Zone de Texte: Exemples d’actions possibles


















L’asthme



Chaque année, de nombreuses personnes meurent de cette maladie dont l'origine « scientifique » est des plus floues.

Le mot asthme nous vient du grec « asthma », qui signifie : respiration difficile. C'est une maladie respiratoire au cours de laquelle le spasme et la constriction des bronches ainsi qu'un gonflement de leurs muqueuses provoquent une obstruction des voies respiratoires, souvent due à une allergie, en particulier à la poussière, aux fourrures et plumes animales, aux moisissures et aux pollens.

De nombreuses personnes atteintes d'asthme allergique souffrent aussi de rhume des foins. Chez les adultes, il est plus souvent associé aux infections respiratoires et aux perturbations émotionnelles. L'asthme non allergique est appelé asthme chronique.

La fréquence et la gravité des crises d'asthme varient fortement d'une personne à l'autre. La crise typique survient souvent le soir et débute par une toux, une respiration sifflante et rapide, mais chez certains sujets, la crise se manifeste seulement par une toux sèche.

Il convient de constater que, même sans traitement, les crises se calment en quelques heures, la toux devient grasse avec expectoration d'importantes quantités de mucus. Les crises se répètent dans les heures ou les jours suivants, mais elles peuvent être absentes pendant des mois et même des années.

L'état asthmatique, crise prolongée qui persiste en dépit des traitements médicamenteux, constitue une forme particulièrement grave et parfois fatale de la maladie, nécessite une hospitalisation.

Nous constatons aussi que certains enfants asthmatiques cessent d'avoir des crises quand ils atteignent l'âge adulte.

En médecine symptomatique, les crises d'asthme sont traitées ou prévenues à l'aide de médicaments divers. L'inhalation de bronchodilatateurs comme la terbutaline ou l'albutérol correspond au traitement habituel, et peut apporter un soulagement en quelques minutes. Les crises graves pour lesquelles ces médicaments sont insuffisants peuvent nécessiter un traitement aux corticostéroïdes. Les médicaments qui permettent de prévenir les crises d'asthme contiennent de la théophylline, utilisée par voie orale, sous forme de comprimés, et le cromoglycate de sodium qui, lui, est inhalé.

Quand l'asthme est associé à une allergie, il est généralement recommandé d'éviter l'allergène responsable, ce qui est souvent difficile. On peut se tenir à distance des oreillers de plumes et des animaux domestiques, mais c'est souvent plus difficile pour la poussière, les moisissures et les pollens. Des tests cutanés permettent d'identifier les allergènes incriminés et des injections périodiques de désensibilisation, à l'aide de faibles quantités de ces substances, peuvent aboutir à un résultat relativement satisfaisant.

En fait, la médecine officielle est en plein mystère quant à la nature réelle de l'asthme, et ses traitements sont peu concluants ! Certains voient dans l'asthme une des formes d'allergie (mot passe-partout à la mode pour cacher l'ignorance sur l'origine réelle), d'autres recherchent une origine psychosomatique alors que d'autres encore lui attribuent une origine « génétique ».

Certaines thérapies obtiennent une amélioration temporaire, parfois définitive mais tous ces traitements sont très longs, et coûteux.

Qu'est-ce que l'asthme ?

C'est tout simplement un potentiel d'énergie affective qui reste bloquée lors passage du corps éthérique au corps physique. En clair, c'est une forte décharge d'énergie qui ne parvient pas à se faire par une sorte de vanne de sécurité qui se manifeste physiquement par les larmes ou des fous rires.

Les larmes ne « matérialisent » pas que les émotions de tristesse, mais aussi celles de joie (pleurer de joie est fréquent, les deux relèvent de l'affectivité, gérée essentiellement par le corps éthérique), la douleur peut également s’extérioriser par des larmes.

Seule la médecine psychosomatique fait état de cette composante affective dans l'origine de l'asthme.

Que va-t-on faire en hypnothérapie : comprendre un problème est très bien, mais le résoudre est encore mieux. Dans un premier temps, placer le patient sous hypnose en se montrant prudent : nombreux sont les asthmatiques qui sont anxieux.

Une fois l'hypnose profonde obtenue (4e degré), en une ou plusieurs séances pour les sujets anxieux, nous devons provoquer une sortie dans l'astral.

À ce stade, le patient, les yeux fermés, voit comme une sorte de grand « tunnel » avec une clarté au loin. Il faut qu'il l'atteigne : pour ce faire, chez un sujet hésitant, un transfert d'énergie au niveau du plexus solaire est très utile, une simple concentration d'énergie avec une main à quelques centimètres du plexus et l'autre sur l'hypophyse suffit généralement.

La sortie astrale terminée, placer son corps astral près de son corps physique en lui donnant l’ordre de retrouver l'origine de son asthme (il ne faut jamais oublier que chaque cas est différent, même si des éléments semblables se retrouvent souvent).

Les patients, à ce niveau d'hypnose possèdent une sorte de double conscience : vous pouvez donc aisément converser avec lui.

Demandez-lui alors de vous expliquer comment cela a commencé, l'âge qu'il a (il n'a plus son âge physique, mais l'âge auquel s'est fixé son corps astral : il peut très bien ne pas être encore né, son traumatisme peut provenir d'une peur qu'aurait eu sa mère durant sa grossesse), il peut aussi vous dire avoir 60 ans, alors qu'actuellement il n'en a que trente, ou parler couramment une autre langue, en tel cas, son traumatisme provient d'une vie antérieure (impossible à déterminer par la psychanalyse ou toute autre technique médicale matérialiste).

S'il s'agit d'une vie antérieure, cherchez à obtenir un maximum de renseignements sur cette vie (nom, prénom, date de naissance, etc.).

S'il parle une autre langue, la déterminer : l'aide d'un interprète vous sera alors indispensable (il y a de fortes chances pour que votre patient lui-même ne puisse pas traduire les enregistrements faits de ses propos à son « réveil hypnotique »).

Dans tous les cas, vous devez l'amener à vous expliquer son problème.

Pour l'asthme, il sera toujours très chargé d’affectivité : déception, peur de naître, sentiment d'abandon, souvenir inconscient d'une mort particulièrement traumatisante dont le corps astral souffre encore, etc.

Une fois la description faite, vous devez faire revivre intensément ce traumatisme à votre patient tout en l'aidant par un transfert d'énergie (très important). Ces scènes, pour un débutant dans l'hypnose ou les personnes présentes, sont souvent très impressionnantes.

Puis, progressivement, vous amenez votre patient à pleurer, à pleurer beaucoup en dramatisant sa situation : il faut absolument que ses larmes retenues depuis cette époque sortent (l'asthme est une sorte de crise de larme intérieure qui provoque des difficultés respiratoires), en fait, il serait plus exact de dire qu'il faut éliminer une quantité d'énergie négative bloquée au niveau du corps astral, les larmes ne sont qu'une simple manifestation physique sans intérêt au niveau du corps astral.

Laissez pleurer votre patient pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce qu'il se calme seul, le surplus d'énergie négative qui nuisait au bon fonctionnement du corps éthérique ou astral, dans le cas de troubles datant de vies antérieures, est alors éliminé, en principe (les exceptions existent).

Si vous parvenez à cela ; votre patient possède 95 % de chances d'être définitivement guéri dès sa sortie d’hypnose.

Après cela, faites lui réintégrer son corps physique, ramenez-le au présent, attendez encore une minute que son corps astral ait repris sa position.

Décontractez-le ; « libérez-le » de son passé traumatisant, par suggestion hypnotique à effets post-hypnotiques, puis réveillez-le doucement. Selon le patient et l'expérience du praticien, un tel traitement dure de 5 à 15 minutes, rarement plus. Souvent, une seule séance suffit.

Attention, j'ai eu trois « malades » d'asthme guéris depuis plusieurs années qui ont rechuté après une intervention chirurgicale. Il faut recommencer.

Dans ces trois cas, l'angoisse refoulée avant l'opération avait provoqué une rechute. La seconde intervention, pour ces trois sujets a été positive.

L'effet de l'hypnothérapie est immédiat, c’est-à-dire qu'une personne que quatre marches d'escalier essoufflaient en entrant, si vos résultats sont positifs, pourra courir sans problème jusqu'à votre grenier et en redescendre sans ressentir la moindre gêne respiratoire, sans autre gène qu'une légère fatigue aux cuisses : Le « bouchon émotionnel et immatériel » qui gênait la respiration est sorti avec les larmes de votre patient en état hypnotique.

Remarque importante : l'énergie affective refoulée est à l'origine de beaucoup de troubles psychosomatiques et peut se manifester, physiquement, sous des aspects les plus inattendus : allergies, psoriasis, eczéma, paralysie, cancer, claustrophobie, spasmophilie, frigidité, impuissance, psychasthénie, etc.

Dans tous ces cas, l'hypnothérapie se révèle un moyen puissant d'intervention : elle canalise l'énergie « vitale » du patient tout en permettant un transfert d'énergie supplémentaire souvent salutaire.


Les rhumatismes

Que sont les rhumatismes ?

Premier préjugé largement répandu, les rhumatismes seraient une affection bien définie, comme peut l'être une grippe. Il n'en est rien. Le rhumatisme n'est pas une affection unique mais englobe tout un groupe de maladies d'origines différentes. Il est donc plus pertinent de parler de maladies rhumatismales.
Encore faut-il caractériser ces maladies rhumatismales, même si, comme nous venons de le voir, elles sont entourées d'un certain flou. Globalement, on peut cependant dire qu'elles touchent l'appareil moteur (os, articulations, muscles, etc.) et occasionnent des douleurs et des troubles fonctionnels (par exemple, limitations des mouvements).

Deuxième préjugé erroné, certains pensent qu'un test sanguin (semblable à ceux que l'on fait pour une maladie infectieuse) permet de détecter la présence ou non de rhumatismes. Or, on vient de le voir, les rhumatismes ne sont pas une maladie mais un groupe de maladies et il apparaît invraisemblable qu'un seul test puisse suffire à détecter des affections très différentes. Pourtant, il existe bel et bien un test rhumatologique. Baptisé ainsi à tort il y a quelques décennies, à une époque où on espérait avoir trouvé la cause de ce fléau universel que sont les rhumatismes, il permet tout au plus de cerner certaines caractéristiques d'un petit groupe d'affectations rhumatismales, les rhumatismes inflammatoires.

En fait, le rhumatisme est un terme utilisé dans le langage courant pour décrire des douleurs du dos, des articulations, du genou et de la hanche, le rhumatisme est une maladie inflammatoire qui affect les articulations et les tissus conjonctifs, il apparaît fréquemment chez les adultes avec des troubles douloureux affectant les articulations, les muscles, les tissus conjonctifs, les tissus mous autour des articulations et des os.
Près de 25 % de la population française sont touchés par les rhumatismes, il est commun dans le monde, en l'absence de traitement le rhumatisme est communément récurrent.

Il existe plusieurs maladies articulaires appelées simplement rhumatisme, on peut citer parmi elles l'arthrite, l'arthrose et la polyarthrite, le rhumatisme se manifestent par des douleurs au dos et des articulations, ce syndrome douloureux des articulations qui est le rhumatisme peut provoquer une gêne importante et des difficultés dans la vie courante comme dans le cas de rhumatisme palindromique ou la polyarthrite rhumatoïde, le rhumatisme se manifeste toujours avec douleur et difficulté.

Les rhumatismes peuvent se regrouper selon la forme et le type de l'infection. Ainsi, nous trouvons :
Les rhumatismes inflammatoires, dans ce type, les arthrites sont les plus courantes, elles sont causées par une inflammation d'origine infectieuse comme le rhumatisme articulaire aigu (RAA), ou inconnue comme la polyarthrite rhumatoïde, dans le cas de l'arthrite c'est la membrane synoviale qui est enflammée d'où les rougeurs, les gonflements et la chaleur aux articulations.
Nous trouvons ensuite les rhumatismes dégénératifs. Ce sont les rhumatismes dont les troubles se manifestent lors des mouvements, ils sont causés par l'usure des articulations comme dans le cas de l'arthrose qui correspond à l'usure de la surface cartilagineuse et de l'os sous-chondral, le rhumatisme dégénératif se manifeste par des douleurs, des craquements, des déformations et une gêne du mouvement.
Nous trouvons encore les rhumatismes inflammatoires chroniques qui regroupent les rhumatismes à caractère chronique dont les troubles se caractérisent par des inflammations articulaires comme la polyarthrite rhumatoïde (PR) et la spondylarthrite ankylosante, ce sont des rhumatismes beaucoup plus rares mais souvent graves.
Viennent enfin les rhumatismes palindromiques. Ce genre de rhumatisme affecte généralement les personnes entre 20 et 50 ans, il se manifeste soudainement par des douleurs aiguës, des rougeurs, des gonflements et des inflammations des articulations ressemblant à une arthrite, l'intervalle entre les crises et leur durée sont très variables, il s'agit d'un type rare de rhumatisme qui provoque une inflammation soudaine d'une ou plusieurs articulations, dure quelques heures ou quelques jours, et puis s'apaise et s'en va complètement, cependant il se présente des périodes sans crises ni aucun symptôme durant plusieurs semaines, les grosses articulations sont le plus souvent affectées avec des gonflements en particulier les talonnettes et la pulpe des doigts, des nodules peuvent apparaître dans le tissu sous-cutané, les patients affectés par le rhumatisme palindromique n'ont pas de fièvre en général.
Il n'existe aucun test spécifique pour le diagnostic du rhumatisme palindromique, les symptômes peuvent être similaires à d'autres formes d'arthrite ou d'autres maladies auto-immunes, c'est par l'élimination des autres maladies que le médecin peut diagnostiquer avec certitude le rhumatisme palindromique.
Les résultats du laboratoire sont normaux sauf les tests sanguins peuvent montrer une légère élévation sans intérêt pour le diagnostic du rhumatisme palindromique, un patient peut être affecté par d'autres troubles articulaires, ainsi donc un seul test ne permet pas de confirmer le diagnostic, sans les tests spécifiques telles que l'analyse du liquide articulaire, les antécédents médicaux et les symptômes du patient, il est difficile de distinguer le rhumatisme palindromique des autres problèmes articulaires.

Pour la médecine, le rhumatisme palindromique est une maladie d'origine inconnue, il a été suggéré que le rhumatisme palindromique est une forme de la polyarthrite rhumatoïde à cause des mêmes symptômes présents dans une proportion élevée de patients, le rhumatisme palindromique peut affecter les hommes comme les femmes.

C’est l'examen clinique permet de définir le type de rhumatisme, mais pour approfondir le diagnostic la scintigraphie permet de visualiser les lésions du rhumatisme, que se soit le rhumatisme inflammatoire comme la polyarthrite rhumatoïde ou le rhumatisme dégénératif comme l'arthrose.

En médecine allopathique (médecine officielle en France) le traitement de l'inflammation articulaire permet de soigner le rhumatisme, il est orienté vers les anti-inflammatoires et les analgésiques utiles pour calmer la douleur. Un grand nombre de remèdes traditionnels à base de plantes sont utilisés pour traiter le rhumatisme, comme l'harpagophytum, une plante analgésique et anti-inflammatoire, la prêle et la reine-des-prés, des plantes reminéralisantes, la médecine moderne reconnaît que les différents troubles liés aux rhumatismes appellent des types de traitements doux, des analgésiques et anti-inflammatoires naturels qui n'ont pas des effets secondaires.

Ceci dit, avant d'attaquer un problème, il faut en déterminer l'origine et agir directement à ce niveau en comprenant ce qui se passe dans l'organisme du patient. C'est en cela que les « colorations » de l'aura sont très utiles.

Les rhumatisants présentent généralement une multitude de petits filets rougeâtres au niveau des fibres nerveuses touchées par un dépôt d'acide urique.

Pour mieux comprendre ce que sont les rhumatismes, au risque de me répéter, je prends pour exemple analogique une batterie d'accumulateur automobile.

Lorsque la batterie est correctement chargée et en bon état, les fils qui en sortent restent eux-mêmes en bon état, mais lorsque la batterie est défectueuse, elle se décharge de son énergie et vous observerez alors sur les fils qui partent de ses bornes, un dépôt de sel blanchâtre-vert (sulfate de cuivre).

Un phénomène semblable se passe dans le corps humain lorsque les « atomes-germes » ne rechargent plus suffisamment les « atomes accumulateurs » du corps éthérique, ils manquent d'énergie et un dépôt d'acide urique se fait sur les fibres nerveuses et/ou aux articulations (cette présence peut provoquer des infections ou autres troubles divers), c'est ce dépôt douloureux que nous appelons rhumatisme.

Plus nous avançons en âge, plus notre corps éthérique éprouve des difficultés à assumer ses fonctions, donc il prend de plus en plus d'énergie dans ses réserves, pour effectuer les mêmes mouvements.

À un certain moment, les réserves d'énergie finissent par manquer.

C'est pour cette raison que les rhumatismes sont plus fréquents chez les personnes âgées ou chez celles qui sont sujettes à de grosses dépenses d'énergie, les anxieux par exemple ou ceux qui refoulent leurs personnalités (perte d'énergie due à la volonté de frein, puissante consommatrice d’énergie). Les raisons peuvent être multiples, vivre en milieux trop humides ou trop froids, par exemple, accroît également nos dépenses énergétiques.

L'idée qu'émettent certains médecins que les rhumatismes ont souvent une origine psychosomatique n'est pas fausse, sans être toujours juste : « l'usure » du corps en est aussi responsable, surtout chez les personnes âgées. À présent nous connaissons le problème, que va-t-on faire ?

Revenons à notre batterie d'accumulateur : pour tout remettre en état, il suffit de laver le dépôt de sel avec un liquide, de l'eau par exemple, et de recharger la batterie en assurant le bon fonctionnement de la génératrice. C'est très simple n'est-ce pas, mais comment faire de même dans notre corps pour remettre notre système énergétique en « bon état » ?

Ne cherchez pas, aucune technique médicale ne le permet ! Aucun médicament, aucune opération chirurgicale ne peut laisser espérer un tel résultat, bien au contraire : l'élimination des éléments actifs des médicaments exige toujours un supplément d'énergie, ce qui ne peut qu’aggraver la situation. Les médicaments atténuent les douleurs momentanément mais n’élimine pas les dépôts d’acide urique !

Que faire, les nerfs ne sont pas à l'air libre comme les fils conducteurs d'une automobile et les accumulateurs ne sont pas visibles ?

Je devais donc revoir le problème simplement et raisonner un peu. Je me suis aperçu que l'hypnose permettait de stopper une hémorragie : donc, elle peut exercer une puissante action sur le système sanguin. Si elle peut retenir le sang, elle peut aussi l'accélérer.

Voilà la première solution : accélérer au maximum l'afflux sanguin au niveau des fibres nerveuses touchées par l'acide urique, car cet acide ne s'est pas déposé là seul : c'est bien le sang qui l'a amenée progressivement donc, en accélérant la vitesse de sa circulation, il peut aussi l'enlever, la laver en quelque sorte : le sang est liquide.

Mais ce n'est pas suffisant, il faut aussi recharger les batteries. Pour ce faire, il faut beaucoup d'énergie. Nous avons la possibilité de transférer de l'énergie, mais les atomes « accumulateurs » sont plus perfectionnés qu'une batterie de voiture et sont capables d'accumuler beaucoup plus d'énergie qu'un simple transfert manuel le permet. J'ai cherché une autre source d'énergie « vitale » : seul un être vivant dispose d'une telle énergie en quantité suffisante.

Après avoir testé plusieurs sources, mon choix s'est fixé sur le chêne. C'est en effet l'arbre qui semble le plus puissant sur le plan énergétique (en Europe).

Cette propriété du chêne est connue de longue date, je n'ai rien inventé : les druides (les vrais) en avaient connaissance bien avant le Moyen Âge. C'est pour cette raison aussi que les feuilles de chênes sont devenues un symbole de puissance (sur les képis des généraux et maréchaux en France, par exemple).

Un autre problème se pose : comment faire passer l'énergie du chêne pour recharger les « atomes-accumulateurs » d'un rhumatisant ? Là encore, la mise sous hypnose vient à notre secours.

Le corps astral possède la faculté de capter l'énergie par les atomes germes et de la mettre en réserve dans les « atomes accumulateurs » du corps éthérique (capacité variable d'un individu à l'autre). Si le corps astral est capable de capter de l'énergie, il est aussi capable d'en donner, ou transférer, à une autre entité.

Ceci est très important pour le traitement des rhumatismes et de nombreuses autres maladies.

Nous savons que le chêne regorge d'énergie et que le rhumatisant en manque. Il suffit de placer un rhumatisant sous hypnose contre un chêne, son corps astral dans le sens du magnétisme du chêne, après un accord mental avec ce dernier (n'oublions surtout pas que les plantes sont des êtres vivants qui réagissent parfaitement aux stimulations affectives) pour que le transfert se fasse : ce n'est pas de la science-fiction, je l'ai pratiqué de nombreuses fois avec plus de 70 % de réussites immédiates.

Pendant ce transfert certains patients restent immobiles alors que d'autres sont pris de tremblements intenses, un peu comme s'ils tenaient une ligne à haute tension ! Ce transfert d'énergie permet également d'activer sans difficulté la circulation sanguine sur les zones touchées par les dépôts d'acide urique.

Pendant ce travail intense, l'hypnotiseur doit rester maître de la situation et contrôler en permanence le rythme cardiaque de son patient. Généralement, ce rythme s'accélère et se maintient autour des 120 à 130 pulsations par minute. S'il arrive à 140-150, il faut stopper le transfert pour ne pas risquer d'accident. Une telle séance dure d’une à trois minutes.

Ceci fait, sortir le patient de son état hypnotique.

Généralement, il éprouve alors de grandes difficultés à marcher. Il a les jambes « en coton ». Un « fourmillement » est fréquent dans les jambes : il est dû à l'accélération de la circulation sanguine… mais dans certains cas, assez rares, aucune sensation particulière n’est ressentie, si ce n’est une envie de dormir.

Tout rentre dans l’ordre en 4 à 6 minutes et tout est terminé : une seule intervention suffit neuf fois sur dix !

Le plus souvent, les douleurs disparaissent immédiatement et les articulations touchées (rhumatismes articulaires) retrouvent leurs fonctions normales le jour même. Parfois les effets ne se font ressentir qu'après une semaine à quinze jours.

Pour obtenir une guérison totale, le « déblocage » des « atomes germes » du plexus solaire est indispensable : il faut qu'ils puissent à nouveau capter l'énergie normalement : la suggestion post-hypnotique est très précieuse pour un tel « déblocage ». 



La claustrophobie

Ce mot, claustrophobie, vient du latin claustrum (enfermé dans une pièce) et du grec φόβος, phòbos, (peur). La claustrophobie est donc la peur des espaces confinés, des lieux clos, des petites pièces et de l'enfermement. Elle est classifiée en tant que trouble anxieux, elle peut causer des crises de panique.
Cinq à huit pour cent de la population seraient affectés de claustrophobie sévère. La peur panique qu'éprouvent certaines personnes à se sentir enfermées est souvent considérée comme une phobie et traitée généralement pendant des années par les psychanalystes. Les résultats sont satisfaisants, disent-ils ! Oui, certainement pour leur porte-monnaie.

Mais hélas, si la psychanalyse n'est dangereuse que pour le portefeuille des patients, très souvent les claustrophobes sont dirigés vers des psychiatres. Je profite de cette introduction qui touche directement la claustrophobie pour effectuer un rapide "tour d'horizon" sur leur mode thérapeutique préféré en tels cas : la thérapie comportementale.

Cette thérapie comportementale consiste en un ensemble de méthodes psychologiques utilisées dans le traitement des comportements inadaptés. On qualifie souvent de méthodes de thérapie comportementale la coercition physique et mentale, la chirurgie du cerveau, le lavage de cerveau, l'usage de drogues ou la psychothérapie : ces techniques visent en effet à modifier le comportement, généralement avec succès, disent-ils. Ces méthodes ne correspondent cependant pas à la définition des méthodes utilisées par la psychologie contemporaine.

Ces techniques de thérapie comportementale apparut au début du XXe siècle connurent une évolution avec l'application des principes de conditionnement de Pavlov à des êtres humains. En 1920, les psychologues américains John B.et Rosalie Rayner publièrent les résultats d'une expérience sur un bébé de onze mois habitué à jouer avec une souris de laboratoire : le bébé commença à craindre l'animal après qu'on ait associé un grand bruit à celui-ci, utilisant la méthode dite d'appariement. La psychologue Mary Cover Jones conduisit par la suite des expériences visant à atténuer les peurs d'un enfant. Elle établit deux méthodes particulièrement efficaces : la première consiste à associer un objet redouté à un stimulus inducteur d'une réaction positive et la seconde, à placer l'enfant craignant un objet parmi d'autres enfants ne le craignant pas.
Dans les années 1940-1950, les psychologues utilisèrent ces techniques de thérapie comportementale en Angleterre, en Afrique du Sud et aux États-Unis. Le médecin sud-africain Joseph P.remit en question l'efficacité de la psychothérapie dans le traitement des jeunes adultes, en particulier ceux souffrant de peurs perturbant leurs fonctions psychiques. Wolpe élabora un traitement dérivé du modèle de conditionnement de Pavlov, afin de traiter l'anxiété.

À la même époque, un groupe de psychologues londoniens placé sous la direction de Hans J.et de M.B.lança un programme de recherches sur les techniques de traitements ; leurs études s'appuyaient sur la théorie de l'apprentissage des psychologues américains Clark L.et Kenneth W.. Deux séries de recherches permirent de consolider les apports de la thérapie comportementale. La première étendit les principes classiques du conditionnement à des phénomènes tels que l'incontinence et l'alcoolisme. La seconde permit d'appliquer les principes du conditionnement opérant (découverts par B.F.) à l'éducation d'enfants handicapés dans des écoles, et au traitement d'adultes en hôpital psychiatrique. Depuis les années 1960, la thérapie comportementale constitue un mouvement distinct de la psychologie.

Les plus abouties des techniques de traitement comportemental sont la désensibilisation systématique, la thérapie d'aversion et le biofeedback, en quoi consistent-elles ?

La désensibilisation systématique est l'une des techniques les plus couramment employées. Elle permet de traiter des troubles comme la claustrophobie, dont on connaît la cause. La méthode enseigne à l'individu à se relaxer en présence de l'objet induisant la peur. Le thérapeute installe la nouvelle réaction de relaxation en lieu et place de la réaction d'angoisse ; ce processus est appelé « inhibition réciproque ».
On utilise la thérapie d'aversion pour désactiver de mauvaises habitudes. On administre une stimulation d'aversion (par exemple, une décharge électrique) simultanément à la « mauvaise habitude », qui peut être un verre d'alcool ou une sexualité considérée comme indésirable. Ces associations répétées sont destinées à remplacer l'attraction positive de la stimulation par du dégoût. Cette technique de modification comportementale est aujourd'hui très contestée.
Le biofeedback a pour principal champ d'application le traitement des perturbations comportementales d'origine physique. Divers appareils fournissent au patient des informations instantanées sur des fonctions corporelles telles que la tension artérielle et le rythme cardiaque. L'individu peut alors en prendre conscience et les réguler. Le thérapeute peut en outre accorder une récompense si les résultats correspondent à l'objectif, par exemple, une diminution de la tension artérielle.

L'analyse comportementale appliquée permet d'élaborer des techniques pédagogiques et thérapeutiques adaptables aux besoins de chaque individu, tout en conservant un format constant ; on l'applique aux enfants retardés ou perturbés en milieu scolaire ou spécialisé, comme aux adultes en hôpital psychiatrique ou en centre de réhabilitation. Cette approche comporte cinq étapes : le recensement des moyens dont dispose l'individu pour diminuer ses problèmes ; l'élaboration d'un programme en vue de réduire un comportement indésirable et de renforcer un comportement positif de substitution ; l'application de ce programme en tenant compte des principes comportementaux ; le suivi des progrès accomplis ; et, la modification du programme en cas de nécessité.

La thérapie comportementale s'oriente plus vers les comportements observables que vers l'analyse des causes de ces comportements ; cette orientation provoque son rejet par de nombreux psychologues.

Inutile de préciser que je la rejette également en raison de ses nombreux échecs, voire sérieuses aggravations de l'état des patients : je n'aime pas les pratiques à "hauts risques" même si elles sont très lucratives ! Je reviens donc à mes conceptions beaucoup moins lucratives… mais surtout, sans risque d'aggravation en cas d'échecs toujours possibles.

Par l'hypnothérapie, le « traitement » de la claustrophobie consiste simplement à rechercher l'origine de cette peur irraisonnée et, un peu comme en psychanalyse, de la faire « revivre » au patient pour l’affronter et lui apporter une solution de nature à faire disparaître définitivement la claustrophobie.

Pour la première phase des opérations, la mise sous hypnose profonde est indispensable. Nous devons retrouver ce qui a traumatisé le patient au point de ressentir cette panique lorsqu'il est enfermé.

Dans la pratique, nous retrouvons presque toujours le même type de problème : dans la majorité des cas, le patient, dans une vie antérieure, a trouvé la mort en étant enfermé. Il était soit dans un cachot, soit il a été enterré vivant ou dans tout autre endroit dont la fuite lui était impossible (mine, voiture accidentée, etc.). Parfois, elle est due à une naissance difficile. Une fois cette recherche terminée, tout en laissant le patient sous hypnose, nous devons lui faire « revivre » astralement cette période terrible tout en le rassurant et lui transférant un maximum d'énergie.

Cette phase de traitement est particulièrement impressionnante : le contrôle du rythme cardiaque est indispensable. Par sécurité, il ne faut pas dépasser les 130-140 pulsations par minute.

Si le rythme cardiaque est trop rapide, « balancer » immédiatement le patient sur une autre période, en lui faisant faire simplement un retour d'un an en arrière pour ne pas perdre le contact avec l'incarnation concernée.

Lui demander alors d'expliquer avec le plus de précision possible, ce qu'il a vécu, agissant plus en « spectateur » de sa propre mort : bien que moins efficace que la première solution, nous obtenons aussi de bons résultats dans 50 % des cas, contre 95 % dans la première.

La personne apte à « revivre » sa propre mort (ou sa naissance), avec apport d'énergie complémentaire, possède de fortes chances de résoudre son problème de claustrophobie en une seule séance.

Il est conseillé de ne pas prolonger l'expérience plus d'une minute. Rassurer la personne qui est astralement effrayée est très facile : lui expliquer calmement que cette vie est terminée et ses problèmes définitivement résolus. Elle sait à présent qu'elle n'a plus rien à craindre et que sa vie actuelle est en tout point différente, que sa claustrophobie est terminée.

Son « inconscient » (ou mémoire astrale, ce qui est beaucoup plus juste) sait que cette peur lui venait d'un passé déjà vécu et qu'elle ne peut plus l'atteindre, que sa nouvelle expérience sur Terre n'a rien à voir avec les pénibles moments de cette vie antérieure ou fœtale.

Après cela, la ramener lentement à sa vie actuelle, la rassurer à nouveau, la détendre pour effacer toute fatigue et la réveiller lentement. Un tel enchaînement dure en moyenne de 5 à 15 minutes et donne des résultats immédiats dans plus de 80 % des cas. Il est souhaitable de faire un test avant l'hypnose et un après pour contrôler les résultats. Là encore, le patient mettra quelques minutes avant de retrouver ses fonctions normales.


La peur des oiseaux

Problème très voisin de la claustrophobie. Les personnes qui manifestent une peur « panique » des oiseaux ont souvent été suppliciées par des vautours (personnes attachées en proie aux vautours, supplice fréquent au Moyen Âge dans certains pays) ou des personnes blessées qui n'ont pu se défendre d'oiseaux de proie. Ces événements tragiques, avec les souffrances que l’on peut difficilement imaginer, avaient causé leur mort dans une vie antérieure.

La peur, dans ces cas-là, est si intense qu'un maximum de précautions est à prendre mais l'enchaînement hypnotique est le même que pour la claustrophobie que nous venons de voir.

J'ai eu une patiente qui, durant le traitement, avait la sueur qui coulait à petit filet : la présence de personnes trop sensibles est déconseillée.

Cette personne prise en exemple s'évanouissait à la vue d'une simple plume et perdait tout contrôle d'elle-même à l'approche d'un oiseau, voire d'un simple papillon.

Après le traitement, elle est parvenue à tenir une poule dans ses bras et à la caresser, malgré une certaine appréhension parfaitement logique au départ.

La simple vue d'un oiseau (aussi beau et inoffensif soit-il) ou d'une plume, peut provoquer, chez certaines personnes, une peur panique, au point d'en perdre connaissance.

L'hypnose permet de déterminer l'origine de ce problème.
L’hypnothérapie permet de résoudre ces « paniques », même si leurs origines remontent souvent à plusieurs siècles.



Le tabagisme

Selon l’OMS, chaque année, le tabac tue plus de cinq millions de personnes - plus que le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme réunis. Si les tendances persistent, le tabagisme pourrait tuer plus de huit millions d'individus par an d'ici 2030, et jusqu'à un milliard au 21e siècle.
Le Rapport de L'OMS sur l'épidémie mondiale de tabagisme, (2009) suit l'évolution de la situation et donne ainsi aux gouvernements et autres parties prenantes l'information nécessaire pour concevoir leurs interventions.
Cette année, le rapport met l'accent sur les espaces non-fumeurs. Un décès lié au tabac sur dix est dû au tabagisme passif. La création d'espaces intégralement non-fumeurs est le seul moyen de protéger les individus des effets nocifs du tabagisme passif. Le tabagisme passif résulte de la fumée qui envahit restaurants, bureaux ou autres espaces clos lorsqu'il y a combustion de produits du tabac, comme des cigarettes. Ses effets nocifs concernent tout le monde.
Le tabagisme passif est à l'origine de 600 000 décès prématurés par an. Dans la fumée du tabac, on trouve plus de 4 000 produits chimiques, dont au moins 250 sont connus pour leur nocivité, et plus de 50 pour leur effet cancérigène.
Chez l'adulte, le tabagisme passif provoque de graves maladies cardiovasculaires et respiratoires, y compris les cardiopathies coronariennes et le cancer du poumon. Il peut entraîner la mort subite du nourrisson. Quant aux femmes enceintes, elles risquent d'accoucher d'enfants présentant une insuffisance pondérale à la naissance.

Comment neutraliser le tabagisme ? Quelle est son origine ?

Le Tabagisme consiste en une intoxication par le tabac. Les feuilles séchées des plants de tabac sont fumées en pipe ou en cigare, mais le plus souvent sous forme de cigarettes.

Dans les années 1940, on pensait que le tabac n'était pas toxique, mais depuis, des études cliniques et expérimentales ont prouvé que la consommation de tabac favorisait la survenue d'un certain nombre de cancers, en particulier du cancer du poumon.

Sa consommation n'a pas cessé d'augmenter : En 1985, elle était estimée à 2,4 kg par adulte en France, ce qui procurait déjà plus de 23 milliards de francs à d’État ! En 1994, 90 milliards de cigarettes ont été fumées et on compte 48 % de fumeurs chez les hommes et 33 % chez les femmes.

C'est en explorant l'Amérique que les Européens découvrirent que les Indiens fumaient des pipes de feuilles de tabac.

En 1518, en Espagne, un missionnaire ramena les premières feuilles de tabac d'Amérique. À l'époque, le tabac était le plus souvent prisé ou fumé en cigare. Quelques années plus tard, Catherine de Médicis et l'Ambassadeur de France au Portugal, Jean Nicot (Origine du nom de nicotine donné à l'alcaloïde du tabac), l'utilisèrent pour soigner leurs migraines.

Au début du 20e siècle, les choses avaient bien changé puisque les fumeurs consommaient plus de mille cigarettes par personne et par an. On considérait alors que le tabagisme était un bon moyen de se détendre et ne comportait aucun risque. Les cigarettes faisaient même partie des rations militaires, avec l'approbation du corps médical.

Les épidémiologistes constatèrent pourtant que l'incidence du cancer du poumon, qui était rarissime avant le 20e siècle, avait connu une hausse spectaculaire à partir des années 1930. Un certain nombre d'études furent entreprises, afin de comparer la mortalité des fumeurs à celle des non-fumeurs sur plusieurs années. Elles ont toutes montré que la mortalité des fumeurs était plus importante, qu'elle soit due ou non à un cancer. De plus, de nombreuses expériences sur les animaux des millions de victimes innocentes pour confirmer ce que tout le monde savait déjà, ont mis en évidence le caractère carcinogène de plusieurs des composants chimiques de la fumée de cigarette.

En 1962, le gouvernement américain a chargé un groupe de dix experts d'étudier les données scientifiques existantes. Leurs conclusions, publiées en 1964 dans un rapport du ministère de la Santé, établissaient que le tabagisme était dangereux et constituait un grave problème de santé publique. Il a été ainsi démontré que la mortalité des hommes d'une quarantaine d'années est deux fois plus importante chez les fumeurs que chez les non-fumeurs. Les spécialistes estiment que 30 % de la mortalité due au cancer sont imputables au tabac.

Le principal cancer lié au tabagisme est le cancer du poumon : il serait à lui seul responsable de 23.000en France en 1993. Ainsi, un fumeur aura sept fois plus de risques de souffrir d'un cancer du poumon qu'un non-fumeur. De plus, le risque d'apparition de cancers du larynx, de la cavité buccale et de l'œsophage est cinq fois plus élevé dans cette catégorie de la population. Enfin, un tiers environ des cancers de la vessie, des reins et du pancréas sont dus à la consommation de tabac.

Le tabagisme multiplie par cinq le risque d'apparition de bronchite chronique et d'emphysème, et par deux le risque de mourir d'une affection coronarienne. Une étude effectuée en 1988, portant sur 4.256suivis pendant vingt-six ans, a montré que le risque d'accident cardiaque augmentait de 50 % chez les fumeurs, 40 % chez les hommes et 60 % chez les femmes.

D'autres expériences ont prouvé que les mères fumeuses donnaient plus fréquemment naissance à des enfants prématurés ou petits, probablement en raison du ralentissement du flux sanguin dans le placenta. Trois études dont les résultats furent publiés en 1981 ont indiqué que chez les femmes non-fumeuses dont les maris fument, le risque de survenue de cancer du poumon est accru. Il en est de même chez les enfants non-fumeurs dont les parents fument. Les effets du tabagisme passif ont été dénoncés en 1984.

Les premières mesures légales contre le tabac furent prises aux États-Unis : obligation d'imprimer un message d'avertissement sur chaque paquet de cigarettes (1964) ; interdiction de la publicité en faveur du tabac à la radio ou à la télévision (1971) ; création de sections non-fumeurs dans les lieux publics et les lieux de travail, rendue obligatoire dans plusieurs villes et États (années 1970 et 1980) ; interdiction des sections fumeurs sur les vols aériens de moins de six heures (1990). Elles furent imitées, avec un certain retard, par la plupart des pays industrialisés, dont la France à présent.

En France, la législation antitabac est définie par la loi Veil du 9 juillet 1976 et par la loi Vin du 10 janvier 1991, qui déterminent des restrictions à la consommation de tabac et encadrent l'activité publicitaire des sociétés vendant du tabac. Elles sont avant tout destinées à protéger les non-fumeurs du tabagisme passif et à dissuader les jeunes de commencer à fumer.

La loi Veil porte interdiction de fumer dans les lieux publics ne présentant pas une ventilation suffisante, dans les écoles et les collèges, dans les véhicules de transport collectif, à moins qu'une séparation efficace entre les zones fumeurs et non-fumeurs puisse être effectuée. Dans les transports ferroviaires, la moitié des places au moins doivent être réservées aux non-fumeurs. La loi Veil interdit également la publicité sur le tabac à la radio, à la télévision et au cinéma, et restreint les espaces qui peuvent lui être consacrés dans la presse écrite. Elle favorise une meilleure information des consommateurs en établissant l'obligation de faire figurer le taux de nicotine et de goudrons ainsi que la mention « abus dangereux » sur les paquets.

Un amendement est intervenu en 1989 pour supprimer les détournements de la loi opérés par les publicités pour des articles associés à la consommation de tabac ou portant la marque, le nom ou le logo de produits à base de tabac.

La loi Evin renforce la loi Veil par l'interdiction de toute publicité, même indirecte comme le parrainage sportif ou culturel, pour le tabac, par l'interdiction de fumer dans tous les lieux publics fermés (centres commerciaux, gares, aéroports, etc.) et dans les entreprises, et par l'obligation faite aux établissements de restauration de réserver une zone non-fumeurs correctement ventilée.

De nombreux fumeurs déclarent vouloir arrêter de fumer sans y parvenir. L'explication de ce problème réside sans doute dans l'accoutumance à la nicotine du tabac. La nicotine est désormais classée parmi les substances stupéfiantes créant une dépendance. Certaines études montrent que le coût du tabac, du point de vue financier et humain, est supérieur à celui engendré par la cocaïne, l'alcool et l'héroïne.

Il existe de nombreux programmes destinés à aider les fumeurs à arrêter de fumer. Certains comportent des séances de thérapie de groupe, d'autres ont recours à des techniques de rejet, qui consistent à faire fumer les sujets jusqu'à ce qu'ils en soient malades. On propose également à ceux qui sont fortement dépendants des substituts de tabac, des gommes ou des « patchs » à la nicotine par exemple, destinés à soulager le syndrome de manque.

L'enjeu économique est très important, et les solutions proposées constituent une charge de plus pour la société. Beaucoup d'hypocrisie de la part des pouvoirs publics se cache derrière les effets du tabac (l'État, en France, en tire d'énormes bénéfices par les taxes). Malgré cela, nous constatons donc une "mobilisation générale" contre le tabac.

En résumé, le tabac est très toxique, la feuille du tabac contient en effet la « nicotine » dont 30 à 60 milligrammes suffisent à provoquer la mort d'un homme (une cigarette en contient environ 2 mg). J'ai donc recherché d'autres solutions, que celles proposées par la science, à ce grave problème.

Ainsi, le tabac entre dans la catégorie des toxines overtonniennes, c’est-à-dire que la nicotine offre la particularité de passer au travers de la microscopique couche « graisseuse » qui protège nos cellules, ce qui en fait un poison particulièrement violent (comme l'alcool, la cocaïne, etc.).

Les cellules les plus fragiles étant celles du cerveau, ce sont elles qui sont les premières touchées (perte de la volonté, etc.).

Son usage est responsable de troubles organiques (digestifs, circulatoires et respiratoires) et psychiques (irritabilité, insomnie, amnésie, ralentissement intellectuel, perte de volonté, etc.). Il est probablement responsable de plus de 50 000 morts chaque année en France (32 000 pour le cancer et 11 000 pour les maladies cardio-vasculaires).

Les psychanalystes attribuent le plaisir de fumer à celui éprouvé par les nourrissons dans l'activité de succion, je me garderai bien de généraliser de la sorte : la mode, l'intoxication mentale faite par les publicistes, les besoins « d'affirmation » insatisfaits, les réactions face à l'autorité sont encore plus souvent cause du tabagisme.

Le problème étant, il faut le neutraliser. Dans ce domaine, malgré les dizaines de traitements mis au point par les laboratoires, les succès réels de longue durée sont rares.

Comme nous l'avons vu, des nombreuses mesures sont prises en France pour lutter contre le tabagisme. Elles consistent principalement à augmenter les taxes et la répression : en un mot, elles soulignent l'incapacité des pouvoirs publics à apporter une solution à ce problème, et la volonté du « législateur » d'exploiter au maximum les citoyens. Le « virus de l'argent » est plus fort pour les technocrates qu'une réelle volonté de venir en aide aux fumeurs.

Mis à part quelques irresponsables, de nombreux fumeurs souhaitent se libérer de la cigarette : ils n'ont pas tort. Le moyen le plus efficace, et aussi le moins coûteux, est incontestablement l'hypnothérapie, pourquoi ?

Simplement parce que le tabac altère directement les cellules du corps éthérique : perturbations psychiques et surtout perte de volonté. Or c'est la volonté qui fait le plus cruellement défaut aux fumeurs désirant se libérer de leur tabagisme ;

Aucun médicament, je dis bien aucun, n'a d'effet positif sur le corps éthérique ou astral, dont la pharmacologie « ignore » totalement l'existence, ou refuse de l'accepter, ce qui serait un désastre pour ses intérêts financiers. Donc L'hypnose a un rôle de premier ordre à tenir dans ce domaine.

Ce rôle est d'autant plus facile à tenir qu'il n'y a pas besoin d'une hypnose profonde : le deuxième degré suffit. N'importe quel hypnotiseur moyen peut donc facilement libérer quelqu'un de son tabagisme par simple suggestion directe et post-hypnotique.

D'excellents résultats sont obtenus simplement en plaçant le patient au second degré d'hypnose, en lui suggérant que ses muqueuses retrouvent toute leur sensibilité et que le tabac est infect, qu'il provoque nausées et dégoût, que l'odeur de la cigarette ou la pipe est irrespirable, qu'elle irrite la gorge, le nez et les yeux, en faisant fumer une cigarette au patient, pour qu'il en prenne parfaitement conscience.

Ceci fait, la cigarette lui devient infumable, le dégoût se produit automatiquement. Suggérer alors au patient qu'il ne fumera plus, que la cigarette le rend malade (il n'est pas rare, au cours de telles séances, que les patients vomissent de dégoût, même s'il s'agit de gros fumeurs de plus de 4 paquets par jour).

Consolider le dégoût du tabac par une suggestion post-hypnotique simple et puissante du type « pour ne plus être malade en raison du tabac, à l'avenir vous ne fumerez plus » ou « Le tabac vous empoisonne, sa seule odeur vous en dégoûtera » ou « vous avez besoin d'air pur, vous ne fumez plus… ».

Réveiller votre patient, lui faire boire une boisson non alcoolisée pour lui enlever le goût désagréable du tabac froid.

À ce stade, dans plus de 80 % des cas, votre patient aura retrouvé sa sensibilité initiale, celle du non-fumeur qu’il était avant sa première cigarette. Sans effort particulier de sa part pour refumer, il cessera définitivement de fumer, sans compenser par la boulimie, c’est-à-dire, sans compenser par des excès de nourriture et grossir dans quatre-vingt-quinze pour cent (95 %) des cas.

Vaincre le tabagisme par hypnose est très facile et sans aucun risque. Pourquoi ne pas essayer : un simple hypnotiseur de spectacle en est capable.


La toxicomanie


Dans la pratique, le mot toxicomanie est devenu tristement un mot à la mode. Si chacun en connaît vaguement le sens, qu'est-elle au juste ? Certaines précisions s'imposent.

Le mot toxicomanie nous vient du grec toxikon (poison) mania (folie). Il désigne une dépendance physique et psychologique d'une ou plusieurs substances toxiques, comme les analgésiques, les stimulants et autres psychotropes.

Les pratiques de consommation ont évolué du côté des polytoxicomanies (alcool, médicaments, drogues diverses, synthétiques ou naturels, etc.). Les usages évoluent vers un besoin incontrôlable de continuer à consommer le produit, accompagné d’accoutumance pour en finir par la dépendance.

La définition stricte de la toxicomanie donnée par l’OMS correspond à quatre éléments : une envie irrépressible de consommer le produit (addiction : envie répétée et irrépressible) ; une tendance à augmenter les doses (Tolérance) ; une dépendance psychologique et parfois physique ; et des conséquences néfastes sur la vie quotidienne (émotives, sociales, économiques).

Donc, la toxicomanie consiste en une forme grave de dépendance, physique ou psychique, caractérisée par une recherche compulsive de drogue.

La dépendance physique apparaît lorsque la drogue a produit des modifications physiologiques dans l'organisme, mises en évidence par le syndrome de sevrage.

Pour certaines drogues, on constate également le développement d'une certaine tolérance (augmentation des doses pour produire le même effet). Le syndrome de sevrage est caractérisé par des nausées, des diarrhées et des douleurs.

La dépendance psychique, ou accoutumance, est présente quand la recherche de drogue est forte, même en l'absence des symptômes physiques du syndrome de sevrage.

Les scientifiques mesurent le potentiel additif (de dépendance) d'une substance sur des animaux de laboratoire, sans le moindre état d'âme ou la moindre honte !

Les drogues majeures sont : l'opium, l'alcool, la cocaïne et les barbituriques. D'autres drogues, comme la marijuana et les psychotropes, sont capables de produire une accoutumance chez l'homme alors qu'elles n'en provoquent pas chez les animaux de laboratoire, disent les "savants tortionnaires".

Les drogues dont l'abus est courant, outre des substances comme l'alcool et le tabac, peuvent être groupées en six classes : les opiacés, les hypnotiques sédatifs, les stimulants, les hallucinogènes, le cannabis et les produits inhalés :
La classe des opiacés comprend des drogues dérivées de l'opium (morphine, héroïne) et de ses substituts synthétiques (comme la méthadone). Du point de vue médical, la morphine est un puissant analgésique (qui rend insensible à la douleur), un antitussif (elle calme la toux), un inhibiteur du péristaltisme intestinal (elle soulage les diarrhées). Elle induit également un état d'indifférence psychologique. L'héroïne, un dérivé synthétique de la morphine, a d'abord été utilisée en 1898 comme antitussif et comme substitut de la morphine. Cependant, son potentiel additif a été reconnu, et son utilisation interdite dans de nombreux pays, même dans la pratique médicale. Selon les circonstances, les opiacés produisent des effets différents. Les expériences et les attentes des consommateurs jouent un rôle important, tout comme la voie d'administration de la drogue (injection, ingestion ou inhalation). Les symptômes du manque comportent des mouvements involontaires des membres, une anxiété, des insomnies, des nausées, des sueurs, des crampes, des vomissements, de la diarrhée et de la fièvre. Au cours des années 1970, les scientifiques ont isolé les enképhalines, des substances naturellement présentes dans le cerveau ayant des effets comparables à ceux des opiacés.
Les hypnotiques-sédatifs sont plus connus sous le nom de barbituriques. Les barbituriques sont utilisés depuis le début du siècle pour soulager l'anxiété et induire le sommeil. Ils sont également prescrits dans le traitement de l'épilepsie. Certains en consomment en grandes quantités et d'autres les utilisent pour renforcer les effets de l'héroïne. Les barbituriques sont responsables d'une dépendance physique grave, très proche de celle de l'alcool. Un sevrage brutal se traduit par des symptômes tels que tremblements, insomnie, anxiété et parfois, au bout de vingt-quatre heures, convulsions et délire. La mort peut survenir en cas de sevrage brutal. Les doses toxiques sont très légèrement supérieures aux doses provoquant l'effet recherché par les toxicomanes. De ce fait, les accidents sont très nombreux. Les barbituriques sont particulièrement dangereux quand ils sont associés avec l'alcool. Parmi les hypnotiques-sédatifs on trouve aussi les benzodiazépines, ou tranquillisants mineurs, utilisées pour le traitement de l'anxiété, de l'insomnie et de l'épilepsie. Elles sont en général moins dangereuses que les barbituriques, mais la dépendance aux tranquillisants est à son tour devenue un problème de santé publique.
Que sont les stimulants ? Une drogue de synthèse, la 3,4-méthylène dioxyméthamphétamine, appelée également « ecstasy », procure à ses utilisateurs une forte sensation de bien-être, une affection spontanée pour autrui, une énergie renforcée et, parfois, des hallucinations. Elle entraîne une perte de contrôle progressive, une déshydratation et à long terme des pertes de mémoire et de poids. On a constaté de nombreux décès associés à la consommation d'ecstasy et d'autres drogues similaires. Les stimulants, dont l'abus est le plus courant, sont la cocaïne et les drogues de la famille des amphétamines. La cocaïne est une poudre blanche, cristalline, de goût amer, extraite des feuilles de coca. On l'utilise comme anesthésique au cours des interventions chirurgicales sur le nez et la gorge, et comme vasoconstricteur afin de réduire les saignements en chirurgie générale. La consommation abusive de cocaïne, qui a fortement augmenté à la fin des années 1970, peut entraîner des problèmes physiologiques et psychologiques particulièrement graves. Le « crack », une forme de cocaïne consommée à l'aide d'une pipe, provoque une dépendance très forte. Il est apparu au cours des années 1980. Les amphétamines ont été introduites dans les années 1930 pour le traitement des rhumes et du rhume des foins. On a découvert plus tard qu'elles affectaient le système nerveux. Elles ont également été utilisées comme anorexiants (coupe-faim) par les personnes qui désiraient perdre du poids. Actuellement, leur utilisation se limite principalement au traitement de la narcolepsie, trouble du sommeil caractérisé par des crises de somnolence pendant la journée, et à celui de l'hyperactivité infantile. Ces drogues augmentent la vigilance, améliorent l'humeur, diminuent la sensation de fatigue et le besoin de sommeil. Après un usage quotidien prolongé, la cocaïne et les amphétamines peuvent produire une psychose semblable à la schizophrénie aiguë, c'est peu dire. La tolérance aux effets des amphétamines et de la cocaïne se développe rapidement. Le manque, surtout en ce qui concerne les amphétamines injectées par voie intraveineuse, provoque une dépression si pénible que l'utilisateur est puissamment incité à continuer à prendre de la drogue, jusqu'à ce qu'il en meure.
Les hallucinogènes ne sont pratiquement pas utilisés en médecine. Parmi les hallucinogènes utilisés dans les années 1960, on trouve le diéthylamide de l'acide lysergique, ou LSD, et la mescaline, dérivée d'un cactus, le peyotl. Bien que la tolérance à ces drogues se développe rapidement, aucun syndrome de manque n'apparaît à l'arrêt de leur consommation. La phénylcyclidine, ou PCP, est parfois utilisée par les chirurgiens vétérinaires comme anesthésique et sédatif chez l'animal. Elle est devenue une drogue couramment consommée à la fin des années 1970, parce que sa synthèse est relativement facile. Ses effets sont bien différents de ceux des autres hallucinogènes. Le LSD, par exemple, produit un détachement, une euphorie, intensifie la vision, et conduit souvent à une inversion des sensations (les couleurs sont « entendues », les sons sont « visualisés »). Le PCP, au contraire, produit une sensation de détachement et une réduction de la sensibilité à la douleur. Il peut également provoquer les symptômes de la schizophrénie aiguë. Ces hallucinations et l'indifférence à la douleur peuvent parfois être à l'origine de comportements destructeurs très violents.
La plante « sativa » est la source de la marijuana et du haschisch. Les feuilles, les fleurs et les petites branches sont broyées pour produire la marijuana et sa résine concentrée constitue le haschisch. Ces deux drogues sont généralement fumées. Leurs effets sont similaires : relaxation, augmentation de la fréquence cardiaque, perception ralentie du temps, sens exacerbés. Ces effets peuvent être différents selon les circonstances et la quantité de drogue consommée. Certains ne pensent pas que la marijuana et le haschisch puissent produire de dépendance psychologique, sauf s'ils sont absorbés quotidiennement à fortes doses, d'autres sont d'avis contraire. Ces drogues peuvent cependant être dangereuses, en particulier quand elles ont été fumées avant de prendre le volant. Leur utilisation régulière par les enfants et les adolescents pose un problème particulier car elles diminuent les capacités d'apprentissage et entravent la maturation psychologique et physique. Le cannabis a été traditionnellement utilisé depuis des siècles mais, de nos jours, il n'a pas d'utilisation médicale reconnue. Des travaux expérimentaux réalisés avec son principe actif, le delta-9-tétrahydrocannabinol (THC), pour traiter l'alcoolisme, les attaques, la douleur, les nausées induites par les anticancéreux ne sont pas convaincants.
Dans la classe des produits inhalés nous trouvons des substances comme la colle, les solvants, les aérosols et les détachants. Elles sont inhalées pour leurs effets psychologiques, généralement dépresseurs du système nerveux central. De faibles doses sont capables de provoquer une légère stimulation, mais des doses plus fortes entraînent une perte de contrôle et une perte de conscience. Les effets, qui sont immédiats, peuvent persister jusqu'à 45, suivis par des maux de tête, des nausées et une somnolence. Inhaler ces produits perturbe la vision, le jugement et le contrôle des muscles et des réflexes. Un usage prolongé peut se traduire par des lésions nerveuses irréversibles et conduire au coma. Bien qu'il ne semble pas qu'une dépendance physique survienne, une tolérance à certains de ces produits se développe.

Avant d'aborder les traitements de ce grave problème par l'hypnothérapie, faisons un rapide inventaire des traitements "classiques" de la médecine allopathique (médecine classique, qui emploie des médicaments tendant à contrarier les symptômes et les phénomènes morbides).

À l'exception du traitement de la dépendance aux opiacés, on ne peut guère prendre médicalement en charge que les accidents de surdosage, les réactions aiguës à l'ingestion de drogue, et les conséquences sur la santé de l'utilisation de drogue (malnutrition et contamination par des aiguilles non stérilisées). En cas de toxicomanie aux barbituriques et aux amphétamines, une hospitalisation peut être nécessaire pour entreprendre une désintoxication (comme pour les alcooliques). Quelle que soit la substance en cause, le but de la plupart de ces programmes est l'abstinence. Ces traitements doivent absolument prendre en compte les problèmes psychologiques qui ont conditionné le comportement du toxicomane.

Quelques pays, comme la France, ont autorisé l'utilisation de substituts de l'héroïne, comme la méthadone qui supprime les symptômes du manque sans procurer les effets « agréables » de l'héroïne. Le but est d'aider le toxicomane à abandonner graduellement l'héroïne en supprimant le besoin de trouver de la drogue « dans la rue ». Une drogue plus récente, la naltrexone, ne provoquerait pas de dépendance mais ne peut pas être utilisée par des individus porteurs de troubles hépatiques, ce qui est couramment le cas des toxicomanes.

Ceci dit, voici comment ces problèmes peuvent être abordés en hypnothérapie, sans médicament. Si la technique est presque en tous points semblables à celle de la lutte contre le tabagisme, il n'en est pas de même du degré d'hypnose. Une hypnose au quatrième degré est vivement conseillée, voire indispensable en raison de sa puissance d'action. La grande difficulté consiste à placer un toxicomane sous hypnose : c'est extrêmement difficile, avec ce type de patient, d'atteindre le quatrième degré en raison des atteintes irréversibles portées aux cellules du corps éthériques.

Si le praticien parvient à placer son patient sous hypnose très profonde (prévoir 80 % d’échec), la guérison totale et définitive peut être obtenue en deux ou trois séances. De très nombreuses séances sont parfois nécessaires à la préparation (sujets très anxieux, généralement). Avec les débiles mentaux et les alcooliques, les toxicomanes sont les sujets les plus difficiles à traiter par hypnose en raison de la destruction de cellules du corps éthérique par les drogues.

C'est pourquoi si des guérisons sont spectaculaires et pratiquement immédiates, elles n'en sont pas moins assez rares, du fait, précisément, des grandes difficultés qui existent pour placer le patient au 4e degré de l'hypnose. Mais il n'en coûte rien d'essayer : cette pratique est absolument sans danger et sans effet secondaire : c'est ou la réussite totale, dans seulement 8 à 10 % des cas peut être obtenu. Les échecs sont sans effets secondaires mais laissent le patient à son "point de départ".



Frigidité, anorgasmie et anaphrodisie

L’anaphrodisie consiste en la perte du désir ou du plaisir sexuel.
L’anorgasmie est l’absence d’orgasme.
La frigidité est, pour une femme, l’impossibilité d’éprouver un orgasme lors des rapports sexuels.

La frigidité et l'anaphrodisie peuvent être en rapport avec une cause organique endocrinienne, ces problèmes peuvent même apparaître avant les problèmes sexuels. L'anorgasmie n'a pratiquement pas de cause organique, elle est essentiellement d'origine psychologique, en rapport direct avec le comportement.

Nous pouvons affirmer que les principales causes psycho-comportementales sont communes à l'anorgasmie, à la frigidité et à l'anaphrodisie. Elles sont les suivantes :
* Une éducation, durant l'enfance, dévalorisante en ce qui concerne la sexualité, avec de forts interdits (interdit de la nudité, des caresses affectives parentales, de la masturbation et de tout plaisir en général etc.).
* Une dévalorisation de sa propre personne : La femme frigide ne s'aime pas.
* Une culpabilité liée à des attouchements incestueux ou pédophiles durant l'enfance et, plus généralement, toutes violences sexuelles quel que soit l'âge.
* Un premier rapport sexuel particulièrement douloureux ou psychologiquement traumatisant.
* Des rapports régulièrement douloureux ou insatisfaisants (si le partenaire souffre d'une éjaculation précoce ou s'il ne sait pas « conditionner » sa partenaire).
* Un partenaire sexuel que la femme n'aime pas ou plus.
* Une certaine lassitude dans le couple.
* Forte composante homosexuelle.
* Mais, parfois, aucune cause évidente n'est retrouvée pour expliquer ces problèmes.
L’absence de plaisir à chaque rapport sexuel, lorsqu’elle est durable dans le temps, est souvent responsable d'une anaphrodisie secondaire. Une femme, qui n'a pas de plaisir lors des rapports sexuels, perd progressivement son désir. La redécouverte d'un plaisir sensuel global, et encore plus d'un plaisir orgasmique, redonnera à cette femme le désir de rapports.

La frigidité consiste en l'incapacité pour une femme d’éprouver du désir sexuel ou de parvenir à l’orgasme lors du coït. Certains spécialistes affirment qu'actuellement près de 70 femmes sur 100 meurent sans avoir connu l'orgasme total dans leur vie. Cela semble impensable et pourtant, je pense que ces statistiques reflètent bien la réalité.

Combien de femmes disent éprouver un plaisir qu'elles ne ressentent pas ? Dans de nombreux cas, leurs maris n'en ont même pas conscience !

Ce problème est dramatique et engendre de nombreux troubles de la personnalité : de la recherche effrénée d'un partenaire qui leur apportera, peut-être, ce qu'elles recherchent au refus de tous rapports sexuels, sans parler des déviations vers l'homosexualité ou autres. De nombreuses prostituées sont des femmes frigides.

À cela nous pouvons ajouter : dépression nerveuse, apathie, neurasthénie, mélancolie, obésité, boulimie, etc., voire dans certains cas, le cancer.

Chez la femme, généralement, le plaisir physique est plus « cérébral », c’est-à-dire que le plaisir est plus « conditionné » par les pensées et les sentiments que chez l'homme.

L'hypnothérapie obtient d'excellents résultats pour neutraliser certains blocages ou stimuler un plaisir partiel, voire le provoquer en totalité, simplement en agissant sur le corps éthérique :
Pour une telle intervention, la présence du mari de la patiente est très vivement conseillée pour neutraliser un transfert probable, lors de telles interventions, des désirs sexuels, sur le praticien (précaution que feraient bien de prendre les femmes elles-mêmes, en consultant tout psychothérapeute ou médecin pour ce qui touche directement aux problèmes sexuels).
Placer la patiente sous hypnose : le second degré peut donner des résultats positifs mais le quatrième est préférable, surtout pour les cas d'insensibilité sexuelle totale.
Rechercher l'origine de ses blocages : ils peuvent provenir de la vie actuelle (la psychanalyse a beaucoup travaillé sur les problèmes de la première enfance), d’une déception, etc., soit d'une vie antérieure, ce qui est très fréquent, pour les raisons réputées « inexplicables » pour les psychanalystes : en cela, l’hypnothérapie lui est très nettement supérieure à la psychanalyse.

Attention : lors de cette investigation, faire en sorte que le conjoint ne puisse pas les entendre, le risque qu'il n'en comprenne pas le sens est très grand, même et surtout s'il se croit « très averti », d'autant plus qu'il peut parfaitement, dans de nombreux cas, être responsable de la frigidité de sa femme.

Le praticien doit tenir compte du fait que la frigidité d'une femme peut avoir aussi pour origine une trop grande différence vibratoire des corps astraux des deux partenaires : une femme se croyant frigide ne l'est pas forcément !

Une femme peut très bien être frigide par simple refus de sa féminité (grande influence des vies antérieures : après avoir été un homme, elle refuse d'être une femme ; souvenir de grossesses malheureuses dans une vie antérieure, etc.). L'origine trouvée, lui faire revivre cette période pour résoudre le problème en suspens.

	- Ceci fait, son conjoint peut alors approcher. Le faire asseoir et tenir la main de la patiente avant de provoquer un orgasme hypnotique en la libérant de ses barrages mentaux.

	- Lui suggérer qu'à l'avenir, rien ne l'empêchera de se sentir libre d'avoir du plaisir au contact de son mari, qu'elle venait d'en avoir la preuve, sa main étant dans la sienne !

En fait, la véritable frigidité est rare mais en tels cas, les résultats obtenus sous hypnose sont de l’ordre de 75 % de réussites, mais l'hypnose ne suffit pas à modifier le comportement d'un partenaire incapable !

Le vaginisme

Le vaginisme est une contraction musculaire réflexe et incontrôlable, souvent très douloureuse des muscles du plancher pelvien qui entourent l’ouverture du vagin, empêchant toute pénétration. Il peut faire suite à une lésion organique (vulvite, défloraison, etc.). Les cas sont assez rares et concerne de 3 à 8 % des femmes.

Sa source est généralement d’ordre psychologique, mais découle souvent d'une source physiologique.

Il est courant que le vaginisme soit dû à un refus inconscient de rapports sexuels par crainte de la grossesse, soit par non-acceptation du partenaire, soit par suite d'une éducation trop rigoriste, voire un problème lié à la sexualité, remontant à une vie antérieure, qui n'a pas été résolu. Attention, Une tentative de pénétration en dépit d'un vaginisme peut entraîner de graves douleurs (dyspareunie) qui vont souvent l'exacerber.

Il est fréquent également que le vaginisme soit provoqué par le comportement du mari. C'est le couple qu'il faut alors voir. Si l'hypertrophie phallique du mari est en cause, il n'y a malheureusement guère de solution, et le couple est en péril.

Généralement, la simple suggestion suffit à vaincre les tabous familiaux ou éducatifs. Pour les cas plus graves, les médecins ont traditionnellement recours à la psychanalyse.

Là encore l'hypnothérapie est un moyen d'intervention puissant et très rapide.

Le vaginisme étant souvent d'origine psychosomatique, la levée des tabous ou la solution des problèmes affectifs en suspens pose peu de difficultés sous hypnose profonde.

Une régression dans une vie antérieure est parfois nécessaire : le vaginisme peut avoir aussi pour origine le souvenir « astral » traumatisant d'une mort en accouchant dans une vie passée : une telle analyse est hors de portée de la psychanalyse.

Comme pour les autres interventions sous hypnose profonde, les résultats sont immédiats, à condition que la patiente soit réceptive.


L’impuissance

L'impuissance ne consiste pas en une absence de désir sexuel (bien qu'elle puisse y conduire) mais en l'impossibilité d'avoir, pour l'homme, des relations par manque de moyen (dysfonctionnement érectile fréquent, mais aussi éjaculation précoce pour les uns et par une absence d'éjaculation pour les autres). Beaucoup plus fréquente que la frigidité, sa résolution sous hypnose est aussi plus difficile, par sa nature même.

Comme pour la frigidité, l'harmonie vibratoire joue un rôle très important : un homme peut très bien être impuissant avec une femme et pas avec une autre. Un choc affectif (déception), un état de santé fragile ou l’âge peuvent avoir l’impuissance pour conséquence.

Il peut s'agir aussi de composantes homosexuelles, ces cas sont assez fréquents. Outre l'absence de plaisir, l'impossibilité totale ou partielle de relations sexuelles accompagne souvent l'impuissance.

Elle se manifeste aussi souvent par l'impossibilité de mener à terme une relation (éjaculation précoce, etc.) en raison d'un accès de plaisir incontrôlé (forme d'impuissance partielle). L'hypnose, en procédant un peu comme pour la frigidité, peut donner d'excellents résultats mais dans une proportion plus faible, tout juste 20 % de réussites acceptables.

Les cas les plus difficiles à résoudre sont les cas d'impuissance causés par des pulsions homosexuelles (souvent inconscientes, en relation directe avec les expériences des vies antérieures : réincarnation d'une femme en homme, par exemple) : les plus nombreux !

Pour l’impuissance liée à l’âge, l’hypnothérapie ne fait pas de miracle mais peut apporter une petite amélioration en redonnant de la « vitalité » au patient.

Si l’impuissance fait suite à un choc affectif, elle entre dans le domaine des possibilités maximales de réussite : il suffit de redonner confiance au patient et de débloquer sa libido. Un taux de 90 % de réussite est possible dans ce cas précis.



Le complexe d’échec


Médicalement, un complexe est constitué d'un ensemble de phénomènes pathologiques concourant au même effet global. L'individu en proie à un complexe d'échec est "prisonnier" d'un ensemble de représentations, d’affects et de sentiments inconscients organisés selon une structure donnée, liés à une expérience traumatisante vécue qui conditionnent son comportement et son sentiment d'aller à l'échec, avant même d'agir.

Le complexe d'échec peut se traiter de deux manières, selon sa gravité.

Lorsqu'il s'agit d'une simple crainte face à un examen par exemple (permis de conduite, bac, etc.), une simple mise sous hypnose au second degré suffit.

En tel cas il convient de suggestionner le patient de rester parfaitement calme le jour du passage de l'examen et que tout se passera bien, que sa mémoire ne sera pas inhibée par la crainte de l'échec et qu'il s'agira de simples questions de routine pour que le patient ne perde pas ses capacités le jour des épreuves.

Si par contre, le complexe d'échec est plus sérieux, une intervention sous hypnose profonde sera nécessaire pour la recherche de l'origine du complexe, exactement selon les mêmes principes que pour la claustrophobie ou la peur des oiseaux déjà vues.

La solution du ou des problèmes en suspens au niveau de l'astral suffit à redonner une attitude positive aux patients face à de nouveaux problèmes.

Cette solution doit être renforcée par une suggestion post-hypnotique pour neutraliser l'appréhension caractéristique des complexes d'échec.


Blocage des hémorragies

L'hémorragie se caractérise par un écoulement d’une quantité plus ou moins importante de sang hors d’un vaisseau sanguin. Il existe deux formes d'hémorragie : l'hémorragie externe (hémoptysie, épistaxis), et l'hémorragie interne.

Le blocage de l'hémorragie, l'arrêt de l'écoulement du sang est très important en raison de son caractère d’urgence. Or, l'hypnose agit facilement sur le débit sanguin, une simple suggestion au premier degré peut suffire.

Attention, une telle action a aussi ses limites : pour une artère fémorale tranchée par exemple, le débit du sang ne sera pas totalement interrompu mais sérieusement ralenti, facilitant le transport dans un hôpital.

Par contre, pour une hémorragie cérébrale, le blocage peut neutraliser définitivement une hémiplégie, même si les premiers symptômes de la paralysie sont constatés, mais il faut intervenir très vite.

Cette intervention peut se faire par suggestion, fascination ou mieux encore par télépathie (à distance, le kilométrage n'intervenant pas : en tel cas, faire téléphoner au praticien qui pourra agir de l'endroit où il se trouve, immédiatement, à condition qu'il connaisse déjà la patiente). Il convient cependant de préciser qu’il semble que le praticien doive posséder un certain « don » ou faculté personnelle (issue d’expériences de ses propres vies antérieures), en effet, j’ai constaté, par expérience, que seuls ceux qui possédaient de réels dons de sourcier (capacité de découvrir des sources) pouvaient agir ainsi avec des chances de succès.

Cette possibilité de blocage des hémorragies est très utile également lors des interventions chirurgicales sous hypnose, le chirurgien n'est pratiquement plus gêné par le sang du patient.

Voici comment pratiquer : placer le patient très rapidement sous hypnose (le second degré peut suffire, mais dans les cas graves, le 3e degré est souhaitable) et, lorsque c'est possible, si l'on possède la faculté de transférer de l'énergie, compléter cette intervention par une imposition des mains (à une vingtaine de centimètres du patient) et penser fortement à bloquer l'hémorragie. Les résultats sont immédiats.

Pour les interventions à distances, c’est sous le 4e degré d'hypnose qu'il convient d'intervenir, par télépathie. Puis, en visualisant mentalement le patient et concentrer votre volonté sur un arrêt immédiat de l'hémorragie. Pour le patient, dans le cas d'hémorragie cérébrale, il lui faut demander à un tiers de contacter le praticien, ceci en raison d'une perte de conscience possible du patient avant que le contact ne soit établi. Pour ma part, à plusieurs occasions, ce fut le médecin traitant du patient qui m'avait contacté. Il est toujours souhaitable de connaître la personne pour une action immédiate (neutraliser une hémiplégie naissante par exemple).

Si l’intervention (directe ou par télépathie) a lieu dans le premier quart d’heure, les chances de succès sont importantes et vont en s’amenuisant rapidement avec les minutes de retard. Une heure après le début de l’hémorragie, l’intervention a très peu de chances de succès… mais rien n’est impossible et dans tous les cas, faire le maximum est toujours indispensable !

Une telle pratique est encore très rare mais elle est appelée à s'étendre : elle permet de sauver de nombreuses vies, surtout en milieu hospitalier ou les hémorragies postopératoires ne sont pas rares.



L’insomnie

Nous avons déjà vu ce problème dans les troubles du sommeil. Les personnes qui souffrent d'insomnie ont très souvent recours aux somnifères : c'est une grave erreur.

L'insomnie résulte toujours d'un déséquilibre biologique auquel il convient de remédier sans amplifier le volume de toxines à éliminer, ce qui engendre une perte d'énergie supplémentaire très importante que l'insomniaque ne parvient plus à reconstituer.

Le traitement de l'insomnie par l'hypnose pose peu de problèmes.

Généralement, après un sommeil hypnotique de quelques minutes, il suffit d'une suggestion post-hypnotique de sommeil pour que le patient s'endorme régulièrement.

À cela, il convient d'ajouter des conseils sur le mode alimentaire : il doit être toujours tenu compte des goûts, des habitudes alimentaires et des activités du patient. Dans tous les cas, les produits frais et naturels sont à préconiser.

L'orientation du lit tient aussi une grande importance, la tête devant se situer en direction nord, nord-est.

Si le lit est situé dans une pièce située sur une nappe d'eau souterraine ou sur un « nœud » d'énergie tellurique, il convient de le déplacer pour un emplacement moins négatif, en terrain qui ne soit pas situé sur une nappe d’eau souterraine.

La ventilation de sa chambre pendant le sommeil est très valorisante pour la qualité du repos.

Dans les cas plus sérieux, une désintoxication médicamenteuse s'impose (jeune plus ou moins long suivant les cas : 5 à 8 jours en moyenne) ainsi qu'un rééquilibrage de l'hygiène de vie.

Très souvent, des problèmes affectifs sont à considérer : il s'agit alors plus d'un travail de psychologue (ne pas confondre avec psychiatre et leur panoplie médicamenteuse !

Anesthésie

En cas d'intervention chirurgicale, l'anesthésie totale ou partielle peut assez facilement être obtenue sous hypnose, dès le second degré.

Elle permet d'insensibiliser totalement un membre blessé aussi bien que de permettre un accouchement sans douleur, tout en laissant la mère consciente voire, le cas échéant, d'augmenter la force de ses sphincters pour faciliter l'accouchement, tout en bloquant une hémorragie éventuelle.

Pour une anesthésie totale lors d'une intervention chirurgicale, il est important que le sujet soit très réceptif.

Surtout, ne pas oublier de « programmer » le patient pour la durée totale de l'intervention : une sortie d'hypnose prématurée n'est pas souhaitable !

Des tests préalables sont vivement recommandés et le praticien doit posséder une parfaite maîtrise de l'hypnose : à déconseiller aux débutants ! 
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