Zone de Texte: Le sommeil






























Le corps éthérique des enfants a besoin de plus d'énergie pour créer de nouvelles cellules : pour cet apport supplémentaire d'énergie, le corps astral fait “appel” au sommeil, c'est pour cette raison que les enfants en bas âge dorment beaucoup plus que les adultes.

La médecine «scientifique» du sommeil



Avant d'aborder le sommeil, tel qu'il est réellement, voyons où en sont les scientifiques dans leurs théories «savantes». Pour elle, la physiologie du sommeil est une énigme. 

Pour le dictionnaire, le sommeil est un état normal et régulier de repos d’un organisme, caractérisé par un faible niveau d’activité physiologique (pression artérielle, rythmes cardiaque et respiratoire) et par une réponse faible aux stimuli externes. Un sommeil sain permet de maintenir, par sa qualité et sa quantité, un état d’alerte optimal pendant les périodes d’éveil.

La seule chose de certaine que savent les scientifiques c'est qu'il est vital. Pour s'en convaincre, ils soumettent des milliers d'animaux à des tortures impensables pour être bien certains que, privés de sommeil, ils ne peuvent survivre que quelques jours ou quelques semaines, selon les espèces !

Après cela, ils ergotent des années (en continuant les tortures) pour affirmer que, par exemple, pour dormir il faut un «état neurologique» particulier, certains paramètres propres à provoquer le sommeil se mettraient en place pendant un état de veille. Un tel état résulterait de l'action indirecte de nombreuses substances qui interviendraient dans la régulation des systèmes de commande et contrôles cérébraux du sommeil. Le tout fait aujourd'hui l'objet d'intenses recherches et, de massacres accrus d'animaux, indispensables, selon les «chercheurs», pour le bien de l'humanité !

C’est ainsi qu’ils se sont penchés sur les caractéristiques du sommeil pour en conclure que, pendant le sommeil, un certain nombre de modifications physiologiques peuvent être mesurées chez un individu comme l’activité électrique du cerveau, les rythmes cardiaque et respiratoire, la pression artérielle, la température, l’activité musculaire ou les mouvements oculaires. Après cela, ils ont considéré l’éveil et les différents stades du sommeil ! Ces différents stades ont été classés en 1968 par Rechtschaffen et Kales, sur la base d’enregistrements électroencéphalographiques mesurant l’activité électrique du cerveau.

C’est ainsi que, sur un cycle de 24 heures, l’activité électrique du cerveau subirait des changements qui ont été classés en plusieurs stades. En l’occurrence, l’électroencéphalogramme (EEG) d’une personne en état de veille se caractériserait par une activité à faible voltage de fréquence rapide. Dès que l’individu ferme les yeux, le tracé électroencéphalographique présente de nouvelles ondes, de 8 à 12 cycles par seconde, appelées ondes alpha (sans précision sur la nature de ces ondes, baptisées alpha). Le début du sommeil coïnciderait avec la disparition de l’activité alpha. La phase de sommeil serait ensuite, à son tour, divisée en plusieurs phases en fonction des caractéristiques des ondes cérébrales.

Le stade 1, le plus léger, serait caractérisé par une activité irrégulière à faible voltage et par une activité plus régulière dite thêta (une appellation précise pour des connaissances qui ne le sont pas), à faible voltage, de 4 à 6 cycles/seconde. À ce stade succèderait le stade 2, lequel présente de fréquents tracés en forme de fuseaux, appelés fuseaux de sommeil, de 13 à 15 cycles/seconde, et quelques pointes de haut voltage, connues sous le nom de complexes K. Ensuite viendrait le stade 3, caractérisé par des ondes delta (activité à haut voltage de 0,5 à 2,5 cycles/seconde), et enfin le stade 4, pour lequel les ondes delta constitueraient plus de 50 % du tracé. Le sommeil passerait ainsi d’un état léger (endormissement) à un état profond, où il deviendrait de plus en plus difficile de réveiller le dormeur.

À la suite du stade 4 se produirait généralement une cinquième phase, appelée sommeil paradoxal, mise en évidence en 1959 par le neurologue français Michel Jouvet. Il serait caractérisé par une activité électrique du cerveau très similaire à celle de la veille active (quoique d’amplitude un peu moins forte), alors que le patient dort profondément. Cependant, des modifications physiologiques importantes apparaîtraient : les yeux effectueraient des mouvements rapides (le sommeil paradoxal est également appelé sommeil REM, de l’anglais rapid eye movement, «mouvement rapide des yeux»), le tonus musculaire disparaîtrait, le pouls, le rythme respiratoire et la pression artérielle deviendraient très irréguliers. De 60 à 90 % des personnes réveillées pendant ces périodes déclareraient qu’elles faisaient un rêve. Cependant, cela ne signifierait pas forcément que l’activité onirique ne surviendrait que pendant le sommeil paradoxal : la seule certitude serait que les récits des rêves sont plus vivaces et plus détaillés à la sortie de ces phases.

L’arrivée du sommeil paradoxal serait un phénomène cyclique, caractérisé par une période de 90 minutes environ. À chaque cycle, le sommeil paradoxal durerait environ 20 minutes. Cinq ou six cycles auraient en général lieu pendant la durée du repos. Les périodes de sommeil paradoxal représenteraient un peu plus de 20% du temps total du sommeil. 

La première période de sommeil paradoxal surviendrait environ de 70 à 120 minutes après le début du sommeil. Puis, à chaque cycle, la durée des différentes phases du sommeil varierait : au début de la période de repos, les phases 1 à 4 seraient prépondérantes, suivies d’une courte phase de sommeil paradoxal. Cependant, au fur et à mesure que le temps passe, la durée du sommeil paradoxal au sein de chaque cycle augmenterait, pour être maximale juste avant le réveil.

Il existerait des variations de la qualité et de la structure du sommeil en fonction de l’âge. Dans les tout premiers mois après la naissance, le sommeil de l’enfant se construirait : le nouveau-né dort entre 16 et 18 h par jour, dont au moins la moitié serait constituée de sommeil paradoxal. Ce processus pourrait être lié au rôle du sommeil paradoxal dans les processus d’apprentissage (les nourrissons, totalement immatures, auraient en effet une quantité énorme de données à assimiler… quoi de plus stupide) ! Les enfants dorment donc beaucoup plus, et leur temps de sommeil paradoxal serait bien plus long que chez les adultes. Le jeune adulte passerait entre 16 et 17 h éveillé et de 7 à 8 h endormi, dont 6 h de sommeil lent et 1 h 30 de sommeil paradoxal. Le sommeil lent et le sommeil paradoxal baisseraient légèrement avec l’âge. 

Ces variations se rencontreraient chez presque toutes les espèces de mammifères. Voici, pour les scientifiques, un bon motif pour soumettre chaque année des millions d’animaux à des tortures épouvantables que je ne cesserai jamais de dénoncer. C’est ainsi que, suite à leurs tortures savantes, ils en sont arrivés aux conclusions suivantes : Les recherches sur les animaux auraient contribué à confirmer l’importance capitale du sommeil dans le principe même de la vie des formes animales évoluées. Ainsi, il est connu que la privation totale de sommeil chez l’animal provoque sa mort (qui en aurait douté), à cause des déficiences immunitaires qu’elle entraîne : ce qui est totalement faux ! La mort est causée en tel cas par l’impossibilité pour le corps astral de «recharger» en énergie «vitale» les atomes germes du corps éthérique, comme nous le verrons dans un instant.
Cependant, l’organisation du sommeil serait différente selon les espèces animales : quoi de plus logique, d’autant plus qu’il est même différent d’un individu à l’autre. Par exemple, les poissons et les amphibiens auraient des périodes de repos accompagnées d’une réaction décroissante aux stimuli extérieurs; toutefois, les enregistrements électroencéphalographiques n’auraient pas montré de différences nettes entre l’état d’éveil et l’état de sommeil. Les reptiles présenteraient un comportement de sommeil dont les enregistrements montreraient des résultats assez similaires au sommeil lent constaté chez les mammifères. Dans quelques cas, par exemple chez la tortue, de brefs épisodes d’un état très proche du sommeil paradoxal auraient aussi pu être enregistrés. Les oiseaux auraient de nettes périodes de sommeil lent et de sommeil paradoxal, bien que ces dernières soient généralement très courtes et qu’elles ne représenteraient qu’un petit pourcentage de la durée totale du sommeil.

Ces expériences de laboratoire que je me contente ici de préciser sans leur apporter le moindre crédit, aurait permis aussi de préciser que tous les mammifères auraient des périodes de sommeil lent et paradoxal bien marquées, à l’exception peut-être d’un mammifère très primitif, le fourmilier épineux. Certains mammifères marins, tels certains dauphins, présenteraient une caractéristique particulière; l’EEG de l’un des hémisphères du cerveau montrerait toutes les caractéristiques d’un sommeil lent, alors que l’EEG de l’autre partie du cerveau serait celui d’un animal actif en état de veille.

Après ces multiples expériences… les «savants», ignorant l’existence des corps astraux et éthériques qui régissent directement les fonctions du sommeil en sont arrivés à ceci : Par la construction de modèles mathématiques corrélés avec des résultats expérimentaux, il aurait été possible de mieux comprendre comment se construit le sommeil. Inutile de préciser que leurs «formules mathématiques» sur lesquels reposent leurs démonstrations pour prouver leurs hypothèses fantaisistes sont issues directement de leur imagination débordante dans un domaine qui leur échappe totalement !

Ainsi, pour ces «savants», la nécessité de s’endormir serait commandée par deux déterminants cycliques. Le processus homéostatique (faculté qu’ont les êtres vivants de maintenir ou de rétablir certaines constantes physiologiques, telles que la concentration du sang et de la lymphe, pression artérielle, etc., quelles que soient les variations du milieu extérieur) décrit l’accumulation des besoins en sommeil de l’organisme : au-delà d’une certaine limite, l’envie de sommeil apparaîtrait, c’est le déterminant S. Le déterminant circadien (organisation séquentielle des diverses fonctions d’un organisme au cours d’une période de 24 heures), ou C, exprimerait le fait qu’un organisme supérieur a un rythme dont la périodicité est d’environ 24 heures. Ce rythme serait induit à la fois par les conditions de vie et par une horloge biologique endogène, localisée dans l’hypothalamus (affirmation des plus ridicules et jamais démontrée, car elle est fausse, et qui fait loi pour l’obtention de diplômes en France) ! Ce serait l’interaction entre les déterminants S et C qui régulerait un rythme veille/sommeil à peu près constant, à quelques heures près. 

Oui, de toute évidence, le sommeil constitue un véritable mystère pour nos apprentis sorciers de scientifiques ! Je continue : le sommeil serait accompagné d’un certain nombre de modifications des paramètres physiologiques comme la pression artérielle, le rythme cardiaque ou la température corporelle. Certaines régions du tronc cérébral, la région la plus primitive du cerveau qui régulerait des fonctions élémentaires comme la respiration et le rythme cardiaque (ce qui est encore faux), participeraient au contrôle des deux états du sommeil (lent et paradoxal). En fait, l’alternance veille-sommeil (et sommeil lent-sommeil paradoxal) serait déterminée par un ensemble complexe de régulations connectées entre elles, dans lesquelles interviendraient aussi bien le cortex cérébral (qui serait le siège de la «conscience», et serait la région la plus évoluée du cerveau) que des régions plus primitives comme le tronc cérébral, l’hypothalamus, etc., et qui mettraient en jeu des processus aussi bien neuronaux qu’hormonaux. Que d’affirmations ridicules impossibles à prouver… car erronées !

De récentes recherches auraient montré que le système nerveux humain régulerait les fonctions du corps (par exemple, la respiration ou la température, qui baisse pendant le sommeil lent) différemment pendant le sommeil ou l’éveil. Les changements qui interviendraient pendant le sommeil paradoxal seraient encore plus importants (en particulier, en ce qui concerne la température).

Jetons un rapide coup d’œil sur les comptes rendus des biochimistes pour mieux comprendre les «prouesses de la science» dans un «brouillard» total : plusieurs substances chimiques du cerveau seraient des neurotransmetteurs qui réguleraient l’activité des neurones; ainsi, l’acétylcholine, la sérotonine ou la dopamine (le doute existe parfois…), ainsi que bien d’autres substances biologiques (non précisées… mais les recherches avancent…), seraient impliquées dans la régulation du sommeil. Par exemple, la sérotonine serait nécessaire pour l’obtention d’un sommeil normal, bien qu’elle ne serait pas suffisante en elle-même (c’est évident…). Les concentrations de cette substance dans les cellules d’une région particulière du cerveau, le raphé dorsal, seraient maximales pendant l’éveil; cependant, si l’on détruit le raphé dorsal, l’animal devient insomniaque, ce qui montrerait que la sérotonine est très importante dans l’activation du sommeil. L’acétylcholine semblerait activer le sommeil paradoxal, en association avec d’autres neurotransmetteurs.

Il est cependant curieux de constater que les opinions des scientifiques divergent quant aux réelles fonctions biologiques du sommeil. Les expériences montreraient qu’après un exercice physique, une période de faim et à certains moments de besoins métaboliques accrus, le sommeil lent tendrait à augmenter. Il jouerait donc probablement un rôle réparateur pour le corps et le cerveau, facilitant peut-être la synthèse de grosses molécules, comme les protéines et les acides ribonucléiques. En effet, il aurait été montré que 75% de la quantité d’hormone de croissance libérée dans une journée le serait pendant le sommeil lent (quelle précision que rien ne prouve…), et cette hormone jouerait un rôle dans l’activation des voies de synthèse (anabolisme) du métabolisme.

Le sommeil paradoxal semblerait, selon les scientifiques, jouer un rôle complexe dans la réparation des processus cérébraux, notamment ceux impliqués dans la concentration, les mécanismes d’éveil, la réalisation de fonctions d’apprentissage ou de mémorisation. Des expériences auraient ainsi montré, chez l’animal (évidemment…), que la durée du sommeil paradoxal serait accrue après un apprentissage complexe (sans précision sur la nature de cet «apprentissage»…)

Il existerait une très grande variation dans les besoins en sommeil (qui l’ignorerait ?). Certaines personnes vivraient très bien avec 5 h de sommeil par nuit, tandis que d’autres ont besoin de 10 h, toutes étant physiquement et mentalement parfaitement reposées. Les études sur la privation totale de sommeil et sur la privation sélective des différents stades de sommeil, ainsi que des études sur les «gros dormeurs» (dormant 9 heures ou plus) et les «petits dormeurs» (moins de 6 heures par jour) montreraient qu’un sommeil suffisant est indispensable pour l’état de veille : ainsi, les accidents d’avions ou d’automobiles sembleraient, pour une bonne part, être provoqués par une fatigue excessive (liée au déterminant S… et pourquoi pas, au point ou nous en sommes…), mais également par un non-respect des rythmes biologiques (lié au déterminant C), car ils se produiraient souvent entre 3 et 5 h du matin, à un moment de la journée où l’attention est diminuée et la fatigue augmentée. Le plus grave voyez-vous, c’est que ces équipes de charlatans (ou de «savants» si vous croyez encore en la «secte» que la science officielle est devenue) contribue en grande partie à l’établissement des impératifs de la réglementation routière… en se basant sur les «trouvailles» de leur imagination perverse imprégnée des éclats de génie rencontrés lors de la torture et la souffrance de millions d’être vivants !

Je reviens sur le rôle de «l’horloge interne» dont je viens de parler : à en croire les «scientifiques», nous devons en quelle que sorte croire en elle comme certains croient en un Dieu particulier. En effet, certains scientifiques sont encore plus «savants» que les autres et vous parlent «d'horloge interne» ou «d’horloge biologique» cette seconde appellation sonne mieux… et elle est devenue très à la mode en ces années 2000. Cette horloge, legs de l'évolution (sans préciser par quel moyen…), donnerait le signal (le contraire du réveil matin, en quelques sortes !). Ils vont même plus loin en la situant dans le cerveau dans une zone appelée le noyau supra chiasmatique ! Cette zone régulariserait également nos rythmes biologiques, les fluctuations de notre température et nos sécrétions hormonales hypophysaires qui varieraient selon le rythme veille sommeil.

Leurs «aiguilles» passeraient par leur position initiale en un peu plus de 24 heures. Légèrement déphasée par rapport à un nycthémère (unité physiologique de temps comprenant une période de veille et une période de sommeil : étrange «invention…»), elles se recaleraient quotidiennement sur des montres externes naturelles (sans précision, évidemment…). Les troubles du sommeil surviendraient quand elle est bousculée en apportant comme exemple (preuve de dérèglement) l'accomplissement d'un travail posté ou le fait de traverser très vite un fuseau horaire qui demande alors du temps pour se recaler !
 
Ne paniquez pas si ces explications vous échappent, elles sont des plus sérieuses…, elles sont même publiées comme étant à la pointe de la recherche scientifique actuelle.
 
Rassurez-vous, si vous n'êtes pas convaincu c'est que votre bon sens est supérieur à celui de ces «spécialistes de neurologie» qui, faute d'avoir l'humilité d'avouer leur ignorance, affirment avec «sérieux» ces stupidités, dans un vocabulaire qui n'est pas à la portée de tous ! Dire simplement : non, nous ne savons pas, serait beaucoup plus sérieux ! 

Ces scientifiques situent 3 à 6 sommeils, comme si un seul n'était pas assez compliqué (plus une théorie est compliquée, moins elle est compréhensible et plus elle a de chance d'être acceptée, en raison de ses complications précisément, sans oublier le vocabulaire «savant» si bien défini par Molière). 

Qui contesterait ce qu'il se croit incapable de comprendre ? Tout n'est qu'une question de psychologie : de nombreux scientifiques dans ce domaine sont passés maîtres dans l'illusion du savoir !
 
Continuons encore un peu le résumé des «connaissances scientifiques» sur le sommeil, pour ne pas oublier le principal. Donc, pour les scientifiques, il existerait plusieurs sommeils. Ces pauvres scientifiques (je veux dire intellectuellement car leurs salaires les placent à l’abri de la pauvreté, mais cela n’est pas un mystère) éprouvent bien des difficultés à expliquer simplement ce qu’ils ne comprennent pas ! 

Pour eux, entre veille et sommeil, il se constituerait un troisième état de conscience dégagé de la nécessité d'agir : nous inventerions (à partir d'éléments mis en mémoire) des façons de nous adapter aux problèmes de notre vie diurne ! Non, ce n'est pas une blague, de nombreux «scientifiques de pointe» en sont là, simplement par ce qu'ils refusent obstinément la simple possibilité de l'existence du corps astral !
 
Jusqu'à quel point peut aller leur entêtement et les conséquences qui en résultent, car la plupart d’entre eux «enseignent» leurs théories en faculté (dans différents pays), et leurs malheureux élèves seraient assurés d'un échec à leur thèse de doctorat si par malheur ils venaient à faire état de leur «perplexité» (pour le moins) !
 
En médecine, le sommeil est une discipline relativement jeune. Ce n'est que dans les années 1950 que les «chercheurs» ont mis en «évidence» le sommeil paradoxal et son association avec les rêves. La plupart des «progrès» réalisés dans la compréhension du sommeil dans ces dernières années reposent sur des travaux menés avant 1970.Un prétexte pour les «chercheurs» actuels, pour souligner la nécessité de la recherche fondamentale, dont le gaspillage financier est toujours laissé sous silence, tout comme les tortures de milliers d'animaux de laboratoire sacrifiés à des travaux stupides reposant sur des postulats aussi pompeux qu’erronés !

Seul point où je sois d'accord avec ces avis «éclairés», c'est que le sommeil est une fonction vitale (donnée connue avant Hippocrate mais «découverte» tout récemment par les «spécialistes» de la science officielle...). 

Depuis une trentaine d'années de nombreux «centres cliniques du sommeil» s'ouvrent un peu partout dans le monde, on y fait des travaux remarquables : ces chercheurs ont enfin «découvert» qu'il existait plusieurs types de sommeil «régulés» (états de constance des caractères du milieu intérieur...) de façon indépendante, les plus importants étant le sommeil à ondes lentes et le sommeil paradoxal, mais ils n'ont pas encore découvert les véritables fonctions biologiques du sommeil. 
 
Ils commencent, peut-être, à définir ce qu'est, selon eux, le sommeil sain, mais, en toute «modestie», ils reconnaissent n'avoir qu'une idée encore très limitée des besoins de sommeil selon les individus : les anciennes théories des années soixante les fixaient autour de 8 heures. Actuellement, il serait question de 5 heures, mais beaucoup hésitent entre 6 ou 7 heures ! La science avance à grand pas dans ce domaine (un peu comme des danseurs de java), pensez donc, les chercheurs sont déjà parvenus à «identifier», en 2005, plus de cinquante sous catégories de troubles du sommeil !
 
Dans ce domaine, leurs recherches risquent d'être très longues car en fait, chacun possède un mode de sommeil individuel. Ce mode de sommeil est fonction, non seulement de notre degré d'évolution (en fonction de nos vies antérieures) et de notre tempérament, mais aussi du moment, de la température, de notre alimentation, de notre mode de vie, de notre équilibre biologique et affectif, des événements vécus la veille, etc. 

En fait, ce sont plusieurs milliards de catégories de sommeil qui restent encore à être «définies scientifiquement». Je vous donnerai des informations plus réalistes sur le sommeil dans les paragraphes suivants, pour l'instant, je me contente de vous donner un aperçu des conceptions scientifiques sur le sommeil. 
 
Sur le plan médical proprement dit, les problèmes du sommeil ne sont que très peu pris en considération. C'est une grave erreur. Plus de trente pour cent de la population souffrent de troubles du sommeil. 

L'importance du sommeil est telle qu'un sommeil «réparateur» est un puissant facteur de longévité de la vie : les personnes qui dorment moins de 6 heures par nuit en moyenne, vivent généralement moins longtemps que celles qui dorment entre 8 et 9 heures, par exemple. 

«Troubles» du sommeil


D’une manière générale, les troubles du sommeil sont Liés (en France) à la psychiatrie et à la neurologie. La médecine du sommeil traite les troubles du sommeil dont beaucoup sont identifiables. Ils sont généralement divisés en trois catégories : l’insomnie, avec des difficultés d’endormissement ou un mauvais sommeil, l’hyper somnolence ou narcolepsie, caractérisée par un excès de sommeil et, enfin, des manifestations épisodiques nocturnes, qui consistent en des troubles divers comme les terreurs nocturnes, les cauchemars et le somnambulisme.

Pour la médecine, l’insomnie et l’hypersomnie ne sont que des symptômes qui peuvent avoir des causes variées, par exemple une pathologie douloureuse, des troubles endocriniens, l’utilisation de certaines substances chimiques psychotropes, le syndrome de manque, des problèmes psychologiques, une grande anxiété, une dépression, ou bien un dérèglement de «l’horloge biologique» (décalage horaire). L’insomnie n’est donc pas une maladie qui peut être guérie par voie chimique, mais dont la cause doit être identifiée.

Autre trouble, l’apnée du sommeil est caractérisée par un arrêt de la respiration ou par une respiration superficielle chez 24 % des hommes et 9 % des femmes; c’est une maladie associée au sommeil qui a des retombées importantes sur l’organisme, puisqu’elle augmente la pression artérielle et peut entraîner des troubles cardio-vasculaires. Je lui consacre un paragraphe ci-après en raison de son importance.

En médecine, la faculté d'endormissement serait la somme de deux composantes, l'une dite circadienne (rythme biologique d'environ 24 heures), l'autre dite homéostatique (face aux variations du milieu extérieur : tendance des êtres vivants à maintenir leurs paramètres biologiques constants). C'est le phénomène et la composante circadienne qui intrigue : c'est dans ce domaine que s'orientent les recherches médicales actuelles pour traiter les effets du décalage horaire notamment (de tels effets ne sont pas pathologiques). 
 
C'est ainsi que les «chercheurs» ont localisé «l'horloge circadienne» dans les noyaux supra chiasmatiques de l'hypothalamus (croisements en X des voies optiques situées à la base du cerveau). Le rythme de cette horloge serait, d'après eux, de 25 heures, pour certains, 24 pour d’autres… sans oublier les intermédiaires ! 

Partant de là, de nombreux chercheurs étudient des dizaines de milliers de neurones qui nous permettraient de synchroniser nos rythmes internes avec la lumière solaire et nos modes de vie. Ils espèrent ainsi trouver des techniques pour traiter non seulement les effets du décalage horaire mais aussi l'insomnie dont l'origine se révélera circadienne (d'après eux toujours !). 

La composante homéostatique serait la «dette» de sommeil accumulée depuis notre dernier sommeil : plus l'on reste éveillé longtemps, plus on a sommeil…, qui en aurait douté ?
 
Depuis une trentaine d'années seulement, nous assistons à la mise en place d'une «médecine du sommeil». Il faut dire en effet que les connaissances médicales (officielles) dans ce domaine sont très limitées. 
 
Le nombre de personnes qui se plaignent de troubles du sommeil, de mal dormir ne cesse de croître. Le trouble le plus connu est paradoxalement l'absence de sommeil, l'insomnie si vous préférez. 

Pour désagréable qu'elle soit, elle n'est pas la plus dangereuse, ni même la plus fréquente des «maladies du sommeil». Voici un rapide aperçu des problèmes que connaissent plus de trente pour cent de nos semblables. 
 
Les troubles du sommeil sont très nombreux. Ils peuvent être constants ou chroniques. Ils sont généralement sous-diagnostiqués par les médecins et sous traités, ce qui met en danger la vie de nombreuses personnes. 

Le but de cet exposé n'est pas de traiter en profondeur ce sujet, bien qu'il soit très important, je vais me contenter de vous signaler les principaux troubles du sommeil : 
	
	- L'apnée du sommeil : l'apnée est l'arrêt momentané de la respiration. L'apnée du sommeil est le trouble le plus sérieux en matière de mortalité et d'invalidité. 

Son syndrome, lorsqu'il est sévère et pas traité à temps, engendre de nombreuses complications cardio-vasculaires. C'est le plus préoccupant des syndromes (ensemble de symptômes et signes qui sont propres à une maladie) : Les voies aériennes de ces patients, habituellement des ronfleurs, sont obstruées pendant le sommeil, l'air ne passe plus et le niveau d'oxygène baisse dans le sang. 

Les patients finissent par se réveiller, ce qui leur permet de reprendre leur respiration. Près de 25 % des hommes et 10 % des femmes présentent ce type de problème : ils s'arrêtent de respirer 5 à 20 fois par heure de sommeil, c'est dire les conséquences de ce syndrome : sommeil peu réparateur. 

Elle est très facile à diagnostiquer. Ses signes caractéristiques sont des ronflements, des réductions dans les niveaux de l'oxygène du sang, des pauses plus ou moins longues et fréquentes de la respiration au cours du sommeil, un sommeil très fragmenté et une somnolence diurne excessive. 

Médicalement, elle est traitée généralement par la chirurgie ou l'usage de masques évitant la fermeture des voies aériennes pendant le sommeil. 

Il n'existe aucun traitement pharmacologique efficace. 

	- La narcolepsie : Très fréquente, elle est difficile à diagnostiquer. Un tel diagnostic médical demande couramment dix à quinze ans !

Ce trouble se caractérise par un accès de sommeil, soudain et incontrôlable, qui peut durer quelques minutes ou quelques heures et peut survenir plusieurs fois par jour. Des périodes brèves de paralysie, alors que le malade est éveillé ou endormi, et des hallucinations font partie du syndrome. 

Pour la médecine, la cause de la narcolepsie est inconnue, mais elle est également liée à des taux cérébraux anormaux de neurotransmetteurs, acétylcholine et dopamine. La narcolepsie débute habituellement à l'adolescence ou chez l'adulte jeune, et persiste toute la vie. Les amphétamines (*) ainsi que d'autres stimulants sont souvent utilisés pour prévenir les accès de sommeil. L'étude des fonctions cérébrales permet de distinguer cette maladie d'autres troubles présentant des symptômes identiques, par exemple l'encéphalite.

*) Les amphétamines sont des excitants du système nerveux central, classé parmi les toxiques, qui accroît les capacités physiques et psychiques de l’individu, mais entraîne accoutumance, assuétude et dépendance. Les amphétamines sont souvent employées dans le dopage des sportifs.

Le principal symptôme de cette maladie neurologique consiste donc en un besoin irrésistible de dormir qui survient plusieurs fois par jour. Nous constatons également des troubles anormaux tels que des épisodes de faiblesse musculaire provoquée par des émotions, surtout pendant ou après le rire. 

Au moment du réveil, par exemple, l'on peut constater une paralysie musculaire de quelques minutes. A l'endormissement, des visions ou sensations effrayantes ne sont pas rares (arrivée trop brutale du rêve, disent les «spécialistes»). 

Une telle maladie frappe souvent à l'adolescence mais les diagnostics sont hélas trop tardifs : la narcolepsie détruit la vie du malade. Il n'existe aucun médicament satisfaisant pour empêcher de dormir : Le «Modafinil» n'est pas la solution à long terme. Certaines hormones telles que la sérotonine (pratiquement abandonnée), puis la mélatonine (actuellement en vogue) ne sont pas ce que certains médecins appellent : «la pilule du sommeil». 

Je ne pense pas que la pharmacologie puisse apporter une solution à long terme aux problèmes du sommeil pour des raisons que j’expose en traitant de mes conceptions sur ce sujet. 

	- L'insomnie : Elle touche plus du tiers de la population. La science ignore son origine et ce qu'elle est réellement. Les renseignements scientifiques sont nombreux mais les chercheurs recherchent encore la logique de ces «cascades» d'événements biologiques. 

Son diagnostic est très facile. Elle résulte le plus souvent du mode de travail ou du style de vie, de l'anxiété, des soucis, sans oublier l'âge du sujet : en un mot, de notre équilibre biologique général. 

Attention, elle peut aussi être un signe d'anxiété ou de troubles liés à la prostate. Ses traitements (médicaux) sont très loin d'être satisfaisants : les composés actifs utilisés (hypnogènes, etc.) engendrent de nombreux effets secondaires, souvent plus dangereux que la maladie elle-même, sans parler de la dépendance pharmacologique qui en résulte. 
 
	- De nombreux autres cas peuvent encore être cités. Ils restent de véritables «mystères» pour les scientifiques, tel que, par exemple, le cas de ces personnes qui dorment plus de 6-7 heures et qui ont l'impression de ne pas avoir fermé l’œil exactement comme s'ils souffraient d'une perception erronée du sommeil. 
 
En résumé, la science n'a toujours pas compris ce qu'est le sommeil. Refusant obstinément l'existence du corps astral et du corps éthérique, les «scientifiques» orientent à présent leurs recherches sur la génétique, la grande «mode» de la fin du siècle dernier se poursuit.

Certaines maladies comme la narcolepsie et l'insomnie, il est vrai, présentent des composantes héréditaires, mais le corps physique de chacun d'entre nous n'est-il pas structuré, au début de notre vie, avec l'aide des corps éthériques et physiques de nos parents ? 

La médecine commence à se «réveiller», si j'ose dire, sur l'importance du sommeil. C'est le cas notamment de la cardiologie, pneumologie, neurologie et psychiatrie, mais d'énormes progrès restent à faire à la science pour simplement comprendre l'une des choses les plus simples et les plus naturelles : le sommeil !

Je vous fais grâce des multiples théories scientifiques émises ça et là par «d'éminents professeurs», ils ne parviennent pas à se mettre d'accord entre eux : nous trouvons les théories françaises, américaines, suisses, etc., comme si les frontières modifiaient les modes de sommeil.

Les uns sont fanatiques des tracés et établissent «modestement» des «architectures» du sommeil. Les autres, plus «électroniciens» sans doute, consacrent des heures (et des fortunes) à «interpréter» des tracés électroencéphalographiques et autres pour définir 3 à 6 stades du sommeil, selon leurs conceptions personnelles. 

Rechtschaffen et Kales, par exemple, ont fait école en 1968 en définissant 4 stades dans le sommeil «lent» et un pour le sommeil «paradoxal», Ces théories seront vite oubliées mais, aujourd'hui, elles servent de référence aux «spécialistes» !

La recherche des ondes cérébrales mises en graphique pendant le sommeil occupe des milliers de chercheurs. Ces ondes sont répertoriées, comme nous l’avons vu, avec des lettres de l'alphabet grec (ça fait mieux et tellement plus savant...) ! Leurs longueurs sont évidemment variables d'un individu à l'autre, en fonction aussi du moment et du lieu, comme les mesures diffèrent, cela donne l'occasion d'ergoter, de se contredire, donc d'échafauder de nouvelles théories pour démolir les précédentes : ce petit jeu dure depuis des années. Mais il y a encore mieux que ça !
 
Les «mathématiciens du sommeil» ! Alors là, face à leur savoir, les autres «savants» ne pèsent pas lourds, vous allez vite comprendre.

Pour les «mathématiciens du sommeil», le rythme «veille/sommeil» est roi. Tout devient cyclique, tout n'est qu'une question d'oscillation. Il suffit de programmer quelques ordinateurs (preuve de sérieux, à condition d'ignorer que les calculs sont fonctions du programme utilisé, ce dernier étant le résultat du travail de l'analyste, qui se base, évidemment sur les données théoriques qui lui sont fournies, ce que l'on se garde bien de révéler, le risque serait trop grand de voir quelques esprits «curieux» poser des questions embarrassantes sur ces données !) et d'énormes quantités de chiffres (l'ordinateur est fait pour ça...) pour «convaincre».

Les paramètres peuvent donc varier à l'infini pour être les plus proches possibles des données «chrono biologique» du sommeil. 
 
Les équations différentielles font loi, comme celle de Van der Pol par exemple : 

		d² / dt² = u (x² - l) dx / dt + x=0. 

Interviennent dans cette équation la variable x, la vitesse d/t et le taux de variation de la vitesse d²x / dt², u représente la «rigidité» qui détermine le temps nécessaire pour que l'oscillateur retrouve sa fréquence propre, et permettraient de stimuler au mieux (d'après lui) le comportement temporel de nombreuses variables biologiques humaines ! Ce n'est pas très convaincant et ne nous laissons pas endormir. 
 
Réveillons-nous et voyons à présent les choses sérieuses, ce que la science «découvrira», peut-être, dans quelques dizaines d'années !

Pourquoi dormons-nous ?



Cette question reste sans réponse scientifique mais n'empêche pas des millions de personnes de dormir sans problème et, aussi, des milliers de psychiatres d'agir sans vergogne sur le sommeil de leurs patients.

Nous savons que le corps astral est composé d'atomes particulièrement «légers» et «petits» par rapport aux atomes physiques bien connus des scientifiques. Il est immatériel et capable de s'intégrer dans la matière physique «visible» et «palpable» à nos sens communs. 

Par l'intermédiaire du corps éthérique, il doit, pendant des années (terrestres), animer la masse lourde et inerte qu'est notre corps physique (sans les corps astral et éthérique, notre corps physique serait inerte, sans vie). 

C'est le corps astral encore qui alimente en énergie les atomes-accumulateurs du corps éthérique, ce qui lui permet de gérer nos fonctions neurovégétatives, intellectuelles, sensitives, sans oublier la motricité de notre corps physique. 

Faire fonctionner notre corps physique en permanence est chose impossible (à de très rares exceptions près : certaines personnes vivraient, sans jamais dormir, ce qui reste à vérifier), la régénérescence des cellules usées demanderait trop d'énergie et le corps astral a besoin de se régénérer lui-même et de «recharger» les atomes-accumulateurs du corps éthérique. 
	
Pendant le sommeil, il fait fonctionner notre corps physique au «ralenti» par l'intermédiaire de notre corps éthérique et se place en dehors de notre corps physique, de quelques centimètres à des centaines, voire des milliers de kilomètres «physiques» ou simplement en avançant ou reculant dans l’espace temps (sans difficulté dans l’astral), pouvant ainsi capter au mieux l'énergie électromagnétique qui lui est indispensable pour maintenir sa vie physique. 

Les «atomes-germes» continuant à «recharger en énergie» le corps éthérique dans les meilleures conditions, c'est l'un des principaux rôles de la corde d'argent qui relie en permanence le corps astral au corps éthérique. C'est pour permettre de telles sorties que notre corps physique est placé en état de sommeil. 

L'énergie solaire est plus intense de jour que de nuit (ne pas confondre énergie et chaleur : la chaleur est provoquée par de l’énergie). Pour cette raison le sommeil se passe normalement la nuit au niveau des êtres humains : l'accumulation directe d'énergie est plus aisée le jour, donc une accumulation utilisable immédiatement est plus facile, ce phénomène est mis à profit par notre corps astral. 

De nuit, pendant le sommeil, notre corps astral se placera au mieux pour capter l'énergie électromagnétique, en fonction de ses besoins, le plus souvent dans une zone à irradiation directe, c'est à dire «éclairée» directement par le soleil, comme nous venons de le voir. 

Ce sont ces voyages astraux que notre conscience garde parfois en mémoire et que nous appelons les rêves. 

Dormir est le seul moyen de permettre au corps astral de se régénérer et de maintenir ainsi notre corps physique en vie durant toute une incarnation. 

Il est bon de signaler que dans ce domaine également, chaque individu est différent, certaines personnes (très rares) sont en effet aptes à vivre des années sans dormir, ceci en raison d'une capacité extraordinaire de leurs atomes-germes de capter l'énergie : leur très forte accumulation d'énergie dispense ces personnes de sommeil, ce qui n'est pas sans leur poser de graves problèmes d'adaptation sociale et familiale. 
 


Qu’est ce que le sommeil ?



Le sommeil est la mise au repos du corps physique par le corps éthérique pour rendre possible la sortie du corps astral, lui permettre de se régénérer lui-même et de reconstituer l'énergie manquante du corps éthérique (recharge des atomes germes) tout en réduisant au maximum ses dépenses énergétiques. 

C'est le manque de réserves d'énergie au niveau des atomes germes qui provoque le sommeil, sous l’impulsion du corps éthérique. 

Ce manque peut n'être que léger et de courte durée, en raison d'une dépense énergétique momentanée plus importante : digestion qui engendre chez certaines personnes le besoin de «faire la sieste», travail intellectuel accru qui occasionne la somnolence des enfants à l'école, etc. 

Ce manque d'énergie peut être aussi plus important et prolongé, plus difficile à compenser : surmenage, élimination d'un excès de toxines qui provoquent la maladie, (l’énergie demandée pour l’élimination indispensable des toxines de nombreux médicaments est aussi souvent cause de maladie). 

Je ne reviendrai pas sur les considérations scientifiques des sommeils «lents», «paradoxaux» ou autres. S'il existe effectivement des périodes plus ou moins distinctes, elles varient constamment chez le même individu et d'un individu à l'autre. 

La qualité du sommeil est conditionnée par une multitude de facteurs : la température, le bruit, l'hydrométrie de l'air, la position géographique, la nature du sol et du sous-sol, l'orientation du lit, un ensemble de facteurs psychologiques et physiques, la position du dormeur, etc., sans oublier la présence éventuelle d'un autre dormeur ou entités (animales ou végétales) qui peuvent avoir un effet positif ou négatif sur la qualité du sommeil. 

Aucune loi rigide ne peut être établie dans ce domaine : ce qui est vrai pour une personne sera faux pour une autre, voire pour la même personne à un autre moment. 

Seul le dormeur est capable de déterminer lui-même le mode de sommeil qui lui convient le mieux, mais les risques d'erreur sont grands, les variations sont très importantes. 

Certaines personnes sont capables de programmer leur sommeil pour des raisons de travail ou sportives par exemple, les navigateurs parviennent à dormir par cycles de 30 à 50 minutes. 

Chez les sportifs, après un effort important, le corps éthérique est capable d'accélérer la vitesse de récupération. 

Notre corps éthérique, pendant le sommeil, reste présent dans notre corps physique (comme le sel après séchage du sable mouillé dans notre expérience d’explication), et assure l'ensemble de nos fonctions neurovégétatives et «garde», en quelque sorte, notre corps physique, en utilisant les réserves énergétiques accumulées par les «atomes-germes». 

Le corps éthérique reste en liaison directe avec le corps astral par une sorte de cordon très fin et immatériel communément appelé «corde d'argent» en raison de sa couleur légèrement blanchâtre, argentée. 

Elle est un peu comparable à un cordon ombilical (qui ne mesurerait que quelques centièmes de millimètres de diamètre, variable d’une personne à l’autre), de notre vie intra-utérine dont le rôle est aussi de transférer, en plus d'éléments physiques, de l'énergie «vitale» de la mère dans les «atomes-accumulateurs» du corps éthérique du fœtus (corps non terminé, donc encore inapte à certaines fonctions), d'où son emplacement sous le plexus solaire (très proches des atomes accumulateurs). 

Le corps éthérique reste vigilant. A la moindre alerte, il informe le corps astral pour qu'il réintègre immédiatement (à la vitesse de la pensée) le corps physique pour provoquer le réveil et déclencher des processus de sauvegarde. 

En cas d'alerte (suite à un simple bruit anormal, un contact physique, un changement brutal de température, une lumière, une odeur ou toutes autres raisons), le dormeur se réveille en sursaut avec parfois la désagréable impression d'être tombé dans un trou sans fond, par exemple, ou d’avoir été poursuivi par une « bête affreuse » qui allait le rattraper ! 

En dehors de ces états d'urgence caractéristiques, une fois les «atomes-accumulateurs» suffisamment «rechargés» en énergie, notre corps astral réintègre doucement notre corps physique et c'est le réveil naturel. 

La fatigue ressentie la veille, en dehors de tout problème, doit avoir disparue et nous devons, si nous sommes en bonne santé, nous sentir «plein d'énergie», ce qui n'est pas qu'une simple expression !

Attention cependant, un autre facteur très important intervient sur la qualité de notre sommeil : le magnétisme tellurique. 

La Terre est sillonnée, du Nord au Sud et d'Est à l'Ouest, tous les deux mètres cinquante environ (en France) de lignes magnétiques dont le retentissement sur l'ensemble des êtres vivants est très important. 

Tous les sourciers, druides ou autres initiés n'éprouvent aucune difficulté à les situer (soit par perception directe, ce qui est rare, soit avec une baguette de coudrier (noisetier) ou simplement avec deux équerres en fil de laiton). La position du lit du dormeur doit toujours être à l'intérieur de ces lignes et surtout éviter de le placer sur un nœud d'énergie (Zone de croisement des lignes). Bien que l'objet de mon propos ne soit pas la radiesthésie, son importance est beaucoup trop grande pour être passée sous silence. 

Il convient de préciser encore que ne nombreux troubles de santé peuvent être engendrés par la méconnaissance de ces phénomènes par nos ingénieurs ou architectes «modernes» plus axés sur la rentabilité financière que sur l'état de santé des futurs habitants de leurs constructions. 

Le sommeil est particulièrement affecté par ces phénomènes de magnétisme tellurique, ils sont connus depuis la plus haute antiquité : de nombreux livres traitant de ce sujet se trouvent en librairie, il ne s’agit plus d’un «mystère» ! 

Les périodes de notre vie où nous avons le plus besoin de sommeil correspondent exactement aux périodes où le corps éthérique a le plus besoin d'énergie : 

	- Enfance : très grande dépense d'énergie pour la croissance. 

	- Digestion : actions chimiques très complexes, grandes consommatrices d'énergie, qui engendrent, surtout chez les enfants et les personnes âgées, un besoin de dormir plus important, un besoin « de faire la sieste ». 
	- Les personnes anxieuses, angoissées, inquiètes, soucieuses sont également très sensibles à ces dépenses énergétiques passagères plus importantes qui résultent de leur affectivité. Le corps réagit d'ailleurs naturellement pour réduire cette dépense par une perte d'appétit (économie d’énergie du simple fait que la digestion reste peu active, donc moins consommatrice d’énergie : réaction naturelle, en cas de maladie ou d’angoisse par exemple). 

Je profite de ce passage pour signaler que l'alimentation n'est pas source d'énergie mais d'éléments indispensables à la reconstitution, par le corps éthérique, des cellules usées. La composition des aliments facilite plus ou moins ce travail de digestion qui est toujours un grand consommateur d'énergie «vitale», énergie accumulée par les atomes germes. Des aliments mal adaptés engendrent une grande dépense d'énergie supplémentaire, voire des troubles plus ou moins graves en fonction des toxines qu'ils contiennent et que le corps doit éliminer (dépense d’énergie accrue). 

	- Maladie : dépense d'énergie pour l'élimination des toxines… et des médicaments le cas échéant ! 

	- Grande fatigue : régénérescence des cellules usées. Précisons que l'activité mentale est plus grande consommatrice d'énergie que l'activité physique. Les cellules du corps physique se régénèrent plus facilement que celles du corps éthérique qui régissent nos états affectifs et l'ensemble de nos activités intellectuelles. 

	- Traumatisme : reconstitution des cellules détruites. 

	- Vieillesse : plus grande dépense d'énergie pour déplacer un corps usé (manque de cellules éthériques et physiques) qui a perdu sa souplesse. La reconstitution des cellules est aussi moins rapide (usure du corps éthérique). A ce stade, le sommeil est souvent plus difficile à obtenir, même si indispensable. 

Qu’est-ce que le rêve ?



Ce n'est pas dans les livres de psychanalyse que vous trouverez ce qu'est le rêve : toutes les théories scientifiques sur ce sujet sont fausses, y compris celles de tous ces «Professeurs» de neurobiologie qui, pour se singulariser «inventent» de nouvelles théories pour démolir les anciennes, de leurs confrères. 

Le rêve est simplement ce que notre corps astral vit ou voit lors de ses «sorties» pendant le sommeil (des cas rares peuvent aussi s'observer en dehors du sommeil, en état de transe par exemple). 

Je passerai sous silence les multiples interprétations qui sont faites des rêves : elles sont fonction des religions, de la mode du moment et surtout du besoin de nombreux «interpréteurs» de se mettre en valeur par de soi-disant connaissances (symbolisme, etc.). 

Inutile de jouer aux intellectuels, rien de sérieux n'existe dans ce domaine, voyons simplement la réalité, en toute simplicité : la complexité de la nature est très simple pour ceux qui savent observer et réfléchir sainement, sans volonté de domination. 

Nos perceptions conscientes ou les souvenirs de nos «rêves» sont travestis par notre corps éthérique simplement pour permettre notre évolution, ou ne pas traumatiser notre conscience pour le bon déroulement de notre vie présente. 

Pendant nos «rêves», je l'ai déjà signalé, notre corps astral se déplace à des vitesses phénoménales dans l'espace, y compris au travers de la matière, comme dans l'espace-temps (la vitesse de la pensée est de beaucoup supérieure à celle de la lumière). 

Nous pouvons aussi bien «voyager» dans le futur que dans le passé, sur Terre ou sur d'autres planètes. Donc, nous pouvons, au niveau de l'astral, parfaitement être «témoins» d'événements passés que des faits qui se dérouleront dans le futur. 

Généralement, le rêveur se souvient mieux des évènements à fortes colorations affectives, telle qu'une catastrophe : si par exemple, votre corps astral fait «une sortie» dans le futur et observe un tremblement de Terre faisant des centaines de morts. Il est probable que l'émotion ressentie du fait de cette observation de scènes dramatiques et effrayantes provoque une réintégration rapide de votre corps astral dans votre corps physique, ce qui provoquera souvent votre réveil en sursaut avec des souvenirs à la fois très nets et confus, indéterminés dans le temps, de cette tragédie (c’est un cauchemar). 

Vous savez alors que cela se produira sans bien savoir où ni quand (il arrive cependant que le souvenir du lieu soit très précis, la notion du temps est beaucoup plus difficile à déterminer dans l'astral) : c'est cela que l'on appelle un rêve prémonitoire. Le jour où cet événement tragique se produira, vous le reconnaîtrez parfaitement (c’est le rêve prémonitoire). 

Les souvenirs de nos rêves sont plus ou moins précis en fonction de nos facultés personnelles, de leur «coloration affective», de notre état de santé et de notre degré d'évolution. 

Sous l'effet de l'alcool ou autres drogues, le «voyage astral» se fait dans «les sphères inférieures» (ou autres dimensions, si vous préférez) souvent peuplées de «monstres», d'où ces visions étranges et négatives dont les «rêveurs» gardent parfois souvenir. A ce sujet, l'existence de «mondes parallèles» ne fait pas de doute. 

Il n'est pas rare non plus, chez les jeunes surtout, encore très imprégnés de leur dernière vie antérieure, que les sorties astrales s'accompagnent de mouvements du corps éthérique (donc du corps physique qu'il incarne) et parfois, de véritables discussions, dans une langue différente de celle parlée dans sa «vie actuelle» mais que le corps astral connaît parfaitement pour avoir vécu dans un autre pays dans une vie antérieure, même si le corps éthérique, nouvellement formé (comme à chaque réincarnation) et le corps physique, ne l'ont jamais entendu. 

C'est ce que nous appelons le somnambulisme (il en existe d’autres formes). 

Ce phénomène de somnambulisme est aussi très facile à observer chez les animaux domestiques (chiens ou chats). Ce sont ces périodes de sortie du corps astral que les scientifiques appellent le «sommeil paradoxal», bien que cela n’ait rien de «paradoxal» !

Une personne de langue française peut très bien, dans certains cas, s'exprimer dans un dialecte indien parfait ou en anglais sans être capable d'en comprendre un seul mot éveillée (le même phénomène est très courant sous hypnose profonde). 

Bien entendu, le somnambulisme peut revêtir d'autres formes. Par exemple, pendant le sommeil, sous l'effet de l'anxiété provoquée par un travail à terminer, le corps astral du dormeur, tout en laissant le corps éthérique (domaine de la conscience) au repos, peut animer le corps physique et lui faire terminer le travail, cause de ses tourments, le dormeur n'en prendra conscience qu'à son réveil et aura beaucoup de difficultés à admettre avoir terminé lui-même son travail, en dormant !

L'anxiété occasionne de grandes pertes d'énergie «vitale», bien plus importantes que le travail physique. Le corps astral cherchera à réduire cette dépense d'énergie, sans que le dormeur se rende compte de quoi que ce soit : le corps éthérique qui régit la conscience reste au repos. La surprise du dormeur au réveil sera totale. 

De tels cas sont peu fréquents. Ils se rencontrent plus en campagne qu'en ville, surtout à l'âge de l'adolescence (période où le corps astral a besoin de plus d'énergie pour permettre la croissance et l'évolution de l'individu, d'où un besoin d'économie énergétique). 

Il semble que la facilité du repos du corps éthérique, plus grande en campagne qu'en ville, favorise de telles manifestations. En ville, du fait des nombreux bruits, le corps éthérique est presque maintenu en permanence en état de semi-repos, d'où cette difficulté de «relais inconscients» ou d'actions directes du corps astral sur le corps physique. 

Pendant nos rêves, notre corps astral se déplace à la vitesse de la pensée, soit des centaines de fois plus vite que la plus rapide de nos fusées actuelles.

L’hypnose donne aussi cette faculté prodigieuse, mais en laissant des souvenirs précis («au réveil») de nos voyages dans le temps où en différents points de l'Univers. L’hypnose donne aussi la possibilité de donner la possibilité de préciser directement les observations faites dans l’astral par le patient, le dialogue est alors souvent possible avec l’hypnotiseur, ce qui lui permet alors de poser des questions pour obtenir des précisions sur certains éléments observés par le corps astral de la personne hypnotisée, mais certaines limites semblent aussi «infranchissables», à notre niveau. 

A quoi servent nos rêves ?



Voici l'une des questions les plus entendues qui fait l'objet de réponses plus stupides les unes que les autres. 

Le côté «matérialiste» d'une telle question est évident, or, dans le domaine de l'astral, l'aspect matériel des événements n'offre aucun intérêt et ne saurait en aucun cas être un but. 

La réponse est cependant toute simple : les rêves ne servent à rien sur le plan matériel !
 
Il existe une exception cependant : certains «messages» d'entités désincarnées (appelées anges gardiens par la religion catholique) peuvent être perçus avec assez de force, pendant les sorties astrales qui s'effectuent pendant les rêves, pour que le rêveur en garde un souvenir à son réveil. 

Ce type de messages ressemble très souvent à des incitations à la prudence, prévenant le dormeur d'un danger potentiel. Il convient d'être très réservé aussi quant à l'interprétation, un tel souvenir peut très bien ne pas vous concerner dans votre vie actuelle, il peut s'agir d'événement qui datent d'une de vos vies antérieures ou qui concernera une de vos vies futures, c'est là le principal problème des perceptions astrales : la grande difficulté de les situer dans l'espace-temps physique. 

Le souvenir d'un événement important, même s'il est juste et très précis, ne vous concerne pas forcément pour le présent, même s'il a très fortement marqué votre affectivité au point de passer au travers des «barrières de protection» de votre corps éthérique. 

Ils ne sont que la conséquence, comme nous venons de le voir, de nos sorties dans l'astral pendant le sommeil, tout simplement, à de très rares exceptions près. Il n'y a vraiment pas de quoi se torturer pour le comprendre !

Le dormeur face au danger



Tout en dormant, le corps éthérique peut «sentir» un danger. 

Il met aussitôt le corps astral en alerte et ce dernier réintègre en toute hâte le corps physique et provoque le réveil «en sursaut». 

Le souvenir du dormeur est souvent très désagréable : du fait de la réintégration ultrarapide, il se souvient qu'il tombait dans un trou sans fond, qu'un animal était sur le point de le rattraper ou qu'il allait être écrasé ou poignardé... 

Il a l'impression que c'est ce qui l'a réveillé, alors qu'un simple claquement de porte par exemple aura provoqué son réveil en sursaut, mais comme son corps éthérique avait «déconnecté» sa conscience, il ne s'en souviendra pas, «consciemment». 

Il peut s'agir aussi d'une alerte de santé (problème d'apnée ou de digestion par exemple), il aura alors l'impression de vivre un cauchemar, mais attention, un cauchemar peut aussi être prémonitoire, en tel cas, le danger existe également, mais dans le futur, et pas forcément pour le dormeur mais pour des entités connues qui sont chères au corps astral du dormeur, même s'il ne les a jamais rencontrées physiquement dans sa vie actuelle. 

Par exemple, deux êtres qui s'aiment profondément et que la vie physique sépare resteront toujours en «contact astral». Il arrive que ces personnes se retrouvent au cours d'une incarnation future, mais entre temps, plusieurs incarnations peuvent avoir lieu sans qu'elles aient l'opportunité de se retrouver, vivant en des lieux trop éloignés l'un de l'autre ou à des périodes de temps physique différentes. 

En tel cas, bien que les individus n'en aient pas conscience, leurs corps astraux ne perdent pas le contact et restent sensibles à ce qui affecte l'autre, notamment au cours d'une catastrophe. C'est ainsi que certains éléments très traumatisants pour le corps astral parviennent à franchir la «barrière de protection» qui nous place à l'abri de «surcharge d'émotivité». 
 
Dans ces cas là, le réveil est pénible, avec la conscience de la réalité des faits mais sans explication logique. En fait, aucun rêve n'est sans fondement même si les souvenirs que nous en conservons ont été travestis par notre conscience (au niveau du corps éthérique), c'est la faculté de tout comprendre, de tout expliquer ou de simplement rationaliser qui nous manque. 

Un autre cas aussi peut se produire. Je l'ai personnellement vécu deux fois, lors d'accidents de la circulation par exemple : 

	- Face à un danger imminent, en dehors du sommeil, votre corps astral peut très bien sortir de votre corps physique et vous faire «voir» votre propre accident comme si vous étiez spectateur, l'action se déroulant au ralenti (espace temps différent dans l'astral). 

Il est fort probable également que, si une personne vous accompagne et s'il existe entre vous des liens affectifs puissants (qui peuvent dater de plusieurs vies antérieures ou simplement de cette vie physique), que cette personne vous «suive» dans l'astral et vive l'événement au ralenti, tout comme vous. 

Je précise, pour un cas que j'ai vécu avec mon amie, que le véhicule qui nous a heurtés nous paraissait presque arrêté. Nous pouvions observer sans hâte le mouvement des écrous de ses roues et son dérapage, le renversement de la voiture qui nous précédait, son approche sur nous et l'enfoncement des tôles de notre voiture, alors que la voiture «tamponneuse» roulait à plus de 120 Km/h ! 

Nous étions placés «hors du temps physique» (je n'ai pas eu la possibilité de tester un possible décalage à nos montres après cet événement, dommage...) tout en ayant parfaitement conscience de notre situation : ce qui s'est passé en une fraction de seconde nous a semblé durer plus d'une minute, en temps «terrestre». 

Les accidentés qui ont vécu ce phénomène ne sont pas rares. La raison en est simple, c'est la différence qui existe dans l'espace temps astral et celui de notre conscience «physique» sur Terre qui explique ce phénomène : Le temps sur Terre est «minuté», l'autre pas. 

Dans l'astral, vous pouvez traverser plusieurs siècles en une fraction de seconde «matérielle» sur Terre ! Un événement très rapide peut être observé très lentement lors d'une sortie astrale. 

Ce genre de «sortie» n'est pas rare lors d'un danger imminent, sorte d’autoprotection rendue possible par notre «entité astrale». 

Je ne terminerai pas ce chapitre sans parler d'un autre phénomène provoqué par une réintégration trop rapide du corps astral : Le corps astral, du fait de la précipitation, peut ne pas être exactement à sa place lors du réveil trop rapide. Il se trouvera décalé de quelques centimètres par rapport au corps physique. Le sujet ressent alors une sorte de malaise, un mal de tête peut aussi se manifester. 

Pour remettre le corps astral à sa place il suffit de se recoucher et de se rendormir quelques minutes. Le corps astral se replacera de lui-même dans son «enveloppe physique» et la sensation de malaise aura disparue au réveil. 


Le coma



Le coma est un état d'inconscience au cours duquel un malade ne répond plus aux stimuli extérieurs. Dans les comas très profonds, la respiration « naturelle » ne se fait que très difficilement et la respiration artificielle est très souvent indispensable. Le coma peut durer de quelques minutes, à quelques jours ou, dans les cas rares, plusieurs années; il évolue après le premier mois vers un état végétatif permanent. Le coma au cours duquel on ne peut plus détecter d'activité électrique dans le cerveau porte le nom de coma dépassé.

Pour la médecine, le coma résulte d'une diminution de l'activité métabolique du cerveau, pouvant être provoquée par une hémorragie cérébrale, une inflammation cérébrale due à une méningite ou une encéphalite, une consommation excessive de médicaments, une privation d'oxygène (dans le cas d'un arrêt cardiaque, par exemple) ou un dysfonctionnement du métabolisme. Les troubles susceptibles de provoquer une anomalie métabolique sont : le diabète, pouvant entraîner une hyperacidose (acidité excessive) du sang; un taux d'ammoniaque sanguin élevé, souvent consécutif à des troubles hépatiques provoqués par l'alcool; l'urémie, lorsque les reins endommagés ne peuvent plus traiter les déchets toxiques résultant du métabolisme. La plupart de ces pathologies peuvent être soignées, mais certaines évoluent vers la «mort cérébrale», stade ultime au cours duquel le malade ne peut plus récupérer ses fonctions vitales.
 
Ceci dit, peut-on dire que le coma est une sorte de sommeil ?
 
Le mot coma vient du grec «kôma» : sommeil profond. 

La médecine considère trois types de coma : 
Le coma d'une manière générale est un état morbide caractérisé par l'assoupissement profond, la perte totale ou partielle de l'intelligence, de la sensibilité et de la mobilité volontaire. Les fonctions respiratoires et circulatoires sont conservées. 
Le coma vigil (du latin «vigilia» : veille) : le patient parle, s'agite et délire en dormant. Il ouvre les yeux quand on l'appelle.
Le coma Carus : c'est le coma extrême.

Les causes des comas peuvent être multiples : lésions organiques des centres nerveux, hémorragies cérébrales ou méningées, infections, tumeurs, traumatismes, troubles du fonctionnement des cellules nerveuses, intoxications, carences ou perturbations humorales (insuffisances hépatiques : excès d'ammoniaque, acidose des diabétiques : acide cétonique), etc. Dans tous les cas, il s'agit de problèmes très graves. 

Ajoutons à cela certains comas, souvent de courte durée, causée par une dépense d'énergie «vitale» excessive. 

Si les causes en sont généralement connues, tout comme ses manifestations, la science ignore ce qui se passe exactement lors des comas. 

La définition officielle est juste : il s'agit bien d'une sorte de sommeil profond. Ce sommeil n'est plus causé par le simple besoin naturel qu'ait le corps astral de se libérer du corps physique pour reconstituer ses énergies, en plaçant nos fonctions neurovégétatives au «ralenti» mais par de sérieuses perturbations dans le fonctionnement de nos corps physiques et/ou éthériques. 

Le mauvais fonctionnement de l'un des ces deux corps, à un degré très avancé, rend insupportable la «cohabitation» du corps astral. Il se libère alors du corps physique mais, comme dans le sommeil, il reste relié au corps éthérique par le «corde d'agent» dont je vous ai déjà parlé. Le corps éthérique n'a pas la possibilité de se libérer du corps physique. 

Le coma est donc une sorte de solution d'attente qui peut durer de quelques secondes à plusieurs dizaines d'années. Comme nous l'avons vu, c'est le corps éthérique qui régénère nos cellules physiques. En cas de problèmes graves, le corps éthérique peut ne plus être en mesure d'assurer ses fonctions, ou ne peux les assurer que très lentement. 

Le «super-mécanicien» qu'est le corps éthérique pour notre corps physique, pendant le coma, va travailler à réparer les dégâts causés à notre corps physique, sans oublier que son propre fonctionnement peut être mis en péril. 

Pendant le temps de cette «réparation» le corps astral reste en dehors du corps physique, souvent même il reste dans la même pièce où il observe son corps physique. Pour cette raison, de nombreux comateux, à leur réveil, se souviennent s'être vus «d'en haut» ou des propos tenus par leurs proches pendant leur coma. 

Si le corps physique est remis dans un état qui rend possible la réintégration du corps astral dans le corps physique (une aide importante peut être apportée par la médecine (très rarement) ou la chirurgie pour ce faire), le patient se réveillera et sa vie continuera. 

Souvent aussi, dans les comas prolongés, des altérations des cellules du corps éthérique modifieront totalement le comportement du malade : le corps éthérique semble avoir les plus grandes difficultés à «réparer» ses propres cellules, notamment celles qui régissent nos fonctions intellectuelles. 

Dans la majorité des cas, leur destruction est pratiquement irréversible. Le malade, lors de telles altérations, devra, s'il en est encore capable, réapprendre à marcher ou à parler, par exemple, mais rien n'est impossible, chacun d'entre nous est différent, surtout au niveau du corps astral. Ce retour à une «vie physique» est souvent ressenti par le patient comme une sorte de nouvelle naissance. 

Pendant toute la durée du coma, comme dans le sommeil «normal», nos trois corps restent reliés par «la corde d'argent». Si, malgré les efforts des corps éthérique et astral, ajoutés à ceux des médecins pour l'amélioration dans l'état du corps physique, la réintégration n'est pas possible, la «corde d'argent» va se rompre et ce sera la mort. 

Il convient de noter que la «sortie du coma» par un patient est rarement «franche». Généralement elle est suivie d'une période plus ou moins longue de vie végétative. 

Comme pour la durée du coma, cette période de vie végétative peut varier de quelques minutes à plusieurs dizaines d'années. 

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