Zone de Texte: La Terre… Officiellement !








Avant de faire état de mes conclusions sur notre Terre, je pense qu’un petit rappel des conceptions officielles de nos scientifiques s’impose :

La Terre est la troisième planète du Système solaire, au-delà de Mercure et Vénus, plus proches du Soleil, et avant Jupiter, plus éloigné.

La distance de la Terre au Soleil varierait de 147 100 000 km au périhélie à 152 100 000 km (point le plus proche du soleil) à l’aphélie (point le plus éloigné du soleil) en raison de l’excentricité de son orbite, qu’elle décrirait en 365 jours 6 heures 9 minutes et 9,5 secondes (année sidérale) (les scientifiques sont des gens « très précis », donc, « incontestables ») à une vitesse moyenne d’environ 30 km/s.

L’orbite terrestre, dont l’excentricité varierait sur une période d’environ 100 000 ans (elle vaudrait actuellement 0,0167), sera quasi circulaire dans 24 000 ans, nous pourrons vérifier à ce moment-là…

Dans un repère lié aux étoiles supposées fixes, le plan de l’orbite terrestre oscillerait de 2° 37' en 41 000 ans.

La Terre a la forme d’un ellipsoïde de révolution très peu aplati (géoïde), dont le rayon équatorial (6 378,1 km) est à peine plus grand que le rayon polaire (6 356,8 km).

Toutes ces affirmations et ces chiffres (non des suppositions) ont été repris dans des encyclopédies qui se veulent sérieuses. Comment vérifier la précision de ces chiffres ? Ce n’est pas facile, n’est-ce pas… À présent, prenez votre chronomètre et vérifiez, au dixième de seconde près :

La Terre tournerait sur elle-même en 23 heures 56 minutes 4,1 secondes (jour sidéral) autour d’un axe incliné sur le plan de l’orbite terrestre d’un angle, l’obliquité de l’écliptique, qui varierait entre 24° 36' et 21° 59' en raison de l’oscillation du plan de l’orbite terrestre. Le 1er janvier 2000, l’obliquité de l’écliptique était de 23° 26' 21,4".

Le phénomène des saisons résulterait de l’obliquité de l’écliptique : tout au long de sa révolution orbitale, la Terre ne se présente pas toujours au Soleil sous le même aspect. L’axe de rotation de la Terre serait animé d’une combinaison de mouvements dont les périodes et l’ampleur seraient très diverses : un lent mouvement de rotation (période, environ 26 000 ans) autour d’une perpendiculaire au plan de l’écliptique (la précession), auquel s’ajouterait la nutation, petite oscillation de 18,7 ans de période.

La Terre, actuellement, a un unique satellite, la Lune.

En géophysique, l’âge de la Terre (estimé d’après celui des roches) serait d’environ 4,6 milliards d’années. Sa masse serait de 6,10²4 kg ; sa densité moyenne vaudrait 5,52, ce qui, pour un rayon moyen de 6 370 km, induirait une accélération de la pesanteur de g = 9,8 environ (9,83 aux pôles, 9,81 à Paris, 9,78 à l’équateur).

Je rappelle que toutes ces données admettent difficilement une éventuelle contestation (les géophysiciens affirment ces chiffres avec conviction, je me contente de les reprendre au conditionnel) c’est pourtant ce que je vais faire pour ce qui suit.

L’étude des ondes sismiques nous renseignerait sur la structure interne du globe terrestre, qui serait composée de trois grandes unités concentriques.

La plus superficielle est l’écorce (ou croûte), épaisse de 5 à 7 km sous les océans et de 35 km au niveau des continents. Le manteau, séparé de l’écorce terrestre par la discontinuité de Mohorovicic, s’étendrait jusqu’à 2,900 km de profondeur ; sa couche supérieure, la lithosphère, se séparerait en une mosaïque de plaques dont les dérives seraient commandées par des courants très lents qui circuleraient à travers le manteau.

Le noyau, serait séparé du manteau par la discontinuité de Gutenberg, comporterait deux zones, le noyau externe supposé liquide (2 200 km d’épaisseur) et le noyau interne (ou graine), considéré comme solide, d’environ 1 250 km de rayon, pour certains et 3,485 km pour d’autres !

La Terre a un champ magnétique propre, dont l’origine tiendrait probablement à l’existence de courants électriques circulant dans le noyau métallique de la planète. Il s’assimilerait au champ d’un barreau aimanté (champ dipolaire), dont l’axe ferait un angle de 11,6° avec l’axe de rotation de la Terre et dont les pôles magnétiques constitueraient les deux extrémités. Son intensité vaudrait actuellement 0,5 gauss (en moyenne) à la surface du globe.

Les lignes de force du champ magnétique terrestre se refermeraient d’un pôle magnétique à l’autre jusqu’à une altitude d’environ 20,000 km. Au-delà, sous l’action du vent solaire, elles délimiteraient une vaste cavité, la magnétosphère, de forme très dissymétrique : La partie dirigée vers le Soleil serait bordée par une onde de choc située à environ 10 rayons terrestres ; à l’opposé se situe la queue de la magnétosphère qui s’étendrait sur plus de 60 rayons terrestres.

L’atmosphère terrestre, qui aurait permis à la vie de naître et de se développer comprend : la troposphère, entre le sol et une altitude variant entre 7 km aux pôles et 16 km à l’équateur (90 % de la masse gazeuse qui constitue l’atmosphère, 100 % de la vapeur d’eau) ; la stratosphère (ou ozonosphère), jusqu’à 60 km ; la mésosphère, jusqu’à 80 km ; la thermosphère, jusqu’à 1,000 km.

Pour ma part, je ne dispose d’aucun moyen technique qui permette de telles mesures et n’ai pas la prétention de vous donner des chiffres correcteurs. Cependant, des données précises dans ce domaine ne parviennent pas à me convaincre de leur exactitude, ni même, dans certains cas, de leur bien-fondé. Tout ceci manque de logique pour être crédible, sans oublier que les prédécesseurs de nos scientifiques officiels actuels affirmaient, voici quelques siècles que la Terre était plate et, dans les années 1930 encore, mettaient en garde contre le franchissement éventuel du « mur du son » (le mot « mur » était très significatif) ! Il faut savoir que les sondages les plus profonds que l’on ait pu faire à l’heure actuelle n’ont pas dépassé 10 km sous nos pieds, valeur à comparer avec les 6,379 km qui nous séparent de son centre : nous en sommes encore là, c’est peu dire des valeurs des calculs des scientifiques !
Suite à mes recherches personnelles, conduites avec l’aide de personnes placées sous hypnose profonde (voire les paragraphes suivants relatifs à l’hypnose) et avec un minimum de logique, j’en suis arrivée aux conclusions que j’expose ci-après : la Terre ne serait pas pleine… mais creuse, tout simplement, ce qui permet de répondre logiquement à de nombreuses questions.

























Ci-dessus, la terre telle qu'elle est considérée par les scientifiques officiels (théorie du magma intérieur). Les chiffres des mesures ne sont pas les miens…

Ainsi, officiellement, nous trouvons en :
À : la croûte terrestre qui varierait de 5 (sous océans) à 35 km
(Sous continents)
B : la discontinuité de Mohorovicic
C : le manteau (autour de 900 km d’épaisseur)
D : le noyau liquide (2,200 km d’épaisseur)
E : le noyau solide (2,500 km de diamètre)
Océanique (basalte) ou continentale (granite) et du manteau supérieur. Elles se déplaceraient sur une zone plastique, partiellement fondue, l’asthénosphère, ce qui explique les déplacements relatifs des continents.

Les plaques se renouvelleraient perpétuellement, car les dorsales océaniques seraient le lieu d’énormes épanchements volcaniques. Cet apport de matière (accrétion) provoquerait l’accroissement et la migration latérale des plaques, symétriquement par rapport à l’axe de la dorsale.

À l’autre extrémité, une plaque se détruirait en plongeant dans le manteau sous la plaque voisine (subduction).

Les zones de subduction, matérialisées par des fosses océaniques, seraient le siège d’une forte sismicité et d’une intense activité volcanique. C’est également dans ces zones, où deux plaques adjacentes s’affrontent, que se formeraient les chaînes de montagnes.

Ainsi, le développement de la tectonique n’a été possible qu’après celui de la pétrographie et de la stratigraphie.

Les déformations de l’écorce terrestre seraient dues à l’existence de fortes pressions à l’intérieur du globe. La matière qui subirait ces tensions se déformerait progressivement. Au-delà d’un certain seuil de cisaillement, propre à chaque roche, il se produirait une rupture de la matière. Les déformations sont regroupées en deux familles : les déformations continues qui formeraient les plis tels que synclinaux et anticlinaux et les déformations discontinues qui seraient à l’origine des failles, mais aussi des charriages.

J’ai fait état, dans la partie < B > de mes croquis de la page précédente, de la discontinuité de Mohorovicic. Andrija Mohorovicic, né à Volosko (en Croatie) en 1857 (mort à Zagreb en 1936), était un géologue croate. Il mit en évidence (selon lui) la discontinuité de Mohorovicic, qui, à environ 10 km de profondeur sous les océans et à 30 km sous les continents, sépare l’écorce terrestre du manteau. C’est sur cette théorie que reposent actuellement les conceptions officielles relatives à la nature de la Terre.

Aucune de mes recherches ne permet de confirmer une telle théorie, et les mouvements de la croûte terrestre deviennent logiques, si l’on considère que la terre est creuse et la croûte terrestre maintenue « en équilibre » par un double champ électromagnétique comme nous allons le voir à présent.

Selon la théorie de la tectonique des plaques, conçue dans les années 1960, l’enveloppe externe de la Terre serait constituée d’une mosaïque de plaques rigides, animées de mouvements relatifs. Ces plaques, épaisses d’une centaine de kilomètres, seraient formées de lithosphère, c’est-à-dire de croûte océanique (basalte) ou continentale (granite) et du manteau supérieur. Elles se déplaceraient sur une zone plastique, partiellement fondue, l’asthénosphère, ce qui explique les déplacements relatifs des continents.

Les plaques se renouvelleraient perpétuellement, car les dorsales océaniques seraient le lieu d’énormes épanchements volcaniques. Cet apport de matière (accrétion) provoquerait l’accroissement et la migration latérale des plaques, symétriquement par rapport à l’axe de la dorsale.

À l’autre extrémité, une plaque se détruirait en plongeant dans le manteau sous la plaque voisine (subduction).

Les zones de subduction, matérialisées par des fosses océaniques, seraient le siège d’une forte sismicité et d’une intense activité volcanique. C’est également dans ces zones, où deux plaques adjacentes s’affrontent, que se formeraient les chaînes de montagnes.

Ainsi, le développement de la tectonique n’a été possible qu’après celui de la pétrographie et de la stratigraphie (**).

*) La tectonique consiste en l'étude de la structure acquise par les roches et les couches de terrain après leur formation, par suite des mouvements de l'écorce terrestre. Par extension, c'est l'étude de l'ensemble de ces mouvements.
**) La stratigraphie est la partie de la géologie consacrée à l'étude des strates (couches parallèles) constitutives des terrains.

Les déformations de l’écorce terrestre seraient dues à l’existence de fortes pressions à l’intérieur du globe. La matière qui subirait ces tensions se déformerait progressivement. Au-delà d’un certain seuil de cisaillement, propre à chaque roche, il se produirait une rupture de la matière. Les déformations sont regroupées en deux familles : les déformations continues qui formeraient les plis tels que synclinaux et anticlinaux et les déformations discontinues qui seraient à l’origine des failles, mais aussi des charriages.

J’ai fait état, dans la partie < B > de mes croquis de la page précédente, de la discontinuité de Mohorovicic. Andrija Mohorovicic, né à Volosko (en Croatie) en 1857 (mort à Zagreb en 1936), était un géologue croate. Il mit en évidence (selon lui) la discontinuité de Mohorovicic, qui, à environ 10 km de profondeur sous les océans et à 30 km sous les continents, sépare l’écorce terrestre du manteau. C’est sur cette théorie que reposent actuellement les conceptions officielles relatives à la nature de la Terre.

Aucune de mes recherches ne permet de confirmer une telle théorie, et les mouvements de la croûte terrestre deviennent logiques, si l’on considère que la terre est creuse et la croûte terrestre maintenue « en équilibre » par un double champ électromagnétique comme je l’explique dans le paragraphe suivant. L’ensemble de ces connaissances, même si elles sont peu attrayantes, sont néanmoins très importantes à considérer pour mieux situer les conditions dans lesquelles vivent les êtres vivants.

Cependant, avant cela, je vais considérer des facteurs très importants qui justifieront pleinement mes théories. Je continue donc avec les connaissances scientifiques officielles sur les phénomènes électromagnétiques qui seraient observables sur terre.

Une chaleur intense, issue du noyau interne, serait émise en permanence vers les différentes couches concentriques qui forment la partie solide de la planète. D'après les scientifiques, la source de cette chaleur serait l'énergie libérée par la désintégration radioactive de l'uranium et d'autres éléments radioactifs. Des courants de convection au sein du manteau transféreraient la majeure partie de cette énergie calorifique du noyau de la Terre vers la surface. Ces courants provoqueraient la dérive des continents. Ces flux de chaleur fourniraient des roches chaudes en fusion aux dorsales océaniques et alimenteraient en lave les volcans terrestres en éruption.

Nous avons vu que par datation radiométrique, l'âge de la Terre a été estimé à 4,5 milliards d'années, comme les météorites qui auraient la même constitution géologique que le noyau terrestre. Les scientifiques considèrent que la cristallisation du noyau et des météorites auraient eu lieu à la même époque, quelque 150 millions d'années après que la Terre et le Système solaire se seraient formés.

Selon leurs croyances la science, par certains côtés, semble pouvoir être considérée comme étant une sorte de nouvelle religion intégriste, après sa condensation originelle à partir des poussières et des gaz cosmiques et par attraction gravitationnelle, que la Terre devait être homogène et relativement froide.

Cependant, la contraction continue de ces poussières et de ces gaz, ainsi que les rayonnements radioactifs émis par certains éléments lourds, auraient provoqué le réchauffement de la planète. La Terre serait entrée ensuite en fusion sous l'effet de la gravité. Il y aurait eu ainsi formation de la croûte, du manteau et du noyau, les silicates plus légers seraient remontés en surface pour former le manteau et la croûte, et les éléments plus lourds, principalement le fer et le nickel, auraient atteint le centre de la Terre pour constituer le noyau. Du fait des éruptions volcaniques, des gaz et des vapeurs légers se seraient échappés continuellement du manteau et de la croûte. Certains d'entre eux, en particulier le gaz carbonique et l'azote, auraient été retenus par la gravité terrestre et auraient constitué l'atmosphère primitive. La vapeur d'eau se serait condensée pour former les premiers océans terrestres.

Êtes-vous convaincu par cette « belle histoire » ? Pour ma part, je ne le suis pas du tout !

Selon les mêmes scientifiques, en dehors du rayonnement électromagnétique que la Terre recevrait du Soleil, notre planète posséderait un champ magnétique qui semblerait être généré par les mouvements de la matière du noyau, essentiellement métallique et fondue. La Terre se comporterait ainsi comme un énorme aimant. Vers l'an, le médecin et physicien anglais William Gilbert fut le premier à démontrer cette ressemblance. Les effets du magnétisme terrestre avaient cependant été exploités bien plutôt dans les premières boussoles.

Les pôles magnétiques de la Terre ne correspondent pas à ses pôles géographiques, c'est-à-dire aux pôles Nord et Sud. Le pôle Nord magnétique est actuellement situé au large de la côte ouest des îles Bathurst, dans le nord du Canada, à 1, environ, au nord-ouest de la baie d'Hudson. Le pôle Sud magnétique est actuellement situé sur le continent Antarctique, en terre Adélie, à environ 1 930 km au nord-est de la Petite Amérique.

La position des pôles magnétiques varie légèrement d'année en année. Parmi les modifications du champ magnétique terrestre, on peut citer la variation séculaire, modification de la direction du champ due au déplacement des pôles. Il s'agit d'une variation périodique qui aurait lieu tous les 960 ans, quelle précision ! La position des pôles magnétiques subit également des modifications annuelles, diurnes et journalières moins importantes. Ces déplacements ne peuvent être détectés que par des instruments très sensibles… ce qui ne fait aucun doute, mais sont-ils fiables ?

Les mesures de la variation séculaire montrent que le champ magnétique terrestre aurait tendance à être dévié vers l'ouest à une vitesse de 19 à 24 km par an. Le magnétisme terrestre résulterait d'un phénomène dynamique plutôt que statique. Ce qui est très gênant pour les scientifiques, c’est que le fer ne conserve pas d'aimantation permanente à des températures supérieures à 540 °C et la température au centre de la Terre pourrait, selon eux, s'élever jusqu'à 6,650 °C, mieux vaut ne pas en parler, sans quoi…

D'après la théorie de la dynamo, le noyau de fer serait liquide (sauf au centre de la Terre, où la pression solidifierait le noyau), et les courants de convection au sein du noyau liquide se comporteraient comme les fils conducteurs individuels d'une dynamo (pourquoi pas… mais rien ne le prouve), produisant un champ magnétique de grande intensité. Le noyau interne solide tournerait plus lentement que le noyau externe, ce qui expliquerait le décalage séculaire vers l'ouest. La surface irrégulière du noyau externe pourrait expliquer certaines variations irrégulières du champ. En fait, tout ceci n’est que pure spéculation intellectuelle dénuée de toute logique : il serait beaucoup plus simple et plus honnête pour les scientifiques de dire simplement : nous observons des phénomènes… mais nous en ignorons l’origine et la cause !

Les magnétomètres déterminent l'intensité des champs magnétiques et les intensités de ses composantes supposées horizontales et verticales. L'intensité du champ magnétique terrestre varie selon la position de l'observateur sur la Terre. En moyenne, à la surface du globe, l'intensité est de 5×10-5T (teslas).

Comment apporter un crédit sérieux à une « science » qui accumule ainsi une grande quantité de « non-sens » enrobés de théories « savantes » au vocabulaire pompeux, sur des sujets où les "savants" savent que les vérifications matérielles sont impossibles ? Le paléomagnétisme illustre parfaitement cet état de choses.

Le paléomagnétisme consiste en l'étude du magnétisme terrestre au cours des temps géologiques. L'étude des roches volcaniques anciennes montrerait que, lorsqu'elles se sont refroidies, elles se seraient « congelées » avec leurs minéraux, orientés dans la direction du champ magnétique de l'époque. L'étude de ces dépôts minéraux montrerait qu'à travers les temps géologiques, l'orientation du champ magnétique se serait modifiée par rapport aux continents, alors que l'axe de rotation de la Terre n'aurait pas changé, et ce, dans le monde entier. Par exemple, il y a 500 millions d'années, le pôle Nord aurait été au sud d’Hawaï, et pendant les 300 millions d'années suivantes, l'équateur magnétique aurait traversé les États-Unis. Pour expliquer ce phénomène, les géologues supposent que différentes parties de la croûte externe de la Terre se seraient progressivement décalées dans différentes directions. Si cela avait été le cas, les zones climatiques seraient demeurées les mêmes, mais les continents auraient lentement dérivé vers différentes « paléolatitudes ».

Des études récentes du magnétisme rémanent (résiduel) dans les roches et d'anomalies magnétiques au fond des océans auraient montré que le champ magnétique terrestre se serait inversé au moins 170 fois au cours des 100 derniers millions d'années. La connaissance de ces inversions, qui, selon eux, peuvent être datées par les isotopes radioactifs présents dans les roches, a eu une grande influence sur les théories concernant la dérive des continents et l'expansion des fonds océaniques. S’agit-il là de réalités, ou de la prétention de tout savoir avec une précision « incontestable » ?

Mais ce n’est pas tout ! Il existerait trois réseaux électriques générés au sein de la Terre et dans l'atmosphère par des phénomènes géophysiques naturels (sans précision sur ces phénomènes « naturels »). L'un serait situé dans l'atmosphère, un autre serait dans la Terre et circulerait parallèlement à la surface ; le troisième, qui transférerait en permanence une charge électrique entre l'atmosphère et la Terre, circulerait verticalement.

L'électricité atmosphérique, à l'exception de celle qui est associée aux charges au sein d'un nuage qui donnerait lieu à la foudre, résulterait de l'ionisation de l'atmosphère par le rayonnement solaire et du déplacement de nuages d'ions transportés par les marées atmosphériques.

Les marées atmosphériques sont dues à l'attraction gravitationnelle du Soleil et de la Lune sur la Terre et, comme les marées océaniques, elles montent et descendent quotidiennement : observations enfin crédibles… Près de la surface terrestre, l'ionisation, et par conséquent la conductivité électrique de l'atmosphère, est faible, mais elle augmente rapidement avec l'altitude. Entre 40 et 400 km au-dessus de la Terre, l'ionosphère forme une enveloppe sphérique conductrice. L'enveloppe réfléchit les ondes radio ayant certaines longueurs d'onde, qu'elles proviennent de la Terre ou qu'elles atteignent la Terre à partir de l'espace. L'ionisation de l'atmosphère varie considérablement, non seulement avec l'altitude, mais également avec le moment de la journée et la latitude.

Les courants terrestres constitueraient un réseau mondial de huit boucles de courant électrique, régulièrement distribuées des deux côtés de l'équateur, plus une série de boucles plus petites près des pôles. Bien que l'on ait affirmé que ce réseau était induit par les modifications quotidiennes de l'électricité atmosphérique, ce qui pourrait être vrai pour les variations à court terme, il est probable que les origines du réseau soient plus complexes, reconnaissent certains scientifiques, sans oser démentir les théories dont ils doutent !

Le noyau de la Terre, constitué de fer et de nickel en fusion, d’après les scientifiques, serait susceptible de conduire l'électricité et pourrait être assimilé à un énorme générateur électrique. Les tenants de cette théorie pensent que les courants de convection thermiques du noyau déplaceraient le métal en fusion selon des motifs en boucles.

La surface de la Terre possède une charge électrique négative, sur ce point, je suis d’accord ! Bien que la conductivité de l'air près de la Terre soit faible, l'air n'est pas un isolant parfait et la charge négative s'évacuerait rapidement si elle n'était pas continuellement renouvelée d'une façon ou d'une autre. Ces observations confirment les miennes… mais mes explications sont bien différentes, j’en fais état au paragraphe suivant. !

Chaque fois que des mesures ont été effectuées par beau temps, on a observé un courant positif descendant de l'atmosphère vers la Terre. La charge négative de la Terre en serait la cause, car elle attirerait les ions positifs de l'atmosphère vers la Terre… Comme si le rayonnement électromagnétique du soleil n’existait pas !

Bien que l'on ait suggéré que ce courant descendant puisse être compensé par des courants positifs montants des régions polaires, on pense plutôt aujourd'hui que la charge négative est transférée à la Terre au cours des tempêtes, tandis que le flux de courants positifs descendant par beau temps est compensé par un flux inverse de courants positifs provenant des régions de la Terre connaissant un temps orageux (je trouve ces conceptions vraiment illogiques).

Les scientifiques auraient démontré qu'une charge négative est transférée à la Terre par les nuages d'orage, et la fréquence à laquelle les orages produisent de l'énergie électrique suffirait à renouveler la charge de surface. En outre, la fréquence des orages semblerait être la plus grande au moment où la charge négative de la Terre augmente le plus rapidement.

Attention, messieurs et Mesdames les scientifiques, vos belles théories ne sont que pures spéculations qui vous induisent en erreurs monumentales, vous semblez avoir grand besoin de repos pour retrouver un peu de bon sens, et cessez de gaspiller l’argent des contribuables !



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