Zone de Texte: La mort


































La mort est la cessation complète et définitive de la vie d'un homme, d'un animal ou d'une plante, telle est la définition donnée par nos dictionnaires. 

Cette définition est juste pour notre incarnation actuelle et donc pour tout ce qui concerne nos corps physique et éthérique, mais elle est fausse pour notre corps astral. 

De tous temps, les hommes ont redouté la mort, fin définitive de notre vie. Les religions assurent que la survie de l'âme existe. Des mouvements d'inspiration athée affirment qu'il n'en est rien et que tout se termine irrémédiablement avec la mort. Où est la vérité ?

La mort, du point de vu scientifique est donc la cessation irréversible de la vie. Elle représente un changement complet de l'état d'un être vivant et la perte de ses caractéristiques essentielles.

Toujours aux yeux de la science, la mort se produit à plusieurs niveaux : la mort somatique est la mort de l'organisme en tant qu'ensemble intégré. Elle précède habituellement la mort des organes, des cellules et de leurs composants. La mort somatique est marquée par l'arrêt du battement cardiaque, de la respiration, des mouvements, des réflexes et de l'activité cérébrale. Le moment précis de la mort somatique est parfois difficile à déterminer parce que des états transitoires comme le coma, l'évanouissement et la transe lui ressemblent beaucoup.

Ensuite, nous constatons que la mort somatique produit plusieurs modifications qui peuvent être utilisées pour déterminer l'heure et les circonstances du décès.

En premier, c'est le refroidissement du corps, appelé aussi "Algor mortis». Ce refroidissement dépend surtout de la température de l'environnement immédiat.

Puis survient la raideur cadavérique due au raidissement des muscles du squelette, appelé "Rigor mortis". Cette raideur cadavérique s'installe de cinq à dix heures après le décès, mais disparaît trois ou quatre jours plus tard.

La lividité cadavérique, appelée "Livor mortis", qui fait suite aux observations précédentes consiste en une coloration bleu rougeâtre qui apparaît dans la partie inférieure du corps. Elle résulte de la stase sanguine (arrêt de la circulation du sang dans l’organisme, le sang subit alors la loi de la pesanteur et se concentre dans les parties bases du corps, ceci en fonction de sa position). 

La coagulation du sang commence peu de temps après la mort, de même que l'autolyse (destruction des tissus par ses propres enzymes), la mort des cellules. La putréfaction, la décomposition qui s'ensuit, est causée par l'action d'enzymes et de bactéries.

Les organes meurent à des vitesses différentes. Alors que les neurones du cerveau ne survivent que cinq minutes à la mort somatique, les cellules cardiaques survivent environ quinze minutes et celles du foie en moyenne trente minutes. C'est ce qui permet les prélèvements d'organes sur un corps récemment décédé et puis les greffes chez une personne vivante.
 
Les définitions "scientifiques" de la mort varient selon les cultures et les époques. Dans les sociétés occidentales, la mort est vue, par les croyants, comme la séparation de l'âme et du corps. Dans cette optique, l'essence de l'humanité est indépendante des propriétés physiques. L'âme n'ayant aucune manifestation corporelle, son départ ne peut être ni observé ni déterminé objectivement… par les scientifiques officiels, dois-je ajouter, car en fait, une telle séparation est parfaitement observable par certaines personnes. Revenons-en à l'aspect "scientifique" de la mort.
Jadis, l'arrêt de la respiration était considéré comme le signe de la mort. Plus récemment, l'arrêt des fonctions vitales, respiration et circulation, a été retenu comme critère. Mais, cette façon de voir a été récusée lorsque les progrès médicaux ont permis d'entretenir la respiration et le fonctionnement cardiaque par des moyens artificiels. C'est pourquoi le concept de mort cérébrale prévaut à présent : la perte irréversible de l'activité cérébrale est le signe incontestable du décès.

Le concept de mort cérébrale est parfois remis en question car des personnes peuvent perdre toutes leurs activités mentales supérieures tout en conservant des fonctions cérébrales inférieures telles que la respiration spontanée. C'est la raison pour laquelle certains spécialistes demandent maintenant que la mort soit définie comme la perte de la conscience, ce qui correspond à l'arrêt des centres supérieurs du cerveau, principalement le néocortex.

Avant de venir dans le chapitre suivant sur l'hypnose, je précise que c'est grâce à elle que j'ai pu obtenir des preuves de l'existence de nos vies antérieures et postérieures à la mort. Ce qui est très important pour ce qui nous intéresse dans ce chapitre, sur ce qu'est réellement la mort. 

De mes multiples recherches sur ce sujet, je peux conclure que la mort, contrairement à ce qu'affirment les scientifiques, n'est pas une fin en soi, elle fait simplement partie de la fin d'un état physique : elle fait partie d'un cycle évolutif, si j'ose dire, au même titre que la conception est la fin d'un état immatériel propre au corps astral ou qu'une naissance est la fin d'un état fœtal. 

Le corps astral ne meurt pas et conserve en mémoire l'acquis de chacune de nos incarnations. En cela je rejoins les religions qui affirment l'immortalité de l'âme (vous en aurez des preuves aux chapitres suivants). 

A la naissance, nous disposons d'un corps physique tout neuf, encore imparfait mais déjà apte à nous permettre d'évoluer en dehors du ventre de notre mère. Le corps va se modifier sous les «directives» du corps astral par le moyen du corps éthérique. 

Les cellules du corps physique s'usent plus ou moins vite, selon leurs fonctions, et sont reconstituées et adapté à un état nouveau (croissance…) par le corps éthérique, d'où un incessant besoin d'apport de matière : raison d’être de notre alimentation et de notre respiration (les gaz relèvent du monde «physique»). Ceci pourrait durer des siècles si le corps éthérique pouvait fonctionner éternellement. Il n'en est rien. 

Les cellules immatérielles du corps éthérique ne se régénèrent pas facilement avec de la matière (seules celles qui régissent nos fonctions intellectuelles, semble-t-il, sont régénérées en partie), mais certaines ne se régénèrent pas du tout (comme celles qui assurent l'accumulation énergétique, par exemple), notre potentiel initial (plus important chez la femme que chez l'homme) nous est donné lors de notre naissance par notre corps astral, et, au cours des années, il va s'amenuiser. 

Cette différence de «potentiel biologique» explique le fait que, généralement, les femmes vivent physiquement plus longtemps que les hommes. Initialement, cette différence de potentiel était «motivé» par la maternité, la femme étant appelée à faire des apports d'énergie et de cellules à l'enfant lors de ses grossesses. Comme le nombre de ces grossesses a diminué fortement depuis un siècle, son potentiel de cellules supplémentaires lui permet de vivre plus longtemps, ce qui ne constitue pas un facteur dévolution (le principe de contraception, et plus encore les avortements, se paient astralement). 

Donc, plus nous prendrons de l'âge, moins le corps éthérique sera à même d'assurer le remplacement des cellules physiques, il accumulera de moins en moins d'énergie. Ce n'est qu'après chaque mort, lors de chaque réincarnation, que l'ensemble des cellules du corps éthérique est «reformé» par le corps astral pour une nouvelle vie. 

La conduite d'une bonne hygiène de vie est le seul moyen «d'économiser» le potentiel de cellules de notre corps éthérique. 

Les tissus du corps physique, en perdant des cellules de plus en plus difficilement remplacées, deviennent moins souples, plus fragiles : 

La peau perd de sa souplesse et les rides apparaissent, 
Les pigments de nos cheveux se raréfient (cheveux gris, puis blancs), et les cheveux se font moins abondants,
Les muscles s'atrophient, deviennent moins souples, puis douloureux sous l'effort. 
La force musculaire s’amenuise. 
Les sens de la vue et de l'ouïe perdent leur acuité, etc.
 
En un mot, notre corps physique vieillit et devient plus en plus difficile à mouvoir. Chaque geste, du fait de cette rigidité accrue, manque de souplesse, demande de plus en plus d'énergie au point qu'un jour, même si aucun accident ou aucune maladie ne vient perturber cette évolution, notre corps astral ne pourra plus rester dans notre enveloppe physique usée. Il s'en séparera de plus en plus souvent. 

Pour cette raison, les vieillards, dont les cellules du corps éthérique se font plus rares, manifestent un besoin de sommeil ou de repos plus important pour survivre, d'où de fréquents besoins de faire la sieste. 

Chaque geste leur demande plus d’effort, donc plus d'énergie, pour des résultats de plus en plus faibles. 

Leur corps astral reste attaché à un corps éthérique, de moins en moins fonctionnel, par la «corde d'argent», jusqu'au jour où elle se rompra : ce sera alors la mort physique. 

A ce moment là, le corps astral n'alimentera plus en énergie le corps éthérique, ce qui, en quelques jours provoquera sa désintégration puis la décomposition du corps physique, comme nous l'avons vu. 

Attention cependant, la rupture de la «corde d'argent» n'est pas brutale et absolument pas liée à un arrêt cardiaque définitif ou à un électroencéphalogramme plat : elle peut se faire en quelques minutes (très rares), quelques heures ou en 2 à 5 jours, rarement plus. 

Pendant tout ce temps, bien que non alimenté en énergie nouvelle, notre corps éthérique continue à fonctionner «au ralenti extrême», avec le peu d'énergie qui lui reste «en réserve» dans ses atomes-accumulateurs (pour preuve : la pousse des ongles, des cheveux, de la barbe, etc. après la mort "physique"). Il transmet encore ses perceptions sensorielles au corps astral qui continue à les enregistrer jusqu'à la rupture totale de la corde d'argent. 

Toutes les personnes qui, sous hypnose profonde, sont capables de «revivre» une ou plusieurs de leurs morts (qui ont mis un terme à quelques-unes de leurs vies antérieures) en témoignent sans difficulté : elles gardent en souvenir les propos tenus autour d'elles, les sensations «physiques» de froid ou de chaud alors que déjà, elles étaient cliniquement mortes mais leur corde d'argent n'était pas encore totalement rompue. 

C'est pour cette raison qu'il est recommandé de faire silence en présence d'un mort : pendant tout ce temps, il garde conscience de tout ce que dit dans son entourage, même si son corps physique n'est plus en état de fonctionner : refroidissement et raideur qui empêche toute activité chimique (pour reformer des cellules) et physique. Le corps physique sera ramené à son état initial : celui de la matière inerte. 

Ceci explique pourquoi les adeptes des religions qui préconisent l’incinération ne brûlent leurs morts que 5 à 10 jours après leur décès : une incinération avant la rupture totale de la «corde d'argent» est un supplice horrible pour le corps éthérique encore sensible et le corps astral qui les «enregistre». 
 
Il suffit de voir la terreur que revivent, sous hypnose, les personnes qui ont été incinérées trop tôt, lors de régressions dans des vies antérieures où elles ont été ainsi brûlées. 

Ces cas sont heureusement très rares, mais doivent donner à réfléchir à ceux qui, selon une mode récente, demandent à se faire incinérer : souvent, en France, l'incinération se fait parfois dans les 24 heures, sans commentaire !

En résumé, le moment précis de la mort réelle correspond exactement avec le moment où la corde d'argent se rompt, coupant tout contact avec le corps astral.

Après la mort


Pour ce genre de recherches, l'hypnose profonde est le moyen idéal. 

Au 4ème degré, nous avons accès à la prodigieuse mémoire qu'est celle du corps astral, des centaines de fois plus puissante et plus précise que notre mémoire «consciente». Il nous est donc possible de savoir ce que nous avons vécu après nos précédentes morts physiques. 
 
Après la mort physique, le corps astral perd son aspect humain (mais peut aussi le conserver ou le retrouver) pour devenir une sorte de nuage invisible à l’œil «commun». Il n'est pas rare que l'entité, ou plus exactement son corps astral, entre en contact avec des êtres vivants incarnés. 

Ces contacts se font de différentes manières : 
directement (médium)
pendant les «sorties astrales» des êtres incarnés, notamment pendant les rêves ou les comas : ceux qui, à leur réveil, affirment, sans pouvoir l'expliquer, avoir vu un proche, décédé depuis des années, ne sont pas rares. 
par des «apparitions» de plus ou moins longues durées : fantômes 
ou autres manifestations : craquements, ouvertures de portes, etc. 
certaines entités restent dans «le sillage» des êtres qui leurs sont chers pour les guider à l'insu de leur conscience. Ce que les chrétiens appellent des anges ne sont autres que des entités désincarnées (ou corps astraux si vous préférez) qui nous guident sur le plan astral. 

Ne dit-on pas que la nuit porte conseil ? Or c'est la nuit que notre corps astral entre le plus souvent en contact avec des êtres situés sur le même niveau, soit au niveau immatériel de l'astral. 

A ce niveau, le corps astral désincarné va «œuvrer» pour se trouver de nouveaux parents afin de réussir au mieux son évolution en se réincarnant et recommencer le cycle que nous venons de voir par une nouvelle naissance, mais le succès n'est jamais certain ! Le «chemin de l'évolution» à suivre est indiqué à chacun par un ensemble d'entités supérieurement évoluées : cet ensemble, si l’on veut faire de ce tout un seul, peut être appelé «Dieu», pourquoi pas. 

Le «parcours évolutif» sera établi avec la pleine acceptation de l'entité concernée, en fonction de son «degré» d'évolution (résultat de ses incarnations précédentes) pour lui permettre de progresser dans son évolution astrale : le choix des parents est entièrement dépendant de cet impératif mais c'est l'entité qui se réincarnera qui choisit. L'entité qui se réincarne fixe seule ce choix en toute liberté, en fonction des «épreuves» qu'il lui faudra surmonter pour «s'améliorer» sur le plan astral. 

Ce principe se retrouve d'ailleurs dans la bible : «Les premiers seront les derniers» ; ce qui, en clair, signifie que ceux qui choisissent une vie facile sur le plan matériel (occupation de postes de premier plan, grâce à l'argent par exemple) seront ceux qui évolueront le moins vite, se retrouvant ainsi dans les derniers au niveau de l'évolution astrale pour l'incarnation concernée. 

Avoir un enfant, ou plusieurs, fait aussi partie du cheminement évolutif de chacun mais le choix de l'entité «enfantée» n'est pas déterminé : c'est l'entité elle-même qui choisit, non les parents. Ces derniers ont simplement pour «mission» de lui venir en aide pour former son corps physique par un apport d'énergie (transférée directement ou par stimulation due à l'amour parental) et de cellules (au niveau du fœtus seulement). 

Entre chaque incarnation, le temps terrestre qui s'écoule peut varier de quelques heures à plusieurs siècles. 

Il n'est pas rare que des personnes se retrouvent dans plusieurs incarnations, d'où le sentiment inconscient d'avoir toujours connu une personne que l'on rencontre pour la première fois, par exemple. D'une incarnation à l'autre, le physique peut changer (homme en femme, race noire en race blanche par exemple) mais l'expression du regard reste généralement la même : ne dit-on pas souvent que le regard est «le miroir de l'âme» ?

Nous pouvons nous réincarner sur Terre mais aussi sur d'autres planètes et ce, jusqu'à la fin de notre évolution «matérielle». 


Évolution de vie en vie


Pourquoi nous réincarnons-nous ?

Le phénomène de l'évolution est lié à celui de la réincarnation. 

Autour de nous, dans la rue, au travail, en assemblée, chacun peut remarquer que certaines personnes sont plus évoluées que d'autres. Si l'instruction peut être un mode d'évolution, elle n'en est pas la résultante. Comprenez par-là qu'une personne très instruite qui aura accès, de ce fait, à des fonctions très élevées dans la hiérarchie sociale peut parfaitement être une personne avec un degré d'évolution très bas. 

En revanche, un illettré peut être un individu très évolué astralement et faire preuve de qualités humaines impossibles à un chef d'état sous évolué, même si sa formation universitaire fait l'admiration de tous.
 
Les comportements sont «positifs» ou «négatifs», ce qui différencie le bien du mal. Pour une personne donnée, ces comportements peuvent changer. 

L'évolution du corps astral est très lente généralement, une seule vie terrestre ne permettrait pas une évolution complète suffisante pour atteindre les niveaux supérieurs, dans d'autres dimensions. 

Chaque individu doit évoluer et cette évolution se fait de vie en vie, c'est la raison de la réincarnation. 
 
Avant chaque incarnation, dans l'astral, nous choisissons nos parents et nous établissons avec l'aide d'entités qui nous entourent (ensemble d'entités supérieurement évoluées appelées communément «Dieu», «anges gardiens», «le tout puissant», «le grand manitou», etc., par les croyants de toutes confessions) une sorte de programme d'évolution. 
 
Rien n'est laissé au hasard. Bien que tout soit prévu à l'avance, le cheminement de notre évolution est autonome : nous conservons toujours notre «libre arbitrage». L'évolution est avant tout une «affaire personnelle» (jamais collective). Elle est fonction de nos évolutions passées : nous reprenons à chaque vie (chaque incarnation) un "potentiel" très personnel d'évolution astrale. L'égalité entre les individus, lors des réincarnations, n'existe pas : chacun possède, à sa naissance, l'évolution qu'il mérite, ce degré d'évolution n'étant autre que l'accumulation des résultats obtenus, ses "évolutions" accumulées lors de ses vies antérieures.

Contrairement à ce qu'affirment certains «philosophes», nul n'est égal à un autre à la naissance, les lois astrales sont intemporelles et bien supérieures aux «lois terrestres», même si le législateur considère le peuple assez naïf pour croire que «chacun est égal devant la loi». Chacun sait que c’est faux, en dépit des textes !

Affirmations gratuites diront les inconditionnels de la pédagogie «moderne» (généralement dite «de gauche») : il est facile de faire la preuve du contraire. Il suffit de se rendre dans une garderie d'enfants, placer dix d’entre eux, pris au hasard parmi les plus jeunes, dans un parc. Si ces bambins ont moins d'un an, ce n'est que mieux. Laissez-les seuls un petit quart d'heure pour observer les actions et réactions de chacun, étant bien entendu que, pour de très jeunes enfants, ont peut considérer l'influence de l'éducation et la « classe sociale, voire nationalité d'origine des parents» comme pratiquement nulle. Vous observerez rapidement que certains enfants manifesteront déjà de l'agressivité, d'autres se soumettront ou chercheront à se défendre. Il est certain que depuis la plus tendre enfance notre comportement futur est déjà marqué, il ne saurait donc pas être question d'égalité. 
 
Ces différences ne proviennent pas d'évolution physique que nous connaissons au cours de notre incarnation (notion de race, par exemple : un individu de race blanche dans une incarnation peut très bien avoir été de race noire dans une incarnation précédente et vice versa) ou du milieu social de chacun, mais de notre niveau d'évolution et des buts à atteindre qu'astralement nous nous sommes fixés avant de naître. 

Chacune des «épreuves évolutives», peut être franchie avec succès ou échouer. Cependant, avant de considérer les types d'évolution, il est un cas particulier qui mérite d'être signalé. 


Le refus d’évolution



Nous savons que nos incarnations successives ont pour but notre évolution astrale. Cependant, il existe un nombre considérable d'entités qui refusent d'évoluer (signe évident de manque d'évolution au cours des vies antérieures). 

Le début de chaque vie terrestre commence par la vie fœtale. Pendant neuf mois environ, pour les humains, la vie de chaque individu est totalement dépendante de la mère. C'est la mère qui fournit, en plus des cellules physiques, un apport énergétique considérable à l'entité nouvellement incarnée. 

Cette entité peut être «positive» ou «négative», sans tenir compte de la polarité parentale, d'où parfois certaines désillusions chez les parents.

A sa naissance, l'enfant consomme énormément d'énergie pour parfaire sa formation physique d'une part et son évolution intellectuelle d'autre part (en relation directe avec le corps éthérique, formé pendant les premières semaines de l’état fœtal). 

En temps normal, la mère continue à aider son enfant par un apport de cellules facilement utilisables par le corps éthérique de l'enfant pour former celles dont il a besoin en grand nombre : c'est l'allaitement maternel. En plus de cela, la mère, inconsciemment, transfère énormément d'énergie «vitale» à son enfant, surtout jusqu'à l'âge de 2 à 3 ans. 
 
Dans l'évolution normale, le corps astral de l'enfant rend son développement éthérique et physique de plus en plus autonome sur le plan énergétique, jusqu'à le devenir totalement à l'âge de la puberté. 

Seulement voilà, des entités peu évoluées trouvent plus facile de continuer à vampiriser leur mère, allant même, dans les cas extrêmes, jusqu'à l’asservir totalement. 
 
Les psychanalystes et Freud en particulier ont parfaitement observé ce phénomène d'attachement à la mère, lui donnant le nom de «complexe d'Œdipe». 

Le complexe d’Œdipe, notion fondamentale en psychanalyse, appellation créée par Sigmund Freud pour signifier la représentation inconsciente par laquelle l’enfant exprime son désir amoureux ou sexuel pour le parent du sexe opposé, et son hostilité pour le parent du même sexe que lui. Ce complexe apparaît chez l’enfant entre 3 et 6 ans. Sa formulation est différente chez le garçon et chez la fille.

A l’âge de l’adolescence ou de l’adulte, le «complexe d'Œdipe» n'est pas autre chose que la fixation d'une entité à sa mère par pure paresse d'un corps astral peu évolué, c'est pourquoi ce type de comportement est plus courant chez les garçons que chez les filles (les femmes, en généralisant, sont souvent plus évoluées astralement que les hommes, mais il existe de nombreuses exceptions). 

L'entité trouve plus facile de vampiriser l'énergie maternelle (ne pas confondre avec le vampire buveur de sang qui n’est qu’un symbole, sauf perversion sexuelle) que de la capter elle-même et elle en abuse, refusant en même temps toute évolution astrale en restant sous la dépendance maternelle. 

Il peut se produire aussi que l'entité trouve au sein de la cellule familiale des entités plus faciles à vampiriser que la mère : père, frères, sœurs, grands-parents, sa fixation se transférera alors sur elles. 

Adulte, ce sera le conjoint, les enfants ou des amis à caractères faibles qu'elle vampirisera. Ce type de vampirisme se fait en douceur généralement. Le comportement doucereux de l'enfant est alors très caractéristique. 

Si l'être vampirisé réagit en repoussant ce comportement incestueux (un peu comme celui d'un insecte qui vit au détriment d'un autre individu en lui «pompant» ses substances vitales), l'enfant réagira alors par un comportement sadomasochiste (caprices, «crises» de nerf, actions perverses, négativisme, certaines «maladies», refus du travail scolaire, etc.), agissant mal pour capter l'attention d'un ou des parents, et surtout son énergie. 

Un grand nombre de femmes se laissent vampiriser ainsi à leur insu. L'entité négative qu'est leur enfant peut prendre «possession» de leur corps astral et très vite, c'est l'enfant qui dirigera l'entité faible qu'est la mère. 

Elle prendra alors de véritables crises de paranoïa si quelqu'un a le malheur d'entraver les actions ou la volonté de l'enfant. Elle devient alors hyper-protectrice et incapable de raisonner objectivement : ces cas sont fréquents de nos jours, en raison d'erreurs graves commises dans l'établissement de nos structures sociales. 

Nombreux sont les divorces occasionnés par le comportement de telles entités négatives : «l'enfant roi» devient rapidement «l'enfant-tyran» coléreux et violent dans les cas extrêmes. Ce mode de comportement se retrouve aussi bien chez les garçons que chez les filles. 

Adulte, si l'entité se marie, ce sera son conjoint qu'il vampirisera. Elle vouera alors une admiration sans borne à sa mère ou son père (même s’il affirme souvent le contraire ou se montre désagréable envers le parent concerné). De telles unions sont généralement très malheureuses. 
 
Il arrive aussi de rencontrer des cas contraires. C'est alors la mère qui pompe l'énergie à son enfant, lui interdisant toute autonomie. 

La résultante est pratiquement la même. Dans tous ces cas, la mère satisfera aux caprices de l'enfant (garçon ou fille) au mépris de l'entourage. Les hommes qui ressentent cruellement ce genre de situation ne sont pas rares, ce problème est plus accentué encore lorsqu’il n’est pas le père de l’enfant, dans les familles recomposées. 

 Une remarque s'impose : ce sont les personnes à caractère féminin qui se laisse le plus facilement vampiriser, ce qui ne signifie pas qu'il s'agisse obligatoirement des femmes, les hommes efféminés existent, même si nombreux sont ceux qui s'en défendent, verbalement bien sûr, mais surtout par un comportement dominateur, voire tyrannique. 
 
Précisons à ce sujet que le garçon élevé avec une mère « virile » éprouvera les plus grandes difficultés à affirmer sa propre virilité simplement en raison du fait que sa mère l'aura rendu très dépendant pour lui vampiriser une grande partie de son énergie astrale, faisant ainsi de lui un être faible. 
 
Ce phénomène est très marqué de nos jours où la féminité est perçue, très injustement, comme une marque de faiblesse : les slogans de nombreux leaders (femmes) politiques et surtout syndicaux ne sont pas étrangers à cette évolution qui fait de nombreuses femmes des êtres en détresse simplement parce qu'elles craignent d'affirmer leur véritable personnalité, alors qu’en réalité, ce sont ces femmes qui sont les plus évoluées. 

Cette «guerre des sexes» ouverte par certaines femmes viriles est ridicule et n'a pour motivation réelle qu'un seul souci de domination des meneuses, qui d'ailleurs, sont aussi très souvent homosexuelles (en rapport direct avec leurs dernières incarnations, le plus souvent, où elles étaient des hommes frustres et autoritaires et dont le corps astral a conservé cette soif de pouvoir propre aux hommes peu évolués). 
 
Les situations où le père «couve» ses enfants sont plus rares, sauf chez les hommes à fortes composantes homosexuelles de caractère féminin (rien à voir avec le physique). Je consacre un paragraphe à cette importante composante de notre vie sociale. 
 
Dans de telles situations, l'évolution astrale est «négative», tant pour l'entité «vampire» que pour celle qui se laisse vampiriser, signe incontestable de faiblesse astrale, mais aussi recherche de solution de facilité. 

Le refus d'évolution constitue l'une des caractéristiques des entités négatives.

Évolution «positive»



A la fin de la vie terrestre, pour qu'une évolution puisse être considérée comme positive, il faut qu'un ensemble d'éléments soit globalement positif : c'est ce mode de considération que les chrétiens appellent «le jugement dernier». 
 
Une d'évolution positive se solde par l'accès au «paradis», au «nirvana», au «royaume du grand manitou» ou autres, selon les religions, Je laisse chacun libre de ses croyances d'autant plus qu'aucune de ces «images», «paraboles» ou autres n'est vraiment fausse, elles illustrent simplement un changement de dimension «astrale», dans une autre «dimension». 

Une évolution positive sanctionne une incarnation «réussie» et provoque une augmentation du taux de vibrations astrales et une aura plus lumineuse, tendant vers des couleurs de plus en plus claires. 

La bible (christianisme), le coran (islam), la torah (judaïsme), le tao-tö king et le tchouang tseu (confucianisme et taoïsme), le kojiki et le sihongui (shintoïsme), et bien d'autres livres religieux donnent un ensemble de «directives», de «principes» ou de «paraboles» pour une évolution positive. 

Il ne m'appartient pas de les paraphraser, je vais simplement citer, le plus simplement et concrètement possible, quelques types de comportements qui favorisent l'évolution positive. 

Ces qualités qui permettent une évolution positive (sans considération d'ordre d'importance, tout étant relatif) : 

	- la bonté, la générosité, le don de soi, le dévouement
	- la gentillesse, la serviabilité, la protection de son prochain, la charité, la saine pitié
	- la spontanéité
	- le respect de la vie sous toutes ses formes
	- toutes actions ayant pour but le bien
	- l'honnêteté, la loyauté, le respect de la parole donnée
	- la non-violence (non manifestée par des actions violentes ou provocatrices !)
	- la maîtrise de soi
	- l'altruisme
	- l'idéalisme pur
	- l'amour vrai
	- le sacrifice de ses propres intérêts ou de soi-même pour permettre l'évolution d'une ou plusieurs autres entités (se sacrifier pour un fils qui refuse d'évoluer n'est pas un facteur d'évolution alors que se sacrifier pour sauver ses compagnons de résistance à un envahisseur criminel en est un), etc. 

Évolution «négative»



Si l'évolution peut être positive, elle peut aussi être négative, c'est à dire : devenir «une régression». 

Chacun peut régresser d'une incarnation à l'autre. 

 L'évolution négative a de très importantes répercussions au cours de la vie de la personne concernée, sur le plan des relations sociales, mais surtout familiales : l'abaissement du taux de vibrations aurique qui en résulte, même s'il n'est que temporaire, peut ruiner la vie intime d'un couple, comme nous le verrons en traitant de l'amour. C'est, aux yeux du «jugement dernier», la descente «aux enfers». 
 
Heureusement, tout n'est pas aussi catégorique ni aussi simple : éléments positifs et négatifs se neutralisent dans une certaine mesure. Chaque action négative peut être neutralisée au cours de la même vie par les actions positives mais le bilan «positif» sera diminué si le «poids du négatif» est important, surtout si les actions négatives ont eu lieu dans les dernières années de l'incarnation concernée. 

Si au cours d'une vie donnée, le bilan est négatif, une seconde vie de difficultés accrues sera programmée (ce que les bouddhistes appellent le karma, elle peut aussi s’assimiler à l’enfer des catholiques) pour la neutraliser et permettre une évolution «positive» au niveau de l'astral (une sorte de seconde chance, si vous préférez). 

En fait, s'il existe un «enfer», ne cherchez pas, c'est sur Terre qu'il se trouve (guerres, injustices, souffrances, misères, etc.) : nous devons évoluer pour en sortir !

Nous retrouvons ici la parabole chrétienne «Le Christ est venu sur Terre et a souffert pour expier nos péchés, nos transgressions de la loi divine..., il faut comprendre par-là que nous sommes sur Terre pour expier nos erreurs passées (dans les vies antérieures : principe de ressuscitation) et que, par son comportement exemplaire, le Christ nous en aurait montré le «chemin», mais ce chemin est parsemé de souffrances (chemin de croix...). Ce principe se retrouve dans toutes les religions !

Les régressions sont provoquées par : 

	- la méchanceté, la haine, l'esprit de vengeance
	- le meurtre (y compris envers les animaux), le suicide (meurtre de soi-même en dehors d'un impératif destiné à sauver d'autres vies)
	- le mensonge calculé dans un but négatif
	- la violence, le sadisme
- la flatterie malsaine (non sincère)
- le vol, l’escroquerie
	- l'orgueil
	- l'égoïsme, la jalousie, la convoitise
	- le matérialisme
	- la débauche, l'inceste
	- la malhonnêteté
	- la délinquance morale (pas forcément légale, les lois sont temporelles et les lois immorales ne sont pas rares dans de nombreux pays !)
	- l’avarice
	- la médisance
	- la recherche de la vie facile au détriment d’autrui
	- la suffisance, la prétention, le snobisme
	- la trahison
	- les jugements primaires et l’injustice
	- toutes actions visant à faire le mal
	- l'alcoolisme, la toxicomanie, le tabagisme
	- un comportement impitoyable
	- l'amour «par intérêt», la perversion
	- le non-respect d'autrui
	- la paresse
	- le chantage
	- la lâcheté
- la brutalité envers les animaux (vivisection, chasse, etc.)
- l'indifférence au malheur d'autrui, etc.

La liste est très longue et recoupe en de nombreux points les lois de la morale, ou les principes enseignés dans de nombreux livres sacrés, dans toutes les religions… même si ces principes sont, hélas, rarement suivis… notamment par ceux qui sont sensés les enseigner !

L'évolution de notre société est, sur de nombreux points, très négative, ce qui fait que par certains côtés, la terre peut être assimilée à l'enfer inventé par les catholiques (non précisé dans la bible) à des fins de domination par les instances politiques du clergé sur les populations. Cette notion "d'enfer" avec un grand feu est sans aucun fondement biblique, et sans fondement "tout court" et rejoint le principe du confessionnal inventé, lui aussi, par un clergé avide de pouvoir sur les populations : un moyen simple pour connaître la vie de chacun… et ainsi, la diriger par diverses pressions… qui n'ont rien de "très catholiques" mais qui rejoignent les principes des entités négatives !

Si les principes bibliques sont très positifs, généralement, il n'en va pas de même pour les actions du Vatican. La même remarque peut être faite au sujet du Coran ou de la Thora par exemple. Il est remarquable que peu d'adeptes des religions en respectent réellement les enseignements fondamentaux, ce qui est franchement regrettable mais prouve, si besoin en était, le manque d'évolution de notre société ou le négativisme domine !




















Le yin est une force cosmologique (force passive) indissociable du yang (force active) et du tao (principe suprême d'ordre et d'unité du cosmos dans la Chine ancienne : origine du taoïsme, religion populaire en Chine), tout comme les notions de bien et de mal dans de nombreuses autres religions, ne sont rien d'autres qu'une «image» de ces principes d'évolutions positives ou négatives. 

Incidence de l’évolution astrale sur la psychologie




Plus l'évolution de l'individu est avancée, plus le taux vibratoire du corps astral est élevé et son aura lumineuse. Son regard est plus «magnétique» et d’aspect bienveillant. Plus il est à même de s'alimenter en énergie et plus il est apte à la redistribuer. 

Psychologiquement, les entités positives possèdent un «charme» naturel, attirent leur entourage simplement parce que l'on se sent bien en leur présence. 

Ces entités sont très intuitives, idéalistes, sensibles, bonnes, chaleureuses, spontanées, bienveillantes, généreuses, serviables, courageuses dans leurs actes et leurs opinions, savent rester simples, etc. 

Graphologie : Leur écriture est légère, rapide, dynamogéniée, lisible, aérée, harmonieuse avec de petites irrégularités (sensibilité), simplifiée mais sans excès. 
- La signature est semblable au texte, toujours lisible, sans paraphe généralement. 
- Le niveau général du graphisme est très bon (rien à voir avec l'instruction !). 

Morphologie : Leur physique est harmonieux, «magnétique». Les yeux sont «ouverts», le regard est direct, franc, «profond», bienveillant. Les gestes sont précis et spontanés. Leur démarche est souple, aisée, assez rapide. Le front est large, bien développé, compensé par un visage équilibré. L'aura est très lumineuse, pour qui la voit. 

Les entités positives ne constituent qu'un faible pourcentage de la population : environ 3 à 5 % que nous appelons des entités positives supérieures. Précision importante : ces entités éprouvent les plus grandes difficultés à s'épanouir et à connaître le bonheur, bien que leur présence soit très recherchée et appréciée. Comme elles refuseront toujours de se laisser «absorber» il se dégagera alors contre elles, de la part des entités moins évoluées qui cherchent à la capter, voire la vampiriser, une très grande agressivité (jalousie souvent). 

Cette supériorité d'évolution, bien que très discrète, est très mal perçue par les entités moins évoluées, toujours très possessives, voire vindicatives qui, faute de pouvoir «l'asservir», la repousseront avec violence, oubliant le bien qui leur aura été fait, elles l'agresseront, verbalement le plus souvent (l'ingratitude caractérise de nombreuses entités négatives), mais l'agression physique n'est pas exclure. 

Même si la sincérité de leurs intentions est évidente et si leur comportement ne porte tort à personne, les entités positives se font souvent des entités moins évoluées et qu'elles auront aidées, de véritables ennemies, par simple jalousie le plus souvent, sans raison. 

Ces situations ne sont jamais faciles à vivre : Ces entités positives donnent beaucoup d’elles-mêmes mais ne reçoivent pratiquement jamais rien en retour !
	
Viennent ensuite 10 à 15 % d'entités positives, aux caractères semblables mais moins prononcés. 

Nous trouvons après 25 à 30 % d'entités relativement neutres qui se soucient plus de leur petit confort personnel que de venir en aide à leurs voisins en difficulté. Nous entrons dans le monde de l'indifférence avec tout ce que cela comporte ! 

Nous arrivons aux entités négatives, les plus nombreuses sur Terre, leur taux vibratoire est faible, leur aura est sombre ou sans éclat. Aux degrés négatifs les plus avancés, nous avons à faire à des êtres franchement asociaux : ce ne sont pas forcément ceux qui se retrouvent en prison, on en trouve aussi souvent parmi les juges (soif de pouvoir !)

Ces entités négatives n'ont qu'une préoccupation : leur petite personne et nourrissent très souvent une soif insatiable de domination. Elles aiment pour elles-mêmes, non pour l'autre, très égoïstes, insensibles, le malheur d'autrui ne les touche pas, même si elles font semblant d'être affectée. 

Beaucoup font un véritable vampirisme astral : elles pompent l'énergie de leur entourage. C'est de là que vient l'expression : «il ou elle nous pompe l'air». En leur présence, on se sent mal à l'aise, leur conjoint déprime (son énergie est littéralement vampirisée, pouvant dans les cas extrêmes, entraîner la mort : ces principes sont développés dans des confréries pratiquant la magie noire). 
	
Psychologiquement, les entités négatives sont sans gêne, grossières, violentes, perverses, lâches, menteuses, asociales, sans scrupule, paresseuses, avares, jalouses, insensibles, superficielles, snobs, arrivistes, prétentieuses, méchantes, spéculatrices, dans les cas extrêmes, elles prennent plaisir à condamner ou à tuer (animaux, voire des êtres humains), etc. 

Graphologie : Leur écriture donne l'impression de lourdeur. 
 - Elle est lente ou précipitée, anguleuse ou molle, spasmodique, gladiolée, présente des «crochets», peu lisible à illisible, ou calligraphiée. 
 - La signature est différente du texte, souvent très compliquée, peu lisible ou illisible, souvent à paraphe multiple. 
 - La présence de lettres ou caractères démesurés est fréquente. 
 - Les finales sont larges, appuyées, spasmodiques. 
 - Les barres de T sont longues, acérées, appuyées ou inexistantes. 
 - Les ratures sont fréquentes. 
 - Les marges sont faibles ou absentes, ou très importantes. 
 - Les hampes et les jambages s'enchevêtrent. 
 - L'impression d'ensemble est sale, sans soin, brouillon…. ou calligraphique, « sans âme ». 
 - Le niveau général du graphisme est bas (même si le niveau d'instruction est supérieur). 
 - Chez les scripteurs calculateurs et insensibles, l'écriture est souvent très régulière et posée (caractère caché, souvent très doux mais manque de franchise fréquent). 
 
Morphologie : Leur physique manque d'harmonie, il est lourd ou desséché, pesant ou hyper mobile, vulgaire. Les yeux, petits généralement, restent souvent mi-clos ou démesurément ouverts, exorbités. Le regard est fuyant, sournois, soupçonneux ou hagard ou exprime une franche défiance, provocation malsaine, inquiétante. 

La démarche est lourde, saccadée, sans aisance ou très rapide, voire précipitée. Le front est petit, souvent bas (ne pas confondre avec un front dégarni), ou hypertrophié. 

L'aura est sombre, peu lumineuse, dans les bruns rouges. 


Fin des réincarnations




Les réincarnations successives font partie du cycle évolutif. 

Elles peuvent être plus ou moins nombreuses et plus ou moins réussies, selon que leur bilan est «positif» ou «négatif». Chaque évolution «positive» accroît notre taux de vibrations astrales. 

Cette augmentation a pour effet de stimuler nos possibilités biologiques et psychologiques mais aussi d'accroître notre sensibilité, c'est à dire que les épreuves à venir sont de plus en plus difficiles à surmonter sur le plan affectif. 

Nos incarnations terrestres ont précisément pour but essentiel notre évolution sur le plan affectif. 

Arrivé à un certain stade d'évolution, après un nombre d'incarnations terrestres très variable d'un individu à l'autre (de quelques dizaines pour certains, elles peuvent se compter par centaines pour d'autres, en raison des aspects positifs ou négatifs de chacune d'entre-elles), l'individu ne se réincarnera plus sur Terre : il évoluera alors sur des «niveaux» supérieurs ou sur d'autres «dimensions» si vous préférez, sur Terre, mais aussi sur d'autres planètes. 

C'est pour mieux imager ce degré d'évolution immatérielle, au sens terrien du terme, que les entités concernées sont qualifiées «d'anges» par certaines religions. 

A ce niveau aussi, l'évolution continue, mais sur d'autres dimensions. 

C'est le degré suprême de l'évolution, en supposant qu'il existe, qui est considéré comme «Dieu» par les religions… sans chercher à comprendre plus avant ! 
 
A ce stade, j'avoue bien volontiers mon ignorance, laissant chacun libre de toutes suppositions ou croyances.


Pourquoi s’accroche-t-on à la vie ?




Il est évident que nous nous accrochons jusqu'à nos dernières forces à nos vies terrestres. 

L'ensemble de nos organisations sociales, de nos systèmes juridiques, de nos recherches médicales ne visent, en théorie, qu'à protéger ou prolonger nos vies terrestres, ou pour le moins, celles des tenants du pouvoir (au niveau mondial...). 

Nous savons pourtant, depuis des siècles, que la vie dans l'au-delà est beaucoup plus facile et agréable que sur Terre : chaque jour, nous sommes confrontés à l'injustice, la lâcheté, la violence, le meurtre, la souffrance, la faim, la misère. La planète entière souffre de ces fléaux. 

Chaque jour, des hommes, des femmes et des enfants, soumis aux pires souffrances morales et physiques, luttent avec acharnement pour se maintenir en vie et sauver ceux qu'ils aiment, pourquoi ? 

Tous ont conscience du fait que, dans ces conditions extrêmes, la mort est une «délivrance», c'est la fin de leurs souffrances : tous le savent, mais la refusent. 

Les tenants de la religion catholique n'ont pas hésité à oublier la bible pour «créer l'enfer» en imaginant un immense brasier, lieu de souffrances éternelles pour ceux qui ne suivraient pas «leurs directives» de conduite. 

Il ne m'appartient pas de juger le bien ou le mal fondé de ce principe dont le but est facile à comprendre : «dominer les populations ignorantes pour mieux les exploiter», faisant ainsi de «l'enfer» une puissante arme psychologique de dissuasion. Son efficacité a été redoutable et le reste dans certains pays sous développés. Le catholicisme n'est pas la seule religion à avoir ainsi détourné un enseignement religieux à des fins de domination. 

Cet enfer, qui a terrorisé des générations, s'il existe, c'est bien sur Terre qu'il faut le chercher, non dans l'au-delà. 

Alors, pourquoi tenons-nous tous à vivre le plus longtemps possible, à repousser la mort au maximum ?

Par peur de la mort, dira la majorité des personnes interrogées. 

C'est vrai, la mort fait peur, nous devons cet héritage à nos conceptions judéo-chrétiennes, mais il n'en est pas de même pour les Asiatiques dont l'évolution spirituelle est plus avancée, ou, plus exactement, plus conforme à la vérité : pour eux, le phénomène de réincarnation ne fait aucun doute, et pourtant : eux aussi s'accrochent à la vie. 

Donc la peur de la mort n'est pas la véritable raison. 

Voici la raison qui échappe à la majorité des communs des mortels : si chaque être vivant s'accroche à la vie c'est pour accroître au maximum son évolution, ceci est valable pour l'homme bien sûr mais aussi pour chaque animal, pour chaque plante. 

D'incarnation en incarnation, chacun se retrouve dans des conditions de vie terrestre chaque fois différentes, donc, en améliorant nos conditions de vie, tant sur le plan individuel que social, ce sont de meilleures conditions de vie possibles, que nous retrouverons dans nos vies futures. Comment expliquer autrement l'importance que les personnes âgées apportent à l'héritage laissé à leurs descendants ? 

Si aucune «loi» astrale ne régissait nos comportements et si la vie réelle se terminait à la mort, qui se soucierait de sa descendance ?

Donc, en laissant un héritage, intellectuel plus que matériel, aux civilisations à venir, c'est aussi nous-mêmes que nous commençons à aider pour nos futures incarnations. 

Ceci peut paraître logique mais revêt un aspect égoïste qui n'est pas conforme à l'évolution. 

Le phénomène d'héritage est plus conditionné par les lois astrales de l'évolution que par celles du code civil (d'autant plus que notre principal héritier est souvent l'état...), ceci est une certitude qui semble échapper à beaucoup. 

En fait, nous sommes sur Terre pour apprendre, pour résoudre positivement un maximum de situations, donc chaque tranche de vie nous permet d'évoluer un peu plus, surtout les dernières tranches qui sont les plus difficiles car elles nous font découvrir ou redécouvrir l'humilité : 

	- les plus belles femmes perdent leur beauté physique, 
	- les hommes les plus forts physiquement redeviennent faibles, 
	- les plus fortunés perdent la possibilité de jouir de leur fortune, 
	- les plus indépendants redeviennent dépendants.

Tout ceci n'est pas très gai, sans parler des problèmes de santé plus fréquents, la solitude qui fait suite à la disparition d’êtres chers, et, malgré cela, nous voulons vivre le plus longtemps possible. 

Est-ce stupide ? 

Non, c'est simplement pour évoluer davantage : il est certain que l'évolution est plus réelle dans la difficulté, un mystère qui s'explique facilement. 

Je ne terminerai pas ce paragraphe sur une note aussi triste : l'âge physique ne peut enlever à personne son charme, c'est à dire la beauté de son âme, cette chose immatérielle qui est simplement la beauté de notre corps astral. Elle est simplement dépouillée de tous nos artifices sur nos vieux jours, l'important est de savoir la rendre lumineuse par un comportement dynamique, des pensées altruistes, positives et une bonne humeur bienveillante pour lui donner un caractère jeune, tel doit être le résultat immédiat d'une évolution positive. 

Zone de Texte: Qui parle de mystère ?
Zone de Texte: Pierre Brayard
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					Après la mort
					Evolution de vie en vie
					Le refus d’évolution
					Evolution positive
					Evolution négative
					Incidence de l’évolution astrale sur la psychologie
					Fin des incarnations	
					Pourquoi s’accroche-t-on à la vie ?
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