Zone de Texte: Qui parle de mystère ?
Zone de Texte: La vitesse de la lumière







La théorie d’Einstein fit rapidement son chemin parmi les milieux scientifiques.

Comme chaque fois en pareil cas, il existe toujours des personnes prêtes à ramasser les « miettes » pour placer leur grain de sel et bénéficier de l'impact d'une découverte. C'est ainsi qu'un physicien américain du nom de Gilbert LEWIS, aura l'idée, 19 ans plus tard, d'appeler les « grains d’Einstein », que le savant avait signalés comme porteur d'énergie (les quanta), « photons ». Donc les photons sont simplement les « grains de lumière » (découverts par Einstein) qui empliraient l'Univers en tous sens.

Ils seraient très nombreux : d'après les scientifiques, ils seraient 1 milliard de fois plus abondants que n'importe quelle autre particule, et de plus, ils n'auraient pas de masse et seraient pure énergie. Plus fort encore, ils ne pourraient jamais s'immobiliser et n'auraient qu'une seule vitesse qui serait de 300,000 km/seconde (après avoir été ramenés à 299,743 km/s, nos savants actuels la situent à 299,792 km/s) dans le vide !

Qui oserait contester une telle précision ? Ces calculs laissent chacun admiratif, comme la certitude des confirmations de centaines de milliers de scientifiques qui, depuis, ont fait leur cette théorie. Le seul qui n'ait pas été vraiment affirmatif, et moins encore admiratif, c'est Einstein lui-même !

Certains détails lui échappaient encore (il était certain que la lumière était soumise à la gravitation, ce qui, effectivement, changeait bien des données et compliquait les choses), il en avait fait état à plusieurs de ses proches mais, comme c'était insignifiant, tout le monde de la science est passé outre, et pourtant !
	
Einstein a réalisé une découverte en expliquant l'effet photoélectrique, la preuve en est apportée par les centaines de milliers d'appareils qui aujourd'hui fonctionnent selon ses théories. Mais, comme lui, ces explications sur la nature même de la lumière restent encore très « obscures », si j'ose dire. Voyons ce qu'il en est.
	
Les trois éléments principaux des explications scientifiques ne cadrent pas pour satisfaire une analyse objective et logique, il n'est pas utile de sortir d'une Université pour s'en rendre compte :

	- Les photons de LEWIS seraient un milliard de fois plus nombreux que n'importe quelle autre particule ! Qui peut prétendre en apporter la preuve et par quel moyen les compter ? Il s'agit là d'une affirmation gratuite invérifiable, dont le but est simplement de masquer l'ignorance sur ce sujet : c'est un effet psychologique qui est recherché, non un élément de preuve scientifique.

Je peux être aussi « tatillon » que les « scientifiques officiels » si je veux. Continuons à analyser leurs affirmations sans fondement et simplement impossibles à concevoir parce qu'elles sont en contradictions entre elles :

	- Les photons, considérés comme particules n'auraient pas de masse et seraient de l'énergie pure, sont-ils alors des particules ?

	- Ils ne peuvent jamais s'immobiliser et ils n'ont qu'une vitesse : 300,000 m/s dans le vide, affirme la science, sans même considérer « l'éther », cette sorte de « vapeur » dont l'espace serait rempli presque immatérielles qu'affirmaient avoir découvert, en 1887, les physiciens Albert MICHELSON et Édouard MORLEY suite à de nombreuses expériences, sur Terre ! Quelle prétention stupide là encore !

La lumière aurait une vitesse unique dans le vide : pourtant, la même science affirme que l'Univers tout entier est rempli de photons en quantité énorme que la décence m'interdit de chiffrer, sans même parler de l'éther (sic), où est le vide en tel cas ?

Le fait qu'une grande quantité de molécules gazeuses soient retirées d'un récipient ne suffit certainement pas à obtenir un vide absolu sans même parler des très nombreuses particules inconnues des scientifiques à qui les corps matériels, telles que les parois des récipients, ne font pas obstacle…

Cette notion de vide est donc très relative, ce qui retire toute crédibilité à leurs mesures, et de là à prétendre que la lumière a une vitesse unique et que les photons ne s'immobilisent jamais, il faut être des plus stupides pour le croire : en tel cas pourquoi, si la vitesse de la lumière est unique, avoir besoin de préciser « dans le vide » ?

Les molécules gazeuses constitueraient donc « un frein » à la vitesse des photons, donc leur vitesse n'est plus « unique » ! Il en va de même dans l'affirmation selon laquelle les photons, ne peuvent jamais s'immobiliser : que deviennent alors ses grains de lumière en traversant des corps physiques opaques ne réfléchissant pratiquement pas les rayons lumineux ?

Pourquoi, puisqu'ils ne s'immobiliseraient jamais, ces « grains de lumière » ne viennent-ils pas « éclairer » ce qui est à l'intérieur d'un récipient opaque ? Pourquoi encore, une simple lampe n'éclaire-t-elle pas à l'infini ?

Je pose simplement quelques questions, mais il y en a beaucoup d'autres auxquelles les théories scientifiques sur la lumière n'apportent pas de réponse satisfaisante et logique, simplement parce qu'elles sont erronées.

Pourquoi aussi les scientifiques accordent-ils si peu d'importance au fait certain, énoncé par Einstein lui-même, que la lumière est soumise à la gravitation ? La dite gravitation, si elle modifie la trajectoire, modifie aussi la vitesse de la lumière !

Je considère que la lumière est la simple manifestation d'ondes électromagnétiques d'un type particulier qui a pour effet de rendre perceptible à de nombreux êtres vivants physiquement (hommes, animaux, végétaux) certaines formes ou éléments physiques existants et dans l'Univers.

Ces ondes électromagnétiques ne se déplacent jamais, au niveau interplanétaire, en ligne droite, leurs trajectoires sont toujours infléchies par les différentes forces de gravitation des masses voisines (systèmes stellaires et planètes).

Ceci n'avait pas échappé à Einstein, ce phénomène a pour effet de créer parfois des sortes de mirages ou le même noyau de galaxie peut être « vu » en plusieurs points différents dans l'atmosphère, un peu comme si notre vision était faite au travers d'une « lentille gravitationnelle » qui peut déformer une image (agrandir, rétrécir, multiplier, déformer, renverser). Ce phénomène très bien perçu par Albert Einstein est appelé la « Croix d’Einstein ».

Ce qui a échappé à Einstein, c'est la vitesse de la lumière.

Cette vitesse, du fait de la résistance que lui opposent certains corps physiques (matière, liquide, gaz, etc.) ou autres à découvrir, n'est jamais constante.
	
Les ondes électromagnétiques de lumière subissent des accélérations vertigineuses et des ralentissements considérables selon l'espace traversé, sa vitesse pouvant être ramenée à zéro au contact de molécules qui lui sont particulièrement réfractaires. Dans certains cas, leur mode de déplacement peut être comparé à celui des gaz ou des liquides, c’est-à-dire qu'ils peuvent s'écarter d'un solide pour se reformer derrière, selon la forme « aérodynamique » de la masse rencontrée.

Les ondes électromagnétiques « de lumière » traversent certains corps gazeux ou liquides, provoquent, en heurtant certaines de ces molécules, un effet qui les rend « visibles » à l’œil humain par exemple, lui donnant l'impression de « rayons » et ce sont ces particules microscopiques qu'Einstein avait appelées « des grains de lumière » ne trouvant pas provisoirement d'autres explications, mais le savant avait conscience que certaines choses lui échappaient encore…

Certains corps possèdent la particularité d'accumuler une partie de l'énergie de ces ondes, c'est le cas notamment du phosphore et, à des degrés différents, de nombreux autres corps physiques, et de les restituer en partie. Certaines espèces animales possèdent également cette particularité (lucioles, vers luisants et certains poissons) dont ils se servent la nuit pour communiquer avec leurs congénères ou effrayer un agresseur.

Ce type d'ondes peut également être produit par le passage de courant électrique (principe des lampes), par frottement ou tout autre effet thermique. Ces ondes émises à grande puissance, rendent visibles à l’œil humain les masses gazeuses qui entourent les planètes et les étoiles, mais attention, les ondes électromagnétiques qui provoquent la lumière sont froides !

Les ondes qui provoquent des effets thermiques en traversant certains corps réfractaires sont d'une autre nature, bien que froides également, leur vitesse est moins importante et leurs effets plus limités dans l'espace. De ce fait, les pauvres terriens que nous sommes ne disposent, en l'état actuel des choses, d'aucun moyen sérieux de calculer la vitesse de la lumière dans l'espace, ni même sur Terre ou dans notre minuscule Système solaire !

Si une infinité de milliards de « grains de lumière » sillonnaient en permanence notre Univers dans tous les sens, comment simplement expliquer le simple phénomène de la nuit ?

Suite à mes recherches sous hypnose, il apparaît évident qu'il est parfaitement possible de dépasser la vitesse de la lumière, contrairement à ce qu'affirme la science. L'homme, entre autres, est capable, par ses ondes de pensées simplement, de dépasser cette vitesse.

Au niveau de la vitesse possible du corps astral, la vitesse de la lumière est dépassée et, certaines civilisations extraterrestres sont parvenues, physiquement, à ce résultat, ce qui explique que de nombreux « engins » sont capables de disparaître de notre vue en moins de temps qu'il n'en faut pour le voir !

Nombreux sont les « scientifiques modernes », tenants de la science officielle, qui affirment avec une prétention extraordinaire, que seuls les imbéciles peuvent se permettre (je pèse mes mots), que l'existence de civilisations extraterrestres n'existe pas, que pour effectuer le voyage de leur planète à la Terre, des milliards d'années (lumière) leur seraient nécessaires en supposant, disent-ils, que ces civilisations soient capables de se déplacer à la vitesse de la lumière...

Vu l'opinion que ces « professeurs d'absurdité » nourrissent d'eux-mêmes (vivement encouragés par certains médias aux reporters aussi stupides qu'eux, formés par eux, nous en connaissons tous), nul ne peut leur être supérieur. N’est-ce pas pour cette raison que « l'administration » les emploie et les charge d'attribuer des diplômes d'ingénieur ou de corriger les thèses de Doctorat ? Malheur à qui ne s'aligne pas sur leurs avis : c'est l'échec assuré !

Quant à moi, j'affirme que les centaines de milliers de personnes qui, au cours des siècles, dans le monde, ont été témoins de phénomènes « OVNI » ne sont pas tous des menteurs, des illuminés ou des psychopathes, comme l'affirment ces prétentieux ridicules.

Même si un seul fait exception, toutes les théories des scientifiques sur la vitesse de la lumière sont fausses (ils le savent très bien, mais leur orgueil est plus fort que leur intelligence, pour ne pas dire leur intégrité).

La vitesse de la lumière varie en permanence dans l'espace et il est parfaitement possible de la dépasser : je place ici quiconque au défi de me prouver le contraire, ne serait-ce que par simple explication logique : le simple fait que l'homme soit encore incapable d'atteindre les 100,000 km/h physiquement ne prouve en rien une quelconque impossibilité d'aller 1 000 fois plus vite !

Je suis certain que, dans quelques siècles, mes théories, qualifiées de farfelues par ceux qu'elles dérangent, seront confirmées : il y a moins d'un siècle, les plus grands savants n'affirmaient-ils pas qu'il était impossible de concevoir ou de penser qu'un jour, l'homme dépasserait la vitesse du son, alors ?

Il en sera de même de la lumière, mais 50 ans terrestres ne suffiront pas à la dépasser 10 fois…

Il nous reste beaucoup à faire et à apprendre sur cette Terre ! En tout cas, même dans un vide supposé, la vitesse de la lumière n'est ni invariable ni indépassable, je n'ai aucun doute à ce sujet, une telle rigidité serait contraire à toute logique, même si elle remet en question les calculs de la relativité (E=mc², c² étant le carré de la vitesse de la lumière, il ne peut s'agir que de calculs approximatifs valables uniquement sur les lieux de mesure de cette vitesse, actuellement la Terre ou, au mieux, notre minuscule (au niveau astral) Système solaire).

Pour l'ensemble des calculs interplanétaires : la notion « d'année-lumière » est une « unité de mesure de distance » aussi erronée que simpliste, exactement comme si un mécanicien de haute précision effectuait ses mesures, avec une chaîne d'arpenteur élastique !

Si les théories scientifiques étaient exactes, comment expliquer la formation des « trous noirs » dans l'Univers ?

Ces endroits « monstrueux » qui absorberaient tout ce qui passerait à « proximité ». Si la lumière se déplaçait en ligne droite, à vitesse constante, elle ne pourrait qu'échapper à un tel phénomène, alors ?

Comme je n'ai aucune théorie satisfaisante sur ce phénomène des trous noirs, je me garderai bien d'affirmer ce dont je ne suis pas certain, bien que j'aie ma petite idée, des recherches complémentaires s'imposent.

Il ne serait pas sérieux de déterminer, pour une onde électromagnétique, une vitesse alors que cette vitesse fait l'objet de constantes modifications dans l'espace, tant sur le plan directionnel que sur celui de sa vitesse.

Il serait plus juste de dire que sur Terre, à telle date, la vitesse de la lumière était de X m/S en émettant les plus grandes réserves pour le futur et le passé, l'Univers est en perpétuelle évolution, même si cela complique sérieusement les choses, il en est ainsi !

Sur le plan pratique, la formule E=mc² reste applicable, pour notre période de vie, de petites corrections pouvant toujours être apportées, mais dans l’absolu, elle ne peut en aucun cas être à caractère universel, du simple fait des variations très importantes, dans l'espace, de la vitesse de la lumière, ce qui n'enlève rien au génie d'Albert Einstein, d'autant moins qu'il n'a jamais caché ses doutes, en toute humilité !

Il convient de reprogrammer les ordinateurs des scientifiques, de tous reconsidérer et d'admettre, pour longtemps encore sans doute, que l'homme n'est pas encore assez évolué pour avoir une idée précise sur la nature de l’Univers, et, pour de nombreux scientifiques, de concevoir simplement la possibilité de vies extraterrestres, ce qui, évidemment, anéantit de nombreux dogmes, qui sont aussi les piliers principaux de nombreuses religions ou autres sectes (religieuses, scientifiques, politiques ou financières) toutes ne font qu'un tronc commun dont le seul rempart est l'esprit cartésien cultivé à outrance, dès la petite école, dans les pays occidentaux, ou sous forme d'intégrisme religieux dans les pays à régimes déistes, les deux pouvant parfaitement se combiner pour neutraliser certaines « ouvertures d'esprit ».

Je ne terminerai pas ces considérations sur la lumière sans signaler que « l'amplification de la lumière par émission simultanée de rayonnement » plus connu sous le nom de « principe LASER » mis au point en 1960 doit son existence aux travaux d'Albert Einstein qui, dès 1916, en énonçait le principe, mais le LASER n'est plus un mystère, ses applications en science et dans l'industrie ne se comptent plus !






















La croix d’Einstein
Dans cette photo, seules existent l’étoile du centre et une autre très lointaine que l’on voit ici multipliée par 4.

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