité intellectuelle soutenue, l’activité physique quant à elle, et à adapter à notre état, mais il est très important de ne jamais chercher à se surpasser, il ne faut pas confondre activité modérée avec surmenage, réduire notre dépense d’énergie « vitale » est indispensable !

Je ne serais pas honnête si je n'ajoutais pas avoir complété mon alimentation, après un jeune total de 9 jours, avec un produit naturel fabriqué en Suisse, le complément alimentaire « Strath » (extrêmement difficile à trouver en France, mais courant dans les magasins hygiénistes ou en pharmacie en Suisse et en Belgique. Il ne s’agit pas d’un médicament mais d’un simple complément alimentaire, à base de pollen, d’une levure (dont le fabricant conserve le secret de fabrication) et de gelée royale, de nature à compléter les carences de nos aliments commercialisés).

Pour vaincre le cancer, le peu d'énergie qui nous reste doit être concentré sur cette volonté et nous ne devons jamais douter du résultat, le contraire serait fatal ! Fort de cette expérience personnelle et des multiples observations faites au cours de mes recherches, j'en ai établi les conclusions suivantes :

1. Les cancers sont toujours (je dis bien : TOUJOURS) les conséquences d'un manque de réserve d'énergie engendré par des dépenses excessives non compensées par les « atomes-germes » imbriqués dans le corps éthérique.

Ces excès de dépenses peuvent être d'origines multiples :

* État d'angoisse prolongé
* État dépressif sur une longue période
* Élimination incomplète (saturation de capacité) de toxines trop importantes : tabac, alcool, drogues, médicaments, colorants alimentaires, conservateurs, etc.
* Excès alimentaires ou alimentation dénaturée, donc perte d'énergie due à une élimination difficile
* Élimination défectueuse de cellules détruites en excès (irradiation solaire, radioactivité ou contact avec des produits toxiques) : Saturation du système d'élimination
* Excès de croissance ou autre fatigue prolongée (grande dépense d'énergie pendant l'enfance : croissance.)
* Adaptation difficile à un milieu qui demande un surcroît d'énergie (substances inhalées difficiles à éliminer, par exemple)
* Pertes d'énergie par « vampirisme » (vie en présence d'entités négatives : conjoint, collègues, enfants difficiles) ou absorption tellurique d'énergie (zone négative des nappes d'eau souterraines.)
* En résumé, toute perte d'énergie prolongée non compensée.

2 Ces manques d'énergie ne suffisent pas toujours à provoquer le cancer (heureusement.), c’est-à-dire à provoquer le développement anarchique de certaines cellules dites cancéreuses il semblerait que nous en avons tous, en permanence, mais qui, en temps normal sont éliminées par nos systèmes de défense (tous ces systèmes ne nous sont pas encore inconnus). Ces carences énergétiques engendrent une sorte de dérèglement du corps éthérique qui manifeste alors des lacunes dans ses processus de régénération cellulaire, un peu comme une calculatrice avec des piles presque vides marquera des ratés et fera des erreurs de calcul.

Les cellules « dégénérées », métastases, iront se fixer sur les zones les plus vulnérables et plus particulièrement aux endroits où les cellules saines sont les plus « endommagées » (Plaies, irritations, coups, agressions chimiques (poumons ou peau pour la pollution atmosphérique), etc.).

3. Une fois enclenché, ce processus est très difficile à enrayer car il est lui-même grand consommateur d'énergie (développement plus rapide que les cellules normales : pour cette raison, l'exérèse est très utile), d'où un cheminement vers la mort.

L'hypnothérapie, en agissant directement au niveau du corps astral, peut être d'un secours salutaire à un cancéreux en permettant la recharge en énergie par les « atomes-germes » et le soutien de la volonté avec une alimentation équilibrée et riche en vitamines C citrons et ses effets annexes et oranges en complément avec du miel, mais la nutrithérapie n’est pas suffisante, bien qu’indispensable !

Notez aussi que l’hypnothérapie peut apporter une aide efficace en neutralisant certaines causes (tabagisme, alcoolisme, angoisses, etc.) chez les personnes réceptives.

Cependant, contrairement à une grande majorité de « guérisseurs » ou autres « magnétiseurs », jamais je n'affirmerai qu'une intervention chirurgicale par exemple serait « la pire des choses », les expériences positives ne sont pas rares, à condition qu'elles soient pratiquées intelligemment, ce qui n'est hélas pas toujours le cas.

Le choix du praticien est en cela très important, un simple diplôme de doctorat n'est à mes yeux qu'une simple présomption de compétence, sans plus.

La combinaison des deux techniques est parfaitement envisageable, voire souhaitable, mais hélas, en France, nous n'en sommes pas encore là, 50 ans de retard ne se rattrapent pas vite (sauf en chirurgie, domaine où elle est en pointe du progrès), d'autant plus que des intérêts colossaux sont en jeu. La Suisse par exemple, offre une liberté médicale et une ouverture d'esprit interdite en France !

Pour une intervention hypnothérapique contre le cancer (à l’attention des praticiens), placer le patient sous hypnose profonde (4e degré), rechercher l'origine de son manque d'énergie (d'ordre affectif le plus souvent : angoisse, déception, mélancolie, sentiment d'infériorité, solitude, etc.), chercher à trouver une solution à ce manque d'énergie en redonnant confiance au patient sur ses propres possibilités.

Le relaxer au maximum et lui faire un transfert d'énergie avec un chêne si possible (au printemps ou en été de préférence, un arbre en hibernation possède nettement moins d’énergie) ou avec les mains, à condition d'en être capable. Au sujet de cette capacité de transférer l'énergie « vitale », un test facile à réaliser pour connaître vos possibilités personnelles : Prendre deux verres, casser un œuf dans chacun. Les verres ouverts, les placer dans un placard, à 20 centimètres l'un de l'autre.

Porte fermée, attendre une quinzaine de jours que les œufs commencent à pourrir : vous verrez alors une couche de moisissures vertes se former en surface. Placez alors vos mains à 5, 6 centimètres d'un seul d’entre eux. Vous vous concentrez alors sans bouger pendant 2 minutes environ en ne pensant qu'à faire sécher l’œuf et arrêter la putréfaction. L'autre œuf vous servira de témoin.

Deux semaines après, ouvrez à nouveau votre placard : si vous êtes apte à concentrer volontairement votre énergie et à agir sur la matière vivante, l’œuf que vous aurez « magnétisé » sera sec et la putréfaction aura cessé. L'autre sera alors complètement pourri, mais pas sec.

Toute personne capable d'un tel résultat possède de réels dons de « guérisseurs ». Faites faire ce test à des « magnétiseurs professionnels », rares seront ceux qui l'accepteront et plus rares encore seront ceux qui réussiront : sans commentaire ! Ne soyons pas trop naïfs !

En revanche, de nombreuses personnes ignorent posséder cette faculté, le seul moyen de le savoir est simple et peu coûteux : essayez !

Alors que j'enseignais l'hypnothérapie en Suisse, tous mes élèves ont essayé cette petite expérience : parmi ceux qui pratiquaient la médecine, plus de 30 % ont obtenu des résultats positifs, ce qui tendrait à prouver que les bons médecins soignent plus par leur personnalité que par leurs médications. Pour les autres catégories professionnelles, le taux de réussite varie entre 1 et 4 % seulement.

Il ne faut pas perdre de vue que chacun est différent et, qu'en matière de cancer, il est impossible de généraliser : une déception sentimentale peut tuer quelqu'un par un cancer tout comme un cancéreux peut être sauvé simplement en rencontrant l'amour, trouvant une nouvelle raison de vivre, mais l'amour, n'est-il pas aussi une forme d'hypnose ? Je reviendrai sur ce sujet.

N'oublions pas non plus que la foi peut sauver (qu’importent les convictions religieuses ou non, c’est la puissance de ses convictions qui importent), surtout pour les troubles psychosomatiques, comme une majorité de cancer : toutes les solutions sont bonnes pour sauver quelqu'un, à condition de ne pas engendrer de troubles plus graves.

En résumé, l'hypnose peut effectivement contribuer à sauver des cancéreux mais ne perdez jamais de vue qu'un contrôle médical est indispensable (biopsie), ne serait-ce que pour constater un état de guérison, où, le cas échéant, admettre un échec et ne pas laisser votre patient le payer de sa vie : il existe, peut-être, d'autres solutions.

Un bon hypnothérapeute est toujours très prudent et ne prétend jamais à l'infaillibilité !
Zone de Texte: Qui parle de mystère ?
Zone de Texte: Pierre Brayard
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