Zone de Texte: Les «atomes-germes»
















Les spécialistes des sciences nucléaires vont se poser des questions : aucun ouvrage « scientifique » ne fait état « d'atomes-germes » !

Pourtant, leur existence est connue depuis des millénaires : aucun druide, aucun « initié » de bon niveau, aucun « magnétiseur » sérieux n'ignore leurs existences.

En vous parlant des « atomes-germes » j'apprendrai beaucoup à certains mais « enfoncerai des portes ouvertes » depuis des siècles… Je ne crains pas de le dire !

Les « atomes-germes » font partie du corps astral. Ils captent l'énergie (tellurique, solaire et planétaire) qui sert au fonctionnement de nos corps éthérique et physique.

Nous avons vu au paragraphe précédent que l'énergie ainsi accumulée est une énergie électromagnétique. Les « atomes-germes » sont capables de la capter directement. Je l'appellerai dans ces pages « énergie vitale » pour faciliter mes explications.

Cette énergie est stockée dans les « atomes-accumulateurs » du corps éthérique (agissant un peu à la manière d'une batterie d’accumulateur de voiture) puis utilisée pour le fonctionnement de notre corps physique : j’explique comment en traitant du plexus solaire dans un instant.

Les « atomes-germes » jouent pour tout animal et l'homme en particulier, un rôle très semblable aux plastes des plantes. Leur principale différence anatomique, si j'ose dire, est qu'ils ne sont pas visibles « physiquement » au microscope puisque ces atomes appartiennent au corps astral, d'où les grandes difficultés pour les étudier.

C'est le corps astral qui contient les « atomes-germes » mais c'est le corps éthérique qui accumule l'énergie « vitale » qu'ils captent.

Ces « atomes-germes » sont centralisés précisément au niveau du plexus solaire : c'est de ce plexus qu'est distribuée « l'énergie vitale » accumulée par les « atomes-germes », ce que savaient très bien les anciens qui lui donnèrent ce nom très significatif de « solaire ».

Le plexus solaire constitue un important réseau de nerfs situé dans la cavité abdominale, derrière l’estomac et devant l’aorte. Ce réseau contrôle tous les organes importants de l’abdomen, tels que le foie, le pancréas, la rate et les reins. Le plexus solaire est l’un des constituants du système nerveux végétatif (ou autonome) abdominal. Un choc violent dans la région du plexus solaire peut plonger un adulte dans le coma. Ceci dit pour être en accord avec les scientifiques, mais en réalité, le plexus solaire est bien plus que ça !

La science a-t-elle régressé dans ce domaine ? Oui, c'est certain.

Les alchimistes pourchassés pendant des siècles par la chrétienté support de la science « officielle » au Moyen Âge, voire encore de nos jours, possédaient ces connaissances que la science « officielle » ignore encore aujourd’hui.

La science « officielle », pour des raisons matérielles et par souci de domination « pensa » très longtemps ce qu'ordonnait le clergé au mépris de la vérité, pour ne pas dire des évidences (le procès de Galilée en est un exemple).

De nos jours, la même science « officielle » dans les domaines de la biologie travaille surtout en fonction des intérêts financiers des multinationaux des industries pharmaceutiques et agroalimentaires, ce qui n'est pas sans danger (scandale de « la vache folle » en Angleterre par exemple). Il suffit de voir l'orientation des sujets de thèse qui sont proposés, voire imposés dans certains cas, à nos étudiants dans les facultés pour s'en rendre compte, sans parler de la sous-formation des enseignants.

La science médicale, ignore l'existence des « atomes-germes », refuse même d'admettre comme possible leur existence et pourtant, des preuves existent, en voici quelques-unes, sans revenir sur ce que nous avons déjà vu : pousse des cheveux, des ongles, etc., après la mort physique.


Le plexus solaire



Combien de médecins savent pourquoi ce centre de ramifications nerveuses au niveau de l'abdomen s'appelle précisément : plexus SOLAIRE ?

Tout le monde (ou presque) sait qu'un plexus est un réseau de cordons vasculaires ou nerveux anastomosés. Parmi ces ensembles nous trouvons les plexus :
Veineux (plexus choroïdes, plexus de Santorini, etc.)
Nerveux (plexus cervical, plexus brachial, plexus lombaire, plexus sacré, plexus honteux, etc.)
Ceux du système végétatif (plexus cardiaque, plexus cœliaque, plexus hypogastrique, plexus mésentérique supérieur et inférieur, plexus pulmonaire, plexus rénal et le plexus solaire).

Ces noms recouvrent un sens précis, mais un seul de tous ces plexus ne porte pas le nom d'un chercheur ou de l'organe auquel il est affecté : le plexus solaire. Anomalie, diront certains. Simple fait du hasard diront d'autres. Les derniers resteront sans réponse. Pourtant il ne s'agit pas là d'une anomalie ou du simple fait du hasard : de tous, le plexus solaire est certainement celui qui porte le mieux son nom, à condition de connaître l'existence du corps éthérique et du corps astral.

J'ignore qui en est à l'origine et de quand date cette appellation de « plexus solaire » et ne vous attendez pas à ce que, à l’image de nombres sectes, ou religions, je vous parle de chakra pour en faire un mystère ! Par contre, la raison en est plus qu'évidente : ce plexus est en relation directe avec la captation de l'énergie « vitale » (résumant sous ce terme les ondes électromagnétiques solaires, telluriques et autres, celles du soleil en étant les plus puissantes pour notre planète).

Donc une raison précise existe : le plexus solaire est avant tout un capteur d'énergie « solaire », d’énergie électromagnétique.

Nous savons que les plantes (organismes vivants moins évolués que l'homme) disposent de cellules, les chloroplastes, qui leur permettent de capter l'énergie solaire et de la mettre en réserve sous forme d’adénosine triphosphate (ATP). Cette dernière fournit l'énergie chimique nécessaire aux biosynthèses et à la réduction de l'anhydride carbonique (Photosynthèse).

Ce site n'a pas pour but de traiter de biologie végétale mais il est certain que chaque être vivant capte, à la manière des chloroplastes (éléments cellulaires (plastes) contenant de la chlorophylle, dans lequel s’effectue la photosynthèse chlorophyllienne), de l'énergie solaire pour la restituer sous forme d'énergie chimique et, comme chez l'homme, thermique.

L'homme dispose-t-il également de plastes ? Pas exactement : nous sommes différents du monde végétal, mais nous vivons dans le même environnement, pourquoi notre organisme n'utiliserait-il pas les mêmes sources d'énergie pour faire fonctionner le merveilleux laboratoire qu'est notre corps éthérique ?

C'est notre corps éthérique qui stocke notre énergie, dans ses « atomes-accumulateurs » (situés au niveau du plexus solaire, près du nombril physique).

Cette énergie est « stockée » directement par les « atomes-germes » du corps astral. Ces derniers sont « imbriqués » dans les premiers. Cet ensemble est lui-même imbriqué dans les atomes physiques du plexus solaire et du nombril, dans sa partie supérieure.

Les principales fonctions du corps éthérique, sous l'action directe de notre corps astral, sont de former notre corps physique en l'équipant de tout le « matériel » utile à notre vie terrestre, de régénérer les cellules mortes du corps physique tout en gérant nos fonctions intellectuelles par une sorte de subordination au corps astral.

La température du corps


Nous savons tous que notre corps se maintient « automatiquement » à une température voisine de 37 degrés Celsius (de légères différences existent d'un individu à l'autre) et que cette température peut s'élever de 3 à 4 degrés en cas de problème de santé.

Aucune explication médicale logique n'est apportée à ce phénomène pourtant facile à observer. La théorie « officielle » de la « combustion lente » est bien loin d'être prouvée et pour cause : elle est fausse !

Ce qui se passe est très simple à comprendre : les « atomes-germes » captent l'énergie. Les atomes-accumulateurs » du corps éthérique qui « imbriquent » le plexus solaire la mettent en réserve et agissent un peu comme une batterie d'accumulateur d'une voiture qui se rechargerait à l'énergie solaire.

L'énergie accumulée en grande quantité est distribuée sous forme d'énergie chimique et thermique par les systèmes circulatoires et nerveux du corps physique. C'est toujours le corps éthérique qui sert de « relais » au corps astral dans cette distribution. C'est lui encore qui prend en charge l'ensemble de nos fonctions neurovégétatives et la reconstitution de nos cellules physiques usées.

Très perfectionné, le corps éthérique dispose d'un « dispositif » de sécurité en cas de trop grande dépense d'énergie. Ce dispositif agit comme une sorte de disjoncteur qui provoque, en plus de l'arrêt momentané de l'apport l'énergie, la sortie du corps astral, comme nous le verrons au paragraphe suivant.

Le corps éthérique est un véritable laboratoire miniature ultra-sophistiqué dans lequel s'opèrent de multiples transformations chimiques avec l'aide d'agents extérieurs tels que les microbes, bactéries, enzymes, etc. L'apport de matière première « physique » est constitué par les aliments, les boissons et l'air.

Tout ceci est parfaitement réglé et, pour obtenir un maximum de « rendement », placé à une température facilitant au mieux ce travail chimique : 37 degrés pour l'homme.

Rien n'est laissé au hasard. Par exemple, si les « atomes-accumulateurs » manquent d'énergie, le corps éthérique aura des difficultés à éliminer les toxines secrétées par certains microbes qui, du fait de leur accumulation, deviendront pathogènes.

Les troubles créés par ces toxines que le corps éthérique ne parvient plus à éliminer assez vite seront appelés « maladie », un nom leur sera donné (Grippe, variole, tuberculose, etc.) et, au nom du pasteurisme, les microbes ou virus seront tenus pour responsables le corps médical ignore l'existence du corps astral et du corps éthérique, certains médecins échappent à cette ignorance imposée, mais l'ordre de médecins (créé sur l'initiative du Maréchal Pétain) impose ses directives !

Ce sera alors toute une panoplie médicamenteuse qui sera déployée, notamment pour neutraliser les réactions de défenses naturelles du corps (coupe fièvre, calmants, etc.) sans se préoccuper du surplus de produits toxiques que le corps déjà affaibli par son manque d'énergie aura à éliminer, en plus des toxines responsables des troubles.

C'est ainsi que l'industrie pharmaceutique française a fait de la France le pays où l'on consomme le plus de médicaments au monde, aucune raison de se glorifier pour ce record d'intoxication médicamenteuse qui ruine la santé de la population et son équilibre budgétaire !

Pour notre équilibre biologique, les microbes sont indispensables : contrairement à ce qu'affirment les tenants du pasteurisme, ce ne sont pas les microbes qui sont responsables de nos maladies mais leurs toxines lorsque notre corps manque d'énergie « vitale » pour en assurer l'élimination, uniquement dans ces cas-là. Nous verrons à quoi sont dus ces manques d'énergie.

Face à la « maladie » le corps éthérique réagit immédiatement par une élévation de la température pour limiter l'évolution microbienne et augmenter la transpiration (élimination accrue des toxines). De plus, il économisera de l'énergie par différents moyens :
Fatigue, sommeil : arrêt de l'activité du corps physique pour permettre la régénération, la reconstitution naturelle d’un tissu qui a été détruit
Enflure : mise en arrêt de l'organe touché (plus fréquent en cas de traumatisme pour provoquer l'immobilisation qui favorisera la restructuration des tissus cellulaires)
Perte d'appétit : réduction de l'activité chimique de la digestion, grande consommatrice d'énergie
Maux de tête : diminution de l'activité intellectuelle, mise en repos du corps, toujours pour réduire l'activité et donc la consommation énergétique dans le but de l'utiliser à d'autres fins, éliminations accrue de toxines, reconstitution de cellules détériorées… Etc..

Comment ne pas donner raison à la médecine psychosomatique naturelle qui recherche la cause de chaque problème et agit en se servant des réactions naturelles du corps : son principal « défaut » est le manque à gagner pour les pharmacies et pour tous ceux à qui profitent les « déficits » de la Sécurité sociale !
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