Zone de Texte: L’Univers en expansion ?




S'il est bien une question qui posa des problèmes à Einstein, c'est celle-ci. Il n'est pas le seul à s'être demandé quelle est la forme de l'Univers. Lequel d'entre nous ne s'est jamais posée l'une de ces questions :

	- Quelle est la forme de l'Univers ?
	- Est-il en expansion ou en régression ?
	- Comment s'est-il formé ?
	- Depuis quand ?
	- Comment tiennent les étoiles ?
	- Existe-t-il d'autres mondes ?
	- Comment finira-t-il ?

Des milliers de questions peuvent se poser sur ce sujet.

Quelles sont les réponses apportées généralement ?

Nous avons le choix, elles sont au moins aussi nombreuses que les questions. Je vous fais grâce des plus fantaisistes dans un domaine où beaucoup se croient bien inspirés à raconter n'importe quoi, étant toujours certains que personne ne pourra prouver le contraire.

Pour une majorité de nos concitoyens, l'Univers est l’œuvre de Dieu, un moyen simple de mettre fin à toutes les questions sans passer pour un ignorant, mais sans répondre à aucune !

Nous trouvons ce type de réponse dans toutes les religions.

Cette réponse qui veut tout dire, sans rien dire du tout ne satisfait pas tout le monde, même parmi les croyants.

Alors, en pareil cas, on se tourne tout naturellement vers les scientifiques.

Les astrophysiciens sont des spécialistes de la question, et comme, pour de telles recherches, ils ne manquent pas de matériel ni de crédit, même s'ils en réclament toujours davantage, nous serions en droit d'avoir une réponse. En fait de réponse, nous n'avons que l'embarras du choix, toutes aussi contradictoires les unes que les autres, et franchement ridicules dans de nombreux cas.

Passons sous silence tous ceux qui, avant Einstein, avaient trouvé la solution, des pages seraient nécessaires à les citer.

En 1917, Einstein pensait que l'Univers était clos et statique, malgré ses calculs.

Il introduisit ensuite une « constante cosmologique » pour « assagir » les effets de ses équations.
	
Alexandre FRIEDMAN, de nationalité russe, en 1922, en reprenant les théories d’Einstein, « démontre » que l'univers a deux possibilités : se réduire à zéro, en se repliant sur lui-même ou se dilater à l'infini.

Puis, c'est un abbé belge, Georges LEMAITRE qui, oubliant ses fonctions et le rôle possible de Dieu, se met à contredire Einstein, contre lui-même : selon lui, la constante cosmologique d’Einstein (établie par le savant pour tempérer les résultats de ses propres calculs) n'a pas lieu d'être !

Selon LEMAITRE, l'Univers évolue comme prévu par la théorie de la relativité générale d’Einstein, mais sans sa constante cosmologique !

En 1929, Ewing HUBBLE, astronome américain au mont Wilson, affirme, suite à des observations faites au télescope que toutes les galaxies s'éloignent sans cesse les unes des autres à des vitesses de plusieurs centaines de milliers de kilomètres par seconde. Étrange observation, si l'on admet que la vitesse de la lumière est légèrement inférieure à 3 centaines de milliers de kilomètres à la seconde !

Tout cela n'est pas très sérieux ! C'est ainsi que, sans doute fatigué de tout ça, en 1931, Einstein abandonne sa « constante cosmologique » et se rallie, sans conviction, à l'idée que l'Univers est en expansion. Dès lors, c'est la porte ouverte à toutes les spéculations, toutes les théories y passent et l'imagination très fertile de certains fait le reste.

Le nombre de « Professeurs » qui prétendent, « très sérieusement » détenir la vérité est hallucinant !

L'une des plus célèbres, et aussi des plus ridicules, est incontestablement celle du « BIG BANG », très à la mode de nos jours, son nom sonne bien, même s'il ne veut rien dire, donc elle est incontestable, ça occupe les étudiants et chroniqueurs spécialisés !

D'autres, plus romantiques sans doute, parlent de la « tendre enfance de l'Univers » (ce n'est pas une blague), du temps où « bébé Univers » n'était qu'une « boule de pure énergie » ce qui ne signifie rien ! Ces grands professeurs affirment aussi que, quelques microsecondes après sa naissance, sa température avoisinait mille milliards de degrés !

Il n'est pas fait état de la « maman de l'univers », ni de son inquiétude devant un tel accès de température de son « bébé », mais vous allez voir, le ridicule va encore beaucoup plus loin.

Sur cette revue spécialisée, réputée des plus « sérieuses », d'où je reprends cette explication, nous pouvons lire à la suite, je cite : < Puis, à mesure qu'il se dilatait (tout bébé grandit) l'Univers se refroidissait et la lumière se transformait en particules de matière. La « soupe » chaude de particules s'est ensuite coagulée en nuages de gaz, puis en amas de jeunes galaxies avant de donner les galaxies froides actuelles > fin de citation !

Très fort, n'est-ce pas, pourquoi chercher plus loin, tout est si simple. En tout cas ces théories sont enseignées dans certaines facultés avec le plus grand sérieux. Je crois qu'il serait bon de réfléchir un peu et ne pas craindre de dire ce que l'on pense devant de telles absurdités, même si les « grands professeurs » qui soutiennent ces théories sont reçus en « grandes pompes » par des chefs d’État avec les contreparties financières faciles à imaginer, pour leur permettre de poursuivre leurs « recherches » !

Encore un exemple de « spéculation intellectuelle » pour justifier de ma plus grande prudence à l'égard des affirmations et théories des « milieux scientifiques ».

Albert Einstein émettait, en 1917, l'hypothèse que la forme de l'univers dépendait de ce qui s'y trouvait. Cette hypothèse, parfaitement logique, ressemblait plus à une « vérité de Lapalisse », n'engageait en rien le savant quant à la forme et l'évolution de l'Univers.

Il n'en fallut pas plus pour qu'une « armée » de chercheurs se révèle être des « découvreurs », ! Mais attention, là, c'est du sérieux, les cosmologistes reprennent les équations d’Einstein : preuve de leur supériorité, même s'ils ne font qu’ergoter sans rien comprendre, dame, nombreux sont ceux qui sont déjà « d'éminents professeurs agrégés », qui oserait les contredire ?

Donc, cette armada de « surdoués », selon l'école à laquelle ils appartiennent, (comme si une école modifiait l'Univers), s'est mise à émettre des hypothèses, que dis-je, des certitudes : la forme de l'Univers serait celle d'un tore (anneau) pour les uns, alors que d'autres, par des observations et calculs tout aussi savants, affirmaient que l'Univers avait la forme d'un « U », d'un « Bain moussant », d'un « Mille feuilles », d'une « Selle de cheval », sans parler des « passages secrets dans l'espace-temps », appelés « Trous de ver ».

Toutes ces théories, dont aucune précise l'état de « l'Univers » qui « entoure » leurs « formes étranges », n'auraient pour base qu'une seule et même théorie : celle de la « relativité générale » d'Albert Einstein !

Bien entendu, Einstein est totalement étranger à ces spéculations gratuites.

À titre purement indicatif, voici la « vérité incontestable » de nos scientifiques qui se prétendent modernes :

Pour les scientifiques d’aujourd’hui, l’Univers serait formé par l’ensemble de corps célestes et de l’espace (naguère considéré comme infini) où ils se meuvent. Contestée encore au début des années 1950, la théorie selon laquelle l’Univers a commencé par une gigantesque « explosion », le big bang, est devenue la base de la cosmologie moderne, car elle explique les propriétés fondamentales de l’Univers, en particulier son expansion, qu’avait mise en évidence l’Américain Edwin Hubble dans les années 1930. Il y aurait environ 15 milliards d’années (admirez la précision des certitudes scientifiques), l’Univers aurait été infiniment condensé et chaud. Le big bang aurait transformé cet état singulier en une entité dont l’évolution obéit aux lois de la relativité générale (si Einstein savait ça). Les récents progrès de la physique des particules auraient permis de décrire l’histoire de l’Univers à partir de l’instant t = 10-43 seconde après le big bang : son diamètre aurait été alors de 10-28 cm et sa température de 10³² K (Kelvin) ; il serait dans un état de « vide quantique ». Pendant la période qui s'étend de t = 10-35 secondes à t = 10-32 secondes, l'Univers traverserait une phase d'inflation (expansion très rapide) au début de laquelle les quarks, les électrons, les neutrinos et leurs antiparticules vont surgir du vide, avec un très léger excédent de matière par rapport à l'antimatière (un milliard de particules plus une sont créées contre un milliard d'antiparticules). Cette « soupe » de particules reste présente jusqu'à t = 10-6 secondes, quand la température devient suffisamment basse (10¹³ K) pour que les associations de quarks restent stables sous forme de protons, de neutrons et de leurs antiparticules. Particules et antiparticules vont s'annihiler les unes les autres, aboutissant à un Univers dominé par le rayonnement (ère radiative) et où ne subsiste qu'un infime résidu (un milliardième) de particules. La nucléosynthèse primordiale se déroule entre t = 3 minutes et t = 30 minutes : protons et neutrons peuvent s'assembler en noyaux atomiques légers tels que l'hélium, l'élément le plus abondant de l'Univers avec l'hydrogène. À t = 500 000 ans, l'Univers s'est assez refroidi (3 000 K) pour que les atomes deviennent stables ; liés aux protons et noyaux atomiques, les électrons ne s'opposent plus au rayonnement, qui se dissocierait de la matière : l'Univers serait devenu transparent. Ce rayonnement qui baigne tout l'Univers est encore perceptible aujourd'hui, mais sa température caractéristique n'est plus que de 2,7 K en raison de l'expansion de l'Univers ; en effet, celle-ci s'est poursuivie pendant les 15 milliards d'années qui se sont écoulées depuis la période de dissociation. En 1965, la découverte de ce rayonnement « fossile » (dit cosmologique) par les Américains Arno Penzias et Robert Wilson apporta une confirmation décisive à la théorie du big bang. Depuis la phase de dissociation, l'évolution de l'Univers est déterminée par la gravitation. Si sa densité moyenne est supérieure à la densité critique (env. 5 × 10-³0 g/cm³), les forces de liaison gravitationnelle l'emporteront sur l'expansion, qui finira par s'inverser : une phase de contraction ramènera l'Univers à son point initial (Univers fermé). Sinon, l'Univers est condamné à se dilater éternellement (Univers ouvert). Les estimations de la densité de l'Univers sont encore beaucoup trop imprécises pour déterminer si l'Univers est ouvert ou fermé.

Toujours selon ces mêmes « savants », la galaxie dont fait partie le Soleil, donc notre propre galaxie serait très certainement une galaxie spirale, dont le disque mesurerait environ 100 000 années de lumière de diamètre et 1 000 années de lumière d’épaisseur.

La trace du disque galactique dans le ciel nocturne serait la Voie lactée. Le Soleil occuperait à l’intérieur du disque une position excentrée, à 28 000 années de lumière du centre. Ces « savants » estiment que la Galaxie renfermerait 100 milliards d’étoiles (c’est précis). Les étoiles les plus jeunes (en particulier les étoiles bleues) seraient concentrées dans des amas (amas ouverts) répartis préférentiellement le long des bras spiraux du disque galactique.

La Galaxie serait entourée d’un halo sphérique qui renfermerait des étoiles vieilles (généralement rouges), souvent groupées en amas sphériques (amas globulaires), contenant de 10 000 à un million d’étoiles.

Les étoiles de la Galaxie seraient animées d’un mouvement orbital autour du centre de masse de la Galaxie (centre galactique) ; au niveau du Soleil, une révolution complète s’effectuerait en 200 millions d’années. En raison de la poussière interstellaire, les télescopes ne peuvent pas observer la structure de la Galaxie à une distance supérieure à 10 000 années de lumière. La radioastronomie (ondes radio, infrarouge, rayonnements X et gamma) n’a pas encore permis de vérifier si le centre galactique renfermait un trou noir géant, à l’instar des noyaux des galaxies actives.

Pour ma part, je place au défi l’ensemble de cette intelligentsia de « scientifiques » d’apporter la moindre preuve ou simple explication logique de leurs affirmations ! Tout ceci n’est en réalité que simple spéculation gratuite… mais leurs travaux ne sont, hélas, pas gratuits pour les contribuables : il ne suffit pas de porter la barbe, d’avoir le crâne à moitié chauve et quelques cheveux hirsutes sur les côtés pour être un savant, ou simplement crédible !

Quel contraste entre la modestie d'un vrai savant et la prétention de tout savoir de ces « perroquets » qui clament leur réussite avec certitude, en mots « savants » et sans contestation possible, sur les chaînes de télévision du monde entier. Ils ne sont même pas capables de se mettre d'accord entre eux, de se réunir pour convenir qu'aucun n'est en mesure d’apporter de solution à ce problème. 	

Rien ne permet de se faire une idée, même approximative, sur les réalités de l'Univers, Un minimum d'honnêteté et de franchise ne serait pas mal venu.

D'autres hypothèses ont été émises, avec un fond de logique. Parmi celles-ci, l'une est particulièrement intéressante, bien qu'elle ne réponde pas vraiment à nos questions sur la forme, le passé et le devenir de l'Univers.
	
Cette théorie, reprise X fois, à tel point que l'auteur réel en est inconnu, pose le principe selon lequel l'Univers serait formé d'éléments allant de l'infiniment grand à l'infiniment petit. C’est-à-dire que la structure des atomes serait, en plus petit, comparable au système planétaire.

Par exemple, selon ce principe, pour notre Système solaire, le soleil serait l'équivalent d'un proton gigantesque et ses satellites (Terre, mars, mercure, etc.) seraient comparables à des électrons qui tournent autour du proton. Dans notre Univers, toutes les « étoiles » seraient des protons composant un corps physique gigantesque dont le Système solaire ferait partie. Ces proportions se répétant à l'infini, en grandeur, mais aussi en « superminiature ».

En tel cas, chaque électron serait une minuscule Terre, mars ou mercure, toutes proportions gardées, et chaque proton un minuscule « soleil ».

Cet infiniment petit, par rapport à nous-mêmes, seraient encore composés d'éléments encore plus petits, construits selon le même principe et ce à l'infini…

Ainsi, nous pourrions très bien évoluer dans un corps physique démesurément grand par rapport à nous-mêmes, au même titre que les milliards d'atomes qui constituent notre propre corps physique seraient des « mondes » en miniature. Je dois reconnaître qu'une telle hypothèse n'est pas aussi absurde que cela, en tout cas moins que de nombreuses affirmations et enseignements de nombreux « scientifiques ».

Les plus agréables définitions de l'Univers, de sa forme, de son devenir, sont à caractère « poétique », elles sont simples.

Les poètes ne donnent pas l'impression de tout savoir : souvent puérils, ils laissent à l'auditeur une place de rêve tout en stimulant son imagination.

Ce sont incontestablement les plus proches de la vérité, faute d'affirmer des théories manifestement fausses !

Je vous ai dit dans les pages précédentes que la vitesse du corps astral (ou de la pensée si vous préférez) avait ses limites. Bien entendu, il m'est impossible de les « chiffrer » en restant sérieux, cependant, j'ai moi aussi cherché des centaines de fois à percer « les secrets de l'Univers ».

Chaque fois, je me suis heurté au même problème : le corps astral n'est pas assez rapide et n'a pas la possibilité d'atteindre les limites de l'Univers, si limites il y a.

Je conduis mes recherches avec l'aide de personnes que je place sous hypnose très profonde.

Pour ces recherches qui demandent des aptitudes extraordinaires, j'effectue des sélections très sévères parmi les personnes réceptives à l'hypnose profonde, ne conservant que celles dont les facultés de médium sont les meilleures.

Cette sélection, en plus 40 ans, à porter sur un nombre de personnes voisin des 4 000 à 5 000 : il m'est difficile de les chiffrer, lors de mes conférences notamment, je plaçais sous hypnose, en moyenne, de 20 à 30 personnes dans une soirée ; je n'en ai jamais tenu une comptabilité exacte, tel n'était pas mon centre d'intérêt, donc, en avançant ces chiffres, je dois être en dessous de la réalité car j'ai effectué sur une période de 15 ans plus de 600 conférences, à raison de une ou deux par semaines. Je peux ajouter mes soirées d'études qui regroupaient 10 à 30 personnes, au cours desquelles je pratiquais aussi l'hypnose, et mes élèves lorsque j'enseignais l'hypnothérapie en Suisse.

Ceci a peu d'importance, si ce n'est pour souligner les difficultés extrêmes occasionnées par ces recherches avec l'ensemble des personnes avec lesquelles j'ai travaillé, seulement 5 d'entre elles se sont avérées aptes à faire état avec précision de leurs observations astrales faites en dehors de notre Système solaire.

Malgré cela, mes nombreuses tentatives pour rechercher la ou les limites de l'Univers se sont toutes soldées par des échecs, en raison des distances trop importantes, peut-être ou, tout simplement parce que de nombreux éléments nous échappent encore, notamment l'existence de « mondes parallèles ».

De plus, rien ne prouve que l'Univers se caractérise par une forme qui puisse être comparée à une quelconque forme physique, telle que nous pouvons en connaître sur Terre.

Donc, aux multiples questions posées sur l'Univers, je réponds simplement être dans l'incapacité totale d'apporter la moindre réponse, avec regret ! Je laisse à chacun le soin d'imaginer ce que bon lui semble.

Toute autre réponse ne serait pas honnête : aucune observation « physique » ou « astrale », aucun calcul, aucune croyance ne peut, en l'état actuel des choses, et pour très longtemps encore, apporter la moindre solution, ni même une idée logique de ce qu'est l'Univers : ceci restera donc un mystère inaccessible aux initiés du plus haut niveau, toutes autres affirmations ne sauraient en aucun cas être crédibles ! 
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