Zone de Texte: Energie « vitale »






























La biologie (du grec « bio » : vie, et « logos » : science, étude de, discussion sur) est censée être une science.

À ce titre elle ne peut donner que des définitions « réelles », vérifiables expérimentalement ou empiriquement, démontrer des théorèmes que l'on peut reproduire.

En ce qui concerne les lois qui régissent la vie, la « science » des biologistes, malgré leurs « conceptions savantes » et son vocabulaire « hermétique » fait preuve de « connaissances » minimes qui reposent sur des postulats erronés. Les « savants » ne considérant que l'aspect physique des êtres vivants.

C'est à Lamarck (son véritable nom est Jean-Baptiste Pierre Antoine de Monet) en France et Tréviranus en Allemagne qu'est attribuée l'origine du mot « Biologie », ils l'auraient découverte simultanément au 18ème siècle ! Ce même Lamark (1744-1829) se disait également, avec Cuvier et Geoffroy Saint Hilaire, fondateur de la « morphologie » : tout médecin ou psychologue sérieux sait qu’Hippocrate (460-377 avant Jésus-Christ, environ) avait déjà travaillé ce sujet en établissant sa fameuse typologie appelée aujourd'hui encore « Typologie Hippocratique ». Cette typologie constitue toujours l'une des bases les plus sérieuses de la morphopsychologie.

Trop de « savants de renom » ne sont que des imposteurs, ils puisent leurs « découvertes » dans des écrits anciens (Hippocrate était mort depuis plus de 2 000 ans quand certains prétendaient découvrir la morphologie) ou en les « piratant » chez leurs élèves, confrères ou « amis ».

Le vrai savant n'apporte que très peu d'intérêt à « la gloire » ou à « l'argent », il est souvent très naïf. Il est donc facile à un « mercantile » sans scrupule de « s'attribuer » une découverte et de l'exploiter.

En France, par exemple, le « daguerréotype » dont l'invention est attribuée au « modeste » homme d'affaires Daguerre qui lui donna son nom (en 1838) n'est autre que l’œuvre du chercheur passionné Nicéphore NIEPCE (de Chalon-sur-Saône, en Bourgogne), qui était un de ses « amis » (DAGUERRE a fait fortune avec les inventions de NIEPCE qui est mort dans la misère).

Quel que soit le nom que l'on puisse lui attribuer, je pense que, depuis des millénaires, l'homme a cherché à connaître l'origine de la vie : ce qui a toujours fait la force des religions, bien qu'aucune d'entre elles n'ait jamais apporté d'explication logique, coupant court à toutes discussions en ramenant tout à un ou plusieurs Dieux.

La biologie officielle traite de la vie un peu comme si une personne parlait d'automobile en ignorant qu'en plus de la carrosserie il existe un moteur et un chauffeur pour la faire avancer et la guider !

Au lieu de s'acharner à « percer » les secrets de la vie en massacrant des milliers de pauvres bêtes dans des souffrances terribles, en jouant sur les mutations génétiques pour créer des monstres ou en cherchant des moyens toujours plus perfectionnés pour détruire leurs semblables (armes bactériologiques, gaz, etc.), je pense qu'ils feraient mieux de remettre leurs conceptions en question et d'observer intelligemment ce qui les entoure. Je me garderai bien de généraliser : il existe aussi des biologistes sérieux, conscients de risques que font courir leurs collègues à l’humanité.

C'est à cette pseudoscience que nous devons tous les produits dénaturés du commerce, une quantité colossale de médicaments dangereux et inutiles, la disparition de dizaines d'espèces d'animaux chaque année (pesticides, etc.) et des légumes en pleine mutation génétique source certaine de revenus s'il en est…

Ils ne sont pas les seuls responsables, j'en conviens : de nombreux chimistes les aident volontiers dans leurs « recherches », sans oublier les industriels et agriculteurs qui commandent ou se servent de leurs travaux pour accroître leurs profits au mépris de l'humanité, pour ne pas dire de toute vie.

Comment peut-on étudier sérieusement une chose en ignorant ce en quoi elle consiste : la biologie se veut la « science de la vie », mais elle est aussi certainement la science la plus erronée au point d’être trop souvent la « science de la mort » !

Posez la question aux biologistes « officiels » : Qu'est-ce que la vie ?

Leur poser cette question pourtant toute simple, est la plus « méchante » farce que vous puissiez leur faire.

Les réponses qui m'ont été données sont souvent des plus fantaisistes. Poussés dans leurs derniers retranchements certains m'ont dit : « la vie, c'est Dieu ». Mais alors, qui a donné la vie à Dieu ?

Personne n'est plus avancé que moi ! Jamais je n'ai trouvé un de ces éminents professeurs de faculté capable de répondre spontanément : « nous l'ignorons ! ». J'ose espérer qu'il en existe, je ne les connais pas tous !

Pourtant, toute leur science repose sur cette question, puisqu'ils en tirent tant de théories, et d'argent ! Moi aussi, je l'ignore et je n'éprouve aucune gêne à le dire. L'admettre offre au moins l'avantage de me libérer l'esprit de concepts erronés et me donne la possibilité, dans la mesure de mes modestes moyens, d'envisager la vie sous d'autres aspects en m'appuyant simplement sur mes observations.

Ces observations, qui peuvent être aussi les vôtres, celles faites à la plus merveilleuse des écoles, une école qui n'a pas attendu Jules Ferry ou Charlemagne : c’est la nature, tout simplement ! Oui, la nature répond à toutes les questions ou presque à qui sait observer. C'est ce que j'essaie de faire mais j'ai encore beaucoup à apprendre.

Faute de savoir exactement ce qu'est la vie, j'ai cherché à connaître sa véritable nature, ce que j’ai expliqué dans les premières pages de ce site. Bien sûr, je n'ai pas réponse à tout comme certains spécialistes, mais je ne me sens pas plus « ridicule » qu'eux !

Ainsi, petit à petit mon attention fut attirée par le fait que tout être vivant, pour être ce qu'il est, doit disposer d'une énergie et que cette énergie ne peut en aucun cas provenir de son alimentation, contrairement à ce qui est enseigné.

Les aliments servent à fournir la matière première « physique » au corps éthérique mais ce dernier, pour fonctionner, n'a pas besoin de « calories » ou autres éléments à basses vibrations : son énergie lui est fournie par les « atomes-germes » du corps astral.

Je n'ai rien découvert, j'ai simplement compris ce que des milliers d'hommes connaissent depuis des millénaires : tout être vivant capte son énergie dans son environnement mais cette énergie n'est pas d'origine thermique ou chimique : c'est une énergie électromagnétique, tout simplement.

Ses origines cosmiques et telluriques échappent à nos moyens de contrôle ou d’observation scientifiques trop peu évolués, mais l'observation apporte quantité de preuves de ce que j'affirme.

Cette difficulté d'étude provient du fait que tout se déroule au niveau du corps astral, donc selon des processus invisibles à l’œil humain et qui échappent à tous nos systèmes physiques de mesure et observations « scientifiques ».

C'est cette énergie captée par les « atomes-germes » de notre corps astral et accumulée par le corps éthérique que j'appelle « énergie vitale » : c'est grâce à elle si notre vie terrestre est possible, d'où l'intérêt vital de bien la gérer.

Dans la nature, tout a ses limites, y compris au niveau des possibilités du corps astral, c’est-à-dire que l'énergie captée, pour importante qu'elle soit, même si elle est inépuisable dans la nature, elle peut manquer temporairement à nos atomes accumulateurs, c'est-à-dire qu’elle peut manquer pour le fonctionnement normal de notre corps éthérique et donc pour nos fonctions physiques et intellectuelles.

Le fonctionnement même des « atomes-germes » peut être affecté par certains excès de dépense énergétique ou certaines substances physiques. Les carences énergétiques qui en résultent peuvent provoquer des dérèglements graves de nos fonctions intellectuelles (psychopathies) ou physiques (cancer par exemple).

Il est un facteur très important qui est dévolu à notre corps éthérique : la digestion. En raison de son importance, pour réduire sa consommation d’énergie en évitant des erreurs alimentaires graves, je pense utile d’apporter certaines précisions, bien qu’elles n’aient plus guère de « mystères » pour les naturopathes.

Notre système digestif est remarquable ! De la bouche à l’anus, nos aliments parcourent en moyenne 8 à 9 mètres : La nourriture arrive entière d'un côté, et les déchets inutilisables sont rejetés de l'autre, et ce sans aucun effort de volonté, tout se fait automatiquement grâce à notre corps éthérique qui en régit les diverses étapes que les nutriments soient extraits de la nourriture et absorbés par le sang en fonction des besoins du corps, pour en remplacer les cellules usées. C’est ce processus que l’on appelle digestion. Si ces fonctions fonctionnent mal, ont parle alors d’indigestion !

Le processus « mécanique » de la digestion consiste à casser les gros morceaux de nourriture qui sont dans notre assiette en particules suffisamment petites pour qu'elles puissent passer à travers la paroi de votre intestin, dans notre sang. Notre corps utilise des moyens mécaniques, et des produits chimiques, pour ce faire. En connaître le fonctionnement permet d’améliorer nos habitudes alimentaires.

En moyenne, les aliments prennent de cinq à dix secondes pour descendre le long de l'œsophage et entrer dans l'estomac, où ils restent pendant deux à six heures pour être partiellement digérés. La digestion finale et l'absorption des nutriments (substances alimentaires susceptibles d’être directement et complètement assimilées par les cellules vivantes) se produisent dans l'intestin grêle et durent cinq à six heures. En 12 à 24 heures, tous les résidus de la digestion passent par le gros intestin, et les matières fécales sont expulsées.

Avant la digestion proprement dite, il est un facteur psychologique très important qui déclenche nos fonctions digestives : Notre nez nous attire en direction des aliments (odeur de la nourriture), comme notre vue ce qui contribue largement à préparer notre corps à manger : le simple fait de penser à de la nourriture déclenche la sécrétion des liquides digestifs dont nous allons avoir besoin : Notre bouche salive, et notre estomac se met en route à la simple pensée de cette première bouchée de nourriture.

Pour faciliter notre digestion, mâcher notre nourriture est très important ! Quand la nourriture entre dans la bouche, la première étape du « démontage des aliments » commence. Nos dents séparent les masses alimentaires en petits morceaux, augmentant la superficie sur laquelle les produits chimiques de digestion, appelés enzymes, vont pouvoir agir plus rapidement et pénétrer.
En mâchant, nous cassons les fibres qui lient la nourriture et nous supprimons l'enveloppe de protection de nos aliments pour permettre à nos enzymes d'accéder aux bonnes choses qui sont à l'intérieur. La salive, qui a déjà commencé à couler dans la bouche, enveloppe les petits morceaux d'aliments avec le premier enzyme digestif, appelé amylase salivaire (*). L'amylase casse les glucides en petites molécules de sucre et les prépare à être réduite en éléments encore plus petits, si nécessaire, pour franchir la barrière intestinale et pénétrer dans le sang.

*) Le nom des enzymes est formé en combinant le suffixe « ase » avec le nutriment sur lequel ils agissent, comme lipase pour digérer les lipides, protéinase pour dissoudre les protéines, et lactase pour dissoudre le lactose ou sucre du lait).

La graisse commence elle aussi à être digérée dans notre bouche grâce à de minuscules jets d'un enzyme qui dissout la graisse, appelé lipase lingual.
La salive « lubrifie » aussi la nourriture, permettant aux aliments de glisser le long de notre œsophage, le tube qui relie la bouche à l'estomac. La salive en plus d'aider à la digestion, contient une substance appelée le facteur de croissance épidermique, qui régénère et guérit les tissus intestinaux abîmés ou irrités : Raison pour laquelle les animaux lèchent leurs plaies, il faut encore un peu de temps au corps médical pour en prendre conscience ! Il faut savoir que notre corps fabrique en moyenne un litre de salive par jour !
Il est donc conseillé de manger par petites bouchées, de bien mâcher notre nourriture, et d’avaler lentement, ce qui aide notre salive à mieux préparer notre nourriture pour l'étape suivante de la digestion. En mangeant doucement, nous avalons moins d'air (donc moins de renvois), et sommes plus attentifs aux signaux qui indiquent que notre estomac est plein.

Nos aliments passent alors dans l'œsophage, un tuyau d'une trentaine de centimètres qui « pousse » les aliments vers l'estomac. Son intérieur est très lisse et recouvert d'un liquide appelé mucus, ce qui permet aux aliments de glisser facilement. Les aliments que l'on vient d'avaler forment une boulette, qui est poussée dans l'œsophage grâce aux muscles de sa paroi. Ces muscles ressemblent à des anneaux qui se resserrent les uns après les autres toutes les 9 secondes. Ils font ainsi avancer les aliments, même si l'on mange couché ou la tête en bas.

Quand elle entre dans notre estomac, la « bouillie » de notre bouche se mélange avec tout ce qui s'y trouvait déjà. L'estomac est une sorte de robot de cuisine à mixer, avec un effet mécanique et chimique. C'est une poche formée de muscles entrecroisés. Quand ils se contractent, les muscles mélangent la nourriture dans tous les sens, comme l’on pétrirait de la pâte à pain. La muqueuse de l'estomac sécrète des sucs gastriques, y compris :
de l'acide chlorhydrique, qui dissout la nourriture ;
Une enzyme appelée pepsine, qui casse les protéines ;
Et une enzyme appelée lipase, qui dissout les graisses.

La nourriture est brassée et mélangée à des sucs digestifs jusqu'à ce qu'ils ressemblent à une soupe épaisse. Ce liquide est appelé « chyme ».

Des muscles circulaires entourent notre estomac en haut et en bas pour empêcher nos aliments de remonter, mais aussi de descendre avant qu'ils ne soient passés à l'état liquide. Parfois, ces muscles peuvent présenter des dysfonctionnements. Le muscle à l'extrémité inférieure, appelé pylore, peut être trop serré et empêcher le contenu de l'estomac de se vider vers le bas, dans la petite enfance. Ce problème est appelé sténose du pylore et se traduit par des vomissements de fréquence et de gravité croissantes. Le muscle de l'extrémité supérieure de l'estomac est appelé sphincter gastro-œsophagien, et peut devenir trop lâche. Le contenu de l'estomac ne reste pas à l'intérieur pendant l'étape du mixage de la nourriture. Cela cause des reflux gastro-œsophagiens.
L'acide chlorhydrique est assez puissant pour dissoudre la viande et tuer la plupart des bactéries nuisibles qui pourraient se trouver dans nos aliments. Donc, l'estomac ne se contente pas de digérer, mais il désinfecte également. Cependant, il ne détruit pas toutes les bactéries que nous ingérons. Certaines de ces bactéries, sont capables de survivre aux conditions difficiles régnant dans l'estomac, et peuvent ensuite passer dans l'intestin, où elles s'installent pour consommer toute la nourriture qu'elles souhaitent, elles y jouent un rôle important pour la santé et la digestion.

Pour une digestion confortable, la muqueuse de l'estomac doit sécréter juste la bonne quantité d'acide au bon moment. Si elle en produit alors que l'estomac est vide (ce qui peut arriver lorsque l’on est stressé), l'acide irrite la muqueuse, provoquant des sensations désagréables. De plus, en l'absence de nourriture, l'acide peut pénétrer dans la partie supérieure de l'intestin, le duodénum, partie très sensible. L'acide commence même à digérer le duodénum, provoquant des ulcères. Des substances comme l'alcool ou le café sur un estomac vide (en plus du stress), peuvent faire que l’estomac se « mange » de l'intérieur, littéralement, ou digère ses propres parois, si vous préférez. L'excès d'acide peut aussi remonter vers l'œsophage, provoquant des brûlures d'estomac ou des reflux.

La bouche et l'estomac servent principalement à préparer la nourriture, pour l'absorption dans l'intestin grêle (petit intestin). Cependant, certaines substances comme l'alcool, la caféine et certains médicaments (comme l'aspirine) peuvent être absorbés directement par la muqueuse de l'estomac. Cela explique que la voix puisse devenir pâteuse, et que l'on puisse se sentir énervé, avant même d'avoir fini son verre ou sa tasse de café. La consommation de ces substances sur un estomac vide augmente la vitesse de leur absorption.

Lorsque votre estomac et vide, et qu'il s'attend à manger, il commence à se contracter, mais il ne malaxe que de l'air, ce qui provoque des gargouillements. Les rots, bruits de ventre et vomissements sont les « accidents du travail » du système digestif qui travaille trop dur.
Le réflexe du vomissement sert à protéger les intestins de substances indésirables. Il renvoie simplement la nourriture d'où elle arrive. Le corps éthérique déclenche les muscles du diaphragme, de l'abdomen, et de l'estomac, qui se contractent brutalement, obligeant le contenu de l'estomac à se vider par en haut. C'est pourquoi le fait de vomir donne une sensation de soulagement dans le ventre.

La taille du repas ne doit pas dépasser celle de l'estomac. Pour vous faire une idée de la taille de votre estomac, ouvrez votre main et tenez votre pouce et vos doigts serrés les uns contre les autres. Votre estomac est large comme votre paume et deux fois plus long. La prochaine fois que vous êtes sur le point de faire un excès, mettez votre main à côté de votre assiette et comparez. (Faites aussi l'expérience avec le petit poing d'un bébé. Vous pouvez maintenant voir pourquoi les petits estomacs se retournent si facilement).

Toutes les parties du système digestif ont été conçues pour des petits repas fréquents, plutôt que pour des festins.

Maintenant que votre repas a été mâché, brassé et liquéfié, il est prêt à être poussé par l'estomac vers l'intestin grêle, où se produit la digestion en tant que telle. L'essentiel des protéines et glucides de votre repas y pénètre après quelques heures, mais les matières grasses restent encore un peu dans l'estomac, puisque l'eau et l'huile ne se mélangent pas. C'est pourquoi vous vous sentez rassasié plus longtemps après un repas riche en graisses qu'après un repas riche en glucides et en protéines.

Alors que le chyme, la « soupe » fabriquée dans notre estomac, pénètre dans l'intestin grêle, commence la partie la plus importante de la digestion. La première partie de l'intestin s'appelle le duodénum (du latin « douze », car le duodénum d'un adulte fait douze doigts de longs). C'est là que se produit l'essentiel de la digestion. Pour que la nourriture soit assimilée par notre corps, elle doit passer à travers la muqueuse intestinale. C'est à ce moment que se produisent les phénomènes les plus passionnants.

D'abord, parce que la paroi de notre intestin est très délicate et ne supporte pas l'acidité de l'estomac, elle sécrète des antiacides (bicarbonates) pour neutraliser l'acidité. En se déplaçant le long de votre intestin, la nourriture reçoit encore des jets de sucs digestifs, qui finissent de digérer les protéines, afin de les réduire en morceaux assez petits pour passer à travers la paroi de l'intestin, dans le sang.

C'est là que le sang pourra les transporter vers les différentes parties du corps pour être « brûlées » ou, plus exactement, assimilées par votre corps.

Pendant ce temps, dans l'estomac, les graisses sont finalement prêtes à sortir. Alors qu'elles entrent dans l'intestin grêle, elles sont aspergées par un jet de bile fabriqué par la vésicule biliaire et certaines lipases du pancréas. La bile forme une émulsion avec la graisse, comme du savon. Et, comme le savon, la bile ne dissout pas réellement la graisse, mais la fractionne en petites particules qui sont ensuite plus facilement réduites en morceaux plus petits encore par les lipases de l'intestin, pour passer dans le sang.

Les molécules d'acides gras passent alors hors de l'intestin par de petites portes qui leur sont réservées. Au lieu de passer directement dans le sang, comme les glucides et les protéines, elles sont mises dans un sas microscopique dans des cellules spéciales de la muqueuse intestinale. Là, elles sont « bourrées » dans des petites poches qui sortent ensuite par « porte arrière », et « véhiculée » dans le sang par des molécules mixtes, constituées d’une protéine et d’un lipide, appelées lipoprotéines.
Ces molécules circulent ensuite dans le sang jusqu'à ce qu'elles trouvent un endroit pour déposer la graisse sur une cellule. Si la cellule n'a plus besoin de graisse, elle stoppe les dépôts, de façon à ce que la lipoprotéine ne puisse plus être déposée, et qu'elle soit obligée de continuer à circuler dans le sang jusqu'à trouver un endroit pour déposer la graisse. Les deux endroits qui reçoivent toujours le plus de graisse sont le foie et les cellules graisseuses. Les molécules déposent leurs excès de graisse soit autour de la taille, des hanches, des cuisses, soit dans le foie où ils sont dissous par la bile, puis évacués dans l'intestin comme un déchet.

Les enzymes impliqués dans le travail de digestion travaillent selon la loi de l'offre et de la demande. Si les glandes de la muqueuse intestinale et du pancréas sécrètent assez d'enzymes pour décomposer et absorber toute la nourriture qui arrive, les intestins se sentent bien. Mais s'il y a plus de nourriture qu'il n'y a d'enzymes pour la traiter, les portes se ferment, et les excédents passent dans le bas de l'intestin où ils ne sont pas les bienvenus. C'est l'indigestion. Comment maintenir un équilibre entre l'offre et la demande ? Simplement en mangeant par quantités raisonnables pour donner aux enzymes une chance de gagner le combat.

La paroi intérieure de votre intestin ressemble à un tapis en peluche, avec des trillions de petits plis, qui augmentent la surface de contact possible avec la nourriture, et donc l'absorption des nutriments. Elle ne fait qu'une cellule d'épaisseur, ce qui a ses avantages et ses inconvénients. L'avantage est que la muqueuse est mince, et que les nutriments passent facilement. Ils entrent par la porte avant de la cellule, et sortent par la porte arrière. L'inconvénient est que la muqueuse est fragile et très facilement irritée ou infectée. Quand cela se produit, la nourriture est mal absorbée, et se produit des diarrhées, douleurs abdominales, gaz et ballonnements. Lorsque les cellules sont endommagées, il peut manquer des enzymes pour digérer certains aliments, par exemple le lactose (fréquent après une infection intestinale). C'est pourquoi les médecins recommandent d'éviter les produits difficiles à digérer, comme le lait, après une infection intestinale. Les cellules de l'intestin peuvent se régénérer et guérir, mais cela peut prendre plusieurs semaines.

Lorsque notre repas a terminé son voyage de 7 mètres (environ), et de 10 heures, jusqu'au bout de l'intestin grêle, la plupart des nutriments ont été absorbés. Ce qui reste commence un itinéraire de 1,70 m le long du côlon, ou gros intestin. C'est le calme après la tempête. Le processus de digestion est faible mais le colon n'est pas passif pour autant. Il joue un rôle actif et déterminant pour notre santé, à tel point qu'on peut dire que notre corps est en aussi bonne santé que notre côlon.

La première fonction vitale du côlon est de réguler l'hydratation du corps. Le côlon absorbe l'eau de la nourriture et l'apporte à votre organisme assoiffé. S'il n'y a pas assez d'eau dans votre nourriture, le côlon fait passer de l'eau de votre corps dans les selles pour éviter la constipation. Un bon équilibre hydrique dans le côlon donne des selles saines. En fait, un des changements principaux qu'une personne observe après avoir rétabli un équilibre alimentaire capable de la maintenir en bonne santé, est d'avoir des selles moins abondantes, souples (sans diarrhée), plusieurs fois par jour, plutôt que le modèle français de base d'une énorme selle une fois par jour, ou tous les deux jours.

Des milliards de bactéries vivent dans les intestins, surtout le gros intestin. Appelées flore intestinale, parce qu'elles sont comme la vie végétale de l'intestin, elles contribuent à la bonne santé du côlon - et de tout le corps. Ces bactéries intestinales sont aussi connues sous le nom de probiotiques, parce qu'elles sont favorables à la vie.

Les deux catégories principales de bactéries saines dans le côlon sont les lactobacilles et les bifido-bactéries. Elles vivent en symbiose dans le côlon, ce qui veut dire dans une relation d'échange équilibré. En échange d'un endroit chaud pour vivre, elles apportent à notre corps des tas de bonnes choses. Elles tiennent les bactéries nuisibles en échec. Elles font fermenter les fibres solubles dans les aliments, produisent des acides gras à chaîne courte (AGCC) qui nourrissent les cellules du gros intestin, stimulent les guérisons et réduisent le développement du cancer de l'intestin. Les AGCC sont également absorbés par les intestins et voyagent vers le foie où ils diminuent la production de cholestérol. Si vous avez des problèmes digestifs récurrents, vous pouvez essayer de les soigner en prenant des compléments alimentaires de lactobacillus et bifidus, disponibles dans la plupart des pharmacies mais également en supermarché.
À noter que quand les bactéries normales qui vivent dans votre côlon « mangent » certains aliments, (comme les polysaccharides dans les haricots), elles produisent du gaz lors de leur propre digestion. Les aliments qu'elles préfèrent sont les polysaccharides des féculents comme les haricots, les choux de Bruxelles, les pruneaux et à peu près tous les types de céréales, sauf le riz, qui semble être la catégorie d'amidon la mieux adaptée à la vie mondaine. Le galactose du lait et la pectine sont aussi des nourritures très appréciées des bactéries. Cependant, la quantité réelle de gaz qu'elles produisent varie fortement d'un individu à l'autre. Et généralement, le volume de nourriture absorbé est plus important que le type de nourriture.

Les contractions du côlon déplacent les déchets (appelés fèces) dans les cinq derniers centimètres de l'intestin, appelé rectum, où ils sont éliminés. Leur simple présence déclenche un réflexe d'expulsion très efficace tant que les gens ne font pas quelque chose pour tout gâcher. Manger trop peu de fibres, boire trop peu de liquides, manger trop de graisses (les lipides ralentissent le transit intestinal) ou tout simplement ignorer les appels à évacuer, peut finir par stopper le réflexe. (Les enfants entre cinq et dix ans, en particulier les garçons, ont tendance à ignorer les appels). Nourrissez vos intestins correctement, écoutez leurs appels, et ils vous rendront de grands services.
Comme il est facile à imaginer, la digestion demande une grande dépense d’énergie vitale au corps astral : s’il nous est impossible d’y mettre un terme très longtemps, il est en revanche très facile de la réduire par une bonne hygiène alimentaire.

Donc, avant de voir comment établir un équilibre biologique, il convient de considérer ce en quoi consistent nos dépenses énergétiques et les moyens de « recharger nos accumulateurs ». 

Dépenses d’énergie « vitale »

Ce passage est important pour connaître le moyen de simplement prolonger notre vie.

En évitant des dépenses énergétiques excessives nous réalisons une importante économie de cellules au niveau du corps éthérique, or, les cellules à hautes vibrations du corps éthérique ne sont pas toutes régénérées comme les cellules physiques.

Nous disposons d'un « potentiel » de cellules « éthériques » à hautes vibrations à chaque incarnation et nous devons « faire avec » durant toute notre vie terrestre. Il appartient à chacun de gérer au mieux ce « capital » de cellules éthériques : c'est leur épuisement qui provoque le vieillissement et la mort physique.

À chaque fois, le corps astral est obligé de changer « d'enveloppe » et de tout recommencer, de réincarnation en réincarnation, pour assurer son évolution vers des niveaux supérieurs, dans d'autres dimensions, voire sur d'autres planètes.

Nos dépenses d'énergie varient d'un individu à l'autre, en fonction de l'âge, du mode de vie, de notre alimentation, des lieux où nous vivons mais surtout de notre caractère et de nos comportements.

Quand et comment dépensons-nous beaucoup d'énergie ? La réponse est très simple :

Pendant la vie fœtale, nous prenons beaucoup d'énergie à notre mère, c'est pour elle une dépense supplémentaire, mais il semble que les femmes disposent de plus de réserves énergétiques que les hommes, ou en tout cas, d'une plus grande réserve de cellules au niveau du corps éthérique (les femmes vivent plus longtemps que les hommes, généralement ; les grossesses moins fréquentes font que ce plus grand potentiel de cellules éthériques augmente encore considérablement leur espérance de vie). Ces réserves supplémentaires qui semblent liées à leurs fonctions maternelles, peuvent être utilisées à d'autres fins. Nous dépensons beaucoup de cellules du corps éthérique
Pour notre croissance : un ensemble de cellules et tissus est à former et à développer
Pour la digestion (grande consommatrice d'énergie) : transformation de la matière (aliments) en cellules utilisées pour la construction ou le remplacement des cellules mortes du corps physique. Ces fonctions peuvent être facilitées par une sélection des aliments, l'oxygénation et le respect des temps de repos.
Pour le maintien de l'équilibre affectif. L’affectivité est responsable de l’une des plus grandes consommations d'énergie. Ces dépenses énergétiques se manifestent surtout lors des états d'angoisse, de crainte, de peur, la perte d'un être cher, de tous facteurs affectifs négatifs : La dépression fait suite à une trop grande dépense. Une bonne hygiène de vie réduit de telles dépenses, une vie sociale moins stressante est aussi très bénéfique.
Pour nos activités physiques : grande consommatrice d'énergie également, mais de courte durée, facile à régénérer mais attention aux excès. Le sport stimule le taux de vibrations astrales plus en raison de son caractère psychologique que physique, mais attention, le sport de hauts niveaux réduit les espérances de vie : un remplacement trop rapide des cellules physiques se « paye » au niveau éthérique, donc l'idée que le sport prolonge la vie est erronée, bien qu'elle lui soit bénéfique dans le respect de certaines limites.

En contrepartie, l'absence d'exercice physique est tout aussi négative : les stimulations cardio-vasculaires, le repos mental et l'oxygénation du corps physique apportés par le sport sont autant de facteurs qui améliorent les fonctions « chimiques », l'élimination des cellules physiques usées et leur régénérescence, d'où, en fin de compte, une économie de cellules du corps éthérique. Il convient de respecter une saine mesure, de respecter un bon équilibre dans nos activités.

Ces dépenses augmentent avec l'âge, quand le corps perd de sa souplesse en raison de l'épuisement du corps éthérique qui ne parvient plus à régénérer assez vite les cellules physiques : c'est pourquoi beaucoup de personnes vieillissent par paliers (d’où l’expression : « prendre un coup de vieux ») suite à une dépense d'énergie supplémentaire (d'origine affective souvent : perte d'un être cher par exemple, angoisse face à la crainte de la mort, etc.).

Savoir modérer ses activités, sans les arrêter limite avantageusement une telle dépense. Nous dépensons beaucoup d’énergie pendant :
Une activité intellectuelle excessive. Il s'agit d'un cas particulier, l'activité intellectuelle entretient le corps éthérique et favorise le fonctionnement des « atomes-germes » (les intellectuels vivent en moyenne plus longtemps que les autres), mais les excès risquent de tout « dérégler » et de compromettre le processus d'accumulation (dépression de certains enseignants par exemple).
L’évacuation des cellules mortes et surtout des toxines : L'énergie que demande l'évacuation des toxines est considérable et souvent bien supérieure à celle demandée pour les activités physiques, d'où l'intérêt d'une alimentation saine, d'une activité physique équilibrée et d'un environnement non pollué sur lesquels je reviendrai sur ce sujet
la remise en état du corps : suite à un accident par exemple, le corps doit être remis en état de fonctionner. Pour avoir assez d'énergie et favoriser la restructuration des cellules, le corps éthérique agit directement sur nos sensations en nous immobilisant totalement (coma) ou en partie (enflure, douleur, etc.). En cas de maladie, le corps éthérique place le corps physique en « immobilité » (grande fatigue, sommeil). La réduction des dépenses énergétiques imposée par la « maladie » (pertes d’appétit, activités ralenties, etc.) compense la perte d'énergie causée par l'élimination des toxines sécrétées par les microbes, et des produits toxiques contenus dans les médicaments ! Apprendre à obéir à son corps et ne pas rechercher la facilité médicamenteuse sont des mesures efficaces pour éviter les gaspillages énergétiques.
Pour le maintien du corps à 37° : lutte contre le froid ou la chaleur (un excès de dépenses peut provoquer la mort : corps gelé ou insolation). Le maintien du corps à 37 degrés demande moins d'énergie en pays froid qu'en pays chaud (la chaleur est plus épuisante que le froid, la moyenne de durée de vie est aussi plus grande en pays froids). La solution est simple : éviter les trop grands écarts de température
Pour le maintien du métabolisme et autres fonctions vitales (respiration, circulation sanguine, digestion, etc.). Une vie saine suffit à réduire ces dépenses de fonctionnement
Pour neutraliser le vampirisme : à ne pas confondre avec le « vampirisme des buveurs de sang » qui n'est en fait qu'une « image symbolique », le véritable vampirisme concerne les « ponctions d'énergie vitale ». Un grand nombre de personnes prennent l'énergie à leurs proches, inconsciemment le plus souvent. L'expression « il me pompe l'air » n'est pas sans fondement.

Dans un couple par exemple, celui qui vampirise peut provoquer, avec le temps, la mort de l'autre en épuisant ses réserves d'énergie (certains cancers ont le vampirisme pour origine). Les personnes âgées vampirisent plus que les jeunes, pour compenser une part de leur manque d'énergie (éviter de laisser dormir un enfant dans la chambre de ses grands-parents), mais certaines entités particulièrement négatives vampirisent leur entourage dès la première enfance, entraînant de graves problèmes de santé chez leurs parents par exemple (dépression, fatigue, voire cancer).

Certains animaux, comme les chats, neutralisent en partie ces effets : ils possèdent la faculté de capter une énergie bien supérieure à leurs besoins et subissent sans conséquences graves pour eux un certain vampirisme. Les chats, comme certains chiens, communiquent une part de leur énergie, c'est pourquoi ils restent près de leur maître lorsqu'il est malade, donc en manque d'énergie (les chats et les chiens voient l'aura). Ils cherchent à l'aider en leur transférant une part de leur énergie. Certains hommes possèdent aussi cette faculté : ce sont les véritables magnétiseurs et tous ceux en présence de qui « on se sent bien », à différents niveaux.

Ceci résume les principales causes de dépenses d'énergie. Il en existe d'autres mais de moindre importance. Par contre, il n'est pas sans intérêt, je crois, de connaître quelques moyens de favoriser son accumulation, voire sa captation. Ces fonctions, je le rappelle, relèvent des fonctions du corps astral et du corps éthérique.

Sources d’énergie « vitale »


Les sources d'énergie « vitale » sont moins faciles à déterminer que les dépenses et surtout très difficiles à prouver car tout se passe au niveau du corps astral et aussi, dans une certaine mesure, au niveau du corps éthérique.

La « recharge » des réserves d'énergie indispensables à notre survie s’effectue en permanence mais de manière très irrégulière.

L'affectivité joue aussi un rôle très important de stimulation ou, si vous préférez, d'accélération des fonctions. En transposant un peu, l'affectivité est aussi importante pour le bon fonctionnement du corps éthérique que l'est l'huile à celui d'un moteur : un moteur peut aussi fonctionner sans huile, mais pas très longtemps.

Voyons tout d'abord les sources :

	- la source première, celle utilisée aussi par le corps astral entre chaque incarnation est l'énergie astrale. Cette énergie provient de différentes planètes et est transmise directement du corps astral au corps éthérique, même lors de ses « sorties » pendant le sommeil par exemple, par la corde d'argent : c'est d'ailleurs ce transfert énergétique qui lui donne cette coloration argentée (d’où le nom donné depuis des millénaires sans doute à ce « filament » transmetteur d’énergie).

Cette énergie, captée au niveau du plexus solaire sur le corps physique par le corps astral, suffit à maintenir toutes les fonctions du corps astral et aussi, à assurer un surplus pour maintenir le corps éthérique en activité dans les pires conditions pendant plusieurs semaines. La survie des prisonniers de guerres sans nourriture pendant des semaines par exemple en apporte la preuve : cette énergie permet d'éliminer une grande partie des cellules mortes et des toxines qui seraient fatales au fonctionnement du corps physique.

Quelles sont les principales sources :
Source d'énergie solaire (électromagnétique et non thermique), très proche de la première dont elle fait partie. Elle est captée essentiellement pendant les périodes de repos du corps physique, pendant le sommeil surtout.
L’énergie tellurique : elle provient du magnétisme terrestre qui a pour origine une sorte de mini-soleil à rayonnement électromagnétique qui se trouve au centre de la terre. Très importante, elle apporte un complément énergétique considérable pendant toute notre vie sur Terre. Ce type de magnétisme varie d'une région à l'autre et influe directement sur le comportement du corps éthérique et nos structures physiques, ce qui explique les variations de la morphologie humaine, de comportement, de couleur de peau, etc. À noter qu'une personne du Nord modifiera automatiquement son comportement si elle décide de se fixer au Sud, ceci en quelques années, phénomène variable selon les individus.
Vient ensuite l'énergie qui nous vient de l'environnement : nous captons en effet très facilement de l'énergie en provenance des plantes : c'est pourquoi une promenade en forêt nous « revitalise » mais, en raison de leurs faibles radiations (comparées à celles du soleil par exemple) nous devons nous en approcher l'air plus riche en oxygène n'apporte pas d'énergie mais réduit les dépenses énergétiques du corps éthérique en facilitant ses activités « chimiques », telle que la digestion des aliments par exemple. Inutile de préciser que nos « atomes-germes » rechargent automatiquement nos « atomes-accumulateurs » sans que nous en ayons conscience.
Enfin, je terminerai sur le vampirisme animal dont j'ai déjà parlé. Cette fonction est d'ailleurs très variable d'un individu à l'autre. D'une manière plus générale, le corps éthérique, chez les personnes âgées, compense de cette manière une perte d'énergie trop importante, mais les personnes qui vampirisent leur entourage toute leur vie ne sont pas rares, et ce, même après leur mort. Ce vampirisme peut être nul chez les personnes positives. Ce sont elles au contraire qui donnent de l'énergie à leur entourage et ce jusqu'à l'âge de 70 à 90 ans, au-delà, ce phénomène devient pratiquement nul. Ces personnes sont très rares.

Le niveau d’évolution des personnes qui vampirisent ainsi leur entourage est généralement peu élevé sur le plan astral (à ne pas confondre avec le niveau intellectuel). Elles se manifestent psychologiquement par un manque d'intuition, des conceptions très matérialistes, des revendications de tous les droits sans accepter d'obligations, une excellente opinion d'elles-mêmes, un besoin de domination, un esprit « suffisant » et volontiers dédaigneux, le refus du travail, un besoin de paraître, sans être, l'absence de simplicité, etc., en un mot, des entités à polarité négative.

J’ai dit que ces fonctions pouvaient être stimulées. Effectivement, nous appartenons à un ensemble « cosmique » et, pour évoluer nous avons besoin de donner de notre énergie à défaut de quoi, sans échange énergétique, notre propre énergie sclérose nos fonctions, or, nous sommes sur Terre essentiellement pour évoluer sur le plan de l'affectivité c'est pourquoi l'amour est un stimulant extraordinaire.

Ainsi, un individu amoureux donnera le maximum de lui-même à l'être aimé, ce qui, en toute logique devrait le vider de son énergie : il n'en est rien, bien au contraire. Il se sentira en pleine forme, plein d'énergie, à condition que l'autre ne se laisse pas aimer pour le vampiriser. « L'amour à sens unique », où seul l’un donne de lui-même n'est pas rare ! Ce sont les fonctions astrales qui, dans un échange affectif réel, sont stimulées.

Toute joie provoque un sentiment de force supplémentaire : c'est la raison pour laquelle aucun être humain ne peut vivre longtemps seul sans stimulation affective ou sans but, sans espoir, pour le moins.

Au contraire, chez les personnes très sensibles (les hyperthyroïdiens par exemple), une déception affective peut bloquer toute accumulation d'énergie et conduire l'individu à l'inaction totale, incapable alors de se régénérer pendant un temps plus ou moins long. Dans cet état, un individu peut tomber malade (dépressions, cancers, etc.), voire se laisser mourir sans avoir la force de réagir (anorexie).

Il convient de préciser que certaines stimulations affectives peuvent provenir de n'importe quelle passion, y compris une passion pour un animal, des plantes ou Dieu (la foi peut effectivement sauver un croyant, ce qui ne fait aucun doute).

Tout individu, pour vivre, à besoin de motivations, généralement, c'est l'affectivité qui en procure le plus. Une saine confiance en soi est également un puissant stimulant énergétique et peut débloquer complètement une personnalité sclérosée par un manque d'énergie « vitale ».


Maintenir un équilibre satisfaisant


Il est possible de maintenir un équilibre biologique satisfaisant simplement en suivant une ligne de vie conforme à notre propre nature, tout en respectant la nature des autres, forcément différente de la nôtre.

Nous devons savoir également que « nous ne pouvons commander à la nature qu'en lui obéissant », d’où l’importance capitale que nous devons apporter aux choix de notre alimentation et de nos modes de soin en cas de problèmes de santé (attention à l’intoxication médicamenteuse, aux produits dénaturés par l’industrie agroalimentaire, à la dangerosité de « la vie moderne » axée sur la recherche excessive de la facilité et l’asservissement trompeur des populations) !

Ceux qui tiendront rigoureusement compte de ces deux principes, peuvent être certains que leur vie sera prolongée de 20 ans ou plus car leur corps éthérique ne gaspillera pas ses cellules à réparer leurs erreurs, ou celles de leur entourage !

Tout abus se paie en énergie « vitale », mais trouver l'équilibre parfait est très difficile, voire impossible, nous devons donc « composer » avec les réalités de la vie, et faire pour le mieux, en connaissance de cause !

Chacun en est réduit à équilibrer lui-même la conduite de sa vie en fonction de ses besoins, de son caractère, de ses goûts, de ses aptitudes et du contexte social dans lequel il doit s'intégrer.

Voyons cela d'un peu plus près.



Alimentation biologique


Le meilleur moyen pour maintenir un équilibre biologique consiste à ne pas gaspiller notre énergie. Si certaines dépenses énergétiques sont indispensables, d'autres ne le sont pas : arrêter le gaspillage est chose facile.

Nous avons vu que l'élimination des produits toxiques coûte très cher en énergie. Y faire face est facile : stopper les consommations médicamenteuses (s'en tenir au strict minimum et en dernier ressort uniquement), l'usage de cigarettes (éviter les locaux avec des fumeurs est également important) et les excès d'alcool (l'arrêt total de toutes substances toxiques est encore mieux) et sélectionner nos produits alimentaires.

Pour une véritable « alimentation biologique », vous devez impérativement tenir compte de l'importance primordiale du corps astral. L'alimentation biologique n'est pas qu'une simple assiette remplie de nourriture, c'est toute un mode de vie que cela impose, si nous voulons satisfaire aux besoins fondamentaux de nos trois corps.

Les aliments concentrés tels que la viande, les fromages, les graisses et les sucres simples (saccharose, fructose, maltose, lactose, glucose) doivent être consommés avec modération car ils sont susceptibles de provoquer une rupture de l’équilibre de la microflore.
Depuis une cinquantaine d’années, la consommation des aliments concentrés est en augmentation inquiétante et avec elle, les maladies dites de civilisation : troubles du métabolisme, les problèmes cardiovasculaires, les troubles digestifs, des articulations, troubles nerveux, etc.
Il est bon de savoir que les aliments sucrés se transforment en sucres simples qui favorisent une flore fongicide qui porte gravement atteinte à l’immunité, augmentant les risques de d’accidents cardiovasculaires, de diabète, d’obésité, voire de cancers. L'hyperglycémie (consommation excessive de sucre) accélère la croissance des cellules tumorales. Attention aussi au pain qui, à force de modifications apportées par les industriels de l'agriculture, en est arrivé à des taux inacceptables de gluten plus de 80 % dans les farines de nos jours (contre 30-40 % dans les années 1950-1960, et moins de 15 % dans l'antiquité). Le gluten augmente dangereusement la perméabilité des intestins. En résumé, c'est pratiquement toute notre alimentation « moderne » qui est à reconsidérer et modifier, il en va de même pour nos méthodes de soin, la soif d'argent de certaines industries est devenue criminelle !
S’il est conseillé de consommer avec modération de la viande et les produits laitiers (au lait de chèvre et de brebis de préférence), la prudence s’impose pour les graisses saturées. Consommer très peu de sucreries est toujours souhaitable !
En revanche, sont vivement conseillés la consommation de produits « traités » (naturels) de fruits, légumes et céréales complètes, baies, noix, poissons de haute mer (riches en nutriments : vitamines liposolubles, collagène, minéraux, acides gras, oméga-3 à longues chaînes, etc.).
En France, la consommation alimentaire est beaucoup trop riche en produits concentrés (viande, fromage, graisses, sucreries), et trop pauvre en fibres alimentaires. Ces dernières ne sont pas essentielles à notre organisme, mais elles sont indispensables au maintien de la qualité de notre flore intestinale. La flore intestinale s'en « nourrit » et les transforme en acides organiques qui régénèrent la muqueuse intestinale, tout en la protégeant. Ces fibres alimentaires sont apportées par les fruits de saison (bien mûrs), de nombreux légumes et des céréales pauvres en gluten : riz, sarrasin, millet…
Il est préférable de ne pas mélanger les féculents aux aliments acides, comme céréales et agrumes, céréales ou légumineuses vinaigrées ou citronnées, tomates et pâtes ou riz, etc. : les acides neutralisent l’action des enzymes salivaires sur l’amidon des féculents, ce qui a pour effet de produire des toxines dans l’intestin.
En résumé, voici quatorze règles à respecter pour allonger nos vies sur terre, à savoir :

1. Consommer le moins possible de conserves, leur préférer les produits frais, de saison, cultivés selon des principes de culture naturelle (sans pesticides ni engrais chimiques, en pleine Terre).

2. La consommation de viande doit rester très modérée (une ou deux fois par semaine est amplement suffisant) : la viande est en effet très riche en toxines dont l'élimination est toujours coûteuse en énergie (sans parler de l'incidence du traumatisme subi par le corps éthérique de l'animal lors de l'abattage qui n'est pas sans effet sur le plan astral : frein à l'évolution). La charcuterie, sous toutes ses formes est à éviter au maximum.

3. rechercher des produits faciles à assimiler : miel, pollen, fruits (principalement des citrons, qui peuvent être utilisés très efficacement pour désinfecter et activer la cicatrisation des plaies, et pour lutter contre certains troubles de santé, comme le cancer) etc., selon convenances personnelles. Chacun est différent, un produit qui convient très bien à l'un peut rendre un autre malade d'indigestion. Prenons le lait par exemple, un produit très déconseillé par une majorité de nutritionnistes français : il n'est absolument pas à déconseiller pour ceux à qui il convient, à condition de pouvoir s'approvisionner directement dans une petite ferme, à la traite exclure les « industrialisées » : production trop intensive et dénaturée (vaches transformées en « usine à lait » : une production de plus de 9 000 litres de lait par vache d'aujourd'hui est de bien moins bonne qualité que les 2 500 litres d'il y a seulement 20 ans, n'en déplaise aux producteurs qui affirment le contraire : une vache est un animal qui se nourrit d'herbe et non de « farines animales » ou autres mixtures du même genre, sans même parler des vaccinations à outrance).

Dans les campagnes, ceux qui consomment toute leur vie un litre de lait par jour ne sont pas rares (chose très dangereuse avec les laits du commerce). Pourquoi les priver d'un produit complet qui leur convient ? La seule difficulté est de trouver du lait naturel, nos « scientifiques » sont parvenus, par pur intérêt financier, à en faire interdire la vente en France au profit des laits « pasteurisés » ou « stérilisés », vendus beaucoup plus chers : leur principal avantage est d'assurer une clientèle au corps médical, et des bénéfices colossaux aux intermédiaires de l’agroalimentaire !

De ces laits, effectivement, il n'est pas très conseillé d'en faire usage. Le meilleur des laits est celui que l'on trouve encore dans des fermes anciennes, où les vaches, chèvres ou brebis, ne connaissent que l'herbe et le foin, sans « aliment composé », sans herbage ensiler, avant qu'il ne soit réfrigéré, juste après la traite, C’est ce lait, produit réellement naturel, qui se vendait au bidon dans les laiteries ou fromageries jusque dans les années 1970 et avant : tous les consommateurs de ce lait se portaient à merveille, mais les technocrates de l’agroalimentaire sont parvenus à en faire interdire la vente et à présent, les diktats des fonctionnaires « européens » s’en prennent aux fromages français, Se nourrir sainement sera de plus en plus difficile, y compris avec les produits prétendus « bio » !

Chacun doit respecter sa propre nature et tenir compte des réactions de son propre corps et non pas de l'avis de ceux qui pensent détenir la science infuse en empoisonnant le monde.

Le miel est excellent mais certains ne peuvent pas l'avaler, pourquoi se forceraient-ils s'il ne leur convient pas, il existe bien d'autres produits de remplacement.

Un régime alimentaire n'a de valeur que pour celui qui l'a établi en fonction de ses goûts et besoins personnels ! La teneur en calorie fait sourire les véritables naturopathes (non admissibles au sein de l’ordre des médecins français, ce qui est différent hors de nos frontières, comme en Suisse par exemple), en effet, notre corps est parfaitement capable d’autorégularisation de nos fonctions d’assimilation.

Ne vous crispez jamais sur un mode d'alimentation. Si, à l'occasion, vous consommez plus de viande que prévu, ce n'est pas un drame. Les facultés d'adaptation du corps éthérique sont extraordinaires.

Au contraire, toute fixation « fanatique » sur un mode alimentaire est plus nocive que manger n'importe quoi !

	4. D'une manière générale, suivez vos instincts mais ne sélectionnez que des produits naturels. Attention, de plus en plus, nous trouvons dans des magasins de produits « biologiques » des produits de laboratoire sous forme de dragées, sirops, poudres ou autres produits miracles contre le mal d'estomac, la constipation, l'insomnie, etc. Méfiez-vous, ces produits ne refont pas la nature, ils sont plus proches des médicaments que les fruits et légumes proposés frais dans les mêmes établissements. Ne soyez pas naïf et réfléchissez avant d'acheter, ne gaspillez pas votre argent.

Un autre exemple : les jus de fruits. Il n'est pas rare de trouver des bouteilles de jus de fruit dont l'étiquette « garantit » l'absence de conservateur, de pasteurisation ou de tout autre produit chimique.

Faites un essai : pressez un litre de jus de raisins frais ou d'orange, fermez-le hermétiquement et attendez un mois, votre bouchon sautera bien avant du fait de la fermentation, mais celui de la bouteille achetée en magasin bio ne bougera pas, bien que le produit soit garanti « biologique » et sans conservateur !

Achetez vos fruits et pressez-les, votre fournisseur fera le même chiffre d'affaires mais les fabricants de jus de fruits (et leurs chimistes) ne vous abuseront plus !

	5. Adoptez un mode de vie affective équilibrée, ce qui n'est pas toujours facile dans la société actuelle.

	6. Évitez les situations angoissantes, les stress, les chocs affectifs créés par de multiples « aventures » ou autres changements de « partenaires ».

	7. Cherchez à vous affirmer sainement dans votre vie familiale, au travail, pratiquez modérément du sport.

	8. Des distractions saines sont aussi très régénératrices : art, sport (modérément), promenades, études, etc. Tout ce qui peut rompre l'angoisse, l’inquiétude, la monotonie, la solitude, l'ennui, neutralise des dépenses excessives d'énergie.

	9. Attention aux téléphones portables et autres plaquettes, qui en plus des risques que font courir radiations électromagnétiques, font courir le risque de vous isoler de votre entourage et de vous conduire vers une véritable addiction.

	10) Éviter tout surmenage et l'inaction ! Ce sont les excès qui occasionnent le plus de dépenses énergétiques.

	11) Rechercher les endroits tempérés (ni trop froids, ni trop chauds), aérés (l'oxygène facilite le travail chimique du corps éthérique), sans surcharge d'humidité ou de gaz toxique.

	12) Recherchez la liberté, toute contrainte excessive engendre d'importantes pertes d'énergie (stress, angoisses, frustrations, etc.).

	13) Oxygénez-vous : des promenades en forêt sont très bénéfiques à l'équilibre général : les arbres, surtout les chênes, vous offrent une possibilité extraordinaire de reconstituer votre énergie.

	14) Défendez vos sentiments : si vous connaissez l'amour, faites le maximum pour le conserver, ne laissez jamais des entités négatives (de votre famille ou extérieures) le détruire, ceci est valable aussi bien pour vous que pour l'être que vous aimez et qui vous aime.

S'il le faut, ayez de la force pour deux, l'amour réciproque est la chose la plus merveilleuse que puisse nous réserver la vie, c'est aussi une chance unique de pouvoir donner le maximum de soi-même, ce qui est très valorisant sur le plan astral.

Donc, le fait de défendre nos sentiments et ceux que nous aimons est aussi défendre notre équilibre biologique.

Prolonger notre vie terrestre


Depuis toujours, les hommes ont cherché à prolonger leur vie terrestre. Il est incontestable que depuis un siècle surtout, la durée moyenne de la vie humaine s'est considérablement allongée.

Pourquoi ?

Cette question posée à des médecins, aura neuf chances sur dix d'avoir pour réponse : « c'est grâce aux médicaments » ! Telle est aussi la raison donnée en France aux étudiants en médecine.

Malgré la conviction et la sincérité de ceux qui font cette réponse, je ne peux pas m'empêcher de me demander comment de telles œillères sur les réalités de la vie peuvent exister chez des personnes qui font profession de soigner leurs semblables.

Au siècle dernier, les personnes qui atteignaient l'âge de 80 ans étaient extrêmement rares alors qu'aujourd'hui l'espérance de vie d'une femme se situe en moyenne à près de 86 ans et 76 ans pour les hommes.

Les centenaires se font de moins en moins rares mais, ce qu'oublient de signaler les partisans inconditionnels des médicaments, c'est que, parmi eux, rares sont ceux qui en ont fait usage !

Il devient très difficile dans ces cas d'affirmer que c'est aux médicaments que ces personnes doivent leur longévité ! Je n'entrerai pas dans une polémique contre les médicaments, leur principal intérêt réside dans l'enrichissement de ceux qui en vivent, non de leur consommation mais de leur vente.

Par contre, il devient très intéressant, sur le plan humain, d'observer ce qui se passe pour expliquer les véritables raisons de la longévité accrue de l'espèce humaine. 
Zone de Texte: Qui parle de mystère ?
Zone de Texte: Pierre Brayard
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					Dépenses d’énergie « vitale »
					Sources d’énergie « vitale »
					Maintenir un équilibre satisfaisant
					Alimentation biologique
					Prolonger notre vie terrestre	
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