Zone de Texte: L'énergie































































Nous venons de voir que le corps astral est le principal de nos trois corps. C’est lui qui capte l’énergie utile à notre « fonctionnement ». Cependant, avant d’aller plus loin dans mes explications, je vais expliquer ce qu’est réellement l’énergie, puisque c’est le corps astral qui fournit toute l’énergie dont les corps éthérique et physique ont besoin.

Tout le monde sait ce qu’est l’énergie. Je n'en suis pas aussi certain, même si la science et la technique utilisent constamment de l'énergie. L’homme sait la maîtriser dans de larges mesures, mais sait-il la produire ? Nous le pensons ! Mais produit-il et maîtrise-t-il réellement l'énergie ?

Toutes nos techniques consistent à « libérer » de l'énergie mais son origine échappe à la science. Nous savons, par exemple, très bien utiliser l'énergie électrique, mais la science ignorent, officiellement, ce qu'est exactement l'électricité !

Je pense que, pour bien comprendre comment fonctionne notre corps, nous devons impérativement savoir d'où vient notre énergie et en connaître sa nature réelle. Elle a la même origine que l'électricité et que toutes autres formes l'énergie.

Je ne vais pas m'engager dans un ensemble de théories scientifiques plus complexes les unes que les autres, aucune ne permet de résoudre le véritable problème de l'origine de notre énergie, et tout ne se ramène pas forcément à un !

Faute de théories satisfaisantes, j'ai cherché l'origine de ces théories, si elles n'aboutissent pas à une explication logique c'est que, quelque part, il existe une erreur. Cette erreur doit être bien cachée, puisque des milliers de chercheurs, de savants, d'ingénieurs et autres ont échoué (sauf exceptions restées dans l’anonymat) : aucun n'a encore jamais pu expliquer ce qu'était l'électricité et moins encore son origine.

La nature est souvent capricieuse ! Ce qui est le plus caché est souvent ce qui est le plus visible. C'est si « gros » que personne ne le remarque !

Pour l'électricité, comme pour de toutes formes d'énergies sur Terre, ou dans l'Univers, son origine est due à l'émission d'ondes électromagnétiques.

Sur Terre, les principales ondes que nous recevons viennent tout simplement du soleil (en majeure partie, sans oublier le noyau terrestre (ondes telluriques) et d'autres ondes énergétiques du même type sur lesquelles je reviendrai). Comment ne pas le voir ?

Ce sont des effets trompeurs, dus à des phénomènes d'accumulation de différents types et dans différentes matières physiques qui ont conduit les chercheurs dans l'erreur.

Voyons d'abord ce que sont l'énergie et la matière.

Énergie et matière, tout est relatif
















Énergie et matière !

Comment évoquer ces deux composantes sans parler de la célèbre loi sur la relativité d'Albert Einstein : E = mc²?

Que signifie cette équation toute simple qui a révolutionné la science ?

Simplement que l’Énergie (E) et la masse au repos (m) multipliée par le carré de la vitesse de la lumière (c²) sont égales, c’est-à-dire interchangeables.

Einstein a consacré sa vie à la recherche. Son travail a fait sortir la science du Moyen Âge. Cependant, de nombreuses découvertes restent à faire dont certaines affineront la fameuse formule E= mc², notamment en ce qui concerne la vitesse de la lumière. Dans l'Univers, rien n'est stable, tout est en perpétuelle évolution : ce qui était vrai hier ne l'est plus aujourd'hui et se modifiera demain, sans cela, la vie n'existerait plus.

La popularité d'Albert Einstein est certaine, tout le monde, ou presque, sait qu'il s'agit d'un homme de science, d'un savant qui a bouleversé les conceptions scientifiques considérées alors comme évidentes, sans remise en cause possible !

À côté de ceci, que d'idées fausses circulent à son sujet ! Einstein serait le père de la bombe atomique. Rien n'est plus faux : pacifiste, il a toujours lutté contre et ce n'est pas une faute de découvrir la vérité, mais jamais il n'a jamais eu l'intention de construire une bombe.

Cet homme a consacré sa vie à la bienfaisance, à lutter contre l'injustice, c'était la gentillesse même, espiègle et non-conformiste comme toutes personnes intelligentes : est-ce un crime ?

De nombreuses biographies existent sur Albert Einstein, il ne m'appartient pas d'en vérifier leur qualité. Je fonde mes appréciations sur une synthèse grapho-morphopsychologique dont je suis l'auteur, pour connaître le véritable caractère de ce savant, les documents le concernant ne manquent pas, souvent contradictoires, et je considère anormal que cet homme qui, de toute évidence était une entité positive, ait été attaqué de la sorte par quelques millions de sinistres personnages, dont les trop célèbres nazis, compagnons des loges maçonniques de Thulé et bien d'autres dans le monde d’intolérance qu’est celui de la science officielle.

Cette médisance s'est perpétrée jusque dans les années 1970, et aujourd'hui encore chez de nombreux médiocres qui ne comprendront jamais rien.

Albert Einstein n'a jamais créé d'entités négatives, ce sont elles qui se sont emparées de son travail pour nuire à la société en réalisant d'énormes profits (il est mort les poches vides) et parmi ces entités négatives figurent plusieurs chefs d’État et « Professeurs de haute volée » à qui je ne ferai pas l'honneur de mentionner les noms.

Bien que le but de ce site ne soit pas d'établir la biographie d’Einstein, je donne néanmoins quelques éléments qui « illustrent » la position des chercheurs officiels face à ce découvreur isolé, avec pour tout matériel de recherche que son esprit d'analyse et de synthèse, son sens de l'observation, son imagination, une forte intuition, quelques crayons et du papier !

Comme je considère cet homme comme était une entité positive type (chose rare) une rapide esquisse de son caractère illustrera mes théories qui suivront, concernant les différents niveaux des entités humaines (au niveau du corps astral) qui seront traités dans les paragraphes suivants.

Si, en théorie (selon la constitution française et la convention des droits de l'homme), tous les hommes sont égaux devant la loi, il n'existe en fait aucune personne absolument identique à une autre, même pas au niveau des vrais jumeaux. En 1917, en publiant un article sur ses « considérations cosmologiques », Einstein craignait d'être enfermé : il remettait simplement en cause les théories de la science officielle.

Il faut dire que les découvreurs qui furent condamnés par les « officiels » puis par des tribunaux (qui leur sont souvent très serviles), emprisonnés ou internés en psychiatrie, ne sont pas rares. Toute l’histoire est truffée de ce genre de condamnations absurdes résultant de la prétention des « savants » dont la principale caractéristique a toujours été l’intolérance et la soif de pouvoir relayé par les politiciens et les juges : sur ce point, les choses n’ont pas beaucoup changé, même si elles sont « édulcorées », ne serait-ce que pour sauver les apparences !

Trois siècles plus tôt, GALILEE ne fut-il pas condamné et emprisonné pour avoir prétendu que la Terre était ronde ? En 1633, il fut contraint de se rétracter devant l’inquisition du tribunal du Saint-Office qui le poursuivait. Pour « les hommes de science » et les « ministres du culte » la Terre était « plane », donc cet individu remettait tout en question, il fallait le neutraliser ! Galilée fut probablement le premier à avoir posé le principe de la relativité, mais il est possible que cette découverte lui soit antérieure, en tout cas, c'est à ses écrits que nous devons ce principe qu'il énonça en 1638.

Tout scientifique qui énonce une loi doit définir les lieux dans lesquels s'applique cette loi ; dans le cas présent ce sont ces principes qu'il est convenu d'appeler « référentiels galiléens » qui énoncent le principe de la relativité, ce sont les systèmes de référence propres à ce principe.

Pour cet exemple précis, un mobile (automobile, avion, piéton, planète, etc.) est perçu comme un « principe galiléen » dès lors qu'il est animé d'un mouvement relatif uniforme, lorsqu'il se déplace l'un par rapport à un autre en ligne droite et en vitesse constante.

Ce principe ne s'applique plus lorsque le mouvement ne s'effectue plus en ligne droite ou si le mouvement est accéléré ou décéléré. La chute d'un corps, par exemple, quel que soit le référentiel galiléen, suit la même loi : une balle lâchée du haut d'un mât de navire tombera toujours au pied du mat, même si ce navire est en mouvement : c'est le principe de la relativité.

C'est à GALILEE que nous devons cette loi de physique. C'est sur cette base que travailla Albert Einstein pour établir la théorie de la relativité restreinte. Je reviendrai sur les recherches de ce savant dans un instant. Ce qui importe, pour l'instant, c'est son « profil » psychologique et la manière dont était perçu Albert Einstein par les scientifiques et universitaires du début du 20° siècle, puis par les hommes politiques.

Né en 1879 à ULM, petite ville allemande du Bade-Wurtemberg (100.00 habitants aujourd’hui), située sur les bords du Danube. ULM est célèbre aussi par sa cathédrale gothique et sa légende. Albert Einstein vit sa première enfance dans un milieu de petite bourgeoisie d'affaire (sa maison natale est toujours visible à UHM).

Ses parents sont juifs non pratiquants. La vie du petit Albert sera marquée par de nombreux déménagements.

Un an après sa naissance, ses parents quittent ULM pour MUNICH, en 1880. Ce n'est que vers l'âge de 3-4 ans qu'il commencera de parler. Très solitaire, il éprouve des difficultés de contact et, généralement, préfère jouer seul.

Vers l'âge de 5 ans, il se retrouve avec une boussole entre les mains : cette petite aiguille qui bouge toute seule l'intrigue et pendant des heures il cherche à comprendre pourquoi, ce sera l'une des premières manifestations de son intelligence hors du commun.

Lorsqu'il rentre à l'école de MUNICH en 1885, à l'âge de 5 ans, Albert est un garçon timide, craintif même, toujours soigneux de ses habits et de bonne éducation. Ses professeurs le jugent lent à comprendre. Sa taille est normale pour son âge, son front est bien développé, sa démarche est assez rapide (ce qui ne cadre pas avec l'avis de ses professeurs qui le jugent lent (d’après certaines biographies), en contradiction avec mon analyse morphopsychologie).

Il se montre aussi très protecteur de sa petite sœur Maja, sa cadette de 2 ans. Ses notes sont bonnes, sans plus. En 1886, il commence à apprendre la musique sur un violon (tradition familiale, son cousin, Alfred Einstein, né à Munich en 1880 et mort en Californie, à El Cerrito, en 1952, s’est rendu célèbre comme musicologue par ses études sur le répertoire allemand de la viole de Gambe dès en 1905, puis, en 1945 par son travail sur Mozard et, en 1949, par son étude sur les madrigaux italiens).

En 1888, alors qu'il n'a que 9 ans, Albert entre au lycée Luitpold, à MUNICH toujours. Sa personnalité commence à s'éveiller, il se montre un excellent élève en science, ses résultats dans les matières littéraires sont nettement moins brillants. Si ses facultés intellectuelles s'éveillent, son caractère aussi, son anticonformisme et son franc parlé lui occasionnent déjà des désagréments. Ce n'est plus le petit garçon timide de sa première enfance mais il manque encore d'assurance pour s'affirmer, il prend tout sur lui et, comme il ne supporte pas la discipline de fer des écoles de cette époque, par réaction psychosomatique, il est sujet à des poussées de boutons.

Il ne supporte pas d'être mené « à la baguette » et considère comme exaspérant d'apprendre des leçons « par cœur » : il n'accepte pas les théories « toutes faites », son esprit d'analyse est toujours en éveil et rejette ce qui ne lui convient pas ou lui paraît illogique. Il préfère la réflexion solitaire. Notons que ce type de comportement est fréquent chez les enfants intelligents, même s'il est contraire aux conceptions de la « pédagogie officielle » !

En 1889, l'un de ses amis, Max Talmey, lui offre, à l'occasion d'un repas chez Albert, des livres de vulgarisation scientifique. Rien ne pouvait lui faire plus plaisir. Ce sera, après son expérience de la Boussole, une nouvelle révélation. Plus tard, il passera des semaines entières sur un livre de géométrie.

Son besoin de découverte se fait de plus en plus fort et son évolution intellectuelle faussement lente du début de son enfance. Ceci est logique, le développement physique d'un cerveau de surdoué demande toujours plus de temps pour sa « structuration » par le corps éthérique, bien que la nature des cellules physiques soit la même que celles de tout autre individu ; c'est au niveau du corps astral et du corps éthérique que réside la différence, ce que la science officielle n'a toujours pas compris…

Donc, à partir de 1889, le développement des facultés intellectuelles du jeune Albert Einstein devient prodigieux.

À 12 ans, il commence les mathématiques supérieures. Un an plus tard, c'est la philosophie de KANT qui le passionne, mais il ne supporte toujours pas ses professeurs et l'ambiance du lycée, il commence à se rebeller.

En 1894, suite à de mauvaises affaires, sa famille part habiter en Italie et Albert reste seul dans son lycée qu'il ne supporte plus. Ses querelles avec ses professeurs (ils se jugent mutuellement incapables) n'en finissent pas.

Exaspéré par cette ambiance et aussi par la perspective de son entrée prochaine au service militaire, Albert décide de quitter l'Allemagne. Il n'a pas terminé ses études secondaires (sans diplôme) mais laisse ses professeurs pour ce qu'ils sont (des médiocres) et rejoint ses parents en Italie. Il ne sera donc pas militaire en Allemagne, c'est sa consolation.

Sa soif de savoir ne s'est pas éteinte, bien au contraire, c'est ainsi qu'il décide d'entrer au « polytechnicum » de Zurich, en Suisse (cette école fédérale existe toujours, l'enseignement scientifique y est l'un des plus approfondis au niveau mondial). En 1895, alors qu'il n'a que 16 ans, Albert Einstein se présente au concours d'entrée au « polytechnicum » et échoue à cause des matières littéraires (histoire et langues notamment) malgré ses bonnes notes en mathématique et physique. Il entre alors à l'école d'AARAU ou l'enseignement lui convient mieux qu'en Allemagne.

En 1896, toujours sans maturité (BAC en France), Albert Einstein est enfin admis au polytechnicum de ZURICH. La Suisse, comme chacun sait, abonde de philosophes, de scientifiques et autres intellectuels de hauts niveaux et de toutes nationalités (beaucoup sont des réfugiés politiques que les régimes totalitaires, ou plus exactement, les tenants de la science officielle de ces pays, ne supportent pas) il en était déjà ainsi en 1900. Donc Albert Einstein est immédiatement accepté en Suisse. Il se sent enfin heureux et compris, d'autant plus qu'il a fait la connaissance d'une étudiante serbe, Mileva MARIC, qui aime aussi la physique, les mathématiques et la musique : ils deviendront amants.

Ses professeurs sont surpris par son comportement : Albert manque de nombreux cours qui l'ennuient et obtient les meilleurs résultats dans les matières qui l'intéressent comme la physique et les mathématiques.

En 1900, Einstein quitte le polytechnicum, mais aucun poste d'enseignant ne lui est proposé (pour enseigner il faut dire « AMEN » à une hiérarchie ridicule, et Albert Einstein n'est pas un « mouton stupide », il veut rester lui-même, il n'a pas l'esprit « fonctionnaire » !

Il pose sa candidature dans plusieurs universités en Suisse et en Allemagne, sans résultat, en raison de son caractère insoumis qui fait ombrage à la soif de pouvoir des « responsables » du corps enseignant. Il en est réduit à donner çà et là des leçons particulières pour vivre. Il fera ceci pendant deux ans. En même temps, il publie 280 articles dans une revue scientifique et finit par obtenir la nationalité suisse, mais pas de poste d'enseignant malgré ses diplômes, et ses capacités !

En 1901, il vit toujours avec Mileva MARIC, même s’il ne se montre pas un exemple de fidélité, et continue ses recherches avec quelques amis comme Marcel Grossmann et Maurice Solovine. Il commence à s'entourer de collaborateurs capables de lui apporter des éléments qui lui manquent, en mathématique par exemple.

En 1902, Mileva donne naissance à Lieserl, la première fille d'Albert, qui sera élevée par les parents de Miléva, en Serbie. Au mois de juin, Albert et Mileva s'installent à BERNE : sur intervention du père de Marcel GROSSMANN, Albert vient d'obtenir un emploi à l'Office des brevets. Ce travail lui permet de continuer ses recherches, pendant son temps libre.

En 1903, le père d'Albert meurt. Il se marie enfin avec Mileva qui, un an plus tard, lui donnera un second enfant, Hans-Albert (né le 14 mai 1904, décédé en 1973).

Ce n'est qu'en 1905 que le petit employé de bureau de l'Office des Brevets de BERNE publie six articles. Trois d'entre eux vont révolutionner le monde des physiciens. L'un consacré à la nature de la lumière, l'autre à la naissance de la relativité restreinte et le troisième est consacré à la fameuse formule E=mc². Toutes ses théories reposent sur les années de recherche qu'Albert Einstein à mener seul, soutenu par Miléva et ses amis, sans argent, et avec le mépris des scientifiques officiels du monde entier !

Il lui faudra néanmoins encore attendre 1909 (4 ans) avant que le « petit monde » de la physique comprenne, ou plus exactement, face semblant de comprendre, car largement dépassé par le travail d'Albert Einstein, et lui attribue enfin, non sans de nombreuses réticences, un emploi de professeur !

Ces nouvelles fonctions lui occasionnent de nouveaux déménagements (universités de Berne, Zurich, Prague et encore Zurich). Il rencontrera les grands découvreurs de l'époque : Paul Langevin, Max Planck, Marie Curie, etc.

C'est pendant cette période aussi, en 1911, que son second fils, Édouard, est né (Mort en 1963). Il exercera ses fonctions jusqu'en 1914. Albert Einstein n'a pas la vocation d'enseigner. Il n'aime pas ces milieux enseignants, prétentieux, pédants et paresseux, leurs multiples « réunions » ou chacun rivalise d'autosatisfaction et de phrases stéréotypées vides de bon sens et d’intelligence : il est et veut rester quelqu'un de simple, il ne se sent pas à l'aise dans ces milieux qui ne cessent de s'écouter parler.

Albert Einstein aime plaisanter, rire, y compris de lui-même, de ses échecs, de sa vie difficile. Son esprit est vif et malicieux, son intuition très développée alliée à une imagination débordante fait de lui une personne très spirituelle, un peu « pince-sans-rire ». Albert ne sait pas s'habiller, l'élégance, l'apparat sont sans intérêt pour lui, il ne cherche pas à « paraître », il cherche simplement à être, sans tromper personne par des artifices qu'il juge superflus. Ce qui l'intéresse, c'est la recherche, mais une recherche pure et saine, non une recherche d'argent et d'honneurs factices !

En 1914, Albert Einstein commence enfin à être reconnu pour sa valeur et l'Allemagne lui offre un poste de chercheur, à plein temps. Il l'accepte d'autant plus facilement que, depuis 1907, il travaille sans relâche sur sa théorie de la relativité générale.

Éclate alors la Première Guerre mondiale. Albert Einstein est un pacifiste et il a le courage de le proclamer haut et fort au milieu de la tourmente guerrière. Cette année marque aussi la fin de son mariage avec Mileva qui retourne vivre en Suisse avec ses enfants et, dans une certaine mesure, la fin de sa vie de bohème.

Albert tombe malade, c'est une de ses cousines, Elsa, qui s'occupe de lui. Quarante ans, divorcée avec deux filles, un peu « forte ». Elsa n'est pas une beauté, ne s'intéresse pas aux questions scientifiques mais elle est une nature enjouée, elle aime rire et cette gaieté apporte beaucoup à Albert : elle arrive parfois à lui faire oublier la médiocrité du monde et les ravages commis par les hommes, ce qui le rend souvent mélancolique. Elsa, très maternelle, s'occupe de lui et leur relation devient de plus en plus « intime ».

En 1915, il intensifie ses recherches. C'est à bout de forces qu'il termine ses travaux sur la relativité générale, certainement l’œuvre la plus importante de sa vie. Dans sa théorie, il dépasse NEWTON en prenant en compte des paramètres comme la gravitation, les planètes et l'Univers. Il est devenu la « grande vedette » des sciences physiques.

Quatre ans plus tard, après la guerre, il divorce avec Mileva pour se remarier avec Elsa. Un scientifique anglais, EDDINGTON confirme l'existence de la courbure de l'Univers, confirmant en cela la théorie d’Einstein sur la relativité générale. En 1921, il entreprend, accompagné d'Elsa, une tournée de conférences sur la relativité. C'est ainsi qu'on le retrouve d'Allemagne en Hollande, de France au Japon sans oublier l'Angleterre et les Etats-Unis.

Son succès et sa notoriété ne font que s'accroître. Ce n'est qu'en 1922 qu'il reçoit le prix Nobel pour 1921 : il avait donné sa parole de verser l'argent à Mileva, sa première femme, qui l'avait beaucoup aidé dans ses moments difficiles et dans ses recherches, il tient parole.

Devenu une sorte de « star », il continue à parcourir le monde. Il s'intéresse aussi aux problèmes humains un véritable savant ne s'intéresse jamais qu'à une seule matière (Galilée, Léonard de Vinci, etc.) et correspond avec Sigmund Freud (le « père » de la psychanalyse), rencontre Gandhi. Bien entendu, il s'intéresse activement aux problèmes des juifs.

La situation politique en Allemagne n'est pas brillante. Après la défaite, le peuple est soumis à des privations propices aux mouvements syndicaux. Les grèves (organisées par des leaders syndicaux aussi médiocres qu'avides de pouvoirs) et la misère ne manqueront pas d'être exploité par certaines loges maçonniques dont les plus tristement célèbres sont celles de l’ordre de Thulé : de nombreux chefs de cellules syndicales en sont membres.

Comme toutes les loges maçonniques, leurs ambitions secrètes sont de faire de l'Europe un État unique pour le diriger secrètement et s'en attribuer les richesses (comme aujourd'hui ?

Parmi les membres de ces loges maçonniques, un petit caporal ne tardera pas à se distinguer, Adolphe Hitler.

Stimulés dans leurs ambitions et leur avidité de pouvoir, de nombreux leaders syndicaux, flattés dans leur orgueil pour ce que l'on attend d'eux en échange de nouveaux pouvoirs et des membres de partis de gauche commencent à former des opuscules qui seront dits d'extrême droite, plus tard, par les gens de gauche !

Les loges, dans le plus grand secret, organisent des groupes socialistes à caractère nationaliste : elles commencent à former le National-Socialisme, le trop célèbre parti nazi.

Pour leur propagande, il leur faut des « coupables » bien en vue, des personnes que l'on puisse accuser d'avoir monopolisé les richesses. N'oublions pas que le national-socialisme est issu directement des formations de gauche (phénomène observable également en Italie : en 1915, le parti socialiste italien venait d'exclure son Président, MUSSOLINI, qui voulait soutenir la France face à l'Allemagne, alors en 1919 MUSSOLINI décide d'aller jusqu'au bout de ses ambitions, avec l'appui de nombreux chômeurs de l'après-guerre, de fonctionnaires et leaders syndicaux en fondant le parti fasciste, fortement teinté d'intolérance et de violence).

Donc, c'est du prolétariat que sont issues les premières masses d'adhérents du parti National Socialiste allemand, et qui, mieux que les juifs, représentent la petite bourgeoisie bien en vue (essentiellement des commerçants), pour des entités négatives aveuglées par la jalousie, prêtes à s'approprier les biens d'autrui sans rien faire et sans scrupule, dans une avidité de pouvoir sans cesse avivée par les « frères » des sociétés secrètes.

Ces derniers, les plus dangereux, ne visent qu'à récupérer ce pouvoir en créant des troubles : vastes mouvements de grèves pour déstabiliser le pays, séquestrations d'employeurs, émeutes, accusations gratuites accuser les autres de ce que l'on est soi-même est courant, certains hommes politiques d'aujourd'hui n'ont rien inventé, ils ne font que suivre le chemin tracé par leurs prédécesseurs : scandales judiciaires, crimes, etc.

Ces manipulateurs de foule déstabilisent totalement le régime allemand, ils placent un homme en avant pour mieux « cristalliser » les passions (Adolphe Hitler) et attendent « dans l'ombre » le moment opportun pour récupérer le pouvoir dans le but secret d'asservir et exploiter le monde, ce que l’on appelle aujourd’hui « mondialisation ».

Or Albert Einstein est juif et, mieux encore, il milite pour la création d'un foyer national juif en Palestine et pour comble : c'est un pacifiste. Il n'est pas riche, il vivait à l'aise dans son enfance, mais, du fait de sa générosité sans borne, il distribue ce qu'il gagne à ceux qui sont dans le besoin. Qu'importe, Einstein constitue la cible idéale pour les militants nazis. Le comble de l'exaspération du national-socialisme est atteint (en apparence) en 1928 lorsque Albert Einstein est nommé Président de la ligue des droits de l'homme, mais est-ce vraiment un hasard, peu d’ésotéristes le pensent, cette nomination aurait été faite pour servir de tremplin à la propagande des loges de Thulé, pour « prouver » à l'opinion allemande la « déchéance » des autres pays européens, justifiant ainsi des actions « d'épuration ethnique » dont les nazis et leurs sympathisants ne se priveront pas, pour la honte de l'humanité !

Toute une propagande s'organise alors. Albert Einstein est insulté, traîné dans la boue, sa vie est menacée : il en a parfaitement conscience. Malgré cela, il travaille toujours, continue ses activités « d'homme public », donne des conférences. Les nazis redoublent de rage contre lui et, en 1932, ils pillent sa maison à BERLIN. Lorsque Hitler arrive au pouvoir, Albert Einstein décide de ne plus remettre les pieds en Allemagne, par principe, et aussi pour sa sécurité.

Il s'installe quelques mois en Belgique avant de partir pour PRINCETON, aux Etats-Unis, ou il travaillera à « l'Institute for Advanced Study ». Il est accompagné d'Elsa et s'installe au No 112, Mercer Street. Ce grand voyageur en a assez de faire ses valises, il ne quittera presque plus son domicile.

Sa femme, Elsa, meurt en 1936 et il se retrouve seul, terriblement seul, malgré son équipe d'assistants. Einstein n'est pas un « ours solitaire » comme certains l'ont décrit, il a besoin de solitude, certes, pour pouvoir se concentrer dans son travail, ce qui est parfaitement normal. Il se sent aussi mal à l'aise en société : qui ne le serait pas en étant toujours considéré comme une sorte de « singe savant » par une « meute d'intellectuels de pacotille », plus remplis d'orgueil et de prétentions basées sur de simples diplômes obtenus grâce à leur mémoire et leur soumission à une hiérarchie ridicule. Albert Einstein n'aime pas ces milieux sophistiqués et snobs.

Comme toute personne intelligente, il ne se prend jamais au sérieux, il aime la nature, la vie, rire, plaisanter et, par-dessus tout, il aime la vérité et c'est cette recherche de la vérité qui lui échappe qui fait de lui un grand savant.

Ce n'est pas un ours, il aime la société saine, il lutte pour le bien de ses semblables, pour la justice, pour le respect de la personne, sans jamais rechercher « le pouvoir ».

C'était aussi un homme très généreux, au point d'oublier sa propre condition, ce qui est l'opposé d'un « ours solitaire » qui ne vit que pour lui-même. Bien sûr, il manque de diplomatie, mais peut-on être à la fois honnête et « diplomate », être et faire semblant d'être ce que l'on n'est pas ?

Albert Einstein a toujours vécu pour les autres, négligeant en cela sa vie personnelle, ses enfants et ses deux épouses successives. La vie est passée trop vite pour lui, il vivait dans les étoiles, certes, mais s'il n'a pas été un père ou un époux idéal, il a encore eu moins d'égard pour lui-même.

Cet homme s'est toujours senti seul et à toujours chercher à sortir de cette solitude dont il était prisonnier et qu'il haïssait, ce qui explique parfaitement son besoin de recherche, d'action sociale… La recherche était devenue une sorte de drogue pour lui, sans cela, il se sentait perdu et très rares sont ceux qui l'ont compris, Il a aimé ses compagnes et ses enfants, cela ne fait aucun doute même s’il éprouvait de grandes difficultés à le manifester.

C'est lui-même qu'il ne parvenait pas à accepter tel qu'il était. C'est cette recherche de la vérité qui a ruiné sa vie intime, mais il était foncièrement bon et généreux, toujours prêt à venir au secours des minorités opprimées et des malheureux.

Un terrible cas de conscience se pose à Albert Einstein : depuis 1933, année qui marqua le triomphe d'Hitler, ce militant antimilitariste a compris que le pacifisme était impuissant face au nazisme.

En 1939, lorsque son ami physicien Leo Szilard lui demande de signer une lettre pour informer le Président des Etats-Unis, ROOSEVELT, qu'une bombe atomique pouvait être conçue, il accepte et pose sa signature en bas de la lettre. Ce sera là sa seule contribution, si l'on peut dire, à la fabrication de cette bombe car jamais il ne participera à sa mise au point, contrairement à une opinion allant dans le sens contraire : Albert Einstein n'a pas construit de bombe même si la formule (E=mc²) qu'il a découverte en a permis la réalisation.

Ce n'est pas lui qui a créé ce phénomène de physique, sa seule ambition était de comprendre le monde qui nous entoure et de venir en aide à ses semblables : après avoir adopté la nationalité américaine en 1940, sa participation à la Seconde Guerre mondiale consistera simplement à être consultant, à l'occasion, pour l'artillerie de marine.

Conscient des dangers, à long terme, de l'usage de la bombe atomique, en 1945 il écrira à nouveau au Président des Etats-Unis pour le dissuader d'utiliser la bombe.

Le président ROOSVELT n'en tient pas compte et, quelques mois plus tard, HIROSHIMA et NAGASAKI donnèrent à la bombe atomique la célébrité que l'on sait.

La guerre terminée, l’ordre maçonnique de Thulé est dissous officiellement, mais il est si facile de modifier ses activités et d’essaimer clandestinement, ce qui fait qu’aujourd’hui, il serait bien naïf de croire à une réelle dissolution !

Albert Einstein s'engage alors à fond contre la bombe atomique et le colonialisme. Il fut aussi l'une des rares personnes à défier ouvertement le sénateur Mac-Carty qui s'était lancé dans une « purge » aveugle d'hypothétiques complots communistes…

En 1949, Einstein publie ses dernières théories importantes qui réconciliaient la relativité et la physique quantique (mais sans grande conviction). Cette publication n'obtient pas de succès.

En 1952, le gouvernement israélien lui propose de devenir Président de d’État d'Israël : il refuse : le pouvoir ne l'a jamais intéressé. Détail amusant, Albert Einstein n'a jamais pu obtenir son permis de conduire, ce qui ne signifie pas que tous ceux qui échouent soient des génies à l'image d’Einstein !

C'est le 18 avril 1955 que, suite à une rupture d'anévrisme de l'aorte que décède Albert Einstein. Incinéré, ses cendres auraient été répandues en des lieux tenus secrets.

Je ne terminerai pas ce chapitre sans dénoncer les « charognards de la science » pour leur total mépris de la personnalité humaine (les pratiques des bourreaux nazis ne sont pas mortes, loin de là). Albert Einstein avait demandé à être incinéré et ses cendres ont (peut-être) été dispersées comme il l'avait demandé, c'est ce qui est dit officiellement ! J'en doute : comment dans ces conditions expliquer que les « scientifiques » aient conservé son cerveau pour l'autopsier ? Telle n'était pas la volonté d’Einstein.

C'est d'abord le « Docteur » Thomas HAEVEY et son équipe qui, pendant dix ans environ, se sont acharnés à « analyser » des parties du cerveau d’Einstein qu'il avait découpé en 200 lamelles : aucun résultat, évidemment, les fonctions intellectuelles sont régies par le corps éthérique et le corps astral ! D'autres ont pris la suite. Les charognards ne manquent pas dans les milieux scientifiques, sans même parler des souffrances scandaleuses imposées par ces imbéciles à des millions d'animaux.

En 1985, comble de l'exhibitionnisme malsain, le « Docteur » Marion DIAMOND se faisait photographier, microscope en main, avec une partie du cerveau d’Einstein posé sur un plateau, et cette personne enseigne à l'université de BERKELEY aux Etats-Unis : sans résultats, bien sûr.

L'histoire ne dit pas si, comme les membres de tribus cannibales, ces « honorables chercheurs » n’en avaient pas goûté pour développer leurs propres intelligences manifestement atrophiées, en tout cas, leurs niveaux d'évolution ne dépassent pas celui des sauvages sanguinaires qui mangeaient leurs victimes pour en acquérir les vertus ! Comment de tels personnages peuvent-ils faire soutenir des thèses de doctorat à des étudiants ?

Il faut préciser que, dans tous les pays qui se prétendent civilisés, ce genre de pratique est courant, mais généralement ces « chers Professeurs » réservaient ce genre de traitement aux aliénés mentaux et aux condamnés à mort. En URSS, le cerveau de Staline a été traité de la même manière, mais jamais avec autant d'acharnement que pour celui d’Einstein.

En France, l'opinion publique a été, à juste titre, scandalisée par la profanation des tombes juives de CARPENTRAS, alors, que dire de ces charognards de la science : Quelle honte !

Notez que les pratiques courantes de la vivisection sont encore plus cruelles et relèvent d'un même niveau d'incapacité et de barbarie de la part des scientifiques qui les pratiquent et de tous ceux qui l'acceptent. Une partie de l'humanité peut être considérée comme faisant partie des plus féroces des fauves.

Toutes ces pratiques barbares ne datent pas d'aujourd'hui, Albert Einstein qui a consacré sa vie à venir en aide à son prochain a été et est toujours qualifié d'ours, simplement parce qu'il refusait de s'intégrer à de tels personnages…

Comme il avait raison ! Le monde des « scientifiques d'état » (au niveau mondial) et ceux à la solde directe de l'industrie agroalimentaire (formés et diplômés par les mêmes professeurs) sont des plus dangereux pour l’humanité et l'ensemble des êtres vivants : bombe atomique, bien sûr mais aussi, centrales nucléaires, alimentation dégénérée par mutation génétique (acceptée en France par des ministres et politicards se prétendant « écologistes »), engrais « miraculeux », additifs de synthèse sans oublier les « supers aliments » pour animaux (vache folle), clonage, etc. Je fonde l'espoir que tout ceci cessera un jour, mais dans quelles conditions ; le pire dans cette escalade de stupidité est à redouter.

Il est certain que l'argent n'a jamais rendu une personne plus intelligente ou plus intuitive, des milliards de francs ou de dollars gaspillés ne donneront jamais plus d'intelligence ou d'intuition à des incapables : preuve en est faite.

Einstein, Galilée, Newton, Nieps, les Curie et bien d'autres en ont apporté la preuve éclatante : les véritables savants n'ont pas d'exigences matérielles démesurées. C'est l'évolution astrale et elle seule, qui permet d'acquérir cette sorte de « super-intelligence » que l'on appelle l'intuition : telle est la qualité première de tout savant découvreur…

Le type psychologique qui définit le mieux le « chercheur-découvreur » type est précisé dans les remarquables travaux du suisse Carl-Gustav Jung (disciple de Freud, 1875-1961).

En effet, ce savant a défini les quatre fonctions fondamentales de notre constitution psychologique. Cette typologie de JUNG définit ainsi le type pensée, sentiment, intuition et sensation. La fonction dominante de chaque individu détermine son caractère habituel, mais cette fonction est généralement complétée par une fonction auxiliaire, consciente également.

Les deux autres fonctions, dont le rôle n'est pas négligeable, sont des fonctions inconscientes. Ces quatre fonctions existent en chacun d'entre nous à des degrés différents. La graphologie, telle qu'elle est pratiquée en Suisse (et parfois en France, malgré un retard, de plus de 50 ans) permet de déterminer aisément les proportions de ces fonctions.

C'est ainsi que nous pouvons affirmer que les véritables chercheurs appartiennent en grande majorité au type « Intuition » de Jung, avec une fonction « Pensée » très développée, parfois l'inverse. Or, ce type « Intuition » est en opposition au type « Sensation », très cartésien et matérialiste.

Malheureusement, la grande majorité des « chercheurs officiels de l'administration » sont du type « Sensation ».

Pour défendre leurs privilèges matériels, ils occultent les travaux et résultats des véritables découvreurs sauf si, vraiment, ils ne peuvent plus faire autrement ! Il est vrai que les personnes des types « Intuition-Pensée » et « Pensée-Intuition » sont très largement minoritaires dans la population et, plus rares encore sont ceux dont le niveau général est supérieur (ne pas confondre le niveau général d'une personne avec son niveau d'instruction : le niveau général prend en considération l'évolution de l'ensemble de ses composantes psychologiques, pas seulement son niveau d'étude, heureusement !

Parmi les milliers de chercheurs du monde entier, assistés par les contribuables ou les consommateurs (malgré eux), combien sont-ils réellement capables de découvertes authentiques ?

Un sur mille, m'avait dit un ami, chercheur au Conseil Européen de Recherche Nucléaire (CERN) de GENÈVE, en s'estimant généreux dans son estimation !

Je partage son avis et les vrais savants sont rarement ceux que l'on croit, Albert Einstein est un des rares à être parvenu à neutraliser les conspirateurs qui réduisent à néant le travail des découvreurs (ou se l'attribuent le plus souvent), bravo !

Einstein restera toujours un modèle pour tous les chercheurs, même si peu d’entre eux sont capables de parvenir à son niveau d'intuition et d'imagination constructive et créatrice.




























Capacités d’Albert Einstein et des savants





L'intuition est la principale qualité de tout inventeur ou découvreur, ceci ne fait aucun doute.

Einstein disait fonctionner par expériences de pensée or, comment est stimulé ce genre d'expériences sinon par l'intuition ?

Cette faculté, nous l'avons vue, est gérée par le corps astral. Elle offre l'immense avantage d'apporter la solution immédiate à un problème. Aucun test psychotechnique ne permet de la déterminer sérieusement, seule la graphologie et, dans une certaine mesure, la morphopsychologie permettent de détecter les personnes intuitives, mais il faut beaucoup d'expérience au praticien et les résultats des analyses ne sont jamais certains à 100 %.

Sa détermination est très aléatoire car l'intuition ne se manifeste pas de façon régulière, mais par « flashs » incontrôlés et instables, souvent irrationnels. Cette qualité est rare, tout autant que les personnes qui s’en croient dépourvues : entre se croire intuitif et l’être, il existe souvent une grande différence !

L'intuition peut se manifester dans tous les domaines, en fonction du degré et mode d'évolution du corps astral de l'entité concernée. Ainsi, certaines personnes seront plus intuitives dans le domaine social, d'autres sur le plan humain (psychologie) ou scientifique (physique, chimie, etc.) ou simplement dans la vie de tous les jours pour de petits travaux pratiques.

Il est impossible de généraliser : chacun est différent et le mode d'éducation ne peut rien changer à court terme ; les modifications se font très lentement, d'incarnation en incarnation. Ces incarnations se font sur Terre mais aussi sur d'autres planètes, ceci est toujours à considérer.

Notre ou nos « passages » sur Terre ont un but bien précis : nous permettre d'évoluer sur le plan affectif, d'où les nombreuses épreuves affectives que chacun doit surmonter dans ses vies « terrestres » (guerres, injustices, trahisons d'être chers, etc.).

L'évolution scientifique, sur Terre, est de niveau très bas : nous en sommes encore à utiliser des hydrocarbures comme source d'énergie et nos chercheurs en sont encore au stade de la fusion thermonucléaire. Deux modes d'énergies dangereuses pour l'humanité.

La majorité des « chercheurs » possède un mode de pensée trop « cartésien » (conforme à nos modes d'éducations matérialistes, inadaptées à l'évolution astrale) pour admettre que les principales composantes de l'Univers échappent à l’œil humain (organe peu développé et très imparfait) et sont trop orgueilleuses ou intéressées par l'argent attribué à la recherche, pour changer de métier.

Précision importante : l'orgueil est toujours la surcompensation d'un état de faiblesse intérieure, d'un manque de confiance en soi qui blesse l'amour-propre d'un être qui recherche une sorte de revanche dans le domaine où l'infériorité est ressentie ; ces entités sont peu évoluées astralement. Les conceptions cartésiennes (obligation de voir et prouver matériellement pour croire, quoi de plus stupide) sont de véritables boulets pour le développement de nos connaissances.

En effet, pour un « flash intuitif » de quelques fractions de seconde, le « découvreur » devra passer des années à échafauder des calculs, émettre des théories, établir des « lois » pour faire admettre aux esprits bornés des tenants de la science que son intuition est juste.

Il convient de remarquer que, comme l'Univers est en perpétuelle évolution, une fois la solution à un problème « prouvée », par l'absurde le plus souvent, il existe de fortes chances pour que les données ou paramètres de calcul ne soient plus valables au moment ou la « preuve est faite ». Quel gaspillage de temps et d'argent, il suffit d'un peu d'intuition, d'un minimum d'intelligence et d'humilité pour que tout devienne plus simple !

Imaginons un peu : la situation d'un découvreur, face à « l’intelligentsia de la science » est comparable à celle d'un chauffeur d'automobile qui essaierait d'expliquer la manière de conduire (verbalement, sans voiture) à une personne convaincue que les voitures n'existent pas et que tout objet ne peut être qu'inerte, c'est le problème quotidien des découvreurs intuitifs !

Ceci a été le problème des Galilée, Einstein, Léonard de Vinci et autres, chacune de leurs découvertes ont été une blessure d'orgueil pour les tout-puissants tenants de la science officielle et un danger financier pour ceux qui, dans l'ombre, dirigent le monde (sectes religieuses ou financières, souvent très liées entre elles) en exploitant la naïveté des populations.

Dans la pratique, une invention ou découverte ne sera vraiment considérée que si elle est exploitable financièrement ou si elle peut justifier le prélèvement d'impôts pour des « recherches » ultra-coûteuses. Ces impôts supplémentaires seront « administrés » aux contribuables pour leur bien, dit-on dans les pseudo-démocraties, accroissant ainsi les revenus de la haute finance, tout en permettant de mieux dominer les populations, de plus en plus appauvries. L'argent ainsi gaspillé n'est pas perdu pour tout le monde !

Nous savons qu’Einstein est mort les poches vides et que, pour mener à bien ses découvertes, il ne disposait que d'un tableau, quelques craies, un crayon et du papier, soit un matériel d'une valeur minime. N'allez surtout pas croire que si, après 1919, il a effectivement été « idolâtré » par des personnages qui, quelques années plutôt, faisaient tout pour sa perte, que ce fut par sympathie. La rancœur est tenace et les médiocres ne pardonnent jamais aux savants modestes les travaux ou découvertes dont ils sont incapables et qu'ils ont perçus comme de graves blessures d'amour-propre, ce principe est valable pour tous les problèmes humains.

Si les dirigeants et scientifiques allemands, en 1915, lui ont offert un poste de chercheur, ce n'est pas par sympathie non plus : c'est qu'ils avaient tout simplement fini par comprendre que les travaux d'Albert Einstein pouvaient être une source de profits colossaux.

Il en va de même pour les Etats-Unis : pensez-vous que la paranoïa sanguinaire du sénateur MacCarthy dans sa « chasse aux sorcières » contre d'hypothétiques complots communistes aurait épargné Einstein lorsqu'il le défiait ? De nombreux citoyens américains qui n'ont jamais eu à faire avec une quelconque formation communiste ont été mis à mort pour beaucoup moins que ça !

Albert Einstein était trop intelligent pour ne pas comprendre l'hypocrisie de ces gens qui se servaient de lui et le ménageaient, par simple intérêt financier ou politique (ce qui revient pratiquement au même). Il a eu, certes, des admirateurs sincères, heureusement pour lui, mais combien l'étaient parmi ce qu'il est convenu d'appeler « les notables » ?

Les comportements de ces « sommités » ne justifiaient-ils pas à eux seuls le recul du savant face à un « monde pourri » et à tous ses « représentants » avides de pouvoir ? C'est certainement là aussi une des raisons qui l'ont poussé à prendre la défense de ceux qui étaient exploités : ne l'était-il pas lui-même ?

Voyez les résultats des investissements réalisés sur les travaux presque gratuits d’Einstein : combien de milliards de dollars cela a-t-il rapporté aux fabricants des bombes atomiques, aux fabricants de télescopes ultra-perfectionnés, sans parler de tout le matériel qui ne sert à rien (le plus nombreux, et aussi le plus cher), aux lanceurs de satellites, aux politicards corrompus ?

Ces profits énormes (dans le monde entier) ont été possibles grâce à l'exploitation de la formule E = mc², et dans tous les cas, ce sont les populations qui ont travaillé pour les financer…

Impôts toujours plus lourds : Financement de recherches stériles et dangereuses pour la vie sur Terre, salaires exorbitants d'une armée de fonctionnaires totalement improductifs, construction d'armes et centrales nucléaires, lancement de satellites, simplement pour voir si leurs théories sont justes, etc.. Tout ce gâchis d'argent et de vies alors que les véritables découvreurs sont réduits au silence, voire éliminés : combien ont payé de leur vie leur découverte sur l'énergie presque gratuite, et non polluante, depuis 50 ans dans le monde ?

Oublions à présent ces côtés matérialistes et scandaleux de la science officielle pour ne considérer que la recherche pure et désintéressée, la seule qui puisse réellement faire progresser l'humanité sans risque de la détruire. Je reviens donc tout naturellement aux travaux d’Einstein.

Je vais essayer de les résumer, de les imager pour en simplifier la compréhension, expliquer ce qui, à mes yeux, n'est pas logique, tout en précisant mes conceptions. Inutile de préciser que je cherche également à expliquer de nombreuses questions en suspens par mon intuition personnelle, bien sûr, mais aussi par de nombreuses recherches faites sous hypnose (avec l'aide de personnes dont j'ai dirigé le corps astral avec une très grande précision, tant dans l'espace physique que dans l'espace-temps, et ce à plusieurs reprises sur le même sujet, avec des personnes différentes : chose parfaitement possible même si elles sont en contradiction totale face aux théories des scientifiques » qui se prétendent des spécialistes en matière d’hypnose, je précise que le plus souvent je travaille en groupe).

Ne soyez pas surpris de mon intérêt pour les travaux d’Einstein que mes recherches personnelles recoupent en de nombreux points ; mon plus grand regret est de ne pas avoir pu le rencontrer « physiquement », bien que, astralement tout soit possible ! Ceci devait être dit pour expliquer ce qui va suivre. Ce n'est pas de la « science-fiction », la réalité est souvent plus surprenante que ne l'imaginent certains cinéastes.

C'est volontairement aussi que je laisse de côté de nombreuses manifestations d'entités négatives et dégénérées, tout ceci appartient à d'autres dimensions que je laisse bien volontiers aux cinéastes de l'horreur (incarnations actuelles de certaines de ces entités) et de nombreux producteurs de programmes de télévision (décadence généralisée des programmes imposés aux populations pour limiter leur évolution et les asservir plus facilement en stimulant la violence, pour la prendre ensuite comme prétexte à leur oppression, chacun en est témoin, hélas). Puisque la question m'a souvent été posée, je devais aussi y répondre.

Les entités négatives existent, c'est une certitude, et, sur Terre, elles sont bien plus nombreuses que les positives. Ce sont les plus « virulentes » d'entre elles que la religion catholique qualifie de « sataniques » ou « diaboliques », tout en « oubliant » qu'elles se manifestent aussi volontiers en son sein, parfois à de très hauts niveaux, voire au plus haut : pendant l'inquisition, par exemple…

Retournons « dans les étoiles » en éliminant de notre esprit toutes les idées préconçues véhiculées par l’intelligentsia de la science officielle (celles enseignées dans écoles et facultés, ces conceptions étant imposées pour l'obtention des diplômes).

C'est exactement ce qu'avait fait Einstein en quittant l'école sans diplôme : marque de courage et d'intelligence, non de stupidité comme le prétendent certains ! Albert Einstein, avant de prendre position, commençait par réfléchir et faire appel à son sens logique en faisant jouer son imagination et son esprit critique toujours en éveil.

Raisonner logiquement n'est plus guère à la mode aujourd'hui : les médias et enseignants guident ou imposent des modes de pensées à des populations devenues trop malléables psychologiquement.

Chacun est capable de raisonner, bien que le niveau de raisonnement ne soit pas le même pour tous. À sa naissance, contrairement à ce que prétendent de nombreux « pédagogues » en guerre perpétuelle contre les conceptions libérales : aucun être humain n'est égal à un autre, ceci en raison de l'incidence de ses acquis lors de ses vies antérieures.

Pour avancer, il est souvent bon, voire indispensable, de faire un retour en arrière pour franchir un obstacle, je vous invite à le faire avec moi.




Ce qui a échappé à Albert Einstein



Si nous recherchons certaines « faces cachées » de notre Univers, nous referons en quelque sorte le chemin d’Einstein. Pour voir ces faces cachées, il nous faut de la lumière. La lumière : qu'est-elle exactement ?

Avant Einstein, les avis étaient partagés et les savants ne parvenaient pas à se mettre d'accord, ce qui ne signifie pas qu’ils y soient parvenus aujourd’hui. Pour les uns, la lumière était une succession d'ondes alors que pour les autres c'était un flot de particules. En fait, je considère que tous avaient en partie raison, et je proposerai mes conceptions sur la nature de la lumière après avoir fait le tour des connaissances « scientifiques » actuelles la concernant.

La lumière était donc une onde électromagnétique comme une autre, toutes les expériences le prouvaient, sauf l'effet photoélectrique. Cet effet photoélectrique peut être matérialisé en envoyant une lumière bleue (réputée être la plus énergétique) sur une surface métallique enfermée dans un récipient en verre (tube ou autre) sous vide. Face à cette surface (à l'autre extrémité du tube) placer une autre surface métallique identique (en forme de disque ou de carré par exemple), ces deux éléments métalliques étant reliés à une batterie. Pour vérifier l'expérience, un ampèremètre sera placé sur le circuit.

Cet ampèremètre apportera la preuve du passage de courant d'électrons lorsque le faisceau lumineux est activé, c'est le phénomène photoélectrique très utilisé de nos jours dans les capteurs « d'énergie solaire » (cellules photoélectriques, calculatrices solaires, etc.).

Les scientifiques considèrent que des « grains de lumière » libèrent les électrons des atomes composant la cible, entraînant l'apparition d'un courant électrique, ou plus exactement, un courant « photoélectrique ».

C'est Albert Einstein qui fut le premier à avoir expliqué ce phénomène, en 1905, ce qui lui vaudra le prix Nobel de physique en 1921. Son explication fit scandale à l'époque parmi ses collègues : il remettait en cause toutes leurs théories sur la lumière. C’était vraiment inacceptable, comment avoir osé mettre en doute les théories « de la science » ?

L'explication d’Einstein, publiée dans un article très court, consistait à déclarer que la lumière est faite de particules, de « grains de particules », qui en raison de leur nombre très important, donnaient l'impression d'une onde.

Chacun de ces grains emportant avec lui une quantité d'énergie appelée < quantum > Ce serait donc cet ensemble de < quanta > pluriel de < quantum > qui formerait, d'après Einstein, la lumière.

Cette théorie a été critiquée, et, comme personne ne parvenait à démontrer le contraire, les anciennes théories présentant des faiblesses évidentes, elle fut acceptée.
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