Zone de Texte: La Terre est creuse



















Voici deux questions qui ne peuvent pas être expliquées par la « logique » des données scientifiques :

D'après la science, le centre de la Terre, situé à plus de 6 300 kilomètres sous nos pieds (plus de 6 fois la traversée de la France) serait à une température de plusieurs dizaines de milliers de degrés (le noyau externe serait à moins de 3 000 Kilomètres du sol), le magma en fusion aurait une importance telle et la croûte terrestre serait si fine par rapport à la masse totale qu'elle peut être comparée à l'épaisseur de la coquille d'un œuf, par rapport à l’œuf. Comment expliquer, si ces théories sont justes, que la surface de la Terre puisse être aussi froide (de -80 à +80 degrés centigrades) ?
Si le rayonnement solaire est si chaud, comment expliquer les températures glaciales de l'espace (plus proche du soleil) ou simplement le froid qui règne en haute montagne (baisse de la température de 10° en moyenne par tranche de 1,000 m, phénomène bien connu en aviation) ?

Aucune explication logique satisfaisante, en suivant les conceptions scientifiques, ne peut être apportée.
	
Si le centre de la Terre était aussi chaud que l'affirment depuis des siècles les « spécialistes », la vie serait impossible en surface : la Terre, les roches, les métaux et l'eau que l'on trouve dans la croûte terrestre ne sont pas des isolants thermiques, alors ?

Si le soleil était si chaud, c’est-à-dire comparé à un feu géant, plus nous nous en rapprocherions plus la température serait élevée. C'est le contraire qui se passe, pourquoi ?

Les réponses à ces deux questions, comme à toutes celles qui touchent l'énergie se résument en une réponse : le rayonnement solaire n'a absolument rien de thermique, il n'est pas chaud : c'est un rayonnement électromagnétique « froid ».

Les « rayons de soleil » (ondes électromagnétiques) sont « réfléchis » ou pénètrent différemment la surface de la Terre, en fonction de la nature et de l'état des composants de cette dernière : eau, glace, neige, roches, végétation, etc., sans oublier les couches atmosphériques.

Ce phénomène a pour effet de neutraliser les actions du rayonnement sur certaines parties du globe : échauffements plus ou moins forts, en fonction de la résistance offerte à la pénétration de ces ondes, voir pénétration presque nulle dans les zones très « réfléchissantes » comme celles couvertes de glace.

Il en résulte d'importantes modifications climatiques, sans perdre de vue le fait que les masses gazeuses de l'atmosphère offrent également une part de résistance (qui contribue à l’élévation de la température de l’air).

Le centre de la Terre ne peut en aucun cas avoir la température qui lui est prêtée, sans quoi la température au sol serait pratiquement la même partout et la Terre ne serait pas habitable par les humains que nous sommes.

La réalité, que chacun peut observer est la suivante : les ondes électromagnétiques ne sont pas chaudes mais la résistance à leur passage faite par les masses gazeuses, liquides et solides provoque l'échauffement des molécules de ces éléments (c'est un peu le principe des fours à micro-ondes). Ce phénomène d'échauffement, dû à une résistance au passage d'énergie électrique par exemple, est bien connu.

Pour cette raison, l'air plus dense au sol offre une plus grande résistance au passage des ondes électromagnétiques, donc la température est plus élevée à basse altitude qu'en montagne où l'air se raréfie (molécules de l’air moins denses), bien que l'air chaud s'élève naturellement.

L'échauffement est nul au-dessus de l'atmosphère, d'où les températures incroyablement basses qui environnent les satellites, mais particulièrement élevées sur toute surface ou volumes de corps solides « réchauffés » par le rayonnement solaire « direct », donc plus puissant, d'où une quasi-impossibilité matérielle de connaître la température de l'espace (faute d'atmosphère). Tout mode de mesure faisant appel à des corps physiques qui, du fait des radiations, s'échaufferont fortement s'ils ne sont pas protégés du rayonnement solaire, ils ne peuvent donner que des résultats erronés. Je profite de ce passage pour signaler que, faute de filtrage atmosphérique, que l'espace est particulièrement radioactif.

À cela nous pouvons ajouter la condensation de la vapeur d'eau. L'eau des mers est chauffée par le rayonnement solaire, en raison de sa résistance. Cet échange énergétique, en plus d'une élévation de température provoque son évaporation, même à basse température.

Voici un autre aspect des phénomènes naturels qui reste un mystère pour la science : la charge électrique des nuages. Les scientifiques ne savent pas vraiment comment les nuages orageux se chargent. Ils savent simplement que la plupart des nuages sont chargés négativement à la base et positivement à leur sommet.

La plupart des météorologues pensent que la glace serait un facteur nécessaire, car, généralement, un éclair ne se produirait que lorsqu'il y a formation de glace dans la couche supérieure des nuages orageux comment pourrait-il en être autrement, vu la température qui règne en altitude ! Des expériences ont montré que, quand des solutions diluées d'eau sont gelées, la glace se charge négativement et l'eau se charge positivement… Voici leur conclusion : après le début de la congélation, l'air ascendant séparerait les gouttelettes d'eau des particules gelées, les gouttelettes se concentreraient dans la partie supérieure du nuage et les particules plus grosses de glace tomberaient à la base. Il fallait y penser !

Par ailleurs, des expériences ont également montré que les grosses gouttes d'eau qui tombent rapidement se chargent négativement, alors que les petites gouttes qui tombent lentement se chargent positivement évidemment, puisqu’elles sont soumises plus longtemps à l’effet des ondes électromagnétiques du soleil, La polarisation d'un nuage orageux pourrait donc être due à la différence de vitesse à laquelle tombent les grandes et les petites gouttes de pluie… Et pourquoi pas, si l’on fait abstraction de la puissance de ces charges qu’un simple phénomène « mécanique » ne peut en rien expliquer… n’en déplaise à certains !

Pour les scientifiques, de quelque façon qu'elle se forme, la charge négative à la base du nuage induirait une charge positive sous elle, sur la Terre, qui agirait comme la seconde plaque d'un énorme condensateur. Quand le potentiel électrique entre deux nuages ou entre un nuage et la Terre aurait atteint une valeur suffisamment élevée (environ 10.000par cm), l'air s'ioniserait (*) le long d'un passage étroit, et un éclair se formerait. De nombreux météorologues croient que c'est de cette façon qu'une décharge négative est transportée vers le sol, et que la charge négative totale de la Terre serait maintenue une telle théorie est des plus fantaisistes : si la surface de la terre est négative sur toute sa surface, c’est simplement parce que la terre est creuse !

*) Ionisation : L’ionisation, en physique nucléaire, consiste en la formation d’ions. Un ion est un atome qui a perdu ou gagné un ou plusieurs électrons. Un ion est positif (cation) lorsque l’atome perd un ou plusieurs électrons et acquiert ainsi une ou plusieurs charges positives ; il est négatif (anion) lorsque l’atome gagne des électrons et acquiert ainsi des charges négatives. On note les ions positifs par le signe + placé en exposant (par ex., H+, NH4+) et les ions négatifs par le signe - (par ex., Cl-) ; lorsque l’ion comporte plusieurs charges, on note leur nombre avant les signes + ou - (par ex., SO4²-). L’ionisation se produit : d’une part, lors d’une réaction chimique (les atomes qui perdent facilement leurs électrons sont appelés électropositifs, par opposition aux atomes électronégatifs, qui en gagnent facilement) ; d’autre part, sous l’action d’un agent ionisant (par exemple, bombardement d’atomes par des électrons ou par des rayonnements électromagnétiques, comme ceux du soleil, concernant les nuages et la Terre). Les ions sont soumis à l’action des champs électriques et magnétiques. Dans l’électrolyse, les anions se déplacent vers l’anode et les cations vers la cathode. Dans la matière vivante, de nombreuses espèces chimiques en solution sont dissociées en ions. Dans l’Univers, l’état ionisé, dit plasma, est le quatrième état de la matière.
Une nouvelle théorie suggérant que la polarisation des nuages orageux puisse être la cause des précipitations plutôt que d'en être la conséquence postule que le potentiel électrique existant entre l'ionosphère, la couche la plus haute de l'atmosphère et la Terre, déclencherait la polarisation des nuages orageux. Selon cette théorie, l'air ascendant chaud transporterait à travers les nuages orageux les particules chargées positivement. Celles-ci s'accumuleraient au sommet du nuage et attireraient les charges négatives de l'ionosphère. Ces dernières seraient déplacées vers la base du nuage par de puissants courants descendant à la périphérie du nuage, empêchant ainsi les particules de charges opposées de se neutraliser. Environ 90 % des éclairs qui partent des nuages vers le sol seraient négatifs ; les autres seraient positifs. Les éclairs peuvent partir du sol vers les nuages, en particulier des sommets des montagnes, ou d'objets élevés comme les tours radio, mais ce phénomène serait assez rare.
Des études faites à l'aide de caméras ont montré que la plupart des éclairs ne sont pas des événements uniques, mais se produisent par série de flashs, pouvant aller jusqu'à 42, précédés d'un flash plus important. Le flux électrique et la série de flashs suivraient un chemin identique initialement ionisé, qui pourrait être ramifié. Le temps moyen entre deux flashs lumineux serait de 0,02, et la durée moyenne d'un éclair de 0,25 seconde. La durée d'un éclair puissant n'excédant pas 0,0002, les intervalles entre les éclairs représenteraient la majeure partie de la durée de l'éclair. Ce qu'on appelle les éclairs en nappe serait simplement la réflexion d'un éclair ordinaire sur des nuages. Les boules de feu seraient un phénomène rare dans lequel la décharge prendrait la forme d'une boule lumineuse qui exploserait ou se désintégrerait.

En résumé, les éclairs sont de violentes étincelles qui jaillissent entre les zones de charges opposées, soit à l’intérieur du nuage, soit entre celui-ci et le sol. Ce phénomène semble bien incontestable.
En revanche, ce qui l’est beaucoup moins, c’est le fait que de violents courants verticaux (de prés de 100 km/h) entraînent l'air chaud et humide en altitude et que l'air en s'élevant se refroidit et se condense en des fragments de glace, des grêlons et des gouttelettes de pluie, est encore acceptable. Mais que du fait de leur masse les particules les plus fines montent plus haut vers le sommet du nuage, le frottement entre ces particules et les plus grosses restantes à la base du nuage créerait une séparation des charges électriques, les particules les plus légères se chargeraient positivement et celles restant à la base du nuage négativement le sont beaucoup moins : de telles affirmations relèvent plus d’un simple constat mais n’en donne en rien les raisons. Le simple fait de mouvements verticaux violents, sans préciser la nature de ces forces, créerait un déséquilibre entre les charges au sein du nuage n’apporte aucune explication sur la nature de ces énergies.
Selon différentes observations et différents auteurs, la foudre s'amorcerait par une toute petite étincelle à 8 km à l'intérieur du nuage. Des électrons jailliraient et parcourraient une centaine de mètres puis s'arrêteraient et se rapprocheraient pendant quelques millionièmes de secondes (simple spéculation intellectuelle), ensuite les électrons s'éloigneraient et se rapprocheraient à nouveau et recommenceraient plusieurs fois : ce genre d’affirmation ne précise absolument pas l’origine d’une telle énergie, en supposant que cette théorie soit juste. Ce canal ionisé se diviserait en plusieurs branches, ce que certains scientifiques appellent le phénomène précurseur. Donc ce phénomène précéderait l'arrivée de l'éclair. Qu’une telle activité, en se rapprochant du sol, puisse être à l’origine d’une réaction très importante sur le champ électrique du sol est certain.
L'arrivée du « curseur », comme certains l’appellent, à une dizaine ou une centaine de mètres de la surface provoquerait une concentration d'électricité négative, et le sol, toujours selon ces théoriciens, par contre coup, se chargerait d'électricité positive. D'après eux toujours, certains objets sur le sol réagiraient en envoyant de petites étincelles de plasma lumineuses en direction du précurseur. Ces étincelles essaieraient, selon eux, de se connecter au « curseur ».
L'étincelle qui atteindrait son but déclencherait l'éclair et une décharge de 10 000 Ampères… mais les choses sont-elles aussi simples. Quand cette connexion est établie, les électrons sont attirés vers le sol sous forme d'un éclair aveuglant. Les électrons les plus près du sol sont attirés les premiers et ainsi de suite jusqu'à la charge du nuage lui-même. L'éclair s'élève du sol vers le nuage, ce qui est vrai dans la majorité des cas… mais pas dans l’absolu.
Lorsque la foudre frappe le sol, l'électricité se disperse dans toutes les directions et parcourt souvent plusieurs centaines de mètres dans le sol.

Après ce rapide « inventaire » des conceptions scientifiques, je reviens aux miennes en apportant, autant que faire se peut, des explications logiques.

En altitude, bien que plus près du soleil, la vapeur se refroidît et se condense. Elle forme ainsi des nuages que le vent transportera. À noter que les particules de vapeur d'eau ne deviennent visibles que lorsque cette vapeur a absorbé suffisamment d'énergie qui se transforme alors en particules microscopiques de matière (E=mc²) : phénomène de cristallisation. Si le seul phénomène des températures basses en altitude était concerné, nous n’aurions plus de ciels sans nuage, l’accumulation d’énergie électromagnétique est indispensable à la formation de nuages visibles. C’est donc cette vapeur d’eau (invisible à l’œil) ainsi cristallisée nous apparaît sous l'aspect de nuages l’ébullition provoque un phénomène inverse : la vapeur perd une partie de son énergie (donc de matière) et devient invisible à l’œil.

La différence de potentiel finit par devenir importante et la Terre attire de plus en plus les masses d'énergie positive dont les nuages sont chargés. C'est alors que le phénomène des éclairs se produit. L'énergie des nuages (devenue positive du fait du rayonnement électromagnétique solaire, toujours positif, même si jamais pris en compte par nos « théoriciens ») chargés d'électricité est attirée vers le sol (polarité négative).

Ces énormes masses d'énergie, arrivées à un certain seuil, rendent possibles les décharges « électromagnétiques » que nous connaissons lors des orages. Il arrive aussi fréquemment que les nuages les plus hauts cachent en partie du soleil ceux situés sous eux, leur charge électromagnétique positive sera donc plus forte. Simple précision : ce sont les ondes électromagnétiques solaires qui sont « responsables » des mouvements caractéristiques observables à l’intérieur des nuages et de leurs charges électromagnétiques positives, et non le contraire comme l’affirment de très nombreux « scientifiques ».

Cette différence de potentiel provoque des éclairs d'un nuage à l'autre. Le nuage le plus haut est toujours le plus chargé en « énergie positive », car c'est lui qui reçoit en premier les ondes électromagnétiques solaires et chacune de ses particules en absorbe une infime partie, tout en faisant « écran » aux masses situées en dessous qui recevront moins d'énergie, sa base sera donc plus « négative » (raison pour laquelle un nuage est toujours plus chargé en énergie positive à sa partie supérieure qu’à sa base). Les ondes électromagnétiques solaires sont toujours de polarité positive.

Généralement, les éclairs montent du sol aux nuages ou d'un nuage bas à celui du haut : ils vont du négatif au positif, ou du moins positif au plus positif, en ce qui concerne les échanges entre nuages. Cependant, vu la différence de potentiel entre le haut et la base du même nuage, il arrive aussi que le haut d’un nuage situé en dessous d’un autre nuage, s’il n’est pas caché du soleil pendant un certain temps, ait sa partie supérieure plus chargée d’énergie positive que la base de celui qui le domine : c’est alors le phénomène inverse qui sera observé, c’est-à-dire que les éclairs descendront vers le nuage le plus bas. Le tonnerre quant à lui est simplement provoqué par la puissance des éclairs qui entraîne un déplacement très violent des atomes de l'air. Ce sont les vibrations engendrées par ce déplacement qui provoquent les bruits assourdissant que nous connaissons, phénomène expliqué depuis longtemps.

Ces phénomènes sont plus courants l'été que l'hiver, pourquoi ? L'été nous recevons plus directement le rayonnement solaire, sa puissance est plus grande que l'hiver où nous le recevons « en biais ». Il s’agit là d’une preuve de plus que les charges positives des nuages ne sont pas le fait des mouvements des particules dans leurs intérieurs.

Les parties liquides sont plus ou moins « perméables » au passage des ondes solaires. Les parties solides offrent encore plus de résistance : Une tôle métallique exposée au soleil devient rapidement intouchable alors que la Terre plus perméable s'échauffera plus lentement (à épaisseur égale), bien que dardée de « rayons » semblables ! Plus perméable, la Terre de surface est pénétrée plus facilement par le rayonnement électromagnétique solaire que les masses denses de la croûte terrestre, donc ces masses profondes s'échaufferont davantage, tout en accumulant la chaleur que le brassage de l'air en surface n'éliminera pas. Il est important de noter que les parties sombres sont plus réceptives aux rayonnements électromagnétiques, simplement parce que les « rayons électromagnétiques » ne sont par « réfléchis » comme sur les surfaces claires (comme la neige par exemple).

Dans les zones les plus sensibles à ce phénomène, les roches peuvent être portées à une température telle qu'elles fusionneront en profondeur et dans le temps. L'énergie ainsi accumulée (venue du soleil en plus grande partie) se transformera en matière qui s'ajoutera à la matière formée par l'absorption de l'énergie électromagnétique du noyau terrestre, formant ainsi un surplus de magma qui provoquera de temps à autre des éruptions volcaniques.

La Terre n'est pas une masse pleine. Elle est une masse creuse dont la croûte est de polarité électromagnétique « négative » sur toute sa surface, son noyau étant positif.

Elle est en mouvement constant et réagit même au passage de la lune (phénomène d'attirance dû à la force de gravitation de la lune), ce qui ne serait pas pensable si la Terre était pleine : un ballon creux sous l'effet d'une force se déforme tant que cette force existe pour reprendre sa forme initiale lorsque la force disparaît (exactement ce qui passe pour la Terre, à une autre échelle), ce phénomène est impossible avec une boule pleine. Voyons à présent ce qui se passe sous nos pieds !

Comment expliquer aussi, si la Terre n'était pas creuse, le fait qu'elle soit « aplatie » aux pôles : son diamètre le plus grand se situe sensiblement au niveau de l'équateur, ce phénomène est dû à la force centrifuge qui s'exerce sur la masse terrestre en raison de la rotation de la Terre.

La Terre tourne sur elle-même autour d'un axe qui passe sensiblement au niveau des pôles, il est donc logique que les masses terrestres soient moins soumises à la force centrifuge au pôle (ou elle est pratiquement nulle) qu'au niveau de l'équateur ou elle atteint son maximum : si la Terre n'était pas creuse, la force centrifuge serait sans effet sur la surface. Comme elle est creuse, cela a pour effet « d'aplatir » légèrement les pôles pour « gonfler » légèrement le globe au niveau de son périmètre équatorial. Un tel phénomène est difficilement concevable pour une masse pleine (ou il ne ferait que s’accentuer pour donner à la terre la forme d’un disque), non si elle est creuse, donc légèrement élastique ! C'est la seule explication logique qui puisse expliquer ces phénomènes terrestres.

Ceci n’est pas qu'une simple hypothèse, les personnes capables de voyages astraux conscients (sous hypnose profonde par exemple) peuvent aisément observer ce merveilleux spectacle.

Devant un tel bouleversement de leurs conceptions personnelles, deux de mes médiums, pourtant rompus à ce genre de recherches, ont été effrayés de constater que l'intérieur de la Terre est habité par une civilisation humanoïde techniquement très avancée (les atlantes). Les paysages du centre de la Terre présentent de nombreux points communs avec ceux de la surface mais la « lumière » y est plus verdâtre et moins intense.

Ce noyau libère énormément d'énergie (perdant ainsi de sa propre masse, donc de son volume) qui est en grande partie absorbée par la croûte terrestre. Donc cette énergie se transforme à nouveau en matière dans la croûte, formant (comme l'énergie solaire) un surplus de magma qui accroît l'épaisseur de la croûte terrestre et provoque des éruptions volcaniques (à l'intérieur comme à l'extérieur de la croûte terrestre). 
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