Zone de Texte: L'Hypnose 













































































Le mot hypnose nous vient du grec «hupnos» : sommeil ou «hypnoûn» : endormir. L'hypnose fut dénommée ainsi par le médecin anglais James Braid, en 1843, qui utilisa cette technique pour anesthésier ses malades.
Pour le petit Larousse, c’est un état de sommeil artificiel provoqué par suggestion. Ou encore : technique de suggestion propre à provoquer cet état ; utilisation de cette technique (notamment à des fins thérapeutiques).

Le corps médical reconnaît que l’état obtenu par hypnose préserve certaines facultés de relation, en particulier entre l'hypnotiseur et le patient, mais entraîne une capacité d'abstraction par rapport à la réalité extérieure et une « paralysie de la volonté » (Sigmund Freud). 

A la fin du 19ème siècle, ce phénomène fut étudié par les neurologues français Jean-Martin Charcot et Hippolyte Bernheim. D’autre part, c'est en observant les sujets sous hypnose que Sigmund Freud découvrit l'importance de l'inconscient. 

Très pratiquée aux États-Unis et en Suisse, l'hypnose connaît actuellement en France un regain de faveur : pour favoriser la relaxation, lutter contre la douleur et l'anxiété. Elle peut en effet se substituer à une anesthésie chimique (obstétrique, chirurgie dentaire). Son utilisation en anesthésie s’élargit, mais la France accuse une bonne cinquantaine d’années de retard !

De fait, la médecine «officielle» considère que l'hypnose est un sommeil provoqué artificiellement par des procédés mécaniques, physiques, psychiques ou chimiques (narcoses). 

Je vous fais grâce de la multitude de théories, en majorité d'inspiration freudienne (soi-disant...), qui ont été émises sur ce sujet par les scientifiques mais je vais cependant faire état des conceptions "scientifiques" actuelles la concernant.

Ainsi pour la "science", selon certains auteurs, l'hypnose constituerait un état de conscience particulier, provoqué par différentes techniques fondées, entre autres, sur la suggestion et la relaxation, au cours duquel le sujet concentre son attention sur ses propres sensations et sur son vécu. 

Il est un fait certain qu’elle peut être provoquée par différentes méthodes et est parfois utilisée lors de traitements médicaux ou psychiatriques. Dans la plupart des cas, l'hypnose est provoquée par un hypnotiseur, qui focalise l'attention du sujet sur un objet particulier (pendule, yeux de l'opérateur, etc.) et lui parle de façon répétitive et monotone (nous verrons qu'il ne s'agit nullement d'une obligation). Les paroles suggèrent en général l'endormissement ou la relaxation musculaire. L'hypnose pourrait également être provoquée sur soi-même par la maîtrise de la relaxation, la concentration sur sa propre respiration, mais aussi par une grande variété de pratiques et de rituels propres à de nombreux systèmes religieux, philosophiques et mystiques : ces conceptions sont en effet source de revenus importants pour certains "formateurs" ou autres sectes, inutile de préciser que, du simple fait que l'hypnose réelle "déconnecte" la volonté du patient, comment ferait alors la personne qui se serait auto-hypnotisée pour sortir de son état hypnotique. En fait, les scientifiques ignorent ce en quoi consiste réellement l'hypnose et lui confonde la simple relaxation. Je reviens aux conceptions des scientifiques :

L'hypnose serait, pour la science, un passage graduel vers un état de conscience complètement différent de l'éveil et du sommeil, pendant lequel l'attention est détachée du monde extérieur pour se concentrer sur des impressions physiologiques, sensorielles et mentales. Lorsque l'hypnotiseur provoque la transe, il se créerait une relation très étroite (la nature de cette relation n'est pas précisée) entre l'opérateur et le sujet. La réponse du sujet à un état de transe et son comportement sont le fruit de ses motivations.

Les théories sont très nombreuses… mais très rares sont celles émises par des hypnotiseurs. Généralement, dans les « sphères scientifiques » il est convenu de considérer qu’il existerait trois tendances en matière d’hypnotisme, inspirées respectivement par la physiologie, la psychologie expérimentale et la psychanalyse.
 
Les théories physiologiques sont centrées sur les rapports entre le sommeil et l'hypnose considérée par les pavloviens comme un sommeil partiel, ce qui est parfaitement faux… même si Pavlov a sacrifié des milliers d’animaux pour ces recherches : il aurait sans doute fait un excellent boucher… il se serait moins ridiculisé que par ses propos « savants » sans rapport avec les réalités !

Viennent ensuite les théories des « psychologues de laboratoire ». L'absence de signes physiques dans l'hypnose a fait abandonner la théorie somatique de Charcot au profit de celle de Bernheim, d'après laquelle tout est suggestion (ce qui est également faux) ! Partant de ce point de vue, les « psychologues expérimentaux », notamment C. L. Hull aux États-Unis vers 1930, se sont attachés à étudier la suggestibilité qui, pour l'essentiel, serait une forme d'« apprentissage » ; l'hypnose allait perdre en quelque sorte sa spécificité. Mais, par la suite, ces chercheurs se sont trouvés obligés d'admettre que la suggestibilité ne doit pas être confondue avec l'hypnose qu'elle accompagne selon des doses variables.

L'aptitude d'un sujet à être hypnotisé est un problème qui préoccupe spécialement les psychologues expérimentaux. Officiellement, on distingue en gros trois stades dans la transe hypnotique : transe légère, moyenne et profonde (pour ma part, je prends en considération 4 niveaux). Selon eux, il existerait peu de sujets (environ 1% de la population) qui soient capables d'entrer en transe profonde, dite « somnambulique », dans laquelle l'hypnotisé peut garder les yeux ouverts, se mouvoir et se comporter apparemment comme dans son état habituel, mais répond docilement aux suggestions qui lui sont faites. Pour ma part, ce n’est pas 1 % de la population, mais près de 20 % pour un bon hypnotiseur… mais ce genre de praticien ne perd pas son temps dans les « milieux scientifiques » qui entendent tout dominer sans rien y connaître ! Certains des psychologues expérimentaux, E. R. Hilgard en particulier, reconnaissent la nécessité de prendre en considération l'histoire du sujet et ses motivations inconscientes. Par là s'ouvre le dialogue avec les représentants de la psychologie des profondeurs.
 
La théorie psychanalytique de l'hypnose a subi une évolution depuis Freud. À l'origine, l'état hypnotique était interprété en fonction des désirs instinctuels du sujet. Tout était centré sur le transfert, c'est-à-dire sur le fait qu'un sujet peut reporter sur un autre, dans le présent, les sentiments qu'il a éprouvés à l'égard de ses parents dans sa petite enfance ; en l'occurrence l'hypnotisé, par un phénomène de régression psychologique, transfère sur l'opérateur une attitude de soumission et d'obéissance absolues. Le concept de transfert aurait permis de comprendre le contexte relationnel de l'hypnose (d’après eux…) et son utilisation thérapeutique, mais non l'essence même du mécanisme hypnotique.

 Par la suite, à côté des forces pulsionnelles en jeu, on a pris en considération la dimension corporelle, sensori-motrice, c'est-à-dire la possibilité d'obtenir l'hypnose non seulement par une action « psychologique » mais par une action « physique » impersonnelle exercée sur le corps du sujet, donc sans transfert. On en est ainsi arrivé à une nette distinction entre le processus d'induction et l'état hypnotique lui-même qui sont dissemblables, tant du point de vue psychologique que du point de vue physiologique
 
L'induction pouvant être opérée dans certains cas sans processus relationnel apparent, le rôle du transfert dans l'état hypnotique est controversé. Pour M. Gill et M. Brenman (1959), le transfert est un élément constitutif de l'hypnose, tandis que pour Kubie (1961) ce n'est qu'un épiphénomène qui peut apparaître ou non. D'après ce dernier auteur, la spécificité de l'hypnose ne se situe pas uniquement sur un plan purement psychologique, elle est d'essence psychophysiologique. L'hypnotisé finit par se confondre avec l'hypnotiseur ; ils paraîtraient « s'engloutir réciproquement », ce qui est totalement faux.

Pour la science toujours, la plupart des gens sont faciles à hypnotiser, mais leur degré de transe varie d'un état superficiel proche de l'éveil à un état profond comparable au somnambulisme. Une hypnose profonde se caractérise par l'oubli des événements vécus au cours de la transe et par l'aptitude à répondre automatiquement aux suggestions peu génératrices d'anxiété. L'intensité maximale de la transe est à peu près égale d'un sujet à l'autre (simple affirmation gratuite, mais fausse). Elle dépend de l'état émotionnel du sujet et de l'habileté de l'hypnotiseur, mais seuls 20% des sujets (pourcentage très variable selon les auteurs) seraient capables d'entrer dans un état de somnambulisme par les techniques habituelles d'hypnose. 

Comme de nombreux médecins n’en sont pas à une stupidité près, faute de comprendre, affirment que médicalement, cette transe profonde n'aurait que peu d'intérêt puisque les effets thérapeutiques recherchés s'expriment déjà lors d'une transe superficielle. De telles affirmations, faites par des scientifiques français (évidemment…) prouvent leur ignorance totale en matière d'hypnothérapie… mais aussi le rejet d'une technique non rentable financièrement parlant : il ne faut pas craindre de dire ce qu'il en est…
L'hypnose permettrait, pour les scientifiques toujours, d'établir un contact plus étroit avec sa propre vie émotionnelle en abolissant les refoulements, libérant ainsi les conflits et les peurs cachés. Toutefois, les études menées ces dernières années sur les souvenirs induits par l'hypnose ont surtout démontré l'incertitude de leur fiabilité : des affirmations contraires seraient étonnantes, bien qu'elles soient manifestement fausses ! Revivre, grâce à l'hypnose, des souvenirs anciens et oubliés mène parfois à une confusion avec les fantasmes présents : ceci est exact pour qui confond un simple état de transe avec l'hypnose véritable, qui dépasse incontestablement l'entendement d'un corps médical qui prétend tout savoir !

Puisque je parle du corps médical, où en sommes-nous en France, au sujet de l'utilisation de l'hypnose ? Je tiens les propos suivants d'un écrit "très sérieux" de vulgarisation scientifique : «L'hypnose est utilisée pour traiter un certain nombre de problèmes comportementaux et physiologiques. Elle peut atténuer des douleurs dorsales ou celles résultant de brûlures ou d'un cancer. Des obstétriciens s'en sont servis comme analgésique lors d'accouchements dirigés. Elle sert parfois aussi au traitement de problèmes physiques comportant un élément psychologique potentiel, comme la maladie de Raynaud (une maladie circulatoire au niveau des mains) et l'incontinence chez les enfants. Des chercheurs ont démontré que les effets de l'hypnose sont plus bénéfiques que ceux d'un placebo et proviennent probablement du détournement de l'attention. Cependant, peu de médecins incluent cette technique dans leur pratique quotidienne. Certaines affections du comportement, telles que le tabagisme, la boulimie et l'insomnie, trouvent une aide et parfois une solution grâce à l'hypnose. Néanmoins, la majorité des psychiatres pensent qu'une maladie purement psychiatrique se traite mieux lorsque le patient se trouve dans un état de conscience normal ». 

En fait, les choses ont très peu évoluées depuis Jean-Martin Charcot. Ce neurologue français (considéré comme le fondateur de la neurologie clinique) est né à Paris en 1825. En 1856, il est nommé médecin au Bureau central des hôpitaux puis, en 1860, professeur d'anatomie pathologique à la Faculté de médecine de Paris. Deux ans plus tard, il est nommé à l'hôpital de la Salpêtrière. C'est dans cet hôpital qu'il ouvre, en 1882, une clinique neurologique qui devient rapidement la plus grande d'Europe. Les cours de Charcot, qui est nommé à l'Académie des sciences en 1883, attirent des étudiants du monde entier, le plus connu est sans conteste Sigmund Freud. 

Charcot utilisa l'hypnose pour tenter de découvrir l'origine de l'hystérie. Il étudia également l'atrophie musculaire et travailla sur les lésions du système nerveux, et sur plusieurs maladies, comme la poliomyélite ou la maladie de Parkinson. Charcot décrivit le premier les symptômes de la sclérose latérale amyotrophique (maladie de la moelle épinière qui provoque des paralysies), appelée depuis maladie de Charcot. Enfin, il localisa plusieurs centres cérébraux responsables de fonctions particulières (comme la fonction motrice) et contribua à la compréhension du mécanisme de l'hémorragie cérébrale. Parmi ses ouvrages les plus connus, on peut citer les Leçons sur les maladies du système nerveux, en trois volumes (1885-1890), et Iconographie de la Salpêtrière (1876-1880).

En fait, les choses ont peu évoluées depuis Charcot et, malgré cela, de nombreux psychiatres, en France, revendiquent le monopole des pratiques hypnotiques (soif de pouvoir par une technique que, manifestement, ils ne maîtrisent pas), en fait, ils cherchent tout simplement à envoyer ces techniques qui sont au-dessus de leurs possibilités dans les oubliettes… Il faut préciser que les interventions thérapeutiques dans le domaine de l'astral, comme l'hypnothérapie précisément, est totalement inconnue dans les facultés de médecine françaises. Plus grave encore pour ceux qui recherchent des moyens simples d'exploiter le malheur d'autrui, un traitement à ce niveau… ne peut être effectué avec des succès réels que dénué de tout intérêt financier : c'est à dire bénévolement ! Ceci peut expliquer cela…

J'ai appris un certain nombre de ces théories "scientifiques" pour satisfaire à des examens, puis, timidement je suis passé à la pratique, sans conviction réelle, par curiosité. Je me suis très vite aperçu que je perdais mon temps à suggestionner mes patients sur la lourdeur de leurs paupières pour les faire dormir et entrer sous hypnose. 

Ces pratiques donnent quelques résultats, c'est vrai. Elles sont assez spectaculaires et «convaincantes» dans une salle de spectacle mais les résultats obtenus sont très médiocres et l'hypnose rarement profonde, sauf sur certains sujets particulièrement réceptifs. 

En fait, l’hypnose n’a absolument rien à voir avec le sommeil, même si certaines de ses manifestations peuvent le laisser croire, oublions "la science officielle" et voyons ce qu’est réellement l’hypnose. 

Degrés de profondeur de l’hypnose



Je viens de vous parler de l'hypnose peu profonde, cela signifie qu'en matière d'hypnotisme il existe différents degrés que je vais déterminer maintenant. 
 
Je ne me base sur aucune théorie toute faite, la plupart de ces théories sont souvent l’œuvre de personnes incapables de maîtriser elles-mêmes l'hypnose : un simple titre universitaire ne suffit pas à donner cette capacité et ceux qui la possèdent sans avoir eu la chance de fréquenter une faculté ne manquent pas. 

Conscient de ce problème, c'est sur des milliers d'expériences personnelles d'hypnotiseur que je me suis fait une idée précise sur l'hypnose, sur ses effets et ses limites. 

Ces expériences se sont déroulées en privé, dans mon cabinet de psychologue, en public lors de mes conférences, en «assemblées d'étude» (personnes intéressées reçues en groupe de 10 à 30 personnes sur plusieurs jours), lorsque j’enseignais des techniques d'hypnothérapie, en Suisse, (avec mes élèves, la majorité d’entre eux exerçant dans des professions médicales ou paramédicales) ou en soirées d'étude (avec d'autres chercheurs et personnes intéressées). 

Dans chaque pratique de l'hypnose nous obtenons des résultats différents : sur 1.000 patients par exemple, nous obtiendrons 1.000 degrés d'hypnose différents. Un tel traité serait plus juste mais pratiquement impossible à rédiger pour la compréhension des lecteurs, c'est pourquoi je me suis attaché à regrouper chaque cas dans une classification simple, sachant que dans chaque groupe des différences importantes existent d'un sujet à l'autre. Aucune théorie rigide n'est valable dans ce domaine : tout dépend de l'hypnotiseur, de son patient, du moment, de la température, du lieu et de l'environnement, etc. 

Un élément très important est certain : l'hypnose n'a absolument rien à voir avec le sommeil, sauf bien entendu si l'on suggère au patient de dormir !

Tous les facteurs hypnotiques sont induits au niveau du corps astral, que le patient ou l'hypnotiseur en ait conscience ou non. 

La mise sous hypnose consiste, par différents moyens, à accélérer ou à réduire le taux de vibrations astrales du patient et ce, jusqu'à ce que l'élément émetteur des suggestions (l'hypnotiseur) obtienne le «contrôle» partiel, voire total, du corps éthérique du patient. 

Le contrôle du corps astral est également possible mais uniquement au degré le plus avancé avec une vive accélération du taux de vibrations astrales (c’est ce que j’appelle «l’hypnose positive»). 

Le plus souvent, le contraire se produit, c'est à dire que le niveau de vibrations astrales au lieu d'être augmenté s'abaisse (c’est l’hypnose que je qualifie de «négative»), les résultantes sont semblables pour le corps éthérique : c'est ce qui se produit par exemple lors d'hypnose provoquée par des produits chimiques, ce que je déconseille vivement. 

L'hypnose n'a rien de scientifique direz-vous : c'est (peut-être) vrai, mais la science a des œillères et un champ d'activité très réduit dans ce domaine. Ses conceptions matérialistes lui enlèvent tous moyens pour appréhender un sujet aussi vaste et immatériel. 

L'hypnose existe, des milliers de preuves peuvent en être apportées, même si très peu de scientifiques sont aptes à comprendre, et moins encore à admettre ouvertement les faits, surtout dans les degrés les plus avancés ! Admettre certaines évidences qu'ils sont incapables d'expliquer n'est pas conforme à leur nature.

Ces degrés d'hypnotisme présentent, en généralité et non dans l'absolu, des caractéristiques communes. 


Premier degré d’hypnose


Le premier degré d’hypnose, selon ma classification personnelle à laquelle je ferai référence dans les pages qui vont suivre, est une hypnose légère, facile à obtenir par suggestion, par médium ou chimiquement. 

Près de quatre-vingt-quinze pour cent de la population sont réceptifs à cette hypnose «légère», à condition d’être pratiquée par des hypnotiseurs capables, titulaires ou non de diplômes universitaires ! 

A ce degré, le sujet est réceptif aux «ordres» directs tels que «chantez», «dormez», «vous avez chaud ou froid», etc. Le sujet exécute ces ordres sans problème, immédiatement. 

Très spectaculaire (c'est l'hypnose la plus utilisée pour les spectacles) elle n'offre que peu d'intérêt dans le domaine de la recherche, le sujet ne se rappelle de rien à son réveil (l’ordre de dormir est généralement donné à ce niveau). 

Une forme larvée de ce degré d'hypnotisme est utilisée couramment en publicité et en politique (suggestions faites par l'image et la parole), constituant une véritable violation des foules pour accroître les ventes de tels ou tels autres produits ou suggestionner l'électorat. 


Deuxième degré d’hypnose


Plus profond que le premier, il peut être obtenu par les mêmes techniques à condition que les sujets soient plus réceptifs (soit environ 60 % de la population). 

Il présente toutes les caractéristiques du premier degré mais permet en plus les suggestions post-hypnotiques, c'est à dire qu'un ordre donné sous hypnose pourra être exécuté après le «réveil» du patient, sans qu'il en ait conscience. 

Une telle possibilité peut être utilisée à des fins malhonnêtes par un hypnotiseur peu scrupuleux, c'est pourquoi je déconseille toujours de se laisser hypnotiser seul(e), sauf si vous avez une confiance absolue au praticien. 

La suggestion post-hypnotique peut être d'un grand secours pour lutter contre le tabagisme par exemple. 

A ce degré, l'hypnotiseur peut insensibiliser le patient au point de permettre une intervention chirurgicale légère ou un accouchement sans douleur dans les meilleures conditions. 

Troisième degré d’hypnose


Sauf rares exceptions, c'est le maximum de profondeur hypnotique qui puisse être atteint par les techniques classiques, sans don particulier du praticien, pour 10 % de la population, environ. 

Il est relativement facile à obtenir (sur 30 % de la population) par fascination et suggestion (hypnose provoquée par le regard et la suggestion verbale). 

A ce degré, toutes les possibilités des deux précédents se retrouvent mais il permet en plus, des régressions à différentes époques de notre vie actuelle, y compris notre vie intra-utérine. 

Il permet en plus un «déblocage» total ou partiel pour tout ce qui concerne notre vie actuelle. Ce degré d'hypnose est utilisé dans le monde par certains «services d'espionnages», voire de police, pour faire parler les gens à leur insu. 


Quatrième degré d’hypnose


Pratiquement impossible à obtenir par les techniques classiques, par abaissement du taux de vibrations astrales (sauf pour 0,1 % de la population sur des sujets extrêmement réceptifs). 

Au quatrième degré d'hypnose, le contrôle du corps astral du patient est possible. Ce niveau est à la portée des hypnotiseurs qui possèdent un don réel de télépathie et de «fascination» (hypnose positive : par élévation du taux de vibrations astrales), soit à peine 0,1 % des praticiens. 

Comme nous touchons au domaine de l'astral, il est donc pratiquement impossible d'atteindre un tel degré pour de l'argent !

Il exclut tout charlatanisme et il est vivement conseillé au praticien de posséder de réelles connaissances en psychologie et/ou en médecine pour une telle pratique, ceci pour reconnaître les signes «cliniques» des limites à ne pas dépasser pour maîtriser la situation, surtout pour les praticiens en début de pratique. 

Ce degré d'hypnose n'est accessible qu'à 20 à 25 % des personnes hypnotisables, par un praticien très expérimenté, doté d'un regard magnétique puissant (émission d'énergie «vitale» contrôlée par le regard, le plus souvent, et/ou par les mains) et capable de placer le taux de vibrations aurique de son patient au même niveau que le sien (ce qui n'est pas à la portée de tous les hypnotiseurs, loin de là) pour le guider télépathiquement dans l'astral. 

En plus, il doit être capable de voir l'aura de son patient pour guider la sortie du corps astral de son corps physique dans les meilleures conditions. 

Il est souhaitable également que le praticien soit apte à effectuer des transferts d'énergie pour aider son patient à neutraliser d'éventuelles rencontres astrales avec des entités négatives (protection que ne possèdent pas ceux qui pratiquent le spiritisme : pratique amusante en société mais très dangereuse). 

A ce degré, le patient peut être «téléguidé», si j'ose dire, dans l'astral. Toutes les réalisations possibles aux degrés précédents le sont également à celui-là. Le comparer aux trois premiers degrés serait un peu comme comparer une bicyclette à une fusée interplanétaire, sans exagération !

Le sujet accède à la possibilité de vivre en double conscience : c'est à dire qu'il a parfaitement conscience de ce qui se passe autour de lui en plus du niveau astral (ceci n’a absolument rien à voir avec toutes formes de sommeil). Il peut converser avec son entourage pour expliquer ce qu'il observe ou ressent au cours de sa sortie astrale (souvent, il se rappelle de tout à son «réveil»). 

Le plus extraordinaire, c'est qu'il «revit» pleinement les moments vécus au cours de vies antérieures, ou futures (tout en ayant conscience du lieu où il se trouve physiquement), parle les langues qu'il parlait durant ces périodes, donne avec précision des dates avec le jour concerné (lundi, mardi, etc.), décrit les lieux qui lui sont inconnus dans sa vie actuelle en donnant des éléments vérifiables, tout un ensemble d'informations sur le «voyage» de son corps astral, informations souvent vérifiables !

Si son corps astral revit une vie antérieure en Russie par exemple, il s'exprimera couramment en russe, sans hésitation ! 

Donc sa compréhension, sans interprète, pose souvent des problèmes. Rares sont ceux qui, sous hypnose, parviennent à traduire leurs langues parlées antérieurement dans celle parlée aujourd'hui : sur plus de 3.000 expériences (environ) de sorties astrales de ce type, je n'ai connu que cinq cas où mes patients possédaient la faculté de traduire, sans hésitation, des langues qu'ils ne pouvaient en aucun cas connaître dans leur vie actuelle. 

Les sorties astrales peuvent se faire dans le passé, le futur, sur Terre, mais aussi sur d'autres planètes. 

Des possibilités de recherches extraordinaires sont offertes. 

Malheureusement, les véritables chercheurs n'ont pas de moyens de faire connaître ou d'approfondir leurs travaux, faute d’argent, et aussi en raison des «barrages» des «scientifiques officiels» dont les tenants se sentent blessés dans leur orgueil face à des sujets qui les dépassent, de plusieurs siècles !

Parfois, la télévision programme des reportages sur ce sujet, mais tout laisse à penser que le but réel de ces «reportages» est de discrédité l’hypnotisme tant le niveau des intervenants est ridicule et les explications, données par des psychiatres généralement, sont stupides et éloignées de la vérité, en dépit de leur suffisance et de leur vocabulaire hermétique (pour masquer leur ignorance) !

Les véritables hypnotiseurs (autres que les saltimbanques et les psychiatres) n’ont pas accès à ce genre d’émission, pourquoi ?

S’il s’agit d’un mystère, je dois répondre à cette question : «ces obstacles existent simplement pour protéger les intérêts et le pouvoir de certaines castes des milieux médicaux ou paramédicaux, et/ou religieuses, sans oublier l’industrie pharmacologique». 

La question qui se pose à présent : existe-t-il un producteur de télévision qui aura le courage de vaincre ces tabous ?

Peut-être qu'un jour les découvertes faites sous hypnose ne feront plus peur pour les intérêts (financiers et religieux) de ceux qui dominent le monde, car tous, soyez-en certains, connaissent en partie les possibilités merveilleuses de l'hypnose. 

Leur hostilité provient du fait qu'ils ne peuvent pas les asservir ou les acheter pour étendre leurs propres pouvoirs, mais ce n'est pas l'envie qui leur manque. 

Cependant, force m'a été de constater que de nombreux psychiatres n'hésitent pas à provoquer l'hypnose «chimique» à des fins peu avouables. Ce danger m'a été signalé par plusieurs d'entre eux (tous ne sont pas à mettre dans «le même sac», il convient de ne pas généraliser, même si les exceptions sont trop rares), lors de nos soirées d'étude en Suisse, sur les recherches qui leurs étaient demandées à des fins militaires, dans des pays qui se prétendent très pacifistes, voire des modèles en matière de respect de la convention des droits de l'homme et du citoyen.

Rassurez-vous, maîtriser une sortie astrale sous l'effet de drogues n'est pas encore pour demain : elles ne font qu'abaisser le taux de vibrations aurique alors qu'une élévation de ce taux vibratoire est indispensable : heureusement que de telles conditions sont irréalisables par les scientifiques, une seule possibilité de ce type serait plus dangereuse que la bombe atomique pour l'humanité !

De telles possibilités sous hypnose ne peuvent pas être obtenues sous contrainte ou dans un but lucratif ou simplement personnel, ce que les «initiés» aux plus hauts niveaux savent très bien. 

En contre partie, les possibilités thérapeutiques offertes par l'hypnose au quatrième degré sont immenses (jamais lucratives sous peine d'échec, ce qui explique le désintérêt, voir l'hostilité de nombreux médecins, surtout des psychiatres qui revendiquent (en France) le monopole de connaissances qui leurs échappent). 

De nombreux troubles réputés «incurables» en médecine traditionnelle se traitent en quelques minutes sous hypnose, chez les sujets réceptifs et ce, sans médicament ! 


Techniques de l’hypnose



La grande question qui m'est souvent posée : comment hypnotiser quelqu'un ?

En ce qui me concerne, je suis incapable de vous répondre pour la simple raison que je n'ai aucune technique spéciale : tout se fait automatiquement par un simple effort de volonté. 

Si j'ai la certitude de pouvoir «réveiller» un sujet (après une expérience directe) je peux aussi le replacer sous hypnose à distance, mais toujours avec son accord et en prenant les précautions qui s’imposent (je m'assure par exemple qu'il est bien assis sur une chaise et non pas en conduisant derrière son volant pour des raisons évidentes de sécurité). 

J'ai enseigné l'hypnothérapie en Suisse à des médecins, dentistes, chirurgiens, sages-femmes, etc. et autres personnes pour qui la pratique de l'hypnose est utile. Pour mes élèves j'ai recherché différentes techniques qui puissent être mises en pratique, sans que le praticien ait des aptitudes exceptionnelles. J'ai obtenu, avec la majorité d’entre eux des résultats satisfaisants pour atteindre le troisième degré, souvent avec des méthodes très «classiques». 

Deux d’entre eux seulement sont parvenus à atteindre le quatrième degré par fascination et suggestion combinées. 

En fait, chaque hypnotiseur doit travailler une «technique personnelle» en fonction de son tempérament. 

Pour les techniques de l'hypnose et leurs pratiques, le praticien doit posséder une volonté «de fer» et être lui-même convaincu de la réussite en œuvrant de manière positive (toujours avec l'accord et pour le bien de son patient). 

Les hommes semblent avoir plus d'aptitudes, en général, que les femmes : les hommes sont généralement ce que nous appelons des éléments émetteurs alors que les femmes sont des éléments récepteurs. 

C'est pour cette raison que nous rencontrons plus de femmes «médium» que d'hommes : la polarisation astrale, dans ce domaine, a une grande importance, sans même parler du degré d'évolution (acquis des vies antérieures). 

Les personnes d'un bon niveau intellectuel sont plus faciles à hypnotiser que les débiles mentaux par exemple. 

L'idée selon laquelle les personnes faibles sont plus facilement hypnotisables est fausse, c’est souvent le contraire qui est constaté mais il n’existe aucune règle dans l’absolu. 

D'une manière générale, l'affaiblissement du niveau intellectuel rend souvent l'hypnose plus difficile. 

La pratique de l'hypnose n'est pas un rapport de force entre le patient et le praticien : elle relève d'une harmonie vibratoire très souvent difficile à obtenir avec des sujets sous évolués, ce qui ne signifie pas qu'une personne non hypnotisable par un praticien ne le soit pas par un autre. 

Il arrive aussi que le taux de vibrations astral d'un sujet soit trop élevé pour un praticien : en tels cas, le patient a certainement des pouvoirs hypnotiques supérieurs à ceux de l'hypnotiseur concerné, qu'il en ait conscience ou non. 

Il existe deux modes d'effets hypnotiques et plusieurs «techniques» : 

		 1 - l'hypnose négative : abaissement du taux de vibrations astrales
		 2 - l'hypnose positive : élévation du taux de vibrations astrales. 


L’hypnose par «médium»


Le mot «médium» signifie moyen. Ce type d'hypnose est très facile à réaliser sans don particulier : la patience suffit. Cette technique, en provoquant une fatigue physique abaisse le taux des vibrations astrales. 

C'est ce que j'appelle une hypnose à action négative. 

Sa pratique consiste simplement à provoquer la fatigue oculaire du patient à l'aide d'un objet brillant, d'une flamme de bougie ou de tout autre objet qui se «découpe» sur le fond. Pour provoquer l’hypnose, il faut donner à cet objet un mouvement de va et vient régulier devant les yeux du patient, à hauteur du front (pour augmenter la fatigue) et lui suggérer que ses yeux sont lourds et fatigués, qu'il a besoin de dormir. 

Après un certain temps, qui peut varier de quelques minutes à une heure, votre patient finira par fermer les yeux (réellement fatigués) avec de fortes chances d'entrer sous hypnose légère (premier ou second degré), rarement plus. 

Ce phénomène d'hypnose par médium est celui provoqué la nuit sur certaines personnes par les phares des voitures venant face à elles : elles se sentent irrésistiblement attirées. De nombreuses personnes ne conduisent pas la nuit pour cette raison. 

Des animaux, notamment les insectes, sont également attirés par la lumière. Ce phénomène est donc des plus naturels, et il n'a pas échappé aux publicistes (ils l’exploitent volontiers) !

Un autre système, très exploité commercialement de nos jours, est l'hypnose «musicale», avec l'aide de bandes sonores. Le principal avantage de ce système est d'être très lucratif, pour celui qui l'exploite. En fait, s'il est vrai que certaines musiques relaxent certaines personnes, les mêmes musiques peuvent aussi en agacer d'autres. Il n'existe aucune formule universelle dans ce domaine. 

En revanche, de nombreuses sectes se servent de musique pour véhiculer l'hypnose «collective», mais le principe fondamental est l'hypnose par suggestion et par effet d’osmose, que la musique amplifie souvent, lors des concerts, par exemple. 

Ce mode «d'hypnose musicale» relève plus de la suggestion ou de relaxation que de l'hypnose. 

Notre sujet n'étant pas de faire l'inventaire des combines destinées à se faire de l'argent en exploitant la naïveté humaine, je reviens aux choses plus sérieuses. 

L’hypnose par «suggestion»

C'est la plus connue. Elle est généralement utilisée dans les salles de spectacle, et par les psychiatres (nombreux sont ces derniers qui revendiquent le monopole de ces pratiques hypnotiques...). 

Cette hypnose est provoquée par «action» négative : elle est engendrée par une forte fatigue suggérée qui abaisse le taux de vibrations astrales, comme précédemment. 

Pour sa pratique, il suffit simplement de répéter avec conviction au patient que ses yeux sont lourds comme du plomb, que son corps est lourd, qu'il est fatigué et qu'il a très sommeil (en résumé). 

Avec un peu de patience et de volonté, une personne sur quatre finira après un temps voisin de celui de l'hypnose par médium, par entrer sous hypnose. 

Souvent cette technique est complétée par un «médium» (objets brillant), ou des attouchements sur les yeux, les tempes ou le sommet du crâne. 

Il n'est pas rare, par cette technique, que le patient atteigne le troisième degré d'hypnose, parfois même, dans des cas très rares chez des sujets très réceptifs, le quatrième. 


L’hypnose «chimique»


Trop fréquemment utilisée en psychiatrie, à l'insu du patient bien souvent (injection de penthotal par exemple) ou par certains services de police dans les pays à régime totalitaire (même s'ils affirment le contraire). 

L'abaissement du taux de vibrations astrales est spectaculaire et peut être très dangereux : une erreur de dosage et c'est la mort qui en résulterait. 

Dans tous les cas, même avec des doses minimes, l'élimination de ces produits toxiques est toujours très longue. 

Je suis totalement opposé à ces pratiques qui relèvent d'une puissante volonté de domination (caractéristique des entités négatives) du praticien sur son patient : je ne m'étendrai pas sur ces techniques qui relèvent d'une atteinte grave aux libertés individuelles, même si le plus souvent elles sont pratiquées par des «médecins», avec la bénédiction, voire à la demande de certaines autorités des pouvoirs publics. 

De telles pratiques sont extrêmement dangereuses pour nos libertés. Je tenais néanmoins à signaler cette technique qui est trop couramment pratiquée, voire la plus pratiquée à des fins « thérapeutiques » (puisque telle est sa motivation officielle) dans les pays qui refusent la liberté médicale !



L’hypnose par «effet d’osmose»


L’osmose consiste en une influence mutuelle, en une interpénétration profonde entre deux entités, dans le cas présent, entre l'ensemble des membres d'une foule.

Cette forme d'hypnose s'adresse non plus à une personne mais à une foule. Elle entre dans la catégorie de l'hypnose négative (abaissement du taux de vibrations astrales individuelles). 

Elle est obtenue par suggestion en considérant la foule comme une personne très suggestive âgée de 10 à 12 ans, c'est à dire que le niveau des suggestions doit être bas et le vocabulaire très imagé pour en faciliter la compréhension. 

Pour suggestionner ainsi une foule, il suffit que 3 ou 4 personnes soient réceptives (ce qui est pratiquement toujours le cas dans une foule, surtout si elle est importante) pour que l'effet d'osmose agisse sur l'ensemble (ou presque) des personnes présentes, l’effet d’influence mutuelle est alors très caractéristique. 

Sa puissance (par interpénétration profonde de l'ensemble des membres composant un groupe ou une foule) est extraordinaire : des milliers de personnes réagissent comme une seule à la volonté du «meneur». 

Le danger d'une telle pratique est certain : très rares sont les individus qui parviennent à se soustraire à un tel effet. 

Le «meneur» joue le rôle d'un hypnotiseur par suggestion. Pour l'ensemble de la foule, le premier et le second degré d'hypnose (suggestion post-hypnotique) peuvent être atteints en quelques minutes. 

Il est bon de préciser que de telles suggestions peuvent être véhiculées par radio ou télévision. Bien que l'impact soit moins spectaculaire que pour une foule compacte mais il reste certain et très redoutable. 

Ce type d'hypnose collective est couramment utilisé par la publicité, en politique et par les sectes, voire pour certains animateurs « concerts » ou autres spectacles. 

Ces pratiques sont immorales et relèvent de ce qu'il est convenu d'appeler le «viol des foules». 

L’hypnose «par la terreur»

La terreur est un sentiment de peur incontrôlée qui annihile la volonté et empêche la personne d’agir : elle est "paralysée" par la terreur.

Franchement dangereuse et négative, elle n'en reste pas moins très efficace, et la plus employée, consciemment ou non !

Il suffit en effet de terroriser un individu (ou une foule, l'effet d'osmose joue également dans ce cas, hélas) pour obtenir des formes d'hypnose au premier et second degré. 

La peur et, plus encore, la terreur bloque presque totalement le taux de vibrations astrales des victimes. Si le blocage est total c'est la mort certaine (arrêt du cœur) ! Le danger est donc très grand. 

L'abaissement du taux vibratoire permet l'hypnose sans difficulté : le sujet est alors soumis et perd le contrôle de ses actes. 

C'est un des principes des «lavages de cerveaux» (fréquemment couplé avec « l’hypnose chimique » déjà vue, pour les cas individuels), par suggestions post-hypnotiques. 

Cette pratique n'est pas rare : Dans de nombreux cas «l'hypnotiseur» (je ferais mieux de dire «le sadique» ou le terroriste) n'a même pas conscience des effets hypnotiques de son comportement. 

De tels effets hypnotiques sont couramment obtenus : 

	- Lors des interrogatoires «musclés» de police (malgré l'article 3 de la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales)
	- Par certains employeurs (rares heureusement, ne généralisons pas) qui réduisent en quelque sorte leur personnel à l'état d'esclavage (peur de licenciement et de ses conséquences, par exemple)
	- Par de nombreux «maris» qui contraignent leur femme par la violence (physique ou mentale), l'inverse se rencontre également
	- Par les parents indignes qui maltraitent leurs enfants
	- Par les proxénètes pour exploiter les femmes
	- Par certaines sectes pour asservir leurs «adeptes»
	- Par toute personne qui impose sa volonté par la violence, le chantage, la crainte ou la force. 

L'effet hypnotique se perpétue souvent après les actes de violence ou les menaces (suggestions post-hypnotiques). 

De telles actions sont théoriquement illégales, mais les sanctions sont très rares, hélas !


L’hypnose par «fascination»

La fascination, comme dirait monsieur de La Palisse, est l’action de fasciner ! C’est à dire, d’immobiliser par la seule force du regard (définition du dictionnaire), la vipère passait pour fasciner les oiseaux. C’est aussi attirer irrésistiblement le regard d’une personne, la charmer, l’éblouir. C’est donc par la puissance magnétique du regard que se pratiquera ce type d’hypnose.

Beaucoup plus difficile à pratiquer : le praticien doit avoir un regard magnétique et une très forte volonté. Cette forme d'hypnose relève beaucoup plus d'un don que d'une technique. 

Contrairement aux autres techniques déjà vues, elle élève le taux des vibrations astrales du patient, ce qui permet de bien meilleurs résultats et la possibilité d'intervention directe au niveau du corps astral. 

 C'est une technique d'hypnose positive. 

Une forme «larvée» des effets de cette hypnose se rencontre couramment à l'état naturel, dans l'amour, tout simplement, ou chez certains animaux pour attirer leurs proies (vipère...). 

En effet, il est très facile de constater qu'une personne amoureuse à son taux vibratoire qui augmente, son état de santé s'améliore souvent, sa volonté est modifiée : une personne amoureuse est capable d'actions qu'elle refuserait en toutes autres circonstances. L'importance de l'amour est si primordiale pour notre équilibre psychosomatique que je lui consacre plusieurs paragraphes. 

Souvent, la pratique de l'hypnose par fascination est complétée par la suggestion, généralement chez les hypnotiseurs qui manquent d'assurance ou de contact télépathique. 

Pour qui maîtrise cette technique, les résultats sont remarquables et le passage du patient au 4ème degré n'est pas rare (environ 10 % des sujets hypnotisables). 

L’hypnose «par télépathie»

La télépathie, dit le dictionnaire, c’est la communication à distance par la pensée (transmission de pensée).

C'est le nec plus ultra de l'hypnose. 

Le praticien doit alors posséder une force mentale (c'est à dire astrale) telle qu'il est capable d'agir directement sur le corps astral de son patient à distance. 

Cette technique s'apparente à l'émission des «formes de pensée» auxquelles je consacre également un paragraphe. Très rares, à peine quelques dizaines d'hypnotiseurs au monde sont capables de réussites vérifiables (recherches effectuées en Suisse en 1989, avec l'aide de membres de sociétés secrètes et personnalités d'organismes internationaux ayant un siège à Genève : 16 recensés auxquels s'ajoutent les inconnus estimés à 50 seulement en raison de l'étendu des recherches). 

Aucun de ces hypnotiseurs pratique pour de l’argent, le contraire rendrait impossibles leurs interventions ! Tous ceux qui la pratiquent sont unanimes sur ce point.

Comme l'hypnose par fascination, dont elle est un degré plus avancé, elle présente aussi de nombreuses analogies avec le comportement amoureux pour l'hypnotisé, ce qui ne signifie pas que l'hypnotisé(e) tombe amoureux(se) du praticien, bien que cela ne soit pas toujours à exclure. Il ne s'agira alors, dans la grande majorité des cas, que d'un simple «amour de transfert» de courte durée, bien connu des psychothérapeutes, qui se maîtrise facilement. 

L'élévation du taux de vibrations astrales du patient est «spectaculaire», l'induction énergétique peut être telle qu'une hypnose profonde peut être obtenue en moins de trois secondes chez de nombreux sujets. 

C'est la plus «positive» des techniques hypnotiques. 

Pour ce genre de pratique, il est vivement recommandé, lors du premier essai sur un sujet donné, de le placer sous hypnose en combinant la fascination et la télépathie pour bien contrôler les réactions du patient et s'assurer d'un «réveil» (sortie d’hypnose, plus exactement) sans problème. 

Freiner le processus de mise sous hypnose est souvent conseillé pour les praticiens les plus doués : il s'agit alors de suggestionner le patient de ne pas «dormir», de résister, ceci pour que le patient soit suffisamment détendu avant de l'hypnotiser : seul moyen de pratiquer en évitant les problèmes liés à l'anxiété («réveil» notamment). 

C'est l'observation du mouvement des paupières qui renseigne le mieux sur l'anxiété du patient, ajouté à cela le contrôle du rythme cardiaque. Un praticien sérieux ne fait jamais de «forcing» : l'hypnose n'est pas à prouver, elle doit se pratiquer dans les meilleures conditions et toujours dans l'intérêt du patient. 

Dans certains cas, mieux vaut remettre à plus tard une séance dont l'issue n'est pas certaine. Ceci est vrai pour toute forme d'hypnose mais plus encore pour l'hypnose par télépathie. 

Pour les rares hypnotiseurs pratiquant par télépathie, leur force est telle que leur problème n'est pas de placer une personne sous hypnose mais de l'en sortir !

En effet, l'état dans lequel se trouve placé le patient sous hypnose profonde (quatrième degré) lui est très agréable. Imaginez un peu : plus de souci matériel (argent, travail, santé, etc.), la possibilité de voyager dans le temps, de se déplacer astralement sur n'importe quel point de la planète, voire d'en changer, tout en conservant en mémoire ces fabuleux voyages, et les langues parlées. 

Bien des personnes après cela n'ont guère envie de « revenir sur Terre » et retrouver leurs soucis quotidiens. 

C'est pour cette raison que les hypnotiseurs de ce type n'hésiteront pas une seconde à refuser d'hypnotiser profondément une personne trop anxieuse et ce, malgré son insistance éventuelle, ou l'argent proposé : ce qui est très fréquent !

Agir autrement serait faire preuve d'inconséquence : sans précaution particulière, sous hypnose profonde, une personne risque de rester sous hypnose plusieurs semaines, voire des mois. Tant que l’ordre de «réveil» est refusé par le corps astral du patient (laisser agir à sa place est plus facile que d'agir soi-même), il reste sous le contrôle de l'hypnotiseur !

Donc, il est vivement recommandé de ne jamais hypnotiser quelqu'un la première fois par télépathie pure. Par contre, une fois que le «chemin du réveil» est fait, c'est à dire une fois que le patient a été hypnotisé profondément et que son « réveil » a été obtenu sans problème, l'hypnose par télépathie restera sans surprise. 

Ce type d'hypnose peut se révéler très utile pour bloquer une hémorragie à distance par exemple ou pour toute autre intervention urgente. 

Par télépathie, une hypnose profonde peut être obtenue en une fraction de seconde ou, pour les sujets moins réceptifs, la minute est rarement dépassée : tout se passe très rapidement, raison pour laquelle, la première fois, des précautions s'imposent. 

Y Les composantes psychologiques du patient ont-elles un rapport direct avec l'hypnose ? Non, bien que toutes deux dépendent directement du corps astral. 

Les personnes hypnotisables présentent des «profils psychologiques» souvent très différents. L'hypnose dépend du niveau des vibrations de corps astral du patient, non directement de son caractère ou de sa volonté dans sa vie actuelle. Le taux vibratoire du praticien est aussi très important : plus ce taux est élevé plus ses actions seront efficaces (surtout en matière d’hypnothérapie : interventions pour anesthésie en chirurgie, blocages des hémorragies, etc.). 


Les dangers de l’hypnose


L'hypnose par elle-même n'est pas dangereuse (sauf par procédés chimiques ou par terreur), à condition de prendre certaines précautions : ne jamais «s'acharner» à vouloir des résultats immédiats et savoir attendre que le patient soit parfaitement détendu. Il est conseillé d'agir par palier pour en contrôler les différentes «étapes». 

Par contre, si l'hypnose n'est pas dangereuse, il est bien difficile d'en dire autant de l'usage qui peut en être fait. 

En raison des possibilités que donne l'hypnose, notamment au second degré, certains hypnotiseurs trouvent là un moyen de domination extraordinaire sur autrui soit par suggestion directe, soit par suggestion post-hypnotique. C'est pour cette raison que je ne me lasserai jamais de répéter : «ne vous laissez pas hypnotiser seul(e)» à moins que vous ayez entière confiance au praticien. 

Jamais un hypnotiseur sérieux ne refusera la présence d'un tiers s'il n'a aucun arrière pensé. 

Cependant, il est vrai que certaines personnes dérangent le patient (moqueries stupides, ricanements, etc.) en tel cas, il faut conseiller au patient de revenir accompagné par quelqu'un de plus évolué, et de moins négatif. 

Oui, les applications de l'hypnose peuvent être très dangereuses : il est très facile par exemple, à un hypnotiseur moyen, de pousser son patient au suicide, voire au meurtre ou à toute autre action délictueuse. Comment ?

Au second degré, par suggestion post-hypnotique, le patient ne garde aucun souvenir mais agira le moment venu, soit sur un signal sonore, soit à une heure dite, soit à la vue d’une personne ou tout autre signe conventionnel. Le patient ainsi suggestionné, ou programmé, agit sans hésitation et sans avoir conscience de ce qu'il fait. 

Par exemple, si l'hypnotiseur dit à Mme DESBOIS de poignarder Mme VOISIN, il y a de fortes chances pour que, au dernier moment, devant l'horreur de son acte, la conscience de Mme DESBOIS se réveille et l'empêche d'agir. Mais, si l'hypnotiseur a pris la précaution de présenter à Mme DESBOIS cet acte comme une vengeance en lui disant que son mari la trompe avec Mme VOISIN, déclenchant ainsi sa jalousie (facteur affectif irrationnel), cette malheureuse risque de tuer cette personne sans autre raison, sans avoir conscience de ce qu'elle fait. 

Elle se «réveillera» devant sa victime sans comprendre ce qui s'est passé. La raison en est simple : Comme tout facteur affectif, la jalousie est irrationnelle : elle enlèvera le «frein de la conscience» laissant toute liberté à la réalisation de l’ordre donné sous hypnose, même si cet ordre a été donné plusieurs mois avant ou plus !

Je pense que vous comprenez le danger : heureusement que très peu de personnes sont capables de telles « dominations ». 

Certains services de police ou de psychiatrie (souvent «associés») utilisent l'hypnose chimique ou la terreur pour faire parler les prisonniers (pratiques courantes dans les réseaux d'espionnage ou sur les prisonniers de guerre, mais aussi pour «façonner» des coupables dans de trop nombreux commissariats) dans certains pays. 

Ne voyons pas tout en noir, ces dangers existent, certes, mais de telles pratiques sont peu courantes en général dans les pays démocratiques, en tout cas beaucoup moins fréquentes que l'usage d'autres moyens de domination. 

S'en protéger est facile (sauf pour l'hypnose chimique, pratiquée en milieu médical le plus souvent et l'hypnose par la terreur pratiquée dans le «secret» d'une secte ou d'un commissariat de police), il suffit de se faire accompagner !



L'hypnose et la politique














Il est important de considérer l'usage qui est couramment fait de la suggestion hypnotique sur des groupes d'individus. 

Nous avons vu que l'hypnose peut être provoquée par suggestion, ceci est vrai, non seulement au niveau de l'individu seul, mais aussi pour un groupe. 

En raison de l'effet d'osmose, il est plus facile de suggestionner mille personnes qu'une seule ! Très peu d'individus sont capables de se soustraire à l'effet de masse. 

Compte tenu de ces observations, les hommes politiques ont fait appel à des «publicistes», bien avant que l'on parle de «publicité». 

Ces personnes étaient en fait des spécialistes dans le «maniement» des foules : ils sont à l'origine de nombreux slogans politiques. Les slogans ont un but précis : véhiculer un ensemble d'idées en quelques mots qui frappent, faciles à retenir. 

Très souvent, ces slogans ne sont que des miroirs aux alouettes, destinés à manipuler les foules et à cacher les pièges. Des centaines de «publicistes» travaillent dans ce but pour les formations politiques. 

A la fin du siècle dernier, Gustave Lebon disait que les foules avaient un caractère très suggestif et un âge mental comparable à celui d'un enfant de 12 ans. Rien n'est plus vrai. Tout meneur possède l'art de la suggestion. 

Les contenus des bons discours politiques sont remarquables par leur pauvreté : un bon discours est facile à comprendre par un enfant. Un bon orateur présente des «images» simples qui frappent l'imagination, où chacun peut s'identifier sans effort. Les grands meneurs tels qu’HITLER, BONAPARTE, MUSSOLINI, LENINE, STALINE, DE GAULLE, MAO, HIRO HITO, KHOMENI, CASTRO et bien d'autres, maîtrisaient ces règles. 

Les leaders syndicaux qui s'en inspirent sont aussi très nombreux. 

Cette véritable «débilité mentale» (au sens psychologique du mot) se manifeste entre autre par l'incapacité pour l'individu pris dans la foule de raisonner objectivement, sa volonté individuelle est pratiquement nulle, il suit, il agit comme la foule et cette dernière agit selon les suggestions qui lui sont faites. Les foules sont extrêmement suggestives, Elles forment donc un ensemble très réceptif à la suggestion hypnotique. 

L'hypnose par suggestion à la particularité de pouvoir «fanatiser» les foules, dans le sens du bien ou du mal !

Très rares sont les personnes qui disposent d'une force mentale capable de résister à cet effet hypnotique par osmose, dix à cinquante sur mille environ, quelques soient leurs niveaux d’instruction ou leurs activités. 

Dans les régions ou pays où la population est plus primaire, les exceptions sont beaucoup plus rares : ceci explique le comportement fanatique de certaines populations sous la conduite d'un «gourou». Il est très facile à ces derniers, dans ces conditions, d'imposer un régime théocratique (toutes les directives sont prétendues être la volonté de Dieu, le gourou se place alors en simple porte-parole de la divine parole) à caractère dictatorial. 

Ce sont aussi ces effets «hypnotiques» que l'on observe de plus en plus sur les stades de sport : la raison perd alors tous ses droits, ce qui est très dangereux. 

L'hypnose utilisée à des fins de domination des foules peut être redoutable.

Des centaines d'hommes politiques dans le monde l'ont compris, hélas !


L’hypnose et les sectes


S'il existe un domaine où la suggestion hypnotique «de masse» est utilisée sans vergogne c'est bien dans celui du recrutement et de l'endoctrinement fait par des centaines de sectes. Des milliers de personnes sont victimes de telles pratiques dans le monde. 

Que ces sectes se fassent appeler «ordres», «fraternités», «mouvements», «témoins de x....», «communautés», «loges» ou autres, les modes de recrutements sont pratiquement toujours les mêmes : les «futurs adeptes» sont choisis parmi des personnes en période de difficultés affectives, morales, dépressives, malades, intoxiquées, etc. ou avides de pouvoir (ce qui efface les scrupules), et aussi parmi les plus suggestives. 

Toutes, en raison de leurs problèmes ou de leur nature, présentent un taux de vibrations astrales diminué, donc elles sont facilement réceptives à la suggestion hypnotique négative (qui produit ses effets par abaissement du taux de vibration astrale précisément), et à l'endoctrinement. 

Les personnes naturellement suggestives «canalisent» en quelque sorte l'effet d'osmose hypnotique, elles sont les plus aptes à jouer, à leur insu, le rôle d'une sorte de puissant amplificateur de l'effet hypnotique. C'est donc sur elles que s'appuient en priorité les gourous. 

Par leur influence, les «gourous», «maîtres», «imperators», «pasteurs» ou autres suggestionneront les personnes les moins réceptives (effet d'hypnose sur l'ensemble). 

Le principal problème des recruteurs est d'amener les «futurs adeptes» dans le groupe : le reste se fait automatiquement. 

L'endoctrinement se pratique alors avec les plus grandes facilités en coupant le sujet de son cadre de vie habituel, de ses amis, de sa famille. Tout se fait en quelques mois. 

L'individu ainsi «fanatisé» (je préfère ce mot à celui d'hypnotisé) perd toute indépendance et devient incapable de réagir pour se libérer de l'emprise du gourou, quel que soit par ailleurs le «titre pompeux» qu'il s'attribue. 

Les sectes les mieux organisées possèdent de véritables structures d'endoctrinement avec tout un ensemble d'adeptes fanatiques qui endoctrineront les nouveaux venus dans le «culte de la personnalité» de leur «grand chef». Il convient de remarquer ici que certaines formations politiques ou syndicales, en France comme ailleurs, utilisent ces principes pour «mobiliser leurs troupes», souvent, d’ailleurs ces formations sont dirigées directement par une secte, leurs leaders sont souvent membres d’une loge, d’une fraternité ou autre !

Ce type de recrutement peut s'étendre dans certains cas à l'échelon mondial. 

Certaines sectes vont jusqu'à recourir à la terreur pour asservir les adeptes les moins «dociles», La peur abaisse le taux de vibrations astrales à tel point que la personne qui en est victime perd toute autonomie, s'abaissant au niveau de l'esclavage (certains «maris» agissent de même avec leur femme...). 

Un tel comportement peut être comparé à une forme d'hypnose (à déconseiller vivement), il entre davantage dans le domaine des actions criminelles !

Les sectes les mieux organisées sont d'autant plus redoutables qu'elles bénéficient du soutient direct de nombreuses personnalités politiques de haut niveau (parlementaires, ministres et même certains chefs d'état), policiers ou magistrats, ceci au niveau mondial. Ces personnalités en sont souvent membres elles-mêmes, résultat «d’infiltrations savantes» !

Les quelques personnes (magistrats, policiers et autres) qui manifestent le courage de les affronter ne le font jamais sans risque et méritent encouragement et respect. Il est urgent que les populations prennent conscience de ce danger que, ironie du sort, la convention des droits de l'homme empêche de combattre… 


L’hypnose et le sport



Il est un sujet tabou qui est très méconnu du public… et souvent des sportifs eux-mêmes : c’est l’usage de plus en plus courant de l’hypnose dans le monde du sport !

Si le dopage est très connu, et combattu, par des moyen qui laissent parfois songeur, surtout dans le monde du cyclisme ou certains sportifs subissent de véritable harcèlement… dans le but secret de les déstabiliser, voire de les éliminer des compétions (de gros intérêts sont en jeux et ce n’est certainement pas pour favoriser le sport), les problèmes de la championne Janie Longo, par exemple, en est une preuve éclatante. Il en existe de nombreux autres !

Cependant, qui n’a jamais remarqué le nombre impressionnant de psychologues et psychiatres qui évoluent dans les coulisses du sport ? Les sportifs auraient-ils besoin de soin ? Bien sur que non, alors ?

Il est une forme de « dopage » totalement indétectable par la médecine : la suggestion post hypnotique ! Il est très facile de comprendre que les personnes hypnotisables sont capables, sous hypnose post-hypnotique, d’améliorer considérablement leurs performances, et ce qui est plus grave, cette forme d’hypnose annule la douleur ressentie habituellement lors des coups ou ressentie lors de grande fatigue, raison pour laquelle certains sports, comme la boxe ou le cyclisme sont des « clients de choix » pour de telles pratiques !

Il est remarquable qu’une hypnose relativement légère suffise à neutraliser une grande partie, voire totalement, la douleur ressentie par un boxeur au cours d’un combat. La fatigue peut être neutralisée de la même manière sur une durée plus ou moins longue par suggestion post-hypnotique, voire par suggestion auditive directe… au moyen des « fameuses » oreillettes au cours de la course même (voir le Tour de France par exemple) ! De telles pratiques sont totalement indécelables et pourtant bien réelles ! J’ai personnellement eu plusieurs propositions très intéressantes financièrement pour « aider » certains coureurs cyclistes : bien entendu, je ne pouvais pas accepter, de telles pratiques sont très dangereuses pour les sportifs qui dépassent alors leurs possibilités physiques, les risques encourus pour leur santé sont certains… même s’ils ne risquent rien sur le plan pénal !

Il semble probable que de nombreux sports sont touchés par ce fléau : c’est en effet un moyen simple pour certains d’améliorer leurs performances… et battre des records ! 
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